Les sections départementales du SE-Unsa témoignent de nombreuses suppressions de postes Rased en carte scolaire et d’une diminution inquiétante des départs en stages dans les options E, G et Deps.
Lors des différents groupes de travail (Gt) au ministère, le SE-Unsa a exigé que le rôle essentiel des Rased soit réaffirmé. En effet, si la suppression programmée des Rased a été enrayée par l’importante mobilisation en 2009, pour le SE-Unsa, il n’est pas question de laisser s’opérer leur asphyxie en sourdine.
À l’issue du Gt du 6 avril 2010, une note a été adressée aux Ia pour stabiliser le dispositif à la hauteur du volume d’emplois de 2009/2010. De plus, cette note contient nos exigences pour une réelle politique éducative à l’égard des élèves en difficulté et notre demande d’une gestion transparente des moyens, afin d’enrayer les suppressions en catimini.
Tous les postes Rased devront donc être maintenus : ceux tenus par des titulaires Capa-Sh, par des faisant fonction ainsi que les postes vacants.
Le SE-Unsa a demandé que la spécificité de chaque aide soit reconnue afin de ne pas laisser planer une ambigüité sur le fait que l’on pourrait interchanger les E et les G.
Le problème des frais de déplacement a été dénoncé comme frein permanent à une intervention complète des Rased sur le terrain. Pour le SE-Unsa, les professionnels doivent pouvoir intervenir partout où les besoins sont recensés, ainsi que dans le cadre de la prévention.
Par ailleurs, le SE-Unsa a demandé une étude qualitative dans les départements afin de réaliser un état des lieux de l’action spécifique des Rased.
Le groupe de travail du 3 mai doit aborder la question du devenir des formations spécialisées.
Nelly Paulet








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