Le Groupe de Travail académique du 17 décembre dernier portait sur un point crucial pour la carrière des enseignants du 1er degré : l’évolution du barème du mouvement. Au cœur des débats, la demande intersyndicale de privilégier l’Ancienneté Générale de Service (AGS) face à la volonté du rectorat d’imposer l’Ancienneté dans l’Échelon National (AEN) couplée à l’échelon.
Une exigence de clarté juridique
Dès l’ouverture des échanges, l’UNSA a questionné le calendrier institutionnel, la DRHA confirmant que le sujet serait acté lors du CSA Académique RH le 5 février prochain.
Face à l’argument du rectorat affirmant que l’AGS n’aurait pas de « fondement juridique » contrairement à l’AEN, le SE UNSA est intervenue pour lever le flou sur cette interprétation:
L’AGS : Le seul gage d’équité pour tous les parcours
Pour l’UNSA, le choix du barème n’est pas qu’une question technique, c’est une question de justice sociale entre les personnels. Le SE UNSA a notamment alerté sur les effets de bord injustes du système proposé par le rectorat (AEN + Échelon):
L’injustice des reclassements : Les reclassements récents intègrent désormais les activités du privé aux 2/3. Avec le système du rectorat, ces personnels se retrouvent mécaniquement favorisés par rapport à d’autres parcours.
Le rôle correcteur de l’AGS : L’utilisation de l’AGS permettrait un rééquilibrage plus large et serait nettement moins pénalisante pour l’ensemble des collègues.
Ce qu’il faut retenir de l’évolution du barème
Sous la pression des organisations syndicales, le rectorat a toutefois fait « un pas » en modifiant sa proposition initiale: