En septembre, le poste d’enseignant référent handicap du PIAL de Mirande n’était pas pourvu. Un collègue remplaçant a accepté, au débotté et dans l’urgence, d’y être provisoirement affecté. Il est malheureusement en arrêt avec une reprise d’activité incertaine.

Les directrices et directeurs du secteur ont reçu un mail de leur hiérarchie leur expliquant que pendant toute la durée de vacance du poste, ils avaient « toute liberté d’organiser des ESS et/ou de finaliser des GEVA Sco puis d’assurer la transmission à la MDPH ».

Les formulations employées tout au long du mail n’obligent en rien les directrices et directeurs. Elles invitent,incitent et conseillent mais laissent néanmoins entendre, entre les lignes, que s’ils ne pallient pas l’absence de leur enseignant référent, le fait que des dossiers sensibles restent en souffrance sera de leur responsabilité… puisqu’ils avaient la possibilité de faire en sorte que ça ne soit pas le cas.

Lors de notre audience du 7 janvier avec le Dasen, nous lui avons dit que pour nous, il n’est pas question de demander aux directrices et directeurs d’être enseignant référent à la place de l’enseignant référent.

Il n’est pas non plus question de répartir les dossiers en souffrance entre les autres les enseignants référents handicap. Ils croulent déjà sous les dossiers qu’ils ont à suivre et à traiter sans compter la coordination de leur PIAL qu’ils ont à assurer. Alourdir leurs tâches n’est pas envisageable, leur barque est déjà bien chargée.

C’est la 1ère fois qu’une telle situation se produit mais rien n’assure qu’elle ne se reproduira pas à nouveau. Que faire si une enseignante référente handicap est en congé maternité ou en arrêt maladie long ? C’est une situation que la DSDEN se doit d’anticiper afin de trouver un mode de fonctionnement acceptable qui pallie, même de façon dégradée, cette longue absence.


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