Jeudi 15 janvier, s’est tenue une réunion de travail sur la formation initiale et continue à laquelle nous avons participé.
Monsieur Zieba, adjoint à l’IA-DASEN, a informé que l‘inspection débute sa réflexion sur le futur plan de formation. Nous arrivons en effet au terme du plan national mathématiques et français. C’est le moment de repenser notre formation continue à venir en tenant compte des contraintes du cadre national.
Le sondage que nous avons mené auprès d’une partie de nos adhérents montre clairement une insatisfaction vis-à-vis de la formation telle qu’elle est actuellement proposée. La quasi-totalité des collègues ne trouve pas de réponse à ses besoins, en grande partie à cause du décalage entre ce qui est proposé et ce qui est souhaité mais aussi en raison du déséquilibre entre les formations imposées et choisies.
Cette réunion a été l’occasion de faire remonter tous les retours du terrain auprès de l’administration et d’être force de propositions en ce début de travail sur le nouveau plan de formation :
– Nous demandons des formations adaptées aux besoins des collègues et à leurs demandes. L’inspection réfléchit à un moyen de recenser vos souhaits par école.
– Nous demandons des formations sur mesure pour chaque école, en lien avec le bilan et les conclusions des évaluations d’école.
– Nous demandons un accès pour tous aux FID et ce, chaque année, en répartissant équitablement les heures entre formations imposées et choisies.
– Nous demandons des formations spécifiques destinées aux directeurs et aux titulaires remplaçants.
– Nous demandons des formations en langue régionale, aussi bien pour les enseignants en langue occitane et basque que pour leurs collègues en français avec qui ils sont en binômes.
– Nous souhaitons que, conformément aux directives nationales, une partie du plan de formation soit consacrée à la qualité de vie au travail et aux risques psychologiques.
La formation initiale a également été évoquée. Celle-ci connaît de grands bouleversements avec l’arrivée du concours de niveau licence. L’incertitude concernant le futur budget ne facilite pas l’organisation de l’année à venir. De nombreux points sont encore à finaliser, notamment sur l’arrivée de la nouvelle Licence Professeur des Écoles (LPE) et du master M2E.
Enfin, nous avons une nouvelle fois contesté le nombre d’heures de formation trop élevé (18h + journée du recteur 6h + journée de solidarité 7h, soit 31h). Les heures de la journée de solidarité ne devraient pas être comptabilisées comme de la formation. Le DASEN souhaite réfléchir au cadre réglementaire pour ce volume horaire.
Affaire à suivre…