Le 1er mai: pourquoi ne pas oublier

Depuis 1886 des millions de travailleurs et de travailleuses dans le monde (en France, depuis 1890)  fêtent le travail, parfois au prix de leur vie (Fourmies, 1891).

En 1919, le gouvernement vote une journée de 8h. Le premier mai devient une journée chômée.

Depuis 1948 le premier mai est chômé et payé (loi  48-746 du 29 avril 1948).

Le 1er mai : un droit à préserver, pourquoi manifester

Actifs, retraités, citoyens avant tout, mobilisons-nous pour défendre les droits des travailleurs, pour la paix, la liberté, la justice sociale et des salaires permettant de faire face à l’augmentation du coût de la vie.

Cette année, le 1er mai a fait l’objet de propositions visant à remettre en cause son caractère férié, chômé et payé.

L’Unsa a rappelé avec force que ce jour « ne saurait être banalisé ni soumis à des logiques économiques de court terme ».

Ces attaques ne sont pas anodines : elles touchent à un symbole fondamental des droits des travailleurs.
Le 1er mai est le fruit de luttes historiques, notamment pour la conquête de la journée de 8 heures et à la reconnaissance des libertés syndicales.

Plus que jamais, nous devons affirmer collectivement : on ne touche pas au 1er mai.

C’est pourquoi nous appelons à rejoindre les cortèges le vendredi 1er mai 2026.

AUBENAS – 10H Agora -12h Pl. du Château
PRIVAS – 10H30 Préfecture
ANNONAY – 10H Pl. de la libération
LE CHEYLARD – 10H Pl. de la Mairie
TOURNON – 10H kiosque à musique

Lire le l’appel Intersyndical: 2026_04_23_1er_mai_intersyndicale_Ardeche_CP

Actifs, retraités, citoyens : mobilisons-nous pour défendre les droits des travailleurs, pour la paix, la liberté, la justice sociale et des salaires permettant de faire face à l’augmentation du coût de la vie.

Ensemble pour la paix et le progrès social !


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