CARTE SCOLAIRE rentrée 2026
Les étapes :
A l’issue de ce que l’on pourrait appeler la « saga budget », il en ressort que notre petit département doit rendre 7 postes à la rentrée 2026.
Groupe de travail, jeudi 26 mars : les représentants du personnel du SE défendent la situation de chaque école, y compris celles qui n’apparaissaient pas dans le champ d’étude. Tous les éléments que vous nous avez communiqués en amont ont été avancés.
Lundi 30 mars, en présence de notre nouveau DASEN, prise de décision d’implantation ou de retrait des moyens pour la prochaine rentrée.
Les mesures ne seront définitives qu’à l’issue du CDEN qui se tiendra lundi 20 avril, en présence notamment du DASEN et du préfet.
En CSASD, devant le DASEN, nous avons lu une déclaration préalable qui dénonçait le fait qu’on ne peut plus penser la carte scolaire la calculette à la main, car la réalité du terrain est beaucoup plus complexe que les chiffres. Les enjeux sociétaux concernant notre jeunesse semblent ignorés et l’École est en souffrance.
Certaines écoles sont cette année 2025-2026 dans une situation « transitoire », suite à une implantation de moyen provisoire pour un an ou une annulation de fermeture de l’an dernier : maternelle Victor Hugo, primaire Tazieff, élémentaire Giromagny, élémentaire Étueffont. Pour régulariser la situation et implanter définitivement le poste, il faut que le poste passe en carte scolaire cette année.
Pour les écoles Géhant, Metzger et Saint Exupéry aux Glacis Il est à noter que l’État a attribué des moyens spécifiques pour l’accueil des TPS sur 3 écoles à Belfort ce qui permet de fermer un poste dans la carte scolaire pour le rouvrir avec cette dotation spécifique. Par contre, les PAS se mettent en place à moyen constant ; autrement dit, il faut fermer 2 classes pour créer 2 postes de Pôle d’Appui à la Scolarité, c’est incompréhensible et inadmissible.
En plus des mesures dans les écoles, il y a implantation de postes hors la classe :
Création de 2 postes pour le Pôle d’Appui à la Scolarité
Création d’un 9ème poste de psychologue
Les deux écoles d’Essert Cousteau (2 classes en maternelle et 6 en élémentaire) vont fusionner en une école primaire. Nous avons demandé l’augmentation de la décharge de direction (de 0,33 à 0,5). Cela a été accepté.
Le découpage des secteurs de RASED a été revu pour plus d’équité, avec un impact sur certains collègues qui vont avoir une mesure de carte.
Par ailleurs, nous avons demandé l’ouverture de classes dans certaines écoles, notamment à l’élémentaire Maurice Henry à Bavilliers ce qui a été accepté par le DASEN. En revanche, nos demandes pour d’autres écoles, comme l’élémentaire d’Evette-Salbert et la maternelle Victor Hugo à Belfort, où les effectifs sont pourtant en forte hausse, n’ont pas été retenues.
Le DASEN a indiqué qu’une attention particulière serait portée à certaines situations lors d’un nouvel examen en juin. Toutefois, nous savons que des ajustements aussi tardifs sont difficiles à mettre en œuvre et peuvent déstabiliser les organisations pédagogiques déjà construites par les équipes.
L’avis du SE-UNSA : Le SE-UNSA a voté contre ces propositions. En effet, certaines écoles, comme les maternelles Les Canetons à Beaucourt et Pergaud à Delle, l’élémentaire Kiffel-Chénier à Valdoie ou les Marronniers à Delle qui accueillent des publics fragiles, se retrouvent avec des effectifs particulièrement chargés. Ces situations ne sont pas acceptables.
Et maintenant ?
Des interrogations demeurent concernant les fermetures de classes. Nous chercherons à obtenir des réponses précises lors de la réunion de repli prévue le 7 avril.
Les opérations du mouvement vont prochainement débuter. Les représentants du SE-UNSA restent pleinement mobilisés à vos côtés pour vous accompagner à chaque étape du processus.