Comité Social d’Administration (CSA)
– Le 28 aout –
Compte rendu à venir…
Le CSA-D devrait s’appuyer sur le projet de mesures annoncé lors du groupe de travail (GT du 9 juillet). Voir le projet du GT du 9 juillet
Comité Social d’Administration (CSA)
– du 24 aout –
En l’absence de quorum, le CSA-D ne s’est pas réuni le 24 aout. Seule une déclaration commune a été lue aux représentant.es de l’administration (Dasen, SG, A-Dasen, Dir cab, DOS et IENs en visio).
» Monsieur le directeur académique,
mesdames et messieurs les membres du CSA-d
Aujourd’hui devrait se tenir le CSA-d pour cette dernière phase de carte scolaire et nos organisations syndicales (FSU, FO, CGT, UNSA,…) vous alertent depuis trop longtemps sur le risque d’implosion de la profession.
Nos organisations ont décidé de ne pas siéger ce lundi 24 Août 2026 et entendent ainsi dénoncer les suppressions de postes dont est victime, une nouvelle fois, notre département alors même qu’il est encore et toujours l’un des moins bien doté au niveau national.
La volonté est patente de ne pas profiter de la baisse démographique pour réduire le nombre d’élèves par classe et améliorer ainsi l’accompagnement de toutes et tous les élèves. Bien au contraire, la dégradation des conditions de travail et d’apprentissage se pérennise, voire s’aggrave.
– Vous nous avez dit fièrement vous être battu pour l’école publique en Haute-Garonne et avoir évité la suppression d’une centaine de postes vue la déprise démographique annoncée. Nous vous répondons que 17 postes en moins c’est déjà trop, car le département nécessite à minima 500 postes pour retrouver un équilibre.
– Vous nous avez annoncé que les 45 postes provisoires seraient enfin pérennisés cette année. Nous vous répondons que ces postes ne sont pas une victoire, car ils sont déjà utilisés depuis plusieurs années et que leur intégration définitive est tout simplement normale car plus que nécessaire.
– Vous nous avez préparé à l’idée de la création de 32 PAS supplémentaires. Nous vous alertons sur le fait que ces PAS… sont financés sur le dos de fermetures de classes et de mise à mal des enseignant.es, des élèves et de toute la communauté éducative.
– Vous vous interrogez sur le nombre de notifications à la MDPH et nous expliquez que cela entraine une sous dotation en AESH. Nous vous répondons que les droits ouverts par la MDPH sont bien des droits et qu’il est de votre responsabilité de les faire respecter.
Nous vous demandons de continuer de réclamer au Ministère des postes d’enseignant.es et d’AESH pour notre département.
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La baisse démographique ne doit pas servir d’argument à une diminution des moyens mais doit au contraire être une chance pour relever et sauver notre école publique.
Alors oui on peut se dire qu’il existe un monde dans lequel la situation aurait pu être bien pire…
Mais nous voulons croire, et peut-être vous persuader, que l’autre monde que nous souhaitons est dans une direction totalement opposée : réduire les effectifs dans les classes, renforcer l’accompagnement des élèves avec la reconstruction des RASED et des enseignant.es surnuméraires, améliorer les conditions de travail des personnels, améliorer la formation continue et lutter plus efficacement contre les inégalités scolaires notamment en respectant les notifications MDPH (accompagnement à la hauteur des besoins par un.e AESH ou places en établissement spécialisé) !
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Nous espérons, sans trop y croire, que le remplacement sera enfin correct dans le département. Pour autant, les effectifs resteront chargés dans trop d’écoles, les projets de fusion sans concertation préalable semblent devenir l’usage et l’absence de réponse structurelle aux nombreux manques constatés dans notre département entraineront toujours le même épuisement…
Le manque de moyens à tous les niveaux tue l’école et l’ensemble des services publics. Il faut réagir !
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Cette instance est planifiée alors que les vacances ne sont pas terminées et que le travail de fond avec les écoles ne peut se faire correctement. Nous dénonçons l’absence de CDEN en septembre. Cela signifie que ni les associations représentantes des parents, ni les élu·es ne seront associé·es pour cet ajustement de carte scolaire qui comporte tout de même des fermetures et des besoins en ouvertures.
Aujourd’hui nos organisations syndicales ne peuvent accepter la tenue de cette instance. C’est pourquoi, vous l’avez compris, nous boycotterons ce CSA-d, et appelons nos collègues à se mobiliser, dès cette pré-rentrée, pour exiger un véritable plan d’urgence pour la Haute-Garonne. «
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