Un contexte toujours contraint :

En amont de ce CDEN, nous avons participé au CSASD de repli, organisé pendant les vacances scolaires, afin de porter nos arguments pour défendre les écoles concernées par des fermetures et continuer à accompagner les collègues. Vous pouvez compter sur l l’UNSA.

Lors de ce CDEN, en présence du préfet et du DASEN, l’UNSA-Éducation a rappelé en déclaration liminaire que la carte scolaire ne peut pas être pensée « la calculette à la main ». Derrière la baisse démographique, les besoins éducatifs restent forts et les équipes font face à des situations de plus en plus exigeantes, sans moyens supplémentaires. L’École est aujourd’hui sous tension.

Pour la rentrée 2026, le Territoire de Belfort perd 14 postes dans le premier degré. Ces suppressions auront des conséquences concrètes : classes plus chargées, organisations pédagogiques contraintes et des mesures de carte pour les collègues qui devront quitter leur école. Dans les collèges, la diminution des moyens se traduira également par des suppressions de divisions, de groupes, de dédoublements et de projets, réduisant fortement les marges de manœuvre des équipes et des chefs d’établissement.

Après ajustement des effectifs, la fermeture initialement prévue à l’école élémentaire de Valdoie Centre a finalement été annulée.

Des choix contestables :

La mise en place des PAS se fait à moyens constants : concrètement, deux classes sont fermées pour créer deux postes de Pôle d’Appui à la Scolarité. Cette logique est pour nous incompréhensible et inadmissible.

Le découpage des secteurs de RASED a également été revu dans un souci d’équité, avec des conséquences pour certains collègues concernés par des mesures de carte scolaire.

L’avis du SE-Unsa :

Pour l’UNSA-Éducation, ces décisions confirment une logique de retrait de moyens. La baisse démographique aurait pu être une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage ; elle est aujourd’hui utilisée pour réduire les postes.

Dans notre département, les effets de seuil conduisent à concentrer les ajustements sur certaines écoles, notamment les plus importantes, avec des effectifs en hausse. C’est le cas à Beaucourt et à Delle, qui accueillent des publics fragiles et voient leurs conditions d’enseignement se dégrader.

Le DASEN a indiqué vouloir porter une attention particulière à ces situations en juin.

Le SE-UNSA a voté contre ces propositions. En effet, certaines écoles se retrouvent avec des effectifs trop chargés, ce qui ne permet pas de garantir des conditions d’enseignement satisfaisantes.

Une avancée : vers une SEGPA dans le nord du territoire :

L’UNSA-Éducation porte depuis plusieurs années la nécessité de créer une SEGPA dans le nord du territoire. Cette demande a enfin été entendue. Madame Naas, IEN ASH, a annoncé la tenue prochaine d’une réunion pour étudier la mise en place d’une expérimentation.

Et maintenant ?

Les opérations du mouvement débuteront le lundi 27 avril et se termineront le 4 mai. Les représentants du SE-UNSA restent pleinement mobilisés à vos côtés pour vous accompagner dans vos démarches.


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