Comme vous le savez, le ministère a identifié environ 800 collèges dont les résultats aux épreuves terminales du DNB en français en en mathématiques sont inférieurs à 8/20. Environ 2/3 d’entre eux sont classés en éducation prioritaire.

Dans notre académie, 14 collègues sont concernés :

Dans l’Allier

  • collège François PERON – CERILLY
  • collège André BOUTRY – LURCY LEVY (REP)
  • collège Jean Zay – MONTLUCON (REP+)

Dans la Haute Loire

  • collège du Lignon – CHAMBON SUR LIGNON

Dans le Puy-de-Dôme

  • collège Jules Ferry – BRASSAC LES MINES
  • collège Gérard Philipe – CLERMONT FERRAND
  • collège Lucie Aubrac – CLERMONT FERRAND
  • collège La Charme – CLERMONT FERRAND (REP+)
  • collège Albert Camus – CLERMONT FERRAND (REP+)
  • collège Baudelaire – CLERMONT FERRAND (REP+)
  • collège Roger Quillot – CLERMONT FERRAND
  • collège Anatole France – GERZAT
  • collège Antoine Audembron – THIERS (REP)
  • collège de la Durolle – LA MONNERIE LE MONTEL (REP)

Parmi ces collèges, certains, non classés en éducation prioritaires, ont déjà été identifiés et sont depuis plusieurs années considérés comme “collèges soutenus” avec une attention sur les effectifs par classe notamment. Mais pas tous !

Rappelons par ailleurs que cette attention particulière portée au niveau local sur certains de ces établissements se fait sur la dotation globale académique et sans moyens supplémentaires !

Ce plan collège s’articule autour de deux principes d’action : la formation des personnels et l’accompagnement des établissements pour améliorer les résultats et le climat scolaire de ces collèges. Il sera piloté par les recteurs avec une équipe pluridisciplinaire académique, composée de chefs d’établissements, IA-IPR, IEN, CPC, PsyEN, infirmiers… Les équipes de collèges seraient amenées à identifier les besoins de leur établissement pour construire une feuille de route, dès le début de l’année 2026 sur deux journées banalisées.

Dans l’état actuel, ce plan ne nous semble pas propice à résoudre en profondeur les difficultés rencontrées : il ne prend pas en compte l’absence de mixité scolaire et sociale de ces établissements, il évoque la possibilité de moyens supplémentaires de manière évasive. La formation des personnels ne suffira pas et ne peut pas servir de prétexte à l’absence de moyens ambitieux.

Enfin, pour nous, ce plan ne peut remplacer la nécessaire refonte de la carte de l’éducation prioritaire qui apparait encore plus obsolète avec ce dispositif.

Rester mobilisés pour une refonte juste et ambitieuse, qui n’exlut aucun personnel !

Ces mesurettes ne remplacent pas une politique ambitieuse d’éducation prioritaire, fondée sur des critères sociaux actualisés et transparents.

Le SE-UNSA continuera donc à revendiquer le classement en éducation prioritaire des établissements qui le méritent.


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