La FS SSCTD de Lozère s’est réunie le 19 mars en présence des organisations syndicales (SNALC absent), le Dasen, l’IEN de Florac, l’Inspecteur Santé et Sécurité au Travail (ISST) du rectorat, les conseillers de prévention de la DSDEN et du rectorat.

A l’ordre du jour, les thématiques extraites de l’étude des fiches RSST saisies par les collègues du 1er et du 2nd degré du département.

Contenus des réponses apportées aux fiches et suivi

En groupe de travail, l’Unsa Education a soulevé le sujet de la nature des réponses apportées par les IEN et chefs d’établissement et des interrogations sur l’amélioration, ou pas, que ces réponses peuvent apporter aux situations signalées. Réponses standards, laconiques, pas ou peu d’informations sur les démarches entreprises auprès des collègues … autant de points qui ne sont pas des critères satisfaisants du traitement des saisines du fichier RSST.

L’IEN de Florac a indiqué qu’il y avait systématiquement un échange, ou une proposition d’échange.  Nous ignorons si cette pratique est généralisée à toutes les circonscriptions, il serait souhaitable qu’elle le soit le cas échéant. L’IEN de Florac précise aussi que des informations sont données pour un accompagnement médical ou psychologique si nécessaire. L’Unsa Education a dénoncé le manque de médecine du travail et des délais inacceptables pour avoir des rendez-vous avec les psychologues du travail (actuellement 3 semaines pour une situation d’urgence).  

Le Dasen précise que si une problématique perdure, il ne faut pas hésiter à ressaisir une fiche.

Droit d’alerte et Registre de signalement d’un danger grave et imminent

Un protocole est en cours de finalisation. Il sera présenté aux organisations syndicales puis aux directeurs-trices lors de la dernière réunion des directeurs. Ce protocole permettra de définir le rôle de chacun dans le processus de droit d’alerte ou de signalement, et d’assurer la traçabilité des mesures prises aux différentes étapes.

Formation PES

Les organisations syndicales ont souhaité aborder la question des épreuves de CAFIPEMF pour lesquelles les PES sont « cobayes » pour la passation de la certification depuis plusieurs années, ajoutant une pression supplémentaire à une année qui n’en est largement pas dépourvue.

Le Dasen indique que ces temps sont pris sur leur temps de formation institutionnelles d’une part (sur les 12 jours) et que le jour de la passation fait partie des demi-journées de visite d’autre part. 

L’Unsa Education a demandé que les PES puissent refuser d’être terrain CAFIPEMF. Le Dasen ne peut l’assurer.

Mise en place des PAS

3 PAS (pôles d’appui à la scolarité) seront crées dans le département pour la rentrée 2026. Deux postes seront pris dans le 1er degré et un dans le 2nd degré. Pour les AESH, cette mise en place ne devrait pas avoir d’incidences sur leurs périmètres d’intervention. Leurs emplois du temps continuera à être géré par les coordinateurs PIAL actuels. Chaque poste enseignant crée sera associé à un personnel du médico-social. Ces postes seront des postes à profil (détenteur du Cappei ou s’engageant à le passer). L’enseignant aura un an pour s’essayer au poste (conserve son poste d’origine) et ne sera affecté à titre définitif qu’au bout d’un an.


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