Le premier ministre a confié à la sénatrice Samantha Cazebonne une lettre de mission de 6 mois pour accompagner la réforme de l’AEFE. Dans ce cadre chaque composante de l’UNSA, le SE-UNSA, le SNPDEN-UNSA et Aeti-UNSA a pu être auditionné pour une première séance d’échanges.
Nous communiquons un point d’étape avant la poursuite des auditions, deux autres séances devraient être programmées d’ici la rédaction du rapport de la sénatrice.
Pour nous la réforme structurelle n’est pas nécessaire. L’Agence doit poursuivre son évolution dans le respect des personnels, de leurs statuts et de leurs emplois. L’exercice budgétaire 2025 a abouti à une situation proche de l’équilibre. Si les mesures votées en décembre 2025 nous paraissent trop lourdes il est certain que le redressement de la situation budgétaire est déjà entamé. Notre outil de diplomatie scolaire est dédié à l’influence, c’est un outil de prestige et d’excellence qui fonctionne grâce à notre investissement professionnel et humain. Il n’est donc pas question de le sacrifier, d’organiser des charrettes pour l’emploi ou de laisser la seule logique comptable s’imposer partout.
C’est au politique de prendre ses responsabilités. Le sujet diplomatique est régalien, il appartient au domaine réservé du chef de l’Etat. Ce sont donc aux candidats aux présidentielles de proposer et au futur(e) président(e) de trancher ce que sera l’AEFE et son réseau demain. Nous avons besoin d’un nouveau projet financé et durable.
Nous poursuivrons les échanges avec la sénatrice en format fédéral, à savoir qu’une délégation commune aux trois syndicats sera reçue.
Nous avons tenu à ce stade à fixer nos positions. L’UNSA se mobilise pour que l’opérateur public soit préservé ainsi que nos emplois et nos établissements. Nous devons nous doter de meilleures capacités d’investissement.
HORS DE FRANCE
L’UNSA communique : nos positions sur la réforme de l’AEFE.
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