Après la classe mai - juin 2026
BANDES DESSINÉES
Les vétérinaires draconiques soignent des créatures de formes extrêmement diverses appelés dragons. La guerre continue de faire rage alors que la cloche de la trêve a sonné. Désireux d’y mettre un terme, Siegfried entre en confrontation directe avec l’armée, qui prévoit une fois de plus d’utiliser le virus du dragon fou à des fins militaires ! Après avoir appris la vérité au sujet de la mort de son père, Luca – qui rêve de pratiquer le métier de vétérinaire draconique afin de suivre les traces de son père – se lance à la poursuite du professeur en compagnie de ses amies et décide de demander l’aide de la princesse héritière d’Ardnog… la détermination à toute épreuve de ces jeunes filles est contagieuse !
Une école, des dragons, des rivalités, sans oublier le destin d’un parent disparu… plongez dans un univers onirique et fantasy ! Un récit captivant et intelligent, et des dessins aussi enchanteurs que vigoureux. Dès 10 ans.
Luca, vétérinaire draconique (T. 5), Yuna Hirasawa, Glénat manga, 192 p. – 7,90 €
Le seigneur de province et grand guerrier Akitora souhaite marier sa fille Harumi. Celle-ci est secrètement amoureuse de Natsumé, fils de Fuyusaru, lui aussi combattant émérite. Lorsque le shogun désigne ce dernier comme précepteur de son héritier, Akitora est fou de rage car il pense que cette place lui revient. Il provoque alors son concurrent en duel, l’humilie, le poussant au seppuku, le suicide rituel. Natsumé n’a plus qu’une chose à faire, venger son père. Mais pour cela, il doit tuer celui de sa bien-aimée. Le dilemme est cornélien. Que va-t-il choisir ? L’honneur ou l’amour ? Ketsudan est un mot japonais désignant un choix capital. Et s’il s’agit bien de cela dans ce récit situé en plein Japon médiéval.
Mud et Julien Motteler s’emparent du Cid de Corneille pour passer de la Castille au Japon des samouraïs, des shoguns et des daimyos. Une idée lumineuse tellement le sens de l’honneur imprègne la société nippone, particulièrement à cette époque. Et si les noms et titres de noblesse changent, aucun pied d’alexandrin ne manque.
Dans un style graphique hybride, qui fait le pont entre manga et BD franco-belge, Ketsudan transmet avec virtuosité toute la théâtralité du texte.
Ketsudan, Mud, Julien Motteler,
Dargaud, 180 p. – 23,95 €
Y a-t-il une vie après le bac ? Ben, Clara et Andreas entament leur dernière année de lycée. Dans quelques mois, ce sera le bac… et après ? Les questions sur l’avenir défilent, mais les réponses se font attendre. Pourtant elles doivent bien exister, comme le suggère le titre de l’un des chapitres : Il doit bien y avoir quelque chose quelque part qui me fait vibrer.
Cette BD explore des thèmes universels : comment choisir sa voie à l’aube de l’âge adulte ? Quel sens profond donner à son existence ? Le message est clair : il faut oser, se lancer mais aussi accepter de s’égarer et de se tromper. Avec un trait tout en légèreté et en liberté, ce récit ne s’adresse pas seulement aux lycéens confrontés aux mêmes interrogations que les personnages. Elle invite aussi les adultes à replonger dans leurs propres hésitations de jeunesse, avec nostalgie et tendresse.
Outline, Michèle Fischels,
Dargaud, 208 p. – 24,50 €
Écrasée par les préceptes de la bienséance qu’essaie de lui inculquer sa grand-mère, Gigi a 15 ans et une envie dévorante de rire, de danser et de s’amuser. Il n’y a guère qu’avec « tonton », Gaston Lachaille, riche héritier et ami de la famille, qu’elle peut le faire. Plus âgé, Gaston est aussi un séducteur réputé. Bientôt conquis par la spontanéité et l’espièglerie de la jeune fille, Gaston tombe amoureux de Gigi qui, au grand désarroi de Mamita, repousse ses avances…
Après La Princesse de Clèves et Indiana, Claire Bouilhac et Catel signent une formidable adaptation de Gigi, la nouvelle de Colette. Leur album, à la fois moderne et fidèle au récit, met en lumière l’écriture subtile de l’autrice dans cette réflexion sur l’éducation, le désir et l’émancipation des femmes. La présence d’un prologue et d’un épilogue, dessinés par Catel, mettant en scène Colette jeune fille, en 1891, puis vieillissante, en 1951, offre un éclairage pertinent sur la place de cette œuvre dans la vie de l’écrivaine.
Gigi, Claire Bouilhac et Catel, d’après Colette,
Dargaud, 152 p. – 26,95 €
Alors que plane la menace d’une croisade contre les dragons de l’est, la mort de la reine plonge le royaume de Lorian dans une succession incertaine. L’héritière Kin d’Ébénite est promise à un homme de haut rang que lui choisira son père. Mais cet avenir étriqué ne lui convient pas et la jeune femme entend lutter contre le joug patriarcal dont elle est la victime. Elle rêve d’une cité où les femmes ne seront plus asservies.
Complots, intrigues, romance et magie, Blanche Sabbah (Mythes et Meufs) s’approprie les codes de l’heroic fantasy dans cette saga médiévale éminemment féministe, inclusive et écologiste, au premier tome aussi haletant qu’audacieux.
La Cité des Dames – Le Secret des Sikah (T. 1),
Blanche Sabbah, Dargaud, 208 p. – 23 €
Le jour où Akio a été vendu par sa mère, il a dû abandonner son nom. Aujourd’hui, il s’appelle Serpent, il a treize ans, et il est tueur à gages. Alors que le souvenir de ses victimes hante régulièrement ses rêves, il fait la rencontre de Lynne, une jeune femme malvoyante. Désireux de gagner l’argent nécessaire à l’opération des yeux de celle-ci, il accepte une mission particulièrement dangereuse…
Avec son style graphique atypique, Smother Me attirera tout autant les fans de mangas que les amateurs de comics et de romans graphiques. En outre, de nombreuses pages couleur issues du simultrad ont été ajoutées dans cette version française exclusive !
Smother Me (T. 1), Hiroshi Shimomoto,
Glénat Manga, 202 p. – 10,95 €
Également paru : Smother Me (T. 2)
Dans un futur où l’IA générative est devenue la norme, Yagura Sugai, un écrivain autrefois inconnu, se réveille après un sommeil cryogénique de cent ans. À sa grande surprise, il découvre qu’il est désormais considéré comme un écrivain nationalement célèbre. Une lettre inattendue lui parvient : elle provient de son ancienne petite amie, supposée décédée depuis longtemps. Serait-il possible que cette dernière soit toujours en vie ? Il décide alors de se consacrer à une nouvelle mission : écrire personnellement un roman qui la toucherait à nouveau.
À l’heure où l’intelligence artificielle redéfinit déjà notre rapport à la création, ce nouveau titre s’impose comme un récit plus que dans l’ère du temps. Avec une approche simple et efficace, le manga questionne la place de l’humain dans un monde où les machines créent à sa place, mais aussi ce qui donne vraiment de la valeur à une histoire.
Le Dernier Écrivain, Chitose Akai,
Glénat Manga, 192 p. – 7,90 €
Dans cet ouvrage remarquablement dense et bien documenté, Pascal Boniface, auteur reconnu dans le domaine de la géopolitique et sa vulgarisation, s’est associé avec le talentueux dessinateur Tommy pour décrypter les événements survenus à l’échelle mondiale depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Concepts difficiles à saisir, enchaînements d’épisodes complexes, stratégies militaires ou enjeux géopolitiques, tout est analysé, explicité, détaillé de façon très structurée et pédagogique. Le défi était pourtant de taille, la période depuis l’après-guerre ayant été pour le moins riche en bouleversements de toute sorte.
La construction du livre permet au lecteur d’appréhender et de comprendre les tenants et aboutissants de chaque élément, d’avoir une vision d’ensemble de l’évolution du monde et de mettre le tout en perspective. Une révision utile des cours d’histoire, égayée par le trait expressif de Tommy qui ajoute, par de petites touches d’humour salutaires, un peu de légèreté au sujet !
Géostratégix – La géopolitique mondiale de 1945
à nos jours en BD (t. 1), P. Boniface, Tommy,
éditions Dunod, 192 p. – 20,90 €
Avec ce second tome, on retrouve le tandem Pascal Boniface et Tommy pour vulgariser en direction du grand public les enjeux et perspectives du monde actuel. Entre les apports géopolitiques de l’un et le dessin très humoristique de l’autre, le pari de décortiquer les concepts les plus abstraits pour les rendre compréhensibles est réussi.
Divisé en trois parties, l’ouvrage traite d’abord de la scène internationale avec ses différents acteurs, avant d’aborder les aires régionales et les enjeux et relations propres à chacune, puis de conclure avec les différents défis géopolitiques du monde d’aujourd’hui, liés notamment à la mondialisation sur tous ses plans. Internet, les Jeux olympiques, les migrations, le climat sont autant de thèmes pour lesquels les auteurs tentent d’apporter un éclairage, tout en ouvrant sur un questionnement pour l’avenir. Un ouvrage qui complète le premier tome de façon très pertinente !
Géostratégix – Les grands enjeux du monde contemporain (t. 2), P. Boniface, Tommy,
éditions Dunod, 128 p. – 20,90 €
Lorsque Mike, jeune geek cinéphile, entraîne sa cousine Sarah, globe-trotteuse aguerrie, sur une île interdite pour visiter un décor de film, ils ignorent qu’ils vont réveiller une divinité ancestrale. En dérobant les attributs sacrés d’Iansâ, déesse des tempêtes, ils déclenchent tremblements de terre, cyclones dévastateurs et phénomènes surnaturels qui menacent de détruire le monde. Piégés sur cette île hostile où la nature elle-même devient leur ennemie, Sarah et Mike devront affronter leurs peurs et mettre leurs différences de côté car ils n’auront qu’une seule chance de sauver l’humanité : apaiser la déesse avant qu’il ne soit trop tard. À partir de 9 ans.
Ultime frisson ! Panique sur l’île (T. 1), Gabriele Bagnoli, Marjorie & Joris Chamblain, Le Lombard, 72 p. – 13,95 €
À lire aussi : Ultime frisson ! Momie sur Mars (T.2),
Elsa Ferrari, Marjorie & Joris Chamblain
Victime d’une malédiction, la jeune Blandine voit sa peau verdir lentement : quand la marque atteindra son visage, elle perdra l’esprit.
Pour la sauver, sa sœur Jehanne s’engage dans une quête désespérée vers le Bois d’Argent, le légendaire territoire des lycornes, seules capables de guérir les maux les plus sombres.
Mais les lycornes ne sont pas des créatures douces et dociles : elles sont sacrées, sauvages et redoutables. Et surtout, elles haïssent les humains. Pour les jeunes adultes.
Lycornes, A. Wellenstein, B. Penco Sechi,
éditions Drakoo, 64 p. – 16,90 €
Dans un monde imaginaire façonné par une légende ancestrale, un père et son fils vivent isolés dans les montagnes et obéissent à une règle de survie stricte : jamais plus de 3 nuits au même endroit. Ce père est un « sang noir », un humain issu du peuple des Ichoromes. Étant donné que depuis une malédiction légendaire, les Ichoromes ne peuvent engendrer que des fils, ils sont contraints d’enlever des femmes des tribus nomades (les « sang rouge ») pour se reproduire. Ce qui instaure un climat de tensions permanentes en ce bas monde. Parce que leurs origines sont aussi honteuses que terrifiantes, ils restent à l’écart des autres hommes. Mais les secrets devront être dévoilés…
Une histoire de transmission entre un père et son fils, une grande aventure initiatique et médiévale-féerique magnifiée par un maestro du dessin semi réaliste aquarellé, dessinateur de On Mars et Space Relic Hunter.
Les Hautes Herbes, Laurine Clin, Grun,
éditions Daniel Maghen, 112 p. – 21,50 €
Sukeroku est un petit hamster curieux, gourmand et maladroit. Il a plein de projets dans la vie : se faire des amis, découvrir le monde ou bien construire une maison.
Avec de jolies illustrations, simples mais efficaces, réalisées à l’aquarelle, découvrez la petite vie rondement menée (et secrète !) de Sukeroku, personnage culte au Japon. Un nouveau personnage attendrissant, qui séduira à coup sûr les enfants à partir de 4 ans.
Sukeroku – Ma vie de petit hamster (T. 1),
Sukeroku – Mon voyage autour du monde (T. 2),
Gotte & Watsumi, Seuil jeunesse, 128 p. – 12,90 € l’unité
MUSIQUE
La jeune pianiste marocaine Nour Ayadi sort un 3e album réunissant des compositeurs autour de la transformation, de Bach à Liszt. Ombres et Visions propose un voyage musical aux confins de la tonalité, depuis ses fondations les plus solides jusqu’à son effritement progressif, pour laisser émerger un langage plus libre, aux frontières de l’atonalité. Il s’articule autour d’un dialogue entre Bach, Busoni, Schubert et surtout Liszt, figure centrale de cette traversée. Un autre fil rouge traverse ce programme : celui de Faust.
Tonalité en déclin, formes en métamorphose, voix intérieures et luttes mythiques : cet album est une plongée dans une zone de passage, un seuil où l’ancien monde musical vacille et où un nouveau langage cherche à naître.
Ombres et Visions, Nour Ayadi,
chez Scala Music, 16,99 €
Cet album du groupe américain Shivaree est une véritable mine d’or. Avec Duke McVinnie à la guitare, Danny McGough aux claviers et porté par le superbe timbre de voix d’Ambrosia Parsley, rappelant tantôt Billie Holliday tantôt Rickie Lee Jones, leur musique est un mélange de rock, de ballades amères, de country déjantée et de jazz mutin. Le titre Goodnight Moon est une pure merveille pop. Ce trio brasse une multitude de styles musicaux dans la plus parfaite harmonie.
Douze titres aussi étonnants qu’envoûtants !
I Oughtta Give You a Shot in the Head for Making Me Live in This Dump, Shivaree,
chez Capitol Records, 19 €
Avec Movin’, la chanteuse magnétique Selah Sue qui, depuis les années 2010, enchante, avec sa voix puissante et éraillée et ses tubes soul hip-hop, a accepté l’invitation de The Gallands composé du batteur Stéphane Galland et son fils Elvin, pianiste, pointures de la scène jazz belge. Ensemble, ils explorent sa fragilité pour créer un disque où chaque note est un pas de plus vers la lumière. La progression dramaturgique du disque repose sur une idée simple : accepter l’incertitude et continuer d’avancer. Le titre même de l’album agit comme une formule symbolique, qui signifie poursuivre le mouvement malgré les doutes ou les turbulences.
Un album lumineux et profond, où la voix de Selah Sue se libère sur une musique digne de la scène jazz londonienne. Un pur bonheur pour les oreilles !
Movin’, Selah Sue & The Gallands,
chez Because Music, 15,99 €
Producteur pour les plus grands, de Beyoncé à Rosalía, James Blake dévoile un septième album aussi sublime qu’émotionnel, le premier que l’artiste a réalisé dans une indépendance totale. Plus posé, plus intime, le mélange électro créative, R&B et ambient soul fonctionne à merveille : chaque morceau existe dans son propre espace, souvent très sensible, parfois fragile, toujours maîtrisé.
Écrit entre Londres et Los Angeles, l’album aborde les turbulences des dernières années – agitation mondiale, discours fracturés et remises en question personnelles – avec une retenue qui fait sa signature et tout en cherchant de l’empathie, de la connexion et de l’amour au milieu du chaos. Les mélodies valent le détour !
Trying Times, James Blake,
chez Good Boy Records, 15,99 €
Flore Benguigui, l’ex-chanteuse de L’Impératrice, signe un premier album de reprises tout en délicatesse avec son groupe The Sensible Notes, où le jazz se mêle à la pop dans une écriture intime et accessible. Pensé comme une « machine à remuer le temps », i-330 traverse les époques et les influences, mêlant standards intemporels et trésors oubliés – de Nat King Cole à Barbara – révélant toute la finesse de l’univers musical de la chanteuse. Enregistré dans une spontanéité assumée et porté par la voix douce de Flore Benguigui, l’album déploie un univers rétrofuturiste, où acoustique et synthés tissent des ponts entre passé et présent. L’autrice-compositrice-interprète a donc décidé de revenir là où tout a commencé pour elle : le jazz.
Un album à la fois lumineux et audacieux, résolument tourné vers un jazz accessible, enjoué et généreux.
i-330, Flore Benguigui and The Sensible Notes,
chez Decca Records France, 15,99 €
Figure majeure de la production musicale française, Renaud Letang s’est imposé depuis plus de trente ans aux côtés d’artistes aussi divers que Souchon, Nougaro, Manu Chao, Jane Birkin, La Rumeur, etc. Propriétaire des mythiques studios Ferber, cet « homme studio » franchit une nouvelle étape avec Drift et l’album At the Party, son premier projet solo.
Pensé comme une œuvre collective, le disque rassemble une riche constellation d’invités, de Feist à Chilly Gonzales, en passant par Philippe Katerine. À travers quatorze titres, Letang explore une palette musicale foisonnante, mêlant entre autres disco pop solaire, groove jazz, hip-hop futuriste et plages ambient oniriques.
Un voyage sonore fluide et audacieux, nourri d’amitiés artistiques et d’un goût affirmé pour le métissage.
At the Party, Drift,
chez Animal 63, 14,99 €
Avec Hope Handwritten, Hope Tala signe un premier album lumineux et habité. Révélée avec Sensitive Soul en 2019, la chanteuse anglo-jamaïcaine, originaire de l’ouest londonien, déploie ici 16 titres où se croisent RnB, pop, hip-hop et délicates touches de bossa nova.
À 26 ans, elle impose une signature sensible, entre poésie intime et regard militant. Sa voix aérienne épouse des harmonies simples mais percutantes, explorant toute la palette des sentiments : exaltés, douloureux, empêchés ou renaissants. Sans jamais forcer le trait, sa musique frappe par sa sincérité et sa finesse.
Ce premier disque est un petit bijou !
Hope Handwritten, Hope Tala,
chez PMR Records, 17 €
C’est peu dire qu’on les a attendus ! Broken Social Scene, le collectif fer de lance de la scène indie canadienne, revient enfin avec leur premier album depuis neuf ans.
Ne faisons pas durer le suspense : c’est une grande réussite, de la part d’un groupe qui ne nous a jamais déçu depuis son apparition à l’aube des années 2000. On retrouve sur Remember The Humans tout ce qui nous a toujours séduit chez BSS : l’alliance de guitares, de cuivres et d’arrangements électroniques, dont la sophistication ne prend jamais le pas sur la mélodie. La collaboration de Leslie Feist, chanteuse et musicienne de talent, ne fait qu’ajouter à la qualité d’un disque impeccable et déjà indispensable.
Remember The Humans, Broken Social Scene,
chez City Slang, 14,99 €
C’est la nouvelle sensation anglaise de la scène shoegaze. Après une poignée d’EP remarqués (et remarquables), le trio Deary, formé de la chanteuse et guitariste Dottie Cockram, du multi-instrumentiste Ben Easton et du batteur Harry Catchpole, publie enfin son premier album, le planant Birding. Soit onze morceaux d’une dream pop addictive sur laquelle plane l’ombre bienveillante des Cocteau Twins.
Entre compositions enivrantes (Seabird) et instrumentaux envoûtants (Gypsophilia), entre splendeur (Alma) et onirisme (Alfine), Deary nous transporte dans son univers si particulier, entre ciel et terre, rêve et réalité.
Une découverte prometteuse qui n’a pas fini de faire parler d’elle.
Birding, Deary, chez Bella Union, 13,99 €
Plus de trente ans après leurs débuts, ceux qui furent le premier groupe à guitares à être signés sur le label de musique électronique Warp, continuent de nous séduire avec leur électro expérimentale qui fraye avec le post-rock.
Seefeel est un groupe rare mais précieux, dont chaque sortie est attendue par les amateurs de musique exigeante et intelligente, mais qui sait aussi être charnelle et chaleureuse. Sol.Hz, leur nouvel album, réclame, comme leurs précédents, une écoute attentive pour se laisser dompter, de préférence avec de bons écouteurs pour en apprécier toutes les subtilités. Un disque aux sonorités ambient mais jamais ennuyeuses, qui finit par nous convaincre que oui, les machines ont une âme.
Sol.Hz, Seefeel, chez Warp Records, 16,99 €
CINÉ - DOCUMENTAIRES - SÉRIES
Ahmet, 15 ans, vit dans les montagnes macédoniennes où il garde les brebis de son père et veille sur son petit frère, mutique depuis la mort de leur mère. Mais lui, ce qui le fait rêver, c’est la musique. Entre les attentes de son entourage et ses envies d’ailleurs, Ahmet pourra-t-il un jour suivre son propre chemin ?
Sa rencontre avec Aya, promise à un mariage arrangé, fait naître un élan de liberté. Entre traditions pesantes et désir d’émancipation, leur histoire esquisse un monde en mutation, secouant les traditions du pays et des destins dont ils ne veulent pas.
Porté par une bande-son entraînante et des interprètes charismatiques, ce récit d’apprentissage, à la fois drôle et émouvant, célèbre une jeunesse en quête de liberté, prête à faire entendre sa propre voix.
À partir de 11 ans.
Le Garçon qui faisait danser les collines, Georgi M. Unkovski. Sortie le 3 juin
Dans les coulisses d’une ambitieuse mise en scène de l’opéra Les Noces de Figaro, une accusation d’agression sexuelle émerge, bouleversant l’équilibre de la troupe. Les tensions montent, mettant en péril la production et forçant chacun à prendre position. Cette comédie dramatique, qui réunit à l’écran Agnès Jaoui – également réalisatrice – Daniel Auteuil et Eye Haïdara, explore les tensions liées aux conflits générationnels et aux prises de position individuelles, dans un contexte artistique en crise.
Et comme toujours chez Agnès Jaoui, le rire n’est jamais loin du drame.
L’Objet du délit, Agnès Jaoui. Sortie le 27 mai
Tout le monde connaît le nom de Samuel Paty, mais peu de gens connaissent réellement son histoire. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, est assassiné à la sortie de son collège. À la lumière des enquêtes et des procès, ce film revient sur ses onze derniers jours et l’engrenage qui a conduit à sa mort tragique.
Au-delà de la sidération à l’annonce de son assassinat, il y a une histoire, une véritable tragédie jusque dans ses ressorts, qui devait être racontée. Ce qui semble être un petit incident, le mensonge d’une élève, prend des proportions énormes. Les personnages ne sont pas des monstres. Ce ne sont pas les gens qui sont mauvais, mais les idéologies qui les manipulent. Les réseaux sociaux, la rumeur, le climat ambiant qui poussent les gens à se détester les uns les autres, au point que tout peut s’enflammer très vite !
Le film fait parti de la sélection officielle, hors compétition, au Festival de Cannes 2026.
L’Abandon, Vincent Garenq. En salle
Campus de l’Académie des Arts de Chine, 1994. Dans un contexte d’ouverture du pays au monde occidental, un groupe d’étudiants découvre peu à peu la vie d’adulte où amours et amitiés se confrontent aux grands idéaux et ambitions personnelles. Ils semblent se poser plus de questions qu’ils ne peignent véritablement – questions philosophiques sur l’art, leur identité et leurs sentiments d’artistes, leurs idéaux dans la vie. Les jeunes hommes rêvent tantôt d’Amérique, tantôt de signer un chef-d’œuvre ; de leur côté les jeunes femmes, musiciennes et chanteuses hors pair, semblent hantées par la pression sociale selon laquelle un bon mariage leur serait plus profitable que leurs études…
Dans ce film, le cinéaste et peintre Liu Jian saisit une époque de grands bouleversements en dressant le portrait d’étudiants aussi prolixes que désenchantés. Il signe un film d’animation à la tranquillité amère, entre instants suspendus et retours douloureux à la réalité, et confirme ici sa maîtrise de l’art de l’animation.
Art College 1994, Liu Jian. Sortie le 24 juin
Sur l’île de Puffin Rock, trois espèces de macareux coexistent avec d’autres espèces d’oiseaux ou animaux, accueillant les membres d’autres colonies, en danger. Oona et son petit frère Baba deviennent ainsi amis avec Isabelle, mais aussi avec Marvin, une loutre échouée sur le rivage. Du moins jusqu’à ce que Marvin soit accusé d’avoir volé l’œuf que les parents d’Isabelle lui avaient confié en surveillance…
Adaptation de la série télé animée Puffin Rock, créée par Tom Moore, Lily Bernard et Paul Young, ce dessin animé bénéficie de la qualité des décors des films de Tom Moore et d’un scénario adapté aux plus petits, alliant aventure, amitiés et un brin d’écologie. C’est aussi un joli plaidoyer pour le vivre ensemble.
Dès 3 ans.
Nouveaux copains à Puffin Rock, Jeremy Purcell.
Sortie le 3 juin
De l’Antiquité à la conquête ottomane, en passant par l’occupation britannique, le plan de partage de l’ONU et la création de l’État d’Israël, les guerres israélo-arabes, l’intifada, les accords d’Oslo, la colonisation de la Cisjordanie, et jusqu’au 7 octobre 2023, puis la guerre à Gaza, l’histoire de la Palestine est une bombe internationale à retardement : celle du territoire le plus disputé de notre histoire contemporaine.
Pour la première fois, une série offre un regard du point de vue du territoire palestinien et ainsi donne les clés pour comprendre sa situation historique, géographique et politique à partir d’une somme considérable d’archives inédites, d’interviews d’historiens internationaux et de personnages ancrés dans la réalité du territoire palestinien. Supervisée par un conseil scientifique pluriel, la série vise un public large et a une vocation pédagogique forte : offrir un récit clair pour que l’histoire de la Palestine cesse d’être l’angle mort de l’histoire du Moyen-Orient.
Palestine, une histoire, sur France TV. Série documentaire de 3 épisodes de 60 minutes. Disponible jusqu’au 23 octobre 2026
Marylin Monroe, alias Norma Jeane Mortenson, aurait eu 100 ans le 1er juin. Pour célébrer l’anniversaire de celle qui fut l’icône absolue du XXe siècle, ce documentaire en trois épisodes questionne le mythe Marilyn et retrace minutieusement une vie hors norme, qui commence comme elle s’est terminée : de manière poignante.
C’est l’histoire d’une jeune fille qui se sent rejetée et privée d’amour et qui décide d’obtenir à tout prix l’attention de ses pairs qui lui manque tant. Tout au long de sa carrière, elle sera soutenue par de nombreux hommes et femmes qu’elle fascine, mais aussi par des personnages troubles issus de la nébuleuse mafia.
De son enfance chaotique aux plateaux hollywoodiens, retour sur l’ascension fulgurante de l’iconique Marilyn Monroe, à l’occasion du centenaire de sa naissance.
Marilyn Monroe, la célébrité à tout prix, sur Arte TV.
Série documentaire de 3 épisodes de 50 minutes.
Disponible jusqu’au 30 décembre 2026
Avec sa saison 2, Acharnés délaisse la colère pour mieux ausculter l’envie et les rapports de pouvoir. Lee Sung Jin installe son intrigue dans un country club californien ultra-fermé, théâtre d’une guerre feutrée entre deux couples. Joshua (Oscar Isaac) et Lindsay (Carey Mulligan) voient leur image parfaite s’effondrer après une dispute violente surprise par leurs employés, Ashley et Austin, aussitôt happés dans un engrenage de chantage. Tous cherchent à gagner les faveurs de la présidente Park, milliardaire impitoyable jouée par Youn Yuh-jung, elle-même fragilisée par le scandale visant son mari, interprété par Song Kang-ho.
Entre satire sociale, thriller psychologique et comédie noire, la série dissèque le couple, ses compromis et ses renoncements, avec des personnages exceptionnels de densité, aussi fascinants que détestables.
Cette saison 2 raconte une histoire entièrement indépendante, il n’est pas nécessaire d’avoir vu la précédente.
Acharnés, saison 2, sur Netflix. 8 épisodes de 35 minutes
En liberté conditionnelle, Jónas, chef talentueux, peine à se réinsérer après avoir purgé une peine de dix-huit mois de prison pour un crime qu’il nie avoir commis. Afin de reconquérir sa femme, qui l’a quitté, et de retrouver ses enfants, il accepte un deal avec un mafieux : diriger la cuisine d’un restaurant gastronomique en fermant les yeux sur le blanchiment d’argent qui s’y opère. La police ne va pas tarder à s’intéresser à cette adresse dont le succès dissimule mal une série d’incidents se déroulant à proximité.
Succès phénoménal en Islande, cette série revisite les codes du Nordic noir en auscultant une société islandaise sclérosée par les préjugés, les difficultés à se réinsérer dans une vie sociale et amoureuse quand on est lesté par le poids de son passé.
Un thriller culinaire avec le fascinant Olafur Darri Olafsson, acteur islando-américain au physique et au charisme exceptionnels
Reykjavík Fusion, sur Arte TV. 6 épisodes de 50 minutes
À Paris, trois colocataires se cherchent, entre rêves et tourments existentiels. Étudiante en cinéma, Louise, dont l’ambition est de devenir réalisatrice, quitte Limoges pour monter à Paris et intègre une colocation parisienne où vivent déjà Charlie et Nelson. Ces trois fortes têtes au cœur tendre vont nous inviter dans leurs secrets. Des êtres attachants, avec des parcours de vie un peu cabossés, qui apprennent à se connaître et vont devenir chacun à leur tour des béquilles pour les deux autres. Au-delà de tout, il y a leur passion pour les films qui font pleurer, l’art du sushi et l’amour qu’ils se portent.
La nouvelle série d’Isabel Coixet, tour à tour légère et grave, et portée par la musique de November Ultra et Nicolas Mantoux, est une ode à l’amitié, à l’amour, à Paris – merveilleusement filmé – et au cinéma aussi.
Quelqu’un devrait interdire les dimanches après-midi,
sur Arte TV. 8 épisodes de 35 minutes
EXPOS
Proche de Toulouse-Lautrec, Bonnard ou Vuillard, Henri-Gabriel Ibels (1867-1936) s’est illustré par son regard acéré sur la société, captant l’effervescence des cafés-concerts, des rues animées et des scènes populaires. Son œuvre, marqué par une grande liberté de ton et une modernité graphique, témoigne de l’évolution des arts plastiques à l’aube du XXe siècle. Cette première rétrospective, fruit de plusieurs années de recherches et d’un travail scientifique de grande envergure, invite à redécouvrir, à travers plus de 230 œuvres, un artiste aux multiples facettes, considéré à la fin du XIXe siècle comme une figure de premier plan et aujourd’hui injustement méconnu du grand public.
L’exposition met en lumière ses affiches emblématiques, ses illustrations pour la presse satirique, ainsi que ses peintures, dessins, maquettes et costumes de théâtre, révélant un artiste engagé et inventif.
H.G. Ibels, un nabi engagé, musée Toulouse-Lautrec,
Albi (81), jusqu’au 26 juillet 2026, tarif plein 10 €,
tarif réduit 5 €, gratuit -18 ans et personnes
en situation de handicap
Les gravures de Caroline Bouyer, représentant les abords de voies ferrées, les chantiers parisiens, les portes du périphérique ou encore les hauts fourneaux de Dunkerque, entrent en dialogue avec les œuvres d’Ariane Fruit, qui évoquent des vues nocturnes de Paris, les paysages de la petite ceinture et l’interminable rue de Rome.
Les espaces industrialo-urbains laissent ensuite place à l’immensité des forêts canadiennes et aux plages et falaises normandes, dessinées et gravées par Ariane Fruit. L’exposition se poursuit enfin avec les dessins gravures de Caroline Bouyer où le végétal côtoie le minéral dans de savantes compositions oniriques.
À travers ce parcours réunissant plus d’une centaine d’œuvres, les deux artistes offrent une réflexion croisée sur la transformation des territoires et la mémoire des lieux, entre observation documentaire et imaginaire poétique.
Mémoires du paysage – Caroline Bouyer et Ariane
Fruit, musée d’art et d’histoire Louis-Senlencq,
L’Isle-Adam (95), jusqu’au 20 septembre 2026,
tarif plein 4,50 €, tarif réduit 3,50 €, gratuit -18 ans
et personnes en situation de handicap
Figure incontournable de la photographie contemporaine, l’artiste Japonais Hiroshi Sugimoto, né en 1948, présente, au musée Soulages, un ensemble de huit séries parmi les plus emblématiques de sa carrière, qui couvrent cinq décennies de création de la fin des années 1970 au début des année 2020. De ses hypnotiques Theaters des années 1970 jusqu’à ses réalisations plus récentes, les Optiks, recherches menées au plus près de la couleur, mais également les Brush Impression, réinterprétation de l’art de la calligraphie japonaise, l’exposition interroge les grands thèmes qui jalonnent sa production, consacrée à l’abstraction du paysage, au temps, à la lumière, dans un dialogue fécond avec l’œuvre de Pierre Soulages.
Sugimoto – Reprendre la mélodie, musée Soulages, Rodez (12), jusqu’au 13 septembre 2026, tarif plein 12 €,
tarif réduit 8 €, gratuit -18 ans et personnes
en situation de handicap
Le musée des Beaux-Arts de Rouen dédie une exposition d’envergure à la pluie et son pouvoir d’évocation. La pluie, lorsqu’elle advient, transforme le paysage. Elle voile la lumière, brouille les limites de la terre et du ciel, recouvre toute surface, imprègne l’air et la terre. Comment représenter cet élément translucide et incolore qui voile le paysage et obscurcit l’horizon ? Un magnifique défi pour des artistes en quête de renouveau technique, artistique et esthétique.
Avec 150 œuvres magistrales, le parcours s’organise en trois séquences – l’artiste face à la pluie, vivre avec la pluie et la ville sous la pluie – chacune éclairant différentes facettes de la pluie et de sa représentation.
Sous la pluie : peindre, vivre et rêver,
musée des Beaux-Arts, Rouen (76),
jusqu’au 20 septembre 2026,
tarif plein 10 €, tarif réduit 7 €
À travers un parcours immersif et rigoureux, cette exposition propose d’explorer l’une des plus vastes persécutions de l’histoire : celle des femmes accusées de sorcellerie, du crépuscule du Moyen Âge à l’époque moderne. Dépassant les clichés, elle interroge les origines historiques, sociales et culturelles de la figure de la sorcière, entre réalités et fantasmes. Le parcours débute avec les magiciennes de l’Antiquité puis traverse les peurs médiévales, les procès inquisitoriaux, l’intensification des chasses aux sorcières des 16e et 17e siècles, jusqu’à la réappropriation contemporaine de l’image de la sorcière, désormais perçue comme une figure de puissance.
Près de 180 œuvres et objets ainsi que des dispositifs multimédias rythment ce parcours aux frontières du réel et aux confins des imaginaires.
Regard critique et salutaire sur une époque tourmentée, l’exposition révèle aussi toute l’actualité d’un sujet dont les enjeux – genre, corps, sexualité, domination, manipulation, oubli – demeurent au cœur des préoccupations contemporaines.
Sorcières, château des ducs de Bretagne,
musée d’histoire de Nantes (44), jusqu’au 28 juin 2026,
tarif plein 9 €, tarif réduit 5 €, gratuit -18 ans,
personnes en situation de handicap
Partez à la découverte de l’art des Aborigènes d’Australie à travers un parcours mêlant peintures et sculptures. Avec plus d’une centaine d’œuvres provenant de différentes régions, cette exposition nous rappellent que le continent aujourd’hui nommé Australie n’a jamais constitué un pays unique. Avant la colonisation, il se composait d’environ 250 communautés distinctes, chacune dotée de ses propres langues, lois, traditions et histoires. Ces différences se reflètent dans la grande diversité régionale de l’art aborigène – des œuvres abstraites et vibrantes des déserts occidentaux et centraux aux traditions anciennes de peinture sur écorce de l’Arnhem Land.
Cette belle et riche exposition propose de cheminer le long de pistes ocres à la découverte de cette culture immémoriale, laquelle nous enseigne qu’une autre relation au territoire, à la Terre, est possible, où l’homme ne possède pas la Terre, mais vit en symbiose avec celle-ci.
Art aborigène. Le temps du rêve, Musée de Lodève (34), jusqu’au 30 août 2026, tarif plein 10 €, tarif réduit 8 €,
gratuit -6 ans
Les discriminations naissent souvent d’un simple regard. Les personnes d’origine étrangère et/ou perçues comme telles en subissent massivement les frais. Cette « origine » – réelle, supposée ou fantasmée – est à la source de stéréotypes tenaces, qui conditionnent souvent les parcours de vie dès l’enfance.
À travers le travail d’artistes contemporains, cette exposition revient sur l’origine de ces mécanismes de stigmatisation et d’exclusion, en interrogeant la manière dont les idées préconçues se sont construites et se perpétuent.
Si les œuvres donnent un visage et offrent une voix aux grands maux que sont le racisme et les discriminations liées à l’origine, l’exposition tient aussi sa singularité de son inscription dans un grand projet scientifique européen qui lui permet de s’appuyer sur les données qualitatives et quantitatives les plus récentes.
En confrontant art, données et expériences sensibles, Aux origines est une manière d’inviter chacune et chacun à questionner ses propres perceptions et à imaginer une société libérée de ces mécanismes de discrimination.
Aux origines, regards croisés sur le racisme et les discriminations, Palais de la Porte dorée, Musée national de l’histoire de l’immigration, Paris 12e, du 5 juin au 23 août 2026, tarif plein 12 €, tarif réduit 9 €, gratuit -25 ans, Pass éducation, personne en situation de handicap
Figure essentielle de l’avant-garde internationale, Lee Miller (1907-1977) fut tour à tour mannequin, artiste surréaliste, portraitiste, photographe de mode et correspondante de guerre accréditée par l’armée américaine. Longtemps reléguée au rôle d’égérie, elle est aujourd’hui reconnue comme l’une des grandes photographes du XXe siècle.
À travers près de 250 tirages anciens et modernes, dont plusieurs inédits, et un parcours en six parties mêlant approche chronologique et thématique, l’exposition retrace l’ensemble du parcours de Lee Miller, de ses débuts à New York aux années de guerre en Europe, en passant par son séjour en Égypte et sa vie à Londres. Elle démontre la richesse d’une œuvre où cohabitent expérimentations formelles, audace visuelle et engagement politique.
Lee Miller, musée d’Art moderne de Paris, Paris 16e, jusqu’au 2 août 2026, tarif plein 17 €,
tarif réduit 15 €, gratuit -18 ans
Son œuvre a bouleversé la chronologie de l’art moderne. Découvrez l’univers visionnaire de Hilma af Klint (1862-1944), pionnière de l’abstraction longtemps restée dans l’ombre. Dès 1906, bien avant Kandinsky ou Malevitch, elle crée des compositions audacieuses, où couleurs vives, formes géométriques et motifs organiques annoncent les grands courants de l’art moderne. Spirales, cercles et faisceaux témoignent d’une liberté totale de création et confèrent à ses peintures une dimension universelle et intemporelle.
Formée à l’Académie royale des Beaux-Arts de Stockholm, Hilma af Klint mène une double vie artistique : une pratique figurative conforme aux attentes de son époque ; et dans le secret, une production radicalement avant-gardiste, nourrie par la théosophie et le spiritisme, explorant harmonie cosmique et forces invisibles.
Première exposition monographique en France, cet évènement révèle aussi un destin hors norme. Une occasion rare de faire connaissance avec une artiste qui, en avance sur son temps, transcende les frontières entre art, science et spiritualité.
Hilma af Klint, Grand Palais, Paris 8e, jusqu’au 30 août 2026, tarif plein 15 €, tarif réduit 12 €, gratuit -18 ans, personnes en situation de handicap
Voici une très belle invitation à un voyage aux frontières du réel et de la fiction, à la découverte des liens entre cartographie et imaginaire. Car si les cartes tracent d’ordinaire les contours de terres connues, elles donnent également forme à des territoires imaginaires qui prolongent, interprètent ou personnalisent le monde réel. Conçu comme une expérience sensorielle et immersive, avec une attention particulière portée à la lumière et aux ambiances sonores, le parcours en quatre escales plonge les visiteurs dans des mondes inexplorés, mythiques ou littéraires. Il permet d’admirer 200 œuvres mêlant parchemins médiévaux et art contemporain, atlas et livres imprimés, dessins et jeux vidéo.
Ces pièces d’exception font dialoguer différents espaces-temps, suscitant la réflexion, l’amusement ou la rêverie, et rappellent qu’il est nécessaire d’imaginer le monde pour pouvoir le représenter.
Une exposition qui conduit les visiteurs de tout âge au plus près de trésors rarement montrés au public.
Cartes imaginaires – Inventer des mondes, BnF, site François-Mitterrand, Paris 13e, jusqu’au 19 juillet 2026,
tarif plein 10 €, tarif réduit 8 €, gratuit -26 ans,
personnes en situation de handicap,
titulaires d’un Pass Éducation
Les Archives nationales et le Lafayette College s’associent pour consacrer une exposition à Gilbert Du Motier de Lafayette (1757-1834). Un personnage adulé aux États-Unis, controversé en France, qui, tout au long de sa vie, joue un rôle de pont entre deux rives, entre deux cultures politiques.
Aux États-Unis, Lafayette est bien le « héros des deux mondes », une personnalité essentiellement positive de l’histoire nationale et célébrée comme telle de son vivant même. En France, le personnage est diversement apprécié pour son rôle dans les révolutions de 1789 et de 1830. Sa popularité et les jugements qu’ont portés sur lui ses contemporains puis l’historiographie ont beaucoup varié. Aujourd’hui encore, certains historiens restent très féroces à son encontre. Cette dichotomie si particulière à la célébrité de Lafayette est le fil conducteur de l’exposition présentée aux Archives nationales.
Une exposition bien conçue, riche et accessible.
Lafayette, entre France et Amérique – Histoire et légende, musée des Archives nationales,
Paris 3e, jusqu’au 14 juillet 2026, entrée libre
Cette exposition monographique revient sur la carrière d’Henri Rousseau (1844-1910), sa pratique picturale et ses ambitions professionnelles. Venu à Paris depuis sa Mayenne natale, il décide à l’âge de 49 ans de prendre sa retraite de l’octroi pour se consacrer entièrement à la peinture. L’artiste a su diversifier les genres et les techniques pour se faire une place sur la scène artistique parisienne : compositions envoyées au Salon des Indépendants, réponses à des commandes publiques pour orner les hôtels de ville d’Île-de-France, portraits commandés par son entourage, paysages destinés à la vente ou encore autoportraits plus intimes. L’exposition entend dépasser les légendes entourant le nom du « Douanier Rousseau » pour étudier en profondeur son parcours artistique.
Des sections thématiques permettent d’aborder la matérialité des œuvres et de les replacer dans le contexte du marché de l’art moderne auquel Paul Guillaume et Albert Barnes ont largement participé.
Henri Rousseau, l’ambition de la peinture,
musée de l’Orangerie, Paris 1er, jusqu’au 20 juillet 2026,
tarif plein 12,50 €, tarif réduit 10 €, gratuit -18 ans,
personnes en situation de handicap,
détenteurs du Pass éducation
LITTÉRATURE ADOS
Comment réclamer un objet que l’on a prêté ? Comment négocier une augmentation d’argent de poche ? Comment se motiver à faire ses devoirs ou encore comment contrôler sa colère ?…
Ce livre s’adresse aux adolescents en traitant de sujets liés à leur vie, leurs sentiments, leurs peurs et leurs espoirs.
140 questions et réponses à picorer selon les envies et les besoins, entre conseils psycho et astuces de la vie quotidienne.
L’autrice aborde tous les thèmes, graves ou légers, et propose des astuces pour se dépêtrer de situations embarrassantes, regroupées en 5 thèmes : amour et amitié, psycho et vie sociale, vie pratique, école et famille. Dès 12 ans.
140 astuces strictement réservées aux ados,
A. Bournel, Bricout, La Martinière jeunesse, 256 p. – 15,90 €
Noa passe en conseil de discipline pour la deuxième fois de l’année. Son avenir est en jeu et ce « procès » est peut-être sa dernière chance de le défendre. Mais, rongée par un secret, elle a surtout besoin d’aide.
Les adultes qui la jugent sont-ils prêts à l’écouter ? Sont-ils à même de comprendre cette ado pleine de rage et révoltée, et surtout, lui donneront-ils une ultime chance ?
Un roman haletant aussi addictif qu’un thriller. 14 ans et plus.
Troisième chance, Rachel Corenblit,
Nathan, 288 p. – 15,95 €
Les vacances sont finies pour Ruth et elle n’est pas fâchée de quitter sa famille dysfonctionnelle au beau milieu du grand nulle part australien. Mais au moment du départ, le corps sans vie de sa grand-mère par alliance, est retrouvé avec une machine à écrire brisée à ses côtés.
Amatrice de romans policiers, elle décide de mener l’enquête avec son demi-cousin, et c’est bien pratique car tous les suspects sont encore sous le même toit.
Ruth va devoir percer les mystères de sa grand-mère et déterrer de vilains petits secrets. Un murder mystery piquant et palpitant. Dès 13 ans.
Ma famille et autres suspects, Kate Emery,
Seuil, 352 p. – 17,90 €
Des joueurs historiques comme Pelé aux stars du football actuel tel que Mbappé, ce petit livre donne pour chacun et chacune, palmarès, nombre de sélections et de but marqués, club majeur, poste et fait marquants.
Grâce à cet ouvrage de référence ludique et synthétique, le football devient plus accessible. Les infos ont été actualisées et 14 nouveaux talents hommes ou femmes entrent sur le terrain : Benzema, Renard, Dembélé, Doué… Pour attendre la coupe du monde 2026.
À partir de 10 ans.
Foot – 40 stars du football mondial, Amasty, S. Roca,
J.-M. Billioud, Gallimard jeunesse, 96 p. – 13,50 €
Les Azuriens, peuple de l’eau, vivent barricadés depuis des lustres à Fort-Ressac, assiégés par les Pyres, coupés de leur élément. Nombre d’entre eux sont morts et les survivants n’osent plus croire au salut promis par le Livre des oracles. Seul Nérée, jeune guérisseur de 14 ans, continue à s’y accrocher. Il est prêt à tout pour réaliser la prophétie, sortir de la forteresse et voir un jour la mer.
Un diptyque sombre et envoûtant ! Dès 13 ans.
Fort Ressac – La Prophétie de la vague (T. 1),
Pauline Aupied, Gallimard Jeunesse, 304 p. – 17
T. 2 paru : Fort Ressac – Le Cataclysme
Une université d’élite, 8 étudiants triés sur le volet pour un stage d’écriture. Mais un seul repartira avec un contrat pour publier son livre. Leur mentor, Meredith Graffam, écrivaine, réalisatrice et actrice, est connue pour ses méthodes d’enseignement peu orthodoxes. Sous sa tutelle, les étudiants dévoilent leurs secrets les plus sombres et prennent des risques insensés pour gagner…
Un roman gothique et envoûtant.
When We Were Monsters, Jennifer Niven,
Gallimard jeunesse, 450 p. – 20,90 €
Poppy, 18 ans, a une idée bien précise de ce qu’elle attend d’un petit ami. Au moindre Red flag : dehors !
Sa meilleur amie, Stéphanie, qui selon Poppy se coltine un copain toxique, la met au défi de laisser une chance à un garçon pendant deux mois. Poppy jette alors son dévolu sur Cam en espérant qu’il rompra vite.
De son côté Cam est un garçon renfermé qui a très peur de s’attacher. Lui aussi est mis au défi par sa meilleure amie de ne pas fuir et de ne pas mettre fin à cette relation le premier.
Il décide alors de cocher tous les red flags (être toujours en retard, jamais coiffé, aucun avis sur rien) ; il est sûr alors qu’elle devrait rompre rapidement. À moins que… Dès 13 ans.
Red flags, Sophie Jo,
La Martinière fiction, 320 p. – 19,90 €
Colin est un mec ultra stressé et bien trop sensible, un grand échalas qui ne fait peur à personne. Il se planque dans sa veste rose, son vêtement fétiche qui le sauve de tout, du mois il le croit. Il a beau se la jouer devant son miroir, faire le pitre devant ses amis Will et Alex, apprivoiser Éliott qu’il baby-sitte et l’énigmatique Édith, la vérité c’est que ça ne va pas si fort que ça…
Déboires amicaux et sentimentaux, deuil paternel, homosexualité, une voix d’ado qui se raconte sans se faire de cadeau, mêlant spontanéité et maturité, pudeur et autodérision. À partir de 13 ans.
Confessions d’une veste rose, Zélie Renaudat,
Gallimard jeunesse, 256 p. – 12,50 €
À 18 ans, promis à un destin sportif exceptionnel, Michaël Jérémiasz est brutalement freiné dans son élan par un grave accident de ski. Pourtant, loin d’assécher sa soif de vivre, cet événement marquera le début d’une longue reconstruction qui forgera sa philosophie : se surpasser au quotidien.
Armé d’une confiance en soi et en l’avenir inébranlable, il entame une brillante carrière de joueur de tennis en fauteuil avant de devenir ambassadeur de Paris 2024. Très engagé pour l’inclusion des personnes handicapées et le handisport, il porte son message dans de nombreux médias.
Ce récit retrace son chemin vers l’épanouissement. Il déconstruit les préjugés et nous invite, avec humour, justesse et sensibilité, à banaliser la différence. Dès 13 ans.
Rebondir, Michaël Jérémiasz,
éditions Nathan, 128 p. – 11,90 €
Angleterre, 1810. Un meurtre secoue l’université d’Oxford : Charles Lafleur, membre du Club des mauvais garçons, est retrouvé assassiné. Et la police accuse l’un de ses camarades, Thomas Gray. Mais « Thomas » est en réalité Cascabel Gray, une jeune femme de bonne famille, bien décidée à prouver – grâce à ses déguisements élaborés – qu’elle peut étudier parmi les hommes. Sa réputation, son avenir et même sa vie sont désormais en danger si elle ne trouve pas vite le coupable. Et au sein de ce club, elle n’est pas la seule à avoir des secrets…
Pour les fans de Bridgerton et d’Enola Holmes, un polar historique pimenté où féminisme et mystère se mêlent avec brio dans l’Angleterre géorgienne. Dès 14 ans.
Cascabel, gentlement enquêtrice, Joe Heap,
Nathan, 377 p. – 17,95 €
Violette est une adolescente aux parents divorcés. Elle habite à Vancouver avec sa petite sœur Rosie et leur mère, dans une maison qui tombe en ruine. Leur père s’est remarié avec une starlette de la télévision et sa paire de faux seins, avec qui il a eu d’adorables jumelles.
Un soir, la mère de Violette a un nouveau rendez-vous. Il y a déjà eu pas mal de losers : Larry le Monosourcil, déjà marié, Alphonse le radin ou Jonathan, trop beau pour être vrai. Violette n’en peut plus et décide d’écrire à George Clooney pour lui demander d’épouser sa mère !
Un roman contemporain à l’humour dévastateur et au ton juste et tendre, sur les familles recomposées. À partir de 11 ans.
Dear George Clooney, tu veux pas épouser ma mère ?
Susin Nielsen, éditions Hélium, 208 p. – 15,90 €
Pour le Nouvel An, Ella devait sortir avec ses amies. Au lieu de ça, elle accepte de jouer les babysitters pour son petit cousin de 6 ans. Mais lorsqu’elle arrive à la maison, la porte est ouverte et la maison, pleine de gaz. Il est trop tard pour sauver sa tante.
Des indices lui prouvent bientôt qu’il ne s’agit pas d’un accident… À trop enquêter, Ella pourrait même être la prochaine victime. Mais comment se défendre alors que migraines et hallucinations altèrent ses capacités ? Et comment découvrir la vérité quand on ne sait plus ce qui est réel ou non ?
Une nuit de babysitting qui tourne mal… Un thriller haletant, sombre et impossible à lâcher. 14 ans et plus.
Sous pression, Megan Davidhizar,
éditions Nathan, 336 p. – 17,95 €
LITTÉRATURE JEUNESSE
Suzie et Nono ont beau être des escargots, quand il s’agit d’anniversaire, ils n’y vont pas mollo. Pour leur copain Icare, ils ont tout prévu : voyage en salade volante jusqu’à Marché-ville, nuit au cageôtel 1 000 étoiles, fanfare bourdonnante, tour en grande-roue de vélo, et pour finir évier-spa.
Qui a dit que les gastéropodes ne savaient pas faire la fête ?
Un album loufoque follement rigolo ! Avec QR code pour écouter la chanson d’anniversaire. Dès 4 ans.
Baveux anniversaire Icare ! , V. Guigue, C. Lemaire,
éditions Hélium, 32 p. – 14,90 €
Marre d’être disputée à tort et à travers, l’héroïne de cette histoire engage un avocat. Et grâce à lui, maintenant, c’est elle qui fait la loi ! Avec des personnages hauts en couleur qui rivalisent de mauvaise foi, enfants comme parents, ce texte fera rire autant les petits que les grands. Une nouvelle série pour les 7-9 ans, illustrée en couleurs et 100 % humour, à découvrir !
Mes parents, mon avocat et moi, coll. Les Hurluberlus,
Actes Sud Jeunesse, 64 p. – 10,90 €
Bienvenue au grand concours de cacas ! Les candidats montent sur scène un à un… Qui réalisera la plus belle
crotte ? L’ogre, la licorne, le dragon… ? Ou peut-être ce petit garçon avec son pot, qui se cache derrière le rideau ?
Un texte drôle, une galerie de personnages loufoques et une thématique qui ravira les petits et les encouragera à aller sur le pot. Dès 2 ans.
Le Grand Concours de cacas, A. Garibal, F. Benaglia,
Gallimard jeunesse, 40 p. – 14,90 €
Est-il vrai qu’un monstre habite au sixième étage ? Qui distribue cet irrésistible chocolat dont plus personne ne peut se passer ? Et qui sont ces inconnus à lunettes noires qu’on croise dans l’escalier ? Sidonie part enquêter.
Le jeune lecteur plonge dans cette enquête gourmande et dangereuse de chocolat… Mais attention ! La vérité sur le monstre du sixième étage pourrait bien être encore plus mystérieuse… À partir de 8 ans.
Mystère et Chocolat, J. Alessandrini, G. Long,
Bayard jeunesse, Coll. Bayard poche +, 48 p. – 6,90 €
- Ensemble – Un monde à partager
Ensemble, nous sommes plus forts ! Ensemble, nous pouvons changer les choses !
Ce manifeste engagé célèbre l’importance de la tolérance, du respect et de la solidarité entre tous les êtres humains, petits et grands. Une ode à la tolérance, à la générosité et au partage.
- Tous différents ! Tous uniques !
Nous avons plus de points communs que nous le pensons. Petits ou grands, jeunes ou âgés, nous éprouvons tous de la peur, de la joie, de la colère. Nous avons tous besoin des autres de temps en temps et les autres peuvent avoir besoin de nous. Un livre universel plein d’énergie et d’humour pour s’accepter tel que l’on est et traiter les autres avec respect.
Dès 3 ans.
Élise Gravel, éditions Gautier-Languereau,
12,99 €/livre
Aliocha a un chien et il s’appelle Stoup. Stoup est un chien savant qui a beaucoup d’imagination et Aliocha le considère comme son frère. Un jour, Aliocha et Stoup ont vécu une aventure incroyable. Leur maison a été arrachée lors d’une tempête et ils ont dû survivre tous les deux, tout seuls en plein milieu de l’océan. Sans croquettes… Dès 8 ans.
Ma maison à l’envers, A. Cousseau, C. Paldacci,
éditions Rouergue, 96 p. – 10 €
Chien est facteur, il distribue les messages dans les boîtes aux lettres et le reste du temps, il veille sur ses 4 enfants. Un soir, il plonge la main dans son manteau, mais au lieu d’y trouver sa liste de course, il tombe sur un coquillage. C’est une surprise car Chien n’est jamais allé à la mer ! Que s’est-il passé ? Le manteau serait-il parti en voyage pendant qu’il avait tourné le dos ? Le samedi suivant, Chien s’assoit à côté d’Ours, qui a un panier bien garni avec exactement les ingrédients que Chien avait noté sur sa liste…
Un joli album qui raconte comment mettre un peu de fantaisie dans son quotidien et rendre la vie beaucoup plus drôle. Dès 4 ans.
Le Manteau, Clarisse Lochmann,
Seuil jeunesse, 56 p. – 14,50 €
Maman s’est endormie dans mon lit ! Ça alors, c’est formidable ! Elle qui ne veut jamais dormir avec moi…
Trop contente de s’endormir avec sa maman toute chaude et moelleuse, une petite fille s’apprête à passer la meilleure nuit de sa vie. Mais elle va vite déchanter : c’est qu’elle bouge cette maman. Et elle lui pique la couette ! En plus elle ronfle ! Ce rêve se transforme en cauchemar ! Quand maman pète, vraiment, c’en est trop.
Une histoire tendre et désopilante, qui rappellera à tous les parents les nuits cauchemardesques quand les petits s’incrustent dans leur lit.
La Meilleure Nuit de toute ma vie, S. Jablonka, M.Courtieu, Gallimard jeunesse, 56 p. – 15 €
Micocouli est une grande distraite, elle égare tout : ses clés, la liste de course, son accordéon ou ses lunettes. Lumir la regarde souvent retourner toute la maison à la recherche d’un objet perdu.
Mais un jour lors d’une sortie au marché, alors que Micocouli a laissé derrière elle, stand après stand, toutes ses emplettes, c’est Lumir qui perd quelque chose et pas des moindres : son doudou ! Elle l’accompagne alors sur leurs pas pour retrouver la précieuse peluche…
Dès 4 ans.
Lumir et Micocouli, Marie Boisson,
éditions Hélium, 56 p. – 14,90 €
Nora adore se promener dans la forêt. Elle le fait très souvent et elle la connaît par cœur. Aujourd’hui, quelque chose est différent : elle y découvre un ours polaire ! Mais que vient faire un ours polaire dans la forêt ? Comment est-il arrivé là ? Et surtout que peut-elle faire pour l’aider ?
À travers le regard bienveillant de Nora, le récit aborde avec justesse les bouleversements environnementaux et leurs conséquences. Les illustrations pleines de poésie et d’émotion, aident à créer un espace de dialogue entre enfants et adultes autour de l’écologie, de la responsabilité collective et la solidarité.
Nora et l’ours polaire, L. Castello, A. Bray-Bourret,
éditions Nöpp, 36 p. – 17,50 €
Et si la paix n’était pas seulement l’absence de guerre mais une aventure à vivre, à inventer et à partager ? Dans La Paix est possible ! les enfants découvriront que la paix se construit pas à pas : en prenant soin de leur communauté, en protégeant la planète, en célébrant la diversité, en laissant place à la créativité et en défendant l’égalité des chances.
À travers des histoires inspirantes, des faits réels et des idées simples à mettre en pratique, ce guide offre aux jeunes lecteurs les outils pour devenir acteurs du changement. Un livre lumineux, joyeux et profondément humain pour tous les enfants qui rêvent d’un monde meilleur et souhaitent commencer à le construire dès aujourd’hui.
La Paix est possible, Rebecca June, Emilie Gleason,
éditions Nöpp, 40 p. – 17,50 €
Depuis le premier parc national en 1963, la France compte désormais 11 parcs nationaux : les calanques, les Cévennes, les Écrins, les Forêts, la Guadeloupe, la Guyane, le Mercantour, Port-Cros, les Pyrénées, La Réunion et la Vanoise. On y découvre la composition et la spécificité de paysages à couper le souffle que chacun explore selon son envie, avec des palmes, des chaussures de randonnée ou des jumelles.
Grottes tapissées de coraux, immenses forêts tropicales ou neiges éternelles, ces 11 parcs offrent un spectacle unique et fragile qu’il est nécessaire de préserver de l’impact de l’activité humaine.
Les illustrations sont éblouissantes et invitent à la contemplation (5 d’entre elles ont été éditées chez Sergeant paper). Dès 7 ans.
Parcs nationaux, F. Thinard, B. Flouw,
Gallimard jeunesse, 56 p. – 20 €
C’est le grand jour, nous allons enfin nous rencontrer. Seras-tu comme je t’imagine depuis toujours… ?
Et ainsi démarre l’histoire d’amitié entre un petit garçon et un chien qui attend dans un refuge animalier d’être enfin choisi.
Un joli album pour responsabiliser sur le fait d’adopter un animal de compagnie.
À partir de 4 ans.
Toi et moi, L. Fitzgerald, C. Groenink,
éditions Little Urban, 32 p. – 14,90 €
LIVRES
Écrivain, Laurent Jenny, est aussi un photographe occasionnel. Dans Envisagés, à partir de portraits photographiques saisis au fil des ans, il suggère un récit de vie discontinu. Les visages, offerts ou en retrait, sont donnés autant à voir qu’à « lire » par-delà les brèves légendes qui les accompagnent. En effet ces légendes ne prétendent saisir qu’un aspect partiel et subjectif des images : émotion fugitive ou humeur d’un moment, évocation d’un souvenir, bref récit, détail révélateur d’une personnalité singulière. La série des portraits s’essaye aussi à faire éprouver le passage du temps et les métamorphoses des visages, dans l’intervalle minime de deux instantanés successifs ou dans celui qui les sépare de quelques années.
Envisagés, Laurent Jenny,
éditions Manucius, 98 p. – 12 €
À Storforsa, petite ville rurale au cœur de la Suède, les hivers sont longs et glacials. C’est là, à la lisière de la forêt de Mörkret, que vit Myra, une adolescente dont la sœur Ella a disparu un an plus tôt, et que le cadavre d’une jeune fille non identifiée est retrouvé. L’inspectrice Pirjo, épaulée par Manfred, policier venu de Stockholm, tente de démêler une affaire où les suspects se multiplient. Bientôt, une troisième disparition précipite les événements. Tandis que Myra mène ses propres recherches au péril de sa vie, les destins se croisent dans une course contre la montre haletante.
Ce roman choral, où le lecteur est tour à tour dans la tête de Pirjo, Myra et Manfred, tisse un thriller captivant où secrets et trahisons émergent peu à peu.
Les Ténèbres de Mörkret, Camilla Grebe,
LGF-Le Livre de poche, 504 p. – 9,40 €
Un soir, dans un bar, Romane, jeune femme en rupture, échange son téléphone avec celui de Thomas, quinquagénaire en plein doute. En lui rendant son appareil, la jeune femme insiste : il peut garder le sien. Avant de disparaître, elle lui donne même son code d’accès pour qu’il puisse fouiller comme bon lui semble. Très vite, Thomas se laisse happer par cette existence fragmentée, faite de messages, de photos et de silences, jusqu’à l’obsession. Delphine de Vigan imbrique assez habilement les destins de ces deux personnes qui ne se connaissent pas, mais qui ont quelque chose en commun… que le lecteur finira par découvrir.
Avec sa plume sobre, son regard lucide sur la société contemporaine, l’autrice sonde avec acuité et délicatesse les fragilités et les pratiques de notre société, interrogeant ici le rôle du monde virtuel, espace de relation et en même temps d’aliénation, plus précisément les traces numériques que l’on laisse.
Un récit sensible et humain, profondément ancré dans notre époque.
Je suis Romane Monnier, Delphine de Vigan,
Gallimard, 336 p. – 22 €
Après avoir quitté sa Corse natale pour enseigner à Alger, un homme, mû par le désir d’un ailleurs ou d’échapper à lui-même, prend un poste au lycée français d’Abu Dhabi et s’y installe avec femme et enfant. Bientôt, leur trajectoire effleure celle de leur employée, Kaveesha, partie du Sri Lanka vingt-cinq ans plus tôt et voguant depuis de famille en famille pour subsister.
Le livre entrelace leurs deux histoires, deux histoires de déplacement. Expatrié, immigré – deux manières d’être étranger, deux mots qui condensent deux réalités (richesse et pauvreté), séparées par un mur invisible que l’empathie ne saurait abattre.
D’une écriture tendue et acérée, Jérôme Ferrari témoigne dans ce roman d’une justesse implacable des violences subies et de la complexité des relations humaines, et nous livre une réflexion à l’humour piquant sur le déracinement et les rapports de pouvoir.
Très brève théorie de l’enfer, Jérôme Ferrari,
Actes Sud, 160 p. – 16,50 €
Lorsque George Allenby se retrouve chargé de la création d’un lac sur le domaine d’un imposant manoir irlandais, il a la ferme intention d’en venir à bout aussi vite que possible puis de retourner à Belfast. Officier durant la Grande Guerre, Allenby se débat encore avec ses souvenirs des tranchées, hanté par tout ce qu’il aurait pu faire différemment.
Près d’un siècle plus tard, Alex et Ellie préparent leur mariage sans regarder à la dépense. La cérémonie se tiendra dans un pavillon tout juste rénové, offrant une vue sur le lac aménagé après-guerre. Comme Allenby avant lui, Alex est hanté par les décisions qu’il a prises dans le passé. À l’approche du mariage, il se trouve à un tournant : dire la vérité libérerait sa conscience, mais pourrait aussi lui faire perdre tout ce à quoi il tient, à commencer par Ellie.
Dans cet émouvant récit d’amour et de trahison, David Park révèle toutes les brèches par lesquelles le passé s’infiltre dans le présent, tantôt destructeur et redoutable, tantôt porteur d’espoir et de beauté fragile.
Un roman d’une grande délicatesse, tout en atmosphère, bâti autour d’un même lieu pour évoquer la richesse des strates qui composent nos existences, et les multiples fantômes qui les hantent.
Mariage fantôme, David Park, trad. Cécile Arnaud,
éditions Quai Voltaire, 284 p. – 23 €
Il faut commencer là où c’est le plus injuste. C’est avec ce principe que Chloé choisit sa vocation et qu’elle entre, après de brillantes études, à la Cour nationale du droit d’asile en tant que rapporteuse. Devenue en quelques mois incollable sur la violence du monde, la jeune femme présente aux juges les dossiers des réfugiés. Elle tente de maintenir, dans ses habits aussi raides que la justice, son rôle d’experte en géopolitique. Mais comment demeurer imperturbable quand un récit insoutenable chasse l’autre ?
Dans ce premier roman percutant, inspiré de l’expérience personnelle de l’autrice, où les voix de réfugiés se mêlent à celle de la narratrice, Flore Montoyat questionne les failles de notre système d’accueil et ce qu’il anéantit de notre humanité. Passionnant et essentiel !
Le Mauvais Rôle, Flore Montoyat,
éditions Harper Collins, 208 p. – 19,90 €
Que diriez-vous d’une promenade touristique en France avant l’invention des congés payés ? C’est ce que propose l’auteur Jean-Didier Urbain, à partir d’un choix d’affiches signées de grands illustrateurs de l’époque (Alfons Mucha, F. Hugo d’Alési, Géo Dorival, Constant Duval, Charles-Jean Hallo ou Roger Broders) et de photographies anciennes de vacances. Stations balnéaires, stations de ski, châteaux, édifices religieux, villes thermales… c’est toute la richesse et la diversité de la France et de ses régions qui nous sont offertes ici.
Une magnifique balade dans la France de la belle époque !
Un tour de France en affiches, Jean-Didier Urbain,
éditions de La Martinière, 216 p. – 24,90 €
Avez-vous déjà porté un haut qui vous grise le teint, ou un vêtement qui attire soudain tous les compliments sans raison apparente ?
La clé se trouve dans l’univers subtil de la colorimétrie : découvrez quelle est votre saison, déterminez votre contraste, identifiez votre sous-ton…
Ce livre vous accompagne pour révéler votre éclat, choisir les teintes qui vous subliment et composer des looks harmonieux. Un guide complet pour comprendre les couleurs qui vous mettent en valeur.
Colorimétrie, trouvez les couleurs qui vous subliment, Sophie Bassé, éditions Larousse, 178 p. – 16,99 €
La Marine fête en 2026 ses 400 ans ! Avec ce bel ouvrage, on découvre les temps forts qui ont marqué son histoire à travers ses bâtiments les plus emblématiques.
C’est avec Richelieu, premier ministre de Louis XIII, que naît ce que l’on appelle aujourd’hui une marine d’État, permanente et organisée, placée sous un commandement unifié. L’édit de Saint-Germain d’octobre 1626 marque en effet le coup d’envoi d’une politique navale qui va asseoir l’indépendance du pays et son action en mer.
Au fil des pages nous allons découvrir bâtiments en bois, en fer et en pierre qui ont écrit l’histoire de la Marine depuis quatre siècles, ainsi que les grandes expéditions qu’ils ont menées, les batailles qu’ils ont livrées, les innovations technologiques qu’ils ont accompagnées. Quel fut leur rôle. De quels succès, de quels échecs ils ont été les témoins. De quels ministres, de quels marins ils ont été les compagnons. Un éclairage sur 400 ans d’histoire de France. Pour les amateurs.
Ces bateaux qui ont écrit l’histoire de la Marine
B. Héron, F.Guichard, Éditions Glénat, 160 p. – 30 €
Réunis par l’émission Grand bien vous fasse ! et par les plaisirs de la table, ces deux amis épicuriens vous proposent de découvrir 70 recettes simples et conviviales.
Partage est une histoire de cuisine et surtout l’histoire d’une rencontre : celle de Grégory Cohen, chef, et d’Ali Rebeihi, animateur et producteur sur France Inter.
Organisé en neuf moments de vie pour vous replonger dans le goût de l’enfance, savourer les dimanches en famille ou encore réunir vos amis autour d’un dîner, ce livre de cuisine est aussi une invitation à la réflexion, grâce aux textes d’Ali sur la mémoire, l’enfance, la famille et l’amitié. Découvrez une cuisine maison, gourmande et généreuse, animée par un esprit de complicité, de plaisir… et de partage.
Partage, 70 recettes simples et conviviales,
Rebeihi, G. Cohen, L. Devillairs,
éditions de La Martinière, 200 p. – 11,90 €
Pour ne plus chercher d’idées à l’heure du repas, ce livre nous propose 100 salades rassasiantes et savoureuses.
Salade de boulgour, courge rôtie et roquefort, taboulé de printemps, salade de pâtes à l’italienne, salade de blé au potimarron et feta, salade de saumon aux légumes d’hiver, quinoa aux légumes grillés et burrata…
Super salades, coll. Les meilleures recettes,
éditions Larousse, 192 p. – 5,99 €
Connaissez-vous le plus ancien restaurant de Paris ? Saviez-vous que le plus célèbre baba au rhum est né dans la capitale ? Que ses marchés comptent parmi les plus réputés au monde ? Que ses boulangeries sont parmi les plus savoureuses et les plus originales ?
Quand des artisans d’exception impriment carnets et lithographies, d’autres fabriquent des pastels à la main ou des chaussures d’exception. De la butte Montmartre à Saint-Germain-des-Prés, du Marais au quartier de la Bastille, découvrez les adresses qui font de Paris la capitale de l’artisanat, de l’élégance et du chic. Ici, librairies d’une richesse incomparable côtoient cabinets de curiosités, quincailleries hautes en couleurs, cafés hors du commun et hôtels d’exception.
Ce livre vous emmène à la découverte d’un Paris étonnant, magique et enchanteur.
Iconique Paris, Stéphanie Cléry-Guittet,
Larousse, 192 p. – 15,99 €
S'AMUSER
Agathe a une drôle d’amie, une caisse en carton qui s’appelle Tit’ boîte. Toutes les deux adorent les fraises et décident de se lancer dans une grande aventure jardinière ! Semer, arroser et attendre… Pas à pas, les deux complices découvrent comment poussent les fraises, et pourquoi la patience est le secret des plus beaux fruits.
À partir de 6 ans.
Agathe & Tit’boîte font pousser des fraises ! J. Burks,
éditions Aventuriers Ailleurs, 128 p. – 14,90 €
Ce cahier grand format stimule les capacités cognitives tout en offrant des moments calmes, loin des écrans.
Un recueil complet de jeux de réflexion, de concentration et de détente spécialement conçu pour les adultes.
Une grande variété de puzzles et d’activités réunies en un seul livre pour le plaisir et la détente : coloriages, sudoku, labyrinthes, points à points, hashi, jeu des différences, hanjie.
126 jeux et activités – Coloriages, jeux de logique
et créatifs pour se détendre
et stimuler sa mémoire, Gareth Moore,
éditions Nathan, 96 p. – 9,99 €
Voici un cocon musical pour s’apaiser, rêver et s’endormir en douceur.
Six mélodies poétiques : Sérénade de Schubert, Nocturne n°2 de Chopin, Danse de la fée Dragée de Tchaïkovski, Clair de lune de Debussy, Aquarium de Saint-Saëns, Gymnopédie de Satie s’invitent dans le rituel du soir pour créer une ambiance douce et rassurante.
Grâce à son boîtier sonore simple d’utilisation, l’enfant entre dans un univers calme, propice à l’imaginaire et au repos. De 0 à 3 ans.
Mes premiers airs classiques – Pour rêver, A. Desfour, S.Ugolotti, éditions Deux Coqs d’or, 6 p. – 12 €
Voici une nouvelle collection de livres-objets joyeuse et ludique pour les petits.
Un joli tout-carton avec la tête de l’animal collée sur le dos du livre, le tout bien rangé dans une jolie boîte et à tout petit prix.
Lire et jouer, quelle bonne idée ! Dès 1 an.
Les Choupinoux (Petit chien ; Petit chat ; Petit renard ;
Petit tricératops), Studio Bendon, Éditions Casterman,
12 p. – 8,50 €
Qui vit dans le nid ?
Qui se cache dans l’arbre ?
Qui travaille dans la ruche ?
On tire sur la languette pour découvrir la réponse à la devinette et des images pailletées hautes en couleurs apparaissent. Effet waouh garanti !
Mes devinettes magiques – Qui vit dans le nid ?
Adolie Day, Larousse jeunesse, 8 p. – 11,95 €
Voici deux enquêteurs animaux hauts en couleur, Arsène Malin et Hercule Noirot, qui plongent l’enfant dans une enquête drôle et rythmée.
À chaque double page : jeux visuels, messages codés, labyrinthes, cherche et trouve, casse-tête… De quoi stimuler logique, observation et patience tout en s’amusant.
Un format avec rabats qui permet de garder sous les yeux la liste des suspects ! Dès 6 ans.
Les Enquêtes d’Arsène Malin et Hercule Noirot –
Une mystérieuse disparition,
Collet, L.Audouin, éditions Deux Coqs d’or, 48 p. – 9,95 €
Ce cahier propose 30 coloriages mystères sur la thématique du jardin magique. Pour découvrir qui ce qui se cache derrière les dessins mystères et révéler les images, l’enfant doit colorier les cases en suivant les codes couleurs. Les thèmes : des petits lutins dans un potager magique, des cabanes dans les arbres décorés de guirlandes et lanternes magiques, des fées qui dansent avec des papillons sous la lune et les étoiles… À partir de 10 ans.
Coloriage mystères – Jardin magique,
Stéphanie Alastra, 64 p. – 8,95 €
Papa Mouton se promène au marché. Et si on l’accompagnait ?
On ouvre grand les yeux, on stimule notre petit nez et on découvre les odeurs appétissantes, fraîches et fruitées qui se cachent sous les volets !
Un livre à odeurs qui éveille la gourmandise et la curiosité !
Original et amusant, dès 1 an.
Au marché ça sent bon ! Studio imagebooks,
éditions Glénat jeunesse, 16 p.- 11,90 €
Autre titre paru : Chez le boulanger, ça sent bon !
La nuit tombe sur la forêt, c’est l’heure pour Violette d’aller se coucher. Mais alors que sa mamie Josette se prépare pour la lecture du soir, catastrophe ! Voilà qu’elle ne retrouve plus ses lunettes ! Où ont-elles bien pu passer ? Entre chanterelles et châtaignes, canetons mignons et marmotte rigolote, les deux blairelles mènent l’enquête.
Un cherche et trouve géant très joliment illustré, aux allures de balade champêtre.
À partir de 4 ans.
À la recherche des lunettes de Mamie Josette,
Juliette Lagrange, éditions Little Urban,
28 p. – 23 €
L’Atelier rouge, La Danse, La Musique, La Femme au chapeau, La Joie de vivre… les œuvres d’Henri Matisse utilisent à l’envi couleurs pures, aplats, formes mémorables caractéristiques d’un art enjoué et épuré qui laisse s’exprimer toutes les nuances de la palette.
À travers plus de 30 œuvres emblématiques, redécouvrez l’art de l’immense artiste tout en vous relaxant et en retrouvant le plaisir de la création.
À vos pinceaux, crayons de couleurs, aquarelle, pastel !
Henri Matisse – 20 coloriages,
éditions Larousse,
96 p. – 9,95 €
Ce cahier de vacances nous invite à prendre le temps de jouer avec les mots. On y découvre 130 jeux variés pour mettre nos connaissances à l’épreuve et pour mieux comprendre les expressions que l’on emploie au quotidien. On apprend à éviter les formulations approximatives et on révise les difficultés les plus célèbres de la langue française.
Tous les amoureux des mots trouveront dans ce cahier matière à passer un moment aussi agréable qu’enrichissant.
Parlons bien français ! Layla Khamlichi,
éditions Larousse, 64 p. – 6,95 €
Ce coffret est unique, ludique et interactif. Il se compose de 4 disques, 20 histoires à regarder et à écouter, 1 h 20 d’aventures et de rêves !
Chaque disque emmène dans un univers différent :
• L’heure des rêves
• Partir à l’aventure
• Histoires tendres
• Drôles d’animaux
Pour chaque disque, un livret illustré dévoile une histoire. Chaque livret d’histoires propose un sommaire visuel : il suffit d’appuyer sur l’un des 5 boutons sur la platine pour choisir sa piste et partir à la découverte d’un nouveau récit.
Une platine disques à poignée, cadeau original, sensoriel et éducatif, qui éveillera l’imagination des petits et qu’ils pourront emmener partout.
Dès 3 ans.
Ma platine disque d’histoires,
éditions Deux Coqs d’or, 12 p. – 35 €
Voici un joli petit livre pour s’amuser à animer les tableaux du Douanier Rousseau du bout des doigts. Faire apparaître le serpent en couverture (La Charmeuse de serpents), jouer avec les personnages de La Carriole du Père Junier, nourrir un lapin (Le Repas du lapin), faire tanguer un bateau dans les flots (Le Navire dans la tempête) ou encore rencontrer une belle dame dans une immense forêt exotique (Femme se promenant dans une forêt exotique).
Un album parfait pour accompagner l’expo événement Henri Rousseau, l’ambition de la peinture, qui se tiendra au musée de l’Orangerie jusqu’au 20 juillet prochain. Dès 2 ans.
Petit Rousseau, Tomso,
éditions Nathan, 10 p. – 10,90 €