Ce CSA spécial Carte scolaire 1er degré était présidé par Madame STEIN, IA-DASEN des Ardennes.

Pour l’UNSA Éducation : Sylvie BRUNEAUX;  Corinne LANCERAUX; Sylvie LESIEUR, Benoît PIERRET

1/ déclarations

En réponse à un élément de notre déclaration, Mme STEIN affirme que la consigne a été donnée à ses IEN de ne pas donner d’info. concernant ouverture ou fermeture de classe aux enseignants ni aux élus.

2/ Carte scolaire 2026

Mme STEIN, IA-Dasen, présente le cadre de travail de cette carte scolaire :

Les prévisions d’effectifs sont dans la lignée de ceux des années précédentes, avec une forte baisse (la plus forte en proportion de l’académie : – 3.21 %)

En nombre d’élèves, c’est une nouvelle baisse de plus de 600 dans notre département. C’est une tendance forte depuis au moins 9 ans…

Globalement, la baisse du nombre d’élèves dans l’Académie est de -2.9 %

La baisse et le vieillissement de la population sont complétées par des « fuites » en Belgique pour quelques frontaliers. Mme l’IA-Dasen explique que des écoles Belges démarchent pour « recruter »…

Nous ne pouvons que constater ces chiffres, mais nous demandons que la baisse du nombre d’enfants ne soit pas systématiquement associer avec une baisse des moyens d’enseignement. Cette déprise démographique aurait du être un avantage pour renforcer des secteurs, diminuer les effectifs par classe, pouvoir envoyer plus de collègues en formation…

Par ailleurs, comme nous le soulevons depuis des années, le public « élève » accueilli est de plus en plus difficile, complexe à appréhender...

Dans ce contexte, malgré une reprise sévère (-23), le P/E … augmente :

Nationalement, il passe de 6.15 à 6.21; dans notre académie, il passe de 6.77 à 6.87.

Au niveau départemental, il passe de 7.07 à 7.19 !

Là encore, c’est une constante

Pour la préparation de cette rentrée, l’académie devait rendre 99 postes. La répartition prévue est donc : Ardennes : -23; Aube : -21; Marne : -35; Haute-Marne : -20

3/ Mesures de retraits / d’implantation de moyens d’enseignement : 

 

Dans les écoles hors Éducation Prioritaire : 

3 attributions d’emplois

Charleville-Mézières – CaquotNovion Porcien
Vireux-Molhain – M. Robinet 
  • – – – – 

23 retraits d’emplois

AttignyLes Ayvelles – Chalandry Élaire
AubrivesMargut
Arreux / Houldizy / DamouzyMessincourt
AsfeldPouru Saint Remy
BuzancyRaucourt
Charleville-Mézières – Henri ThomasRethel – Gambetta
DoncheryRethel – Mazarin
Douzy élémentaireSaint Menges – Maternelle
ÉcordalSedan – Blanpain
Gernelle – Issancourt – Ville sur LumesSigny L’Abbaye – Maternelle
Givet Saint HilaireWasigny
Launois sur Vence 

– – – –

Dans les écoles en éducation prioritaire

8 retraits d’emplois

Charleville-Mézières – MozartNouzonville – Centre
Charleville-Mézières – Joliot CurieRevin – Calmette
Charleville-Mézières – ColibrisSedan – La prairie
Charleville-Mézières – Muguet 
Charleville-Mézières – Les Haybions 

 

>> Principaux échanges avec l’administration :

> école du Trio (Arreux – Houldizy – Damouzy)

école sur 3 sites. Années difficiles en raison d’élèves particulièrement perturbateurs… Potentiellement, la fermeture si elle laisse des effectifs corrects, elle induit des triples niveaux partout et « casse » la cohorte CE2 sur 2 sites…

> école Henri Thomas

Attention sur cette école qui accueille un ITEP.

> école Donchery

Attention car présence d’une UEMA. Pour l’IEN ASH, au contraire, l’UEMA fait qu’il y a beaucoup de personnel qui peut accompagner.

Nous entendons bien, et heureusement, mais il ne faut pas sur-relativiser la charge de travail et la charge mentale quand les collègues doivent accueillir en inclusion, quel que soit le dispositif.

> Ecordal

Là encore, RP sur 2 sites. Pour l’IEN, il est possible de mettre tout le monde à Tourteron, périscolaire et cantine compris. Pour l’instant, ce n’est pas le cas, donc attention aux cohortes dédoublées sur 2 sites différents.

> Les Haybions

Attention à avoir car effectifs très fluctuants, y compris en cours d’année.

L’IEN confirme. Elle dit aussi être en contact très fréquent avec la Mairie. Mairie qui réfléchit à un travail de sectorisation sur le quartier.

> Wasigny

Situation particulière depuis 2 ans. Si carte scolaire, bien préciser qui peut l’avoir.

4/ Questions des PAS (Pôle d’Accompagnement à la Scolarisation)

4 nouveaux PAS (en plus des 2 créés l’an passé) vont se mettre en place.

> 1 sur le collège de Vouziers, couvrant une partie de la circo de Vouziers

> 1 sur le collège de Carignan (autre partie de la circo de Vouziers)

> 1 sur le collège de Nouzonville

> 1 sur le collège de Givet (pour compléter la couverture de la circo Revin)

Pour l’Instant, il y a co-existance des PIAL et des PAS. Progressivement, 1 PIAL = 1 PAS

Les actuels coordo PIAL deviennent gestionnaires de PIAL. (Mais 1 gestionnaire pour 1 PIAL) Plus de PIAL, mais préservation des sous secteurs (anciens PIAL) pour organiser le travail et les lieux d’affectation et d’intervention des AESH.

Pour l’instant, ce ne sont pas des postes, mais des missions particulières indemnisées.

5/ Autres mesures de carte scolaire

Fusion : les écoles de Deville fusionnent. Les délibérations des conseils municipaux ont été prises et transmises à la Préfecture. La décharge de direction passe à 0.25.

Modification des décharges de direction :

écoles

Nombre de classes

Évolution décharges

Buzancy

De 6 à 5 classes

-0,08

Givet – St Hilaire

De 6 à 5 classes

-0,08

Asfeld

De 9 à 8 classes

-0,17

Launois sur Vence

De 6 à 5 classes

-0,08

Sedan – Blanpain

De 6 à 5 classes

-0,08

Wasigny

De 4 à 3 classes

-0,25

> Les décharges de direction maintenues sur 2025-2026 (Rimogne – Biston; Hannogne Saint Remy; Bogny – René Hugot ) sont supprimées à la rentrée 2026

> Pour les écoles de Signy l’Abbaye – maternelle; RP Gernelle; Regroupement Arreux/Houldizy / Damouzy; Colibri Charleville : les décharges de direction à 0.25 sont maintenues pour 2026-2027.

6/ Autres modifications : 

> Fin de la décharge supplémentaire accordée pour 2025-2026 à l’école Mazarin.

> Une décharge supplémentaire de direction de 0.75 implantée à Signy l’Abbaye (primaire)

> écharge de direction supplémentaire à  l’école Blanpain pour 0.08

> Dispositif ULIS implanté à Asfeld est retiré.

 

retraits

implantations

CMPP – poste de direction

-0,5

 
CMPP – poste PE 

+ 0,5

ULIS – Asfeld

-1

 
PAS 

+ 4

Décharge coordo CAES – Warnécourt – APAJH – Glaire

-1

 
Décharges de direction

-1,66

+0,25

Décharges supplémentaires de direction

-0,25

+1

Total

-4,41

5,75

 

 

> Balance départementale : 

 

retraits

implantations

Postes devant classe

-31

+3

Autres mesures

-4,41

+5,75

Réserve 

+3,66

Sous total

-35,41

 
TOTAL

-23

 

7/ Vote

Sur la proposition de la carte scolaire 1er degré :

vote pour : 0

Abstention : 0

vote contre : unanimité

Lire notre déclaration : 

Madame l’Inspectrice d’Académie
Mesdames et Messieurs les membres du CSA-SD,

Les mesures de carte scolaire présentées aujourd’hui auront des conséquences concrètes et immédiates sur le fonctionnement des écoles de notre département, ainsi que sur le moral de nos collègues

Afin d’éclairer notre raisonnement, nous souhaitons rappeler que la classe n’est pas une simple juxtaposition d’individus. Elle est un collectif structuré, dont l’équilibre repose sur des conditions d’encadrement et d’organisation permettant à l’enseignant de faire classe, d’installer des règles et de provoquer et réguler les interactions entre élèves.

Or, la diminution du nombre d’enseignants conduit souvent à une augmentation des effectifs et à une dégradation de ces conditions. Elle rend plus difficile le maintien d’un cadre de travail serein, et accroît les risques de tensions, de conflits et de comportements perturbateurs. Elle modifie aussi l’équilibre des équipes, imposent des regroupements d’élèves peu peu propice à un climat de classe serein.

À cela s’ajoute une hétérogénéité croissante des niveaux scolaires et des comportements des élèves. L’évolution des politiques éducatives, notamment dans le cadre de l’école inclusive, modifie profondément les conditions d’exercice du métier, sans que les moyens nécessaires soient systématiquement au rendez-vous.

Les PAS, qui se mettent en place depuis l’an dernier, ont déjà comme premier effet de ponctionner la dotation existante. Le ministère ne crée pas les postes nécessaires à leur mise en œuvre, mais les redéploie au détriment de l’encadrement des classes. Nous l’avions dénoncé l’an dernier. Le ministère continue malgré tout dans cette logique : il dégrade l’encadrement classique pour mettre en œuvre d’autres dispositifs. C’est un choix dicté par des logiques budgétaires, pas par une ambition forte pour l’école publique.

Comme rappelé au début, une classe n’est pas une juxtaposition d’individus. L’individualisation à outrance, telle que présentée par l’institution, relève d’une présentation largement déconnectée de la réalité des classes Elle n’est bien entendue pas possible, et peut-être même pas souhaitable à l’heure ou la problématique du climat de classe semble central.

Une telle accumulation d’exigences, sans moyens correspondants, place les enseignants dans une situation de tension permanente et crée des conditions de travail dégradées.

Ce décalage constant entre une communication institutionnelle volontariste dans le verbe, et la réalité des moyens alloués alimente une forme de défiance. Il place régulièrement les enseignants en porte-à-faux, à la fois vis-à-vis de leur hiérarchie et des familles. Ils sont sommés de répondre à des attentes qu’ils n’ont que très peu de chance de satisfaire car ils ne disposent ni du temps ni des moyens nécessaires.

Cette contradiction fragilise le fonctionnement des écoles, alimente l’incompréhension des familles et nourrit les tensions à tous les niveaux.

La récente communication ministérielle appelant les familles à prendre leur part dans la réduction des tensions au sein de l’école ne peut masquer les responsabilités de l’institution. Le climat scolaire ne repose pas uniquement sur les comportements individuels, mais aussi sur les conditions concrètes d’encadrement, d’organisation et de fonctionnement des classes.

Nous souhaitons enfin évoquer les conditions dans lesquelles se tient le dialogue social.

Des remontées de terrain nous indiquent que certaines informations relatives à des mesures de carte scolaire auraient déjà été portées à la connaissance d’élus locaux en amont des groupes de travail.

Nous ne sommes pas ici pour en discuter la véracité, mais ces éléments, si ils étaient confirmés, interrogeraient nécessairement les conditions dans lesquelles peuvent se tenir des échanges de qualité.

Le dialogue social suppose en effet des échanges sincères, fondés sur des marges réelles de discussion et de prise en compte des situations.

Des discussions sur des sujets où les décisions seraient déjà arrêtées ne nous semblent pas relever du dialogue social.

Nous sommes pleinement conscients du cadre dans lequel s’inscrit cette instance et des marges de manœuvre qui sont les vôtres.

Pour autant, nous tenons à exprimer clairement notre désaccord avec les orientations qui conduisent à ces suppressions de postes dans le premier degré.

Cette position ne relève pas d’un rejet de principe, mais s’appuie sur une analyse attentive des conditions de travail actuelles dans les écoles, telles qu’elles nous sont régulièrement remontées par les équipes.

La baisse démographique est l’argument technique avancé par le ministre pour justifier ces reprises de postes. Elle aurait dû au contraire être la pierre angulaire d’une politique éducative ambitieuse, permettre la diminution des effectifs, la reconstitution de viviers de remplaçants, des départs en formation plus importants (en CAPPEI par exemple)…

Au-delà des mesures présentées aujourd’hui, c’est bien la trajectoire globale de réduction des moyens, de nouvelle dégradation du service public, au détriment de la santé et des conditions de travail de nos collègues, au regard des exigences croissantes qui pèsent sur l’école, que nous contestons.

Nous continuerons à porter ces constats et ces alertes, dans l’intérêt des personnels, des élèves et du service public d’éducation.

Nous vous remercions.


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Réunion du 20/03/2026

Compte-rendu

Benoît PIERRET, Corinne LANCERAUX, Sylvie LESIEUR et Marie-Josèphe SCHMITT siégeaient pour l’UNSA Éducation

Principaux points traités :

1 Approbation du procès verbal du 17/10/2025

2 Typologie des accidents de service 2025.

3 Registre Santé et sécurité au travail (pour information) :

4 Présentation des documents SST (1er degré, référentiels et outils) (pour information) :

5 Visite de l’école de Wasigny :

6 Point de situation au collège Nassau de Sedan.

7 Gestion de l’événement du LPO de Revin :

8 Gestion des accidents de service et demande d’expertise médicale (critères)

9. Gestion d’un événement grave : déclenchement de la cellule de crise ? qui déclenche ? quand ? fonction des personnels envoyés ? combien de temps ?

10. suivi des préconisations suite aux visites de la F3SCT 08 (DAR Montcy Notre Dame, Collège Scamaroni, école de Tagnon)

> 1 Approbation du procès verbal du 17/10/2025

Adopté à l’unanimité

 

> 2 Typologie des accidents de service 2025.

Monsieur THOME (DGAF) présente le bilan de l’année de la typologie des accidents de service 2025.

On remarque une diminution du nombre d’accidents du travail (98 en 2025 contre 121 en 2024. En revanche on note une augmentation de la durée des arrêts.

Depuis plusieurs années, on constate une augmentation régulière des accidents liés à des causes psychologiques.

Cette tendance départementale rejoint le constat de la cour des comptes. Nous y voyons un lien avec les mesures prises ces dernières années (jour de carence, prise en charge à 90% au lieu de 100%)

Par ailleurs, nous réitérons notre demande de traiter différemment les demandes d’absence pour raisons médicales. Les accords, parfois difficiles, pour des absences sans traitement tendent à inciter les collègues à moins se soigner. C’est peut-être aussi une des raisons de l’allongement de la durée des arrêts maladie.

La montée des arrêts pour causes « psychologique » est directement liée à la dégradation des conditions de travail.

Réponse de l’IA-DASEN sur les autorisations d’absence pour raisons médicales : Madame l’IA-DASEN est davantage attentive au fait que les rendez-vous hors-temps scolaire sont très difficiles à obtenir ; par ailleurs la situation médicale des femmes se détériore 

Elle nous redit avoir demandé à ses collaborateurs d’être plus souples et de traiter les demandes avec bienveillance. Elle demande aux représentants des personnels de faire remonter les éventuels blocages qui se produiraient. Elle précise que cependant, tout ne sera pas accepté (elle donne l’exemple de collègue qui demanderait une absence pour conduire leur enfant de 17 ans chez le dentiste.)

  > 3 Registre Santé et sécurité au travail (pour information) :

Madame l’IA-DASEN revient sur une situation particulière. Un élève très hautement perturbateur qui a conduit à plusieurs arrêts de travail. Elle a fait intervenir un pedopsychiatre via l’ARS. L’élève est maintenant pris en charge par l’hôpital Belair.

Elle explique que la DSDEN travaille de plus en plus et de mieux en mieux avec l’ARS. Cette collaboration va se renforcer au fur et à mesure.

C’est elle également qui décide de placer des enseignants remplaçants en renfort sur certaines écoles : c’est en fonction du nombre d’élèves hautement perturbateurs et de la gravité des faits ; ainsi que de la disponibilité des remplaçants…

 > 4 Présentation des documents SST (1er degré, référentiels et outils) (pour information) :

Monsieur Briquet (Conseiller Départemental de Prévention) et monsieur Conrad (Inspecteur SST) présente les différentes actions.

La formation des assistants de prévention insiste sur la prévention des RPS.

C’est fait pour le 1er degré et c’est en cours pour le 2d degré.

Monsieur Briquet présente les nouveaux documents remis aux directeurs lors de leurs formations : il s’agit de traduire la circulaire annuelle en un document opérationnel directement qui permet au directeur de suivre la mise en œuvre des mesures SST.

Ce document est remis après présentation et explications, ce qui explique qu’il n’est donné qu’en formation et pas diffusé globalement.

Nous saluons les efforts faits pour informer et préparer les collègues, notamment les directeurs. Question tout de même sur les niveaux de responsabilité : par exemple, on sait que de nombreux établissements posent problème en matière d’évacuation. Par exemple, quid d’une classe à l’étage quand il y a incendie et un seul escalier ? Quelle responsabilité du directeur serait retenue en cas d’incendie réel ?Qui doit mettre en œuvre ? (par exemple la formation à l’utilisation des extincteurs)

Monsieur Briquet explique qu’effectivement, des bâtiments scolaires peuvent poser souci. Il est important d’imaginer divers solutions (quand c’est possible) . Monsieur Conrad précise qu’il y a déjà une situation de jurisprudence dans un cas de ce genre où la responsabilité du directeur n’a pas été retenue puisqu’il avait fait les exercices et établi et informé des difficultés (En revanche, celle de la collectivité a été retenue)

 

> 5 Visite de l’école de Wasigny :

Point de situation sur l’école : situation toujours tendue ; les collègues qui étaient là au moment de l’évènement (un parent en poignarde un autre devant l’école ; prise en charge par la directrice et les enseignants des élèves et de la victime, climat délétère qui se dégrade encore plus…) sont toujours dans l’idée de changer d’affectation. 2 ont pu partir, les autres sont encore là.

La F3SCT demande la possibilité pour ces collègues d’obtenir des points de carte scolaire.

Pour le SE-Unsa, nous demandons au moins de donner la possibilité à ces collègues « d’abandonner » leur titularisation et de ne pas être remis sur leur poste si ils n’obtiennent pas de nouveau poste au mouvement.

> 6 Point de situation au collège Nassau de Sedan.

(décès de la principale en septembre 2025 suite à AVC sur le lieu de travail)

Cette situation continue à être suivie. L’IA- DASEN a demandé l’intervention de la psychologue du travail. Actuellement un cycle de travail est engagé : plusieurs séances de travail (en pleinière ou en petits groupes) ont déjà eu lieu et se poursuivent. Il n’est pas possible d’avoir des RDV individuelle avec la Psychologue du travail (pas son rôle) en revanche, ces entretiens sont possibles avec madame Boron, assistante sociale des personnels.

Constat sur l’évolution du climat scolaire : il y a moins de tension au sein de l’équipe.

Un collègue AED supplémentaire a été affecté au collège.

> 7 Gestion de l’évènement du LPO de Revin :

(Décès d’un professeur suite à malaise cardiaque au Lycée)

L’IA-DASEN et le recteur sont intervenus immédiatement. Une cellule d’écoute à été mise en place, ainsi que le protocole pour annonce de décès). La PsyEDO du CIO de Revin a été sollicitée.

L’IA-DASEN a rencontré la famille du défunt.

 

> 8 Gestion des accidents de service et demande d’expertise médicale (critères)

Monsieur Thomé (DGAF) nous précise que, en règle générale, tout ce qui concerne l’atteinte à la santé en lien direct avec le travail conduit à la demande d’une expertise médicale. (sauf cas particuliers : ex. Wasigny)

C’est systématique si c’est en lien avec des RPS.

Au bout de 4 mois maximum, les collègues sont placés en CITIS provisoire. Cette démarche vise à ne pas risquer de mettre les collègues en situation de devoir rembourser.

L’administration se place dans une logique où, effectivement, la présomption d’imputabilité au service ne conduit pas systématiquement à une reconnaissance. C’est son choix, mais nous signalons que, bien que les causes de RPS peuvent être multifactorielles, certaines décisions de refus de reconnaissance nous questionnent.

> 9. Gestion d’un évènement grave : déclenchement de la cellule de crise ? qui déclenche ? quand ? fonction des personnels envoyés ? combien de temps ?

C’est la responsabilité directe de l’IA-DASEN. C’est elle qui déclenche la cellule de crise ; c’est elle organise le fonctionnement : personnel; élèves, remplaçants, psychologue scolaire, infirmier, assistante sociale…

Selon la gravité du cas, c’est elle qui se déplace ou elle délègue au chef d’établissement. C’est l’IA-DASEN qui coordonne en direct (elle ne délègue pas).

 

> 10. suivi des préconisations suite aux visites de la F3SCT 08 (DAR Montcy Notre Dame, Collège Scamaroni, école de Tagnon)

Pour Scamaroni, les choses sont en cours (cf. audience de la F3SCT au rectorat)

Pour le DAR, précisions écrites de Madame l’IEN ASH : les enseignants suivent un plan de formation spécifique. Une attention particulière est portée effectivement sur les collègues enceintes. Pour le fonctionnement, il est demandé de comparer avec d’autres dispositifs dans d’autres départements. Madame l’IA-DASEN prend en note cette demande.

Pour l’école de Tagnon, suite au féminicide (un élève concerné), les cellules ont été mises en place.

Sur un sujet moins grave, nous signalons que la demande qui date de 2023 pour que les enseignants aient accès librement à leur classe, même le week-end, et bien que cette demande, plusieurs fois réitérée ait à chaque fois reçu un avis favorable de la collectivité, les choses ne sont toujours pas mises en place. Nous demandons à l’IA-DASEN d’intervenir pour régler enfin ce souci.

Pour les autres points, madame l’IA-DASEN enverra les réponses par écrit. Monsieur Conrad mettra en copie les rapports de ses inspections pour la F3SCt-D des Ardennes.


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Ce CSA est reconvoqué suite au vote unanime contre le projet de sectorisation des remplaçants lors du dernier CSA-SD du 09 février dernier (voir le compte-rendu).

B. PIERRET et S. BRUNEAUX siègent au titre de l’UNSA Education

Le projet représenté est le même.

Il s’agit de supprimer toutes les « spécialités » et de créer un vivier unique de remplaçants. Il n’y a plus qu’une seule zone : le département.

> Vote contre (unanimité)

Quelques précisions apportées par l’IA-DASEN et Mme Pascual (DP) :

> Profilage

Mme STEIN confirme la volonté de la DSDEN de « profiler » les collègues. Ainsi, ceux qui remplacent souvent en REP / REP+ ou en AESH ou même dans une école ; ceux qui sont plus souvent en maternelle, etc…

> mise en œuvre :

Ce nouveau système sera mis en place dés la rentrée. Le logiciel, lui, n’arriverait qu’en mars 2027.

C’est donc avec le travail des secrétaires de circo que cela va se mettre en place. Mme La DASEN estime qu’il est important qu’il y ait un dialogue entre les remplaçants et l’administration. Les secrétaires de circo géreront les profilages. Dans un premier temps, les éléments pris en compte seront ceux de AGAPE

> Quid du mouvement ? Les collègues n’auront pas de carte scolaire. Nous estimons cependant que, si leurs postes ne sont pas « supprimés », ils sont quand même modifiés. Nous demandons qu’à minima, une mesure transitoire pour ce mouvement puisse leur permettre une mobilité (Bonification, priorité ?)

> maintien des ISSR

Quelques précisions :

Ceux qui feront des remplacements pour les décharges de direction ponctuelles (directions 1-3 classes) → maintien de l’ISSR

A priori, l’ISSR n’est remis en cause que dans les cas où l’enseignant remplaçant interviendrait en renfort… La DP continue de se renseigner.

> Calendrier à venir (carte scolaire) :

GT carte scolaire : lundi 23 mars – 9h

CSA 2d degré : mercredi 25 mars

CSA 1er degré : vendredi 27 mars

CDEN : mardi 7 avril – 15h

le mouvement intra des personnels débuterait après les vacances


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Ordre du jour : création d’une zone de remplacement départementale.

Pour l’UNSA Education : B. PIERRET & S. BRUNEAUX

Déclaration de l’UNSA Éducation :

Madame l’Inspectrice d’Académie,
Mesdames, messieurs,
Chers collègues,

L’agression violente dont a été victime une collègue dans le Var, le décès tragique de 4 collègues en Guyane nous rappelle que notre métier peut être dangereux. L’Unsa Éducation rend hommage à leur professionnalisme et témoigne de son soutien aux familles de ces victimes.


De ces deux nouveaux épisodes dramatiques, on relèvera d’une part les conditions de travail déplorables dans certains territoires de la République, d’autre part, un énième épisode tragique où la santé mentale des jeunes est interrogée.


Madame l’Inspectrice, chers collègues, nous ne pouvons pas, nous ne devons pas banaliser ceci.
Aucun métier ne subirait tel événement sans réaction immédiate. Aucun, sauf le nôtre apparemment.


Ce drame est vécu comme une fatalité. « on ne pouvait pas savoir », « rien ne laissait penser »…
Nous nous indignons de ces expressions démenties par centaines dans les registres SST.
Si, on pouvait penser. Si, on pouvait savoir. Encore eut-il fallu qu’on en ait eu envie.
L’institution montre encore une fois son incapacité à lire le terrain, son refus d’écouter les représentants des personnels et se cache derrière des indicateurs.

Explosions des violences, agressions verbales, physiques, psychologiques… la priorité était toute trouvée : réduire les zones de remplacement.
On reste ébahi encore une fois par le décalage entre les urgences du Ministre et nos situations.


Répétons-le : d’une part cette problématique dépasse l’école seule ; d’autre part, nous ne nous contenterons pas d’une charte ou d’un lot de référents. 


Les personnels qui tiennent encore un système scolaire brutalisé, méprisé par les pouvoirs publics depuis des années, et particulièrement depuis 2017 doivent avoir des réponses concrètes, rapides, à la hauteur de ce qu’ils subissent à tous les niveaux.
L’école est au bord de la rupture et la maltraitance quasi continue est une insulte à leur sens du service public. On a vite oublié le confinement de 2020 et les suivants, et ce qu’on du endurer les collègues pour tenir du mieux possible l’institution qui les avait largement abandonnés.

Ainsi le remplacement des collègues malades ne serait pas efficient. Et ceci, en raison d’une organisation défaillante que nous allons donc régler grâce à une application, une de plus, et sur le dos des conditions de travail des collègues.


L’Unsa Éducation n’est pas opposée à travailler sur l’efficience des remplacements, mais nous n’avons pas eu connaissance de groupes de travail ou de questionnements sur ce sujet.


Aucune étude ne démontre que cette départementalisation apportera quoi que ce soit de positif. Une constante dans ce ministère : lancer des chantiers pour détruire un existant, certes imparfait, mais sans se préoccuper ni des réalités, ni des conséquences.


Et nous redisons cette simpliste évidence : pour que le logiciel donne des noms, il faudra des gens. Or, si nous avons bien compris l’idée du budget et de la carte scolaire, c’est précisément ce que le Ministre nous enlève : des gens.
Croit-il sérieusement qu’en supprimant des postes il n’y aura aucune conséquence humaine sur le travail ? Pense-t-il que les enseignants absents sont en majorité des tricheurs qu’on en diminuera le nombre en mettant des jours de carence et en empêchant régulièrement les rendez-vous médicaux ?


Il est particulièrement insupportable pour les collègues, après des années de remontées d’inquiétudes, de faits qui montrent une extrême dégradation de la situation dans les écoles et les établissements, qui alertent sur le mal être des enseignants, des PsyEN, des personnels administratifs, des chefs d’établissements qu’une telle réponse nous soit apportée : rendre plus efficient le remplacement, après le choc des savoirs sensé au départ agir sur les remplacements courts dans le 2d degré et qui, comme à peu près tout ce que ce gouvernement a lancé à l’école, n’a rien réglé, mais à dégradé les conditions de travail.


La seule formule qui ait un sens c’est « pas de personnel, pas de remplacement »


En l’état actuel des textes à notre connaissance, la circulaire de 2017, rien n’oblige à la création d’une seule zone départementale. Et il reste une interprétation à avoir sur le sens de l’abandon de la « distinction des zones de remplacement en fonction des catégories d’absence ». Pour nous, cette phrase n’interdit pas le maintien des brigades REP/REP+ ni celle des brigades ASH, que nous trouverions par ailleurs pertinent et cohérent de conserver, tant pour les remplaçants concernés que leurs collègues et les élèves.
L’idée simpliste de mettre tout le monde sur tout le département n’amènera au mieux aucune plus value. Plus probablement, elle dégradera les conditions de travail des collègues. Elle les met déjà en stress.
On notera encore une fois la méthode : les discussions ont lieu, une fois la décision prise et le cadrage national interviendra ensuite. Ou, la négation du dialogue social et de ce qu’il peut apporter.
D’ailleurs, de manière anecdotique on remarque que l’arrêté de création d’une zone unique, pour laquelle une unanimité « contre » sera exprimée, s’appuie entre autre sur cet avis négatif.

Enfin, la situation des personnels concernés reste problématique. Ils et elles vont subir une modification qui peut être importante de la nature de leur travail. Nous estimons qu’à minima, une bonification significative leur soit accordée lors du mouvement intra.

Je vous remercie.

 

> Création d’une zone de remplacement unique

La départementalisation est une demande ministérielle. Elle implique un vivier unique et fait disparaître les spécialisations.

Mme l’IA-DASEN explique vouloir quand même garder l’expertise des collègues.

Dans le logiciel, il y aura donc les éléments qui permettront de tenir compte des remplacements déjà effectués, des formations de chacun, des écoles où ils remplacent régulièrement, etc…

Le logiciel est un logiciel d’aide. Il ne décide pas qui, mais sort une liste de personnes disponibles pour tel ou tel remplacement, au plus proche de l’école où il faut intervenir. Les éléments « de carrière » pourraient être pris en compte également mais ne constituent pas « un droit » particulier.

Cela ne concernera pas les remplacements prévus à l’année.

> ISSR : Pour Mme la Secrétaire Générale, un remplaçant n’aura l’ISSR que si il remplace un collègue réellement absent. Si il intervient en renfort par exemple, il n’aura pas l’ISSR mais le remboursement kilométrique (à faire avec CHORUS…)

> estimation des coûts ? > non, mais l’enveloppe Frais de déplacement a été augmentée.

> affectations : les collègues seront nommé-e-s sur la zone unique et rattachés à une école. Les titulaires remplaçants rattachés à une école le seront dans la même. On gardera leur ancienneté. Ce sera fait avant le mouvement.

À l’unanimité, l’UNSA Education et les autres organisations syndicales votent contre l’arrêté de création d’une zone unique de remplacement.

=> le CSA est reconvoqué lundi 16 février.

> Autres questions diverses :

> mouvement :

Le décalage lié aux élections municipales va perturber le calendrier. Les résultats de la phase informatique interviendront probablement fin juin. Le CDEN « carte scolaire » est prévu… le 1er avril…

>> Nous demandons que le groupe de travail prévu le 23 mars puisse se tenir avant.

> informations fermetures de classes

Certaines écoles ont eu « information »  de fermeture de classe.

Mme l’IA-DASEN s’étonne que des gens parlent en son nom, visiblement sans avoir les éléments.

Elle rappelle que c’est elle qui décidera au final des fermetures et ouvertures et qu’à ce stade, elle n’a rien décidé.

> Installation des PAS (Rocroi & Sault Les Rethel)

Présentation de Mme Sérafini, IEN ASH

L’installation s’est faite sans problème.

De septembre à vacances d’automne, surtout formations académiques et départementales.

1 personnel EN + 1 Educateur par PAS.

À ce jour :

18 saisines sur le PAS Rocroi dont 6 venant des familles

38 saisines sur le PAS Sault-les-Rethel, dont 23 émanant des familles.

Déroulement après saisine :

  1. Enseignant et éducateur PAS reçoivent la famille

  2. échanges avec établissement de l’élève, si besoin, observation en classe.

  3. Plan d’action

Il peut s’agir de relais vers des d’autres personnels, d’intervention des enseignants / Educ du PAS.

  1. Validation par les 3 co-pilotes.

  2. Mise en œuvre

> Devoir de réserve

un courrier du préfet invite les collègues à observer un devoir de réserve en cette période électorale, pas exemple en s’abstenant de participer à des réunions.

Nous contestons cette injonction, le devoir de réserve ne s’appliquant pas aux enseignants. Il y a probablement mélange avec le secret professionnel et le devoir de neutralité.

> Propos tenus en réunion formation

dans le cadre d’une information sur les signes de radicalisation, il aurait été évoqué le risque écoterroriste. Cela est gênant, ce terme n’étant pas un terme juridique, il s’agit d’un terme politique.

Mme l’IA-DASEN se renseigne sur ce point.


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Comme chaque année, la date butoir pour demander le forfait « mobilités durables » est fixée au 31 décembre.

Quand demander ?

Dés maintenant et avant le 31 décembre. Après, il est trop tard.

Ce forfait peut être cumulé avec le remboursement mensuel des frais de transports publics ou d’abonnement à un service public de location de vélos. 

Qui peut en bénéficier ?

Tous les agents qui optent pour des modalités  de déplacements « domicile-travail »  :

> vélo

> co-voiturage (que vous soyez conducteur ou passager)

> engin personnel (trottinette électrique, mono-roue, etc…)

> services de mobilité partagée

Combien on touche  ?

Le montant dépend du nombre de jours avec trajets effectués. 

= 100 € si au moins 30 jours

= 200 € si au moins 60 jours

= 300 € si au moins 100 jours

Cette somme est versée en début d’année civile.

Chaque agent qui remplit les conditions y a droit. 

Si vous faites du co-voiturage avec votre conjoint-e, vous pouvez le demander tous les deux…

Les modes de déplacement peuvent être « panachés »

Attention, c’est bien le nombre de jours qui est pris en compte, pas le nombre de trajets (un aller-retour sur une journée = 1)

Le document est à compléter et à retourner à la division des personnels : dp08@ac-reims.fr

télécharger le doc

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Dates prévisionnelles de versement des traitements

Voici les dates prévues de versement des traitements des fonctionnaires.

La règle comptable appliquée par la trésorerie de l’État pour le versement des payes est celle de l’antépénultième (avant-dernier) jour ouvrable avant le dernier jour ouvrable de chaque mois. Autrement dit, si le dernier jour ouvrable du mois est un jeudi, les payes sont virées le mardi. Si le dernier jour ouvrable est un mardi, les payes sont virées le jeudi d’avant.

Pour la majorité des directions des ressources humaines, les jours ouvrables
débutent le lundi et se terminent le vendredi. 

mois

date virement

Décembre 2025

Lundi 22 décembre

Janvier 2026

Mercredi 28 janvier

Février 2026

Mercredi 25 février

Mars 2026

Vendredi 27 mars

Avril 2026

Mardi 28 avril

Mai 2026

Mardi 27 mai

Juin 2026

Vendredi 26 juin

Juillet 2026

Mercredi 29 juillet

Août 2026

Jeudi 27 août

Septembre 2026

Lundi 28 septembre

Octobre 2026

Mercredi 28 octobre

Novembre 2026

Jeudi 26 novembre

Décembre 2026

Mardi 22 décembre


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soirée spéciale le 9 décembre 2025

A l’occasion des 120 ans de la loi de 1905, le SE-Unsa vous convie à une soirée « laïcité » le

mardi 9 décembre 2025, à partir de 18h30.

Cette soirée se tiendra au 9 rue de Tivoli à Charleville-Mézières. Nous pourrons découvrir le film documentaire de Yannick Séguier
18h30 : la laïcité, c’est quoi ?
19h : film « Laïcité, Liberté, Égalité, Fraternité »
20h15 : « mini débat » : la laïcité et l’école
Nous terminerons la soirée avec un petit apéro-buffet.

Inscrivez-vous ! Cliquez ici !

La loi de 1905 naît d’un long cheminement au cours duquel la France cherche à garantir une chose essentielle : que la loi commune soit décidée par les citoyens, et non par une autorité religieuse. Depuis la Révolution, la République avance vers un modèle où chacun peut croire ou ne pas croire, mais où personne ne peut imposer sa croyance à tous.

Au XIXᵉ siècle, cette avancée se heurte régulièrement à l’influence persistante de l’Église catholique, qui intervient encore fortement dans l’école, la politique et la vie sociale. Les républicains laïques estiment alors que cette situation empêche l’égalité entre les citoyens. L’un des moments clés est l’adoption des lois Ferry dans les années 1880, qui rendent l’école gratuite, obligatoire et laïque. L’objectif est clair : donner à chaque enfant une instruction indépendante de tout dogme, pour favoriser la liberté de conscience.

Mais les tensions continuent, notamment avec les congrégations religieuses qui tiennent encore de nombreuses écoles. Au début du XXᵉ siècle, le gouvernement Combes entreprend de limiter leur influence et la France rompt même avec le Vatican en 1904.

C’est dans ce contexte qu’Aristide Briand conduit les travaux qui aboutissent à la loi du 9 décembre 1905. Cette loi pose deux principes simples et fondamentaux : l’État ne finance et ne reconnaît aucun culte. Elle protège les citoyens contre toute pression religieuse dans la vie publique.

En séparant clairement le politique et le religieux, la loi de 1905 garantit un cadre commun où tous les citoyens sont égaux, quelles que soient leurs convictions.

120 ans plus tard, la laïcité doit toujours faire face à de nouvelles difficultés. Entre les tentations de l’instrumentaliser pour exclure, les pressions religieuses ou identitaires qui cherchent à peser sur l’école et la société, et les attaques directes contre les personnels éducatifs, le principe est régulièrement mis à l’épreuve.

Or cette loi protège la République, en garantissant que les décisions publiques restent guidées par l’intérêt général, et non par une croyance particulière. Elle protège les citoyens, en assurant que chacun peut vivre sa foi, une autre foi ou aucune, sans subir de pression. Elle protège enfin le lien social, car en posant un cadre neutre, commun à tous, elle empêche que nos différences spirituelles deviennent des motifs de division. Dans un contexte où montent les tensions identitaires et les instrumentalisations; une période où les obscurantismes se développent de façon inquiétante; cette fonction protectrice est plus indispensable que jamais.


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Benoît PIERRET

du lundi au vendredi

Secrétaire Départemental

Tous dossiers
+ laïcité
+ Retraites
 
mail : secretaire-section.08@se-unsa.org
Instances : 
CAPD
CSA-SD 08
FSSSCT 08
CDEN 08
Conseil Médical 08
CDAS 08
 

Corinne LANCERAUX

Jeudi & vendredi

Trésorière

Secrétaire « écoles » & Entrée Métier

 
 
mail : entree_metier.08@se-unsa.org
Instances
CAPD
CSA-SD 08
FSSSCT 08 & Académique
CDEN 08
 

Sylvie LESIEUR

les jeudis

Secrétaire accompagnants de l’école inclusive

 
mail : aesh.08@se-unsa.org
Instances : 
CAPD
CSA-SD 08
FSSSCT 08
 
Visuel Le SE-Unsa bien plus qu'un syndicat

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Le SE-Unsa vous propose plusieurs stages syndicaux pour cette année scolaire.

Pour chaque stage, inscrivez-vous sur le formulaire et faites une demande de « congé pour formation syndicale » (autorisation d’absence de droit)
Vous avez droit à 12 jours par an. Attention, cette demande doit parvenir à votre supérieur (IEN, Chef d’établissement…) au moins 1 mois avant la date du stage.
En cas de souci, n’hésitez pas à nous contacter par mail : 08@se-unsa.org

Stage "les clés de ma carrière"

Vendredi 14 novembre – 09h – 16h30
Dans ce stage, on balaie tous les éléments clés de votre carrière : avancements, promotions, rendez-vous de carrière, fiche de paie, retraite…

Demande d’absence à faire avant le 14 octobre

Stage "ma santé et moi"

Vendredi 5 décembre – 09h – 16h30

Professionnels de l’Éducation nationale, nous mettons chaque jour l’ensemble de nos ressources physiques et mentales au service de notre métier.  Un stage pour faire le point sur les dispositifs  de santé des personnels, la prévention, les instances, etc…

 Demande d’absence à faire avant le 5 novembre

Stage "comprendre et préparer sa retraite"

Jeudi 29 janvier – 09h – 16h30

La retraite des fonctionnaires, les éléments de calcul, les bonifications, les pénalités, l’impact sur les polypensionnés, l’impact des enfants, etc… Ce stage s’adresse à tous les fonctionnaires. Animation par Ludovic Lerat, délégué national du SE-Unsa en charge des retraites.

 Demande d’absence à faire avant le 29 décembre

Stage "direction d'école"

Vendredi 13 février 2026 – 09h – 16h30

La loi Rilhac, ses effets, l’évaluation des directeurs, les bonifications d’avancement, la liste d’aptitude, le référentiel…

Ce stage s’adresse aux directeurs et directrices ou à celles et ceux qui souhaitent le devenir.

 Demande d’absence à faire avant le 13 janvier 2026

Stage "maternelle"

Jeudi 12 mars 2026 – 09h – 16h30

Enseigner en maternelle, les spécificités, travailler avec ou sans ATSEM, les programmes, aménager sa classe, échanges et analyses d’outils…

Ce stage s’adresse plutôt aux enseignants de maternelle.

 Demande d’absence à faire avant le 12 février 2026

Stage "mes aides spécifiques"

Jeudi 30 avril 2026 – 09h – 16h30

Enseignants, mais pas que… Il existe tout un tas d’aides ou de dispositifs d’accompagnement possibles, plus ou moins importants, qui peuvent aider à améliorer le quotidien. Le SE-Unsa fait le tour de la question.

Demande d’absence à faire avant le 30 mars 2026

Stage "Protection de l'enfance : responsabilités et risques"

Vendredi 5 juin 2026 – 09h – 16h30

En tant qu’enseignant-e, ou tout autre personnel en contact avec des enfants, quelles responsabilités vis à vis de ceux-ci ? Quelles obligations ? Quelles procédures pour protéger, alerter… se protéger ?

Stage animé par le SNASEN-Unsa, syndicat des Assistant-e-s social-es de l’UNSA

Demande d’absence à faire avant le 5 mai 2026


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