Le SE-Unsa te propose une animation sur la thématique de l’intelligence artificielle. l’IA va changer notre quotidien, mais de quoi aurons-nous besoin pour réussir cette accélération de la mutation numérique ?

Au programme de cette journée :

matin : présentation des fonctionnalités de l’IA et du cadre dans l’éducation

après-midi : utilisation de l’IA, ateliers pratiques avec deux animateurs CANOPE

cette journée aura lieu le mardi 16 juin 2026, de 9h30 à 16h, à Chalon sur Saône.

Si tu as des questions, n’hésite pas à utiliser notre mail départemental : 71@se-unsa.org

Pour rappel : le SE-Unsa prendra en charge les frais de repas – dans la limite des places disponibles adhérent.es et futur.es adhérent.es.

Pour participer à cette journée, tu dois :

  • Remplir le formulaire d’inscription ci-dessous.
  • Déposer une demande individuelle écrite adressée au recteur ou à la directrice académique par la voie hiérarchique. Elle doit être déposée auprès de ton chef d’établissement ou de ton/ta directeur/directrice au moins un mois à l’avance.

Le droit à formation syndicale est reconnu à tout agent public en activité. Le traitement est maintenu pendant la durée du congé pour formation syndicale et sa durée maximum est de 12 jours ouvrables par an, consécutifs ou non.

[71] stage IA
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Pourquoi  ce stage ? pour répondre aux besoins actuels des personnels de l’éducation de prendre du recul et de disposer d’outils pratiques et concrets afin de mieux gérer les conflits auxquels ils sont confrontés au quotidien.

 

Quels objectifs ?

  • Prendre conscience et expérimenter ce qui fait la réalité d’un conflit
  • Mettre en évidence différentes stratégies de réponses aux conflits.
  • Elaborer une réflexion personnelle sur les notions d’agressivité, de conflit et de violence physique et verbale
  • Développer ses compétences relationnelles, pour faire face aux conflits et situations de crise
  • Mettre en œuvre des outils permettant une régulation positive des conflits

 

Qui animera ce stage ?

Renaud DARNET formateur en communication et gestion des conflits ayant exercé 10 ans avec le centre de ressources sur la non-violence.

 

Comment ?

Chaque participant sera invité à s’impliquer afin que chacun valorise son propre potentiel pour faire face aux situations de conflit. Pour cela nous mettons en œuvre des jeux et des pratiques, individuelles, à deux ou en groupes issus de la Communication Non Violente, et de l’éducation Emotionnelle et Relationnelle, qui alternent avec des apports théoriques.

Pour rappel : le SE-Unsa prendra en charge les frais de repas – dans la limite des places disponibles-  des adhérents et futurs adhérents.

 

Pour participer à cette journée, tu dois :

Remplir le formulaire d’inscription ci-dessous.

Déposer une demande individuelle écrite adressée au recteur ou à la directrice académique par la voie hiérarchique. Elle doit être déposée auprès de ton chef d’établissement ou de ton/ta directeur/directrice (qui transmettra ta demande au PIAL pour les AESH) au moins un mois à l’avance, soit au plus tard le 2 mai.

Le droit à formation syndicale est reconnu à tout agent public en activité. Le traitement est maintenu pendant la durée du congé pour formation syndicale et sa durée maximum est de 12 jours ouvrables par an, consécutifs ou non.

Veuillez sélectionner un formulaire valide
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Vos représentants de l’Unsa Education ont siégé ce mardi 24 mars en CSASD pour examiner les créations et suppressions de postes dans les établissements du second degré.

Pour rappel, l’instance a été boycottée mardi dernier, à l’initiative de l’UNSA Education, par l’ensemble des organisations syndicales qui dénonce le mépris de l’administration envers le dialogue social et les personnels puisque les documents de travail ont été envoyés à 8h36 pour une instance à 10h – la semaine précédente, les documents avaient été envoyés jeudi matin pour une réunion vendredi matin.

Ce mardi, sont donc présentées :

  • 16 suppressions de postes :

allemand : poste supprimé à Bourbon Lancy

espagnol-lettres : poste supprimé à Buxy, transformé en poste d’espagnol

lettres modernes : 6 postes supprimés : à Jacques Prévert Chalon, à Cuisery, à Digoin (classe relai), à Génelard, à Robert Schuman Mâcon, à St Marcel

lettres classiques : poste supprimé à Camille Chevalier Chalon,

mathématiques : postes supprimés à Charolles, à Cuiseaux

histoire géographie : poste supprimé à Charolles

anglais : poste supprimé à La Chapelle de Guinchay

physique-chimie : poste supprimé à La croix Menée au Creusot

technologie : poste supprimé à Jean Moulin Montceau

éducation musicale : poste supprimé à Pierre de Bresse

  • 6 créations :

créations d’une ULIS TFC à Buxy et une à Verdun Ciel

espagnol : poste créé à Buxy (issu de la transformation du poste espagnol-lettres)

poste enseignant 1er degré pour la classe relais au collège de Digoin

anglais : créations à Pasteur  et Bréart Mâcon

  • multiplication des BMP (bloc de moyens provisoires) : 98
  • multiplication des postes partagés : 177, dont 7 sur 3 établissements

L’UNSA Education a rejeté ces mesures et voté contre cette carte scolaire.

LE + ADHERENT : si tu souhaites connaître  les compléments de services ou BMP qui concernent ton établissement, n’hésite pas à nous contacter : 71@se-unsa.org, ou 07.66.38.35.38.

Pour information, les berceaux stagiaires ne sont pas connus et peuvent avoir des conséquences sur ces compléments de services donnés ou reçus. Cette année, les deux concours vont complexifier leur implantation puisque certains seront affectés à temps plein, d’autres à mi-temps, et d’autres pour 12 semaines. 

Déclaration liminaire UNSA Education

Madame la Directrice académique,

Mesdames et Messieurs les membres du CSASD,

Avant d’aborder l’ordre du jour, l’UNSA Éducation souhaite formuler une observation préalable relative aux conditions de convocation de cette instance la semaine dernière. Le règlement intérieur départemental prévoit un délai de transmission des documents de 7 jours. Or, ce délai n’a pas été respecté.

Ce non-respect du cadre réglementaire porte atteinte au bon fonctionnement du dialogue social. En effet, il ne permet pas aux représentants des personnels de disposer du temps nécessaire à l’analyse des documents et à la consultation des équipes, conditions pourtant indispensables à un échange éclairé et constructif.

L’UNSA Éducation rappelle son attachement au respect des règles qui encadrent les instances, garantes de la qualité du dialogue social et de la considération portée aux personnels qu’elles représentent.

Aujourd’hui, nous sommes appelés à nous prononcer sur une question essentielle, celle des moyens accordés aux collèges de Saône-et-Loire pour la rentrée 2026. Derrière les tableaux et les chiffres se trouve une réalité bien concrète : ce sont les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels qui sont en jeu. Or la carte proposée est tout simplement inacceptable. Elle ne permettra ni aux élèves d’être accueillis dans les conditions qu’ils méritent ni aux enseignants d’exercer correctement leur métier.

L’Unsa Education ne peut pas accepter les 17 suppressions de postes annoncées, qui vont encore accentuer les difficultés déjà constatées dans de nombreux établissements. Nous refusons également l’augmentation continue des compléments de service, qui atteignent désormais 177, auxquels s’ajoutent 98 BMP non pourvus. Ces chiffres traduisent une tension réelle sur les moyens humains et interrogent la capacité du système à garantir, partout et durablement, l’ensemble des heures d’enseignement.

Dans ces conditions, une question simple se pose : qui assurera les cours à la rentrée ? Le vivier de TZR se réduit comme peau de chagrin chaque année, ce qui fragilise la continuité pédagogique dans les établissements. Faute de titulaires en nombre suffisant, le recours à des contractuels devient une solution de plus en plus fréquente, sans pour autant répondre pleinement aux besoins du terrain.

Cette gestion comptable des moyens a des conséquences très concrètes. La question des effectifs par classe reste déterminante : l’UNSA Education continue de porter l’objectif de classes à 24 élèves maximum, ce qui permettrait d’améliorer les conditions d’apprentissage des élèves tout en offrant aux enseignants des conditions d’exercice plus soutenables.

Par ailleurs, la multiplication des services partagés pose également question : les compléments de services ne prennent pas toujours en compte la réalité de notre territoire sinon comment justifier qu’un collègue de Chauffailles se voie proposer un complément de service à Cluny, à 47km, ou qu’un collègue de Givry doive se rendre à Bourbon-Lancy, à 90km ? Ces situations deviennent malheureusement banales mais elles sont profondément déraisonnables ; elles ont un impact réel sur la qualité de vie au travail et sur l’attractivité de nos métiers.

Dans un contexte où le recrutement et la fidélisation des enseignants constituent un enjeu majeur pour l’Éducation nationale, il est essentiel de veiller à préserver des conditions d’exercice soutenables et attractives.

Les équipes pédagogiques et les chefs d’établissement sont pleinement engagés pour la réussite des élèves. Ils ont besoin, pour cela, de visibilité, de stabilité et d’un accompagnement réel de l’institution.

Pour l’UNSA Éducation, la préparation de la rentrée doit donc avant tout permettre de garantir la qualité du service public d’éducation sur l’ensemble du territoire, en tenant compte des réalités locales et des besoins des établissements.

C’est dans cet esprit que nous refuserons la carte scolaire qui nous est proposée.

Agissons maintenant pour défendre l’éducation de nos élèves et le bien-être de nos collègues !

Merci de votre attention.

Pour l’UNSA Education, Claire Madoui, Nadège Buguet


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Mme la DASEN rappelle que cette instance ne proposera pas de vote, c’est seulement une consultation.

Déclarations liminaires : UNSA Education, FO, FSU (retrouvez notre déclaration liminaire ci-dessous)

 

Intervention de Mme la DASEN

DHG pour information seulement, Mme la DASEN rappelle que la ventilation de la DHG relève des instances académiques :

  • pour les collèges, détermination des prévisions d’effectifs par la DOSSEP (observation des taux de passage sur 3 ans)

variation des effectifs : une réserve pour y faire face (enveloppe académique, essentiellement en HSA en juin)

  • ventilation du modèle académique : équité de traitement entre les 4 départements. Les DASEN ont en main 2% du budget alloué aux collèges, après ventilation DHG.

R25 : 53 élèves d’écart entre les prévisions et constat

R26 : prévisions -306 dans les 51 collèges publics ; choix budgétaires de répercuter la baisse démographique à 50% sur le 1er D, 100% sur les collèges et lycées

9.65% taux HSA et IMP, H/E : 1.262

Ouverture 2 ULIS, transfert Creusot

 

  • Ventilation SEGPA : aucun changement

 

  • Ventilation collège :

A partir du tableau, info aux chefs d’établissement : enveloppe déjà en grande partie ventilée, aide de niveau à 12 collèges, pour sauver des postes…

Critères :

  • tableau en fonction du H/E (les plus faibles)
  • une forte baisse du H/E entre R25 et R26
  • E/D ( nombre d’élèves par division) élevé
  • Ecart de DHG

HP accordées : 230.5 HP (issues des 2% de marge)

– Collège La Chataigneraie Autun : 23 HP

– Collège Louise Michel, Chagny : 28 HP

– Collège Camille Chevalier Chalon : 9HP, volonté du département de désectorisation, régulation du nombre d’élèves accueillis, vie sco renforcée R25

– Collège Doisneau, Chalon : 30 HP

– Collège Roger Boyer, Cuiseaux : 12 HP

– Collège Les Bruyères, La Clayette : 23 HP

– Collège Henri Vincenot, Louhans : 26 HP

– Collège Victor Hugo, Lugny : 11.5 HP

– Collège Pasteur, Mâcon : 19 HP

– Collège Anne Frank, Montchanin: 17HP

– Collège Vivant Denon, St Marcel : 12 HP

– Collège En Bagatelle, Tournus : 20 HP

 

Choix différents en Côte d’Or : les heures ne sont pas distribués en mars mais seront ventilées avant juin.

IPS pris en compte dans l’allocation progressive de moyens

Les OS demandent que l’indice d’hétérogénéité dans les collèges du départment leur soit communiqué.

7 classes défense par l’armée + classe sécurité civile avec pompiers

Plan collège en progrès : 800 collèges choisis selon le taux d’élèves qui n’atteint pas 8 aux épreuves terminales : calendrier ? pour les 6 collèges diversement concernés, 3 sur 6 déjà en ACC (Au cœur de la classe : taux de réussite au DNB). Journées banalisées : aucun CDE n’a donné d’infos sur le sujet

Notre déclaration liminaire

Madame la Dasen,

Monsieur le Secrétaire général,

Mesdames et messieurs les membres du CSA SD,

Depuis avril 2025, quatre attaques au couteau commises par des élèves ont
endeuillé notre École : deux morts, huit blessés. À Dijon encore récemment,
l’incendie du collège Champollion a profondément traumatisé élèves, familles et
personnels. Quelques jours plus tard, au collège Rameau, une agent était
violemment agressée par trois élèves.

Ces faits sont graves. Ils interrogent. Mais ils ne trouveront pas de réponse
durable dans une fuite en avant sécuritaire. Multiplier les portiques ou les
annonces ne suffira pas. Ce dont l’École a besoin, c’est d’un investissement
massif dans le climat scolaire, la prévention et la santé mentale des élèves.
Le budget 2026 prévoit 300 postes supplémentaires de psychologues de
l’Éducation nationale, d’infirmiers et d’assistants sociaux. 300 pour près de 7 000
collèges et 3 700 lycées. C’est dérisoire. C’est très loin des besoins réels des
établissements.

Et qu’en est-il des équipes de vie scolaire ? Combien de postes de CPE créés pour
la rentrée 2026 ? Aucun.
À chaque crise, on rappelle que les CPE sont des acteurs essentiels du climat
scolaire. À chaque annonce ministérielle, ils sont cités. Mais sur le terrain, ils
doivent faire face à des missions toujours plus complexes, avec des équipes d’AED
insuffisantes et des moyens constants, voire en baisse. Faudra-t-il leur fournir
des baguettes magiques pour compenser l’absence de créations de postes ?
Préparer la rentrée de millions d’élèves est un choix politique majeur. Le ministre
affirme que l’École est une priorité nationale. Pourtant, derrière l’argument de la
baisse démographique, c’est une logique d’économie budgétaire qui prime sur
l’exigence de qualité.

La réalité dans nos collèges est claire :
• davantage d’élèves à besoins éducatifs particuliers,
• davantage d’élèves en situation de handicap, souvent sans AESH notifié ou
avec un accompagnement insuffisant,
• des AESH toujours en attente d’un véritable statut,
• davantage d’élèves issus de familles en grande précarité,
• des élèves allophones en attente de place en UPE2A,
• des situations de plus en plus complexes à gérer dans les classes.

Dans ce contexte, réduire les moyens revient mécaniquement à dégrader les
conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels.
L’éducation n’est pas une dépense à contenir : c’est un investissement
stratégique. L’Institut des Politiques Publiques l’a démontré : pour un euro
économisé sur la réduction des personnels, neuf euros sont perdus pour la
société à long terme. La réduction des moyens n’est pas seulement injuste, elle
est économiquement inefficace.

Préparer une rentrée ne peut pas se limiter à un exercice comptable. Raisonner
en moyennes E/D ou en H/E n’a aucun sens dans un département rural comme la
Saône-et-Loire, où les réalités territoriales sont extrêmement contrastées.
Certains collèges auront des classes à 30 ou 31 élèves, quand d’autres seront à
16 ou 18. L’ouverture d’un dispositif ULIS fait mécaniquement évoluer les
indicateurs, sans que cela n’améliore les conditions d’enseignement des autres
élèves. Les chiffres globaux masquent des réalités locales parfois très tendues.

Pour la rentrée 2026, 36 collèges de Saône-et-Loire voient leur DHG diminuer, de
1 à 59 heures postes. 28 collèges auront au moins une classe à 29 élèves ou plus.
Dans ces conditions, comment assurer un accompagnement digne des élèves les
plus fragiles ? Comment différencier efficacement ? Ce n’est pas un dispositif
ponctuel comme « Au cœur de la classe » qui compensera des effectifs
surchargés.

Dans le même temps, les personnels enseignants subissent une surcharge de
travail croissante, une pression permanente et un déficit de reconnaissance.
Programmer des suppressions de postes dans ce contexte est incompréhensible
et irresponsable. Un signal fort serait de revenir sur ces suppressions pour
permettre aux équipes pédagogiques de fonctionner sereinement.
Le SE-Unsa le réaffirme : la fragilisation progressive de l’École publique n’est pas
une fatalité. Nous continuerons à défendre une école publique et laïque dotée de
moyens à la hauteur de ses ambitions, une école qui garantit réellement la
réussite de tous les élèves.

Nous resterons mobilisés, aux côtés des équipes et des collègues, pour préparer
la rentrée 2026 et pour porter, dans cette instance comme ailleurs, la voix de
celles et ceux qui font vivre l’École au quotidien.


Pour l’UNSA Education, Claire Madoui, Nadège Buguet et Vincent Perrot


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Le jeudi 13 novembre s’est tenu le CDEN (Conseil Départemental de l’Education Nationale) de rentrée. 

  • Déclarations liminaires FSU, UNSA Education, FO, CGT, FCPE. Retrouvez la déclaration de l’UNSA Education 71 en bas de cet article.
  • Préfet : hommage à Dominique Commeau, maire d’Etang sur Arroux, décédé récemment
  • Approbation PV CDEN 14 novembre 2024, 20 février 2025, 6 juin 2025
  • Bilan rentrée (Mme Pierre, DASEN)

1er degré : effectifs -2.5% dans l’académie de Dijon (-1.8% en France) 2921 élèves en moins.

Dans le 71, 497 écoles, 89 RPI, 1924 classes, -20 ETP, -1039 élèves (-14% depuis 10 ans) 533 écoles rentrée 2021 à 497 en 2025.

P/E (nombre d’enseignants pour 100 élèves) : 6.41,

E/C (nombre moyen d’élèves par classe) : 20.61

Dispo égalité des chances : dédoublement de 54 classes en éducation prioritaire, 1000 classes à effectifs réduits

Soutien à la Ruralité : 18 maintiens en communes rurales,10 maintiens en ruralité éloignée et une ULIS implantée à Chauffailles, TER Pierre de Bressse et Bourbon Lancy labellisation maintenue où 2 emplois maintenus

2nd degré : Dijon –0.7% , dans le 71, -68 élèves dans le 71, 66 élèves dans les collèges du département ; dans les lycées, effectifs constants, voie générale a perdu des élèves au profit de la voie pro

DHG : au 32e élève, on ouvre (26 en éduc prio), 26227 heures, -296h pour l’acad

H/E (nombre d’heure consacrée par élève) : 1.263

E/D (nombre d’élèves moyens par division) : 25.43

ULIS et UP2A sont inclus dans les effectifs, groupes besoins : 908h (1054h en 2024)

Dotation AESH : 713 en 2023, 795 en 2025 (734 ETP), 42 démissions durant l’été

Résultats DNB : 89.54% en 71, 88.7% acad, 85.5% national

Bac : 97.3% en 71, 96.9% acad, 96.4% nationale

Taux d’orientation : -2 points pour voie générale, + 0.2 en 2nde pro, + 2.2 points en CAP (politique Blanquer ?) retour vers la voie pro

  • Département Mme Chalumeau

Le bâti : Montcenis : problème de l’amiante « réglé », travaux pour 7 millions d’euros, début 1er trimestre 2026

Digoin : analyses régulières de l’eau, toujours distribution de bouteilles et bonbonnes. Origine indéterminée des métaux, préconisations données depuis Toussaint ; 1 point sera fait en janvier pour faire le point sur les travaux

Explication : canalisations ? plomb et nickel non expliqués, alliages dans les robinetteries, cité prévue pour 2000 élèves et actuellement 1000 : eau stagnante

Actions du département en faveur des collèges (M. Varlet)

3 priorités :

  • Collège modernes, bien équipés et respectueux de l’environnement
  • renfort de la sécurité
  • proposer des actions éducatives pour favoriser des actions de bien être pour les collégiens

 

Création d’un ENT départemental à partir de R2026, compatibilité avec Pronote pour ne pas perdre nos données

  • délégation nouveaux DDEN
  • Question diverse

Situation Le Creusot : convention municipalité, département, région, collège pour l’utilisation des installations sportives ð aucune réponse à apporter. Salle appartenant à la région. Mme Chalumeau rencontre la région le 5 décembre

Nadège Buguet et Vincent Perrot, pour l’UNSA Education 71

Monsieur le Préfet,
Madame la secrétaire générale,
Madame la Vice Présidente du Conseil départemental,
Madame la Directrice Académique,
Mesdames et Messieurs les membres du CDEN
Nous sommes réunis aujourd’hui autour d’un objectif commun : faire vivre
un service public d’éducation de qualité pour nos jeunes. Malheureusement, nous
sommes loin du compte puisque les politiques menées ces dernières années ne
relèvent pas les défis majeurs indispensables pour l’avenir de nos futurs citoyens.
Bien que les discours, portés ces dernières rentrées, aient placés l’Education
comme une priorité nationale, nous n’avons pas observé d’amélioration, alors qu’en
sera-t-il maintenant que notre ministère est relégué au 9ème rang de l’ordre
protocolaire ! Le projet de budget 2026 nous annonce bien un désengagement massif
du gouvernement ! Les politiques centrées sur le court terme ne peuvent redonner
souffle durablement à un service public d’éducation au bord de l’asphyxie. Faute
d’investir dans l’encadrement, le remplacement, l’accompagnement du handicap ou la
revalorisation salariale, l’école reste privée de perspectives. Ce budget 2026 fait de
l’Education nationale, une nouvelle fois, la variable d’ajustement d’un exécutif sans
ambition, et nous inquiète fortement pour la période de carte scolaire dans un
département rural comme le nôtre.
Aujourd’hui, pouvons-nous dire que la rentrée s’est bien passée dans notre
département, malgré cette situation politique instable ? Globalement, oui, car
chacun à son poste a fait en sorte que les élèves de Saône-et-Loire soient
correctement accueillis. Nous, agents du service public de l’Éducation nationale,
sommes très attachés à offrir à nos élèves des rentrées accueillantes, inclusives
et humaines, malgré nos conditions de travail et les réalités du terrain.
Cependant, comme nous l’avons évoqué, sans ambition politique, le manque de
moyens dans notre département demeure. La dotation nationale, puis académique,
est insuffisante depuis trop d’années, ce qui se traduit très concrètement par :
• une multiplication des contractuels enseignants, ou sur les supports
administratifs ;
• la multiplication des intérims en guise de remplacement sur les postes de
SG EPLE avec pour conséquence la dégradation des conditions de travail
des personnels en poste.
• un nombre de titulaires remplaçants insuffisant pour assurer les
remplacements et les départs en formation tout au long de l’année ;
• un manque d’enseignants dans certains collèges, ce qui prive des élèves de
cours dans certaines disciplines ;
• un manque d’accompagnement pour les élèves en situation de handicap.
Dans ce contexte, la question de l’attractivité du métier n’a rien d’abstrait.
Dans notre département, nous avons déjà connaissance de deux démissions de
professeurs des écoles stagiaires dès le mois de septembre : l’un en reconversion
professionnelle, l’autre à seulement quelques semaines de la titularisation,
malgré une prolongation. Quand des collègues qui ont investi du temps, de
l’énergie, parfois une part importante de leur vie personnelle pour réussir un
concours exigeant, font le choix de démissionner quinze jours après la rentrée,
c’est bien que le métier tel qu’il se vit aujourd’hui ne répond plus à leurs attentes
ni aux promesses qui leur ont été faites.
Par ailleurs, cela fait désormais plus d’un mois et demi que nous interrogeons
l’administration pour savoir s’il y a eu d’autres démissions parmi les stagiaires et
comment les postes laissés vacants ont été remplacés. À ce jour, nous n’avons
obtenu aucune réponse claire. Cette absence de réponse interroge : elle traduit
un manque de considération à l’égard des représentants des personnels et laisse
penser que l’on préfère masquer la réalité plutôt que de la regarder en face et d’y
apporter des réponses.
Alors que la santé mentale a été déclarée grande cause nationale cette année,
l’UNSA Education souhaite également attirer l’attention sur le Service Social en
Faveur des Élèves (SSFE), un maillon essentiel, mais fragilisé. Celui-ci, régi par la
circulaire du 25 mars 2017, joue un rôle clé dans la protection de l’enfance, la
prévention des difficultés scolaires et sociales, et le lien entre familles, école et
partenaires.
Face à la montée des violences, précarités et détresses familiales, son action
est plus indispensable que jamais. Pourtant, les assistants sociaux du SSFE 71,
personnels itinérants couvrant de nombreux établissements, travaillent dans des
conditions dégradées :
• Frais de déplacement non remboursés ou fortement retardés,
• Ordres de mission non validés,
• Charge de travail accrue sans reconnaissance.
Ces situations mettent en péril leur engagement professionnel et leur qualité
de vie au travail. Attachées à leur mission de service public, l’UNSA Education
demande :
• La reconnaissance de leur rôle essentiel,
• Le remboursement rapide des frais engagés.
Alors que le budget 2026 annonce une baisse de 2,7 % des crédits de
déplacement pour les assistants sociaux, il est urgent de rétablir des conditions
de travail dignes pour celles et ceux qui accompagnent au quotidien les élèves les
plus vulnérables.
Pour conclure, l’argument de la « baisse démographique » n’est pas recevable,
alors même que notre école est en crise. Il est temps de transformer cette
situation en véritable opportunité : ne plus fermer de classes, en ouvrir là où les
besoins sont les plus criants, garantir tous les remplacements, offrir des
formations de qualité pendant le temps de travail, et surtout assurer à tous les
personnels de l’éducation des conditions d’exercice dignes et respectueuses.
L’école mérite mieux ; nos élèves et nos enseignants aussi.
Il est temps de changer de cap : notre école a besoin de moyens réels. Financer
l’éducation de nos jeunes n’est pas une charge, c’est un investissement
indispensable pour l’avenir. Morgane Verviers SG L’UNSA Éducation rappelait il y
a quelques semaines que « l’école publique est le ciment de la démocratie. S’il se fissure,
c’est toute la société qui se fragilise. »
Merci de votre attention


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Venir à notre stage syndical « AESH AED enseignants contractuels, je fais valoir mes droits », c’est avoir les réponses que vous n’aurez pas ailleurs sur vos remboursements de frais de déplacement, votre fiche de paie, votre contrat, les augmentations prévues pour vous … et toutes les informations nécessaires que vous devez connaître sur votre métier.

stage « Je fais valoir mes droits »

vendredi 16 janvier 2026

de 9h30 à 16h30

Maison des syndicats, 2 rue du Parc, 71100 CHALON SUR SAÔNE

Stage réservé aux AED, AESH et enseigants contractuels, du 1er et 2nd degré, syndiqué·es ou non. 

NOMBRE DE PLACES LIMITE !

INSCRIPTIONS EN BAS DE PAGE

Un AESH, un AED ou un enseignant contractuel a droit, comme tout agent de la fonction publique, à 12 jours par an de formation syndicale sur le temps de travail. Ce stage est un droit et ne peut donc pas être refusé par l’administration. Vous serez rémunéré comme si vous étiez dans votre établissement ce jour-là.

N.B. Attention votre demande doit parvenir à l’administration au moins 1 mois avant la date du stage ! 

Pour ceux qui le souhaitent, nous avons la possibilité de prendre le repas de midi en commun. Nous vous enverrons un lien ultérieurement.

Le SE-Unsa 71 prendra à sa charge les repas de ses adhérentes.

– NOTEZ BIEN LES DATES ! –

1. S’inscrire auprès de nous en remplissant le questionnaire ci-dessous.

2. Informer votre supérieur hiérarchique (IEN pour le 1er degré, chef d’établissement pour le 2nd degré, ) AVANT le 16 décembre 2025 à l’aide du formulaire de demande d’autorisation d’absence ET de la demande de congé de formation syndicale en bas de page.

N’oubliez pas de mettre en copie votre coordonateur PIAL.

NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue de la journée.

_____________________

Au programme :

– vérification du classement et grille d’avancement

– les contrats de travail

– le temps de service, heures connexes

– les absences

– les frais de déplacement

– la mutuelle santé

– « tout sur ma paie »…

– temps d’échanges et de remontées en fin de journée

STAGE AED AESH contractuels 16 janvier
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out personnel de l’Education Nationale peut avoir recours à cette commission, mais à quoi sert-elle ? Comment y avoir recours ? On vous explique tout !

La commission académique d’action sociale (CAAS) est chargée de rendre un avis sur tous les domaines d’action sociale que le recteur renvoie devant elle.

Elle donne son avis sur la répartition budgétaire et la mise en place des prestations d’initiative académique d’action sociale (ASIA ici), suit tout au long de l’année l’exécution budgétaire et rend un avis sur le bilan de l’année précédente.

Une CAAS Secours examine et rend un avis sur les demandes de secours et de prêts une fois par mois.

La Commission Académique d’Action Sociale s’est réunie le 7 avril 2025 pour donner son avis sur l’année budgétaire 2024 et envisager le budget 2025. Les représentant.e.s de l’Unsa Education ont lu la déclaration intersyndicale ci-dessous, ont déploré la détérioration de l’action sociale et le manque de visibilité budgétaire pour 2025.

Calendrier prévisionnel:

22 mai 2025 : CAAS Secours

19 juin 2025 : CAAS Secours

26 juin 2025 ; CAAS Politique d’Action Sociale où seront discutées les prochaines orientations budgétaires

10 juillet 2025 : CAAS Secours

Quel rôle peut jouer pour vous la CAAS ?

En tant que personnel de l’Education Nationale, vous avez droit à certaines prestations au niveau national (PIM : Prestations Interministérielles) ici    

En tant que personnel dans l’académie de Dijon, vous avez droit aux prestations liées à l’Action Sociale d’Initiative Académique (ASIA) ici

Si vous rencontrez des difficultés financières à la suite d’un événement imprévu (accident de la vie, …), vous pouvez demander une aide exceptionnelle. Pour constituer votre dossier vous devez vous adresser à l’assistante sociale de votre département d’exercice.

Votre dossier sera ensuite présenté anonymement à la CAAS Secours où siègent vos représentants du personnel. Le Recteur, en dernier ressort, accorde ou non l’aide proposée par la CAAS.

Qui peut prétendre aux secours ?

  • Les agents titulaires et stagiaires en position d’activité ou en position de détachement au sein du ministère de l’Education nationale, de la jeunesse et de la vie associative, et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche, travaillant à temps plein ou à temps partiel rémunérés sur un budget de l’Etat ;
  • Les agents non titulaires sous réserve que leur contrat en cours soit d’une durée initiale supérieure ou égale à 6 mois rémunérés sur un budget de l’Etat ;
  • Les AESH, les assistants d’éducation (A . E. D.) ;
  • Les retraités percevant une pension de l’Etat ;
  • Les veufs et veuves d’agents ainsi que leurs orphelins mineurs.

Coordonnées de l’assistante sociale des personnels :

  • Saône et Loire : 03.85.22.55.25 ; mail : asper71@ac-dijon.fr

Composition de la Commission Académique d’Action Sociale:

  • Le recteur d’académie ou son représentant qui préside la CAAS.
  • Un directeur des services de l’éducation nationale ou son représentant.
  • 6 membres titulaires et 6 membres suppléants représentant les personnels. Les représentants des organisations syndicales, selon les résultats aux élections professionnelles, sont nommés sur proposition des organisations syndicales.

Six membres titulaires et six membres suppléants représentant la MGEN (Chaque département est représenté).

L’UNSA Éducation reste mobilisée pour obtenir des aides à hauteur des besoins de l’ensemble des agent∙es.

Vos représentant.e.s à la CAAS du rectorat de Dijon sont là pour vous défendre lors des Commissions que ce soit pendant les CAAS Secours ou les CAAS qui établissent les priorités de l’année notamment avec la mise en place des ASIA de l’année 2025.

N’hésitez pas à nous solliciter: 71@se-unsa.org


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L’UNSA-Education 71 organise un stage « Bien être et santé au travail » en partenariat avec la MGEN, le mardi 14 octobre, à Chalon s/Saône, de 9h30 à 16h30. Le matin seront présentés les partenaires santé au travail du département, l’après-midi, interviendront une infirmière formée en sophrologie, puis une coach de vie.

L’équipe de l’UNSA Education de Saône et Loire propose un stage « Bien être et santé au travail ». Il aura lieu à la Maison des syndicats de Chalon. Il est ouvert à tous les personnels de l’académie de Dijon.

Ce mardi 14 octobre 2025, vos représentants UNSA éducation, en partenariat avec la MGEN, vous propose une journée en 2 temps :

matinée de présentation des rôles des différents partenaires santé (médecin de prévention, assistante sociale, conseiller RH, équipe de prévention), le registre santé sécurité et notre rôle en F3S (anciennement CHSCT), le réseau PAS présenté par un délégué de la MGEN.

Repas au lycée Mathias, offert aux adhérents.

l’après-midi, présentation d’automassages par une infirmière formée en sophrologie, suivie de l’intervention d’une coach de vie sur le thème « Comment mieux vivre son métier ? ».

Si vous êtes intéressés par cette journée, nous vous invitons à vous inscrire grâce au formulaire ci-dessous. Ensuite, il ne vous reste qu’à prévenir votre chef de service, d’établissement ou votre IEN, avant le 14 septembre.

Priorité à nos adhérents.

Nous restons disponibles, si vous souhaitez plus de renseignements : 71@unsa-education.org ou 07 66 38 35 38


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Le SE-Unsa 71, syndicat utile, tente de répondre aux questions que vous vous posez concernant les grèves :

  1. Informations d’ordre général sur le droit de grève
  2. Information à l’administration
  3. Information aux familles
  4. Organisation du service d’accueil
  5. Recensement des grévistes
  6. Conséquences financières de la grève
  7. Et moi, AESH ?

Pour rappel, 2 facteurs sont pris en compte par les gouvernements dans l’inflexion de leur politique : le pourcentage de grévistes (avec le nombre de manifestants) et le pourcentage d’opinions (dé)favorables dans la population.

Si vous ne souhaitez pas être gréviste, sachez qu’une cotisation syndicale revient annuellement à moins d’1/2 journée de salaire (une fois pris en compte la réduction d’impôt).
N’hésitez pas à soutenir le SE-Unsa 71 en adhérant ! Nous pourrons ainsi mieux vous défendre localement et nationalement. Même si elles sont insuffisantes, de nombreuses modifications sont apportées aux textes initiaux suite aux interventions des militants nationaux du SE-Unsa !

1. Informations d’ordre général sur le droit de grève

La grève est un droit fondamental, garanti par la constitution et le statut général des fonctionnaires. (Loi 83-634 du 13/07/1983, article 10)

Dans l’Education nationale, il n’y a ni service minimum, ni réquisition. Pour cela, il faudrait la publication d’un décret ainsi qu’une notification individuelle par le préfet.

La grève doit être précédée d’un préavis (loi n° 82-889 du 19 octobre 1982) :

Le préavis est déposé par une organisation syndicale représentative. Il doit parvenir 5 jours francs avant le début de la grève à l’autorité hiérarchique.

Le préavis précise les motifs du recours à la grève. Il fixe le lieu, la date et l’heure du début ainsi que la durée, limitée ou non, de la grève envisagée.

La loi du la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 crée un droit d’accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires.

2. Information à l’administration

Dans le 2nd degré, aucune obligation d’incombe à l’agent de prévenir ou de se déclarer gréviste.

Dans le 1er degré, la loi dans son article 5 spécifie que « toute personne exerçant des fonctions d’enseignement dans une école maternelle ou élémentaire publique déclare à l’autorité administrative, au moins 48h, comprenant au moins un jour ouvré, avant de participer à la grève, son intention d’y prendre part ».

Vous devez donc transmettre individuellement votre déclaration d’intention (cf pièces jointes à cet article). Elle peut être transmise par la voie de la messagerie électronique professionnelle, ou par courrier avec accusé de réception.

La déclaration d’intention sert à l’organisation du service d’accueil par les communes. Ne sont donc pas concernés par cette déclaration : les directeurs d’école complètement déchargés, les collègues qui n’ont pas de classe (rased, animateurs TICE…), les enseignants du premier degré en collège (SEGPA, …), EREA, ERPD.

Ce sont des déclarations individuelles, le directeur ne peut être tenu qu’à la transmission d’un tableau collectif.

3. Information aux familles

Il n’y a aucune réglementation concernant l’information aux familles. Toutefois, dans le pratique, un contrat moral fait que la grève est souvent annoncée aux parents. L’information donnée dans le cahier de liaison doit alors être basique, « neutralité oblige ».

Cela peut se faire sous la forme suivante :
« En raison d’un mouvement social, votre enfant n’aura pas classe le ……….. ». Signature des parents.

Pas de tract collé dans les cahiers. Les tracts ou lettres aux parents peuvent être affichés ou distribués à la sortie de l’établissement.

4. Organisation du service d’accueil

La loi institue un droit d’accueil pour les élèves de primaire pendant le temps scolaire. Une circulaire en précise les conditions de mise en œuvre (voir un extrait de la circulaire en fin d’article).

Le directeur ou la directrice n’est pas tenu.e d’être présent le jour de la grève, ce n’est pas un personnel réquisitionnable.

Il/Elle n’a pas la responsabilité de l’organisation du service d’accueil organisé par la mairie, mais il organise le service des enseignants non grévistes.

Ce n’est pas à lui/elle de gérer l’information aux familles sur ce qui est mis en place pendant ce service d’accueil municipal.

Cas de moins de 25% de grévistes :

  1. Le directeur ou la directrice est gréviste : il/elle prévoit et affiche un tableau de service du personnel non gréviste pour la surveillance et l’accès aux locaux. Il/Elle fait émarger ce tableau par les collègues qui seront concernés
  2. Le directeur ou la directrice n’est pas gréviste : il/elle organise l’accueil de l’ensemble des élèves qui se présenteraient.

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Cas de plus de 25% de grévistes  mais sans que l’ensemble des collègues soit gréviste:

  1. Le directeur ou la directrice est gréviste : il/elle prévoit et affiche un tableau de service du personnel non gréviste pour la surveillance et l’accès aux locaux. Il/Elle fait émarger ce tableau par les collègues qui seront concernés.
  2. Le directeur ou la directrice n’est pas gréviste : il/elle s’intègre dans le tableau de service prévu pour l’accueil des élèves des non grévistes.  Le service d’accueil est organisé par la mairie.

Cas où tous les collègues sont grévistes :
Le directeur n’a pas d’organisation particulière à assurer. La mairie assure le service d’accueil.

Cas particulier des enseignants en établissements spécialisés : le ou la chef d’établissement doit assurer la sécurité des élèves. Il est donc préférable de le/la prévenir de son absence.

5. Recensement des grévistes

Dans le second degré, le chef d’établissement recense les grévistes par leur absence. L’enseignant n’a pas à se déclarer, ni à émarger.

Dans le premier degré :

Il n’y a pas de supérieur hiérarchique dans les écoles donc les directeurs et directrices n’ont pas à établir la liste des grévistes et n’ont pas à remplir d’enquête pour l’administration.

Nous devons tout faire pour que l’administration recense elle même les non grévistes. Aujourd’hui, plusieurs modalités existent :
– feuille individuelle envoyée à chaque enseignant,
– enquête en ligne,
– tableau d’émargement envoyé à chaque école.

Les délais de retour ne doivent pas être trop courts (refuser un délai de 24 ou 48h) pour que le collègue en absence autorisée ou en congé maladie, maternité (…) puissent répondre.

C’est à l’IA (ou l’IEN  selon les directives locales) de comptabiliser les grévistes potentiels par école.  Si l’administration fait circuler un tableau, chaque collègue doit émarger individuellement.

Une consigne syndicale : un enseignant en grève n’a pas à se déclarer gréviste ; il n’a donc pas à émarger le tableau de recensement.

Il n’y a aucune obligation de répondre aux enquête téléphonique de la gendarmerie ou de la préfecture. Le SE-Unsa vous conseille de refuser de répondre à ces enquêtes.

6. Conséquences financières de la grève

La grève est considérée comme « absence de service » et donne lieu à une retenue de 1/30 du salaire, même si vous n’avez été en grève qu’une fraction de la journée (loi 61-825 du 29/07/61 et décret 62-765 du 6/07/62, art. 1)

La retenue du salaire est calculée sur le traitement perçu au cours du mois où a eu lieu la grève et non le mois où la retenue est prélevée (Circulaire 74-411 du 7/11/74)

Il n’y a aucun impact sur l’Ancienneté Générale de Service (AGS) !

En cas de grève sur plusieurs jours consécutifs incluant des jours sans service à accomplir, la totalité des jours sera retenue (arrêté du conseil d’Etat du 7 juillet 1978 – Arrêt Omont).

Exemples :

  • Grève un mardi puis nouveau jour de grève le jeudi qui suit. Le retrait de salaire s’effectuera sur les jours suivants : mardi, mercredi et jeudi. C’est à dire 3/30 du salaire.
  • Grève un vendredi, (samedi non travaillé), nouveau jour de grève lundi. Retraits effectués : vendredi, samedi, dimanche, lundi. Càd 4/30e du salaire.
  • Grève une veille de vacances, nouveau jour de grève à la rentrée : retraits de salaires effectués sur les jours de grève mais aussi sur les vacances…

Vous comprenez pourquoi les grèves sont souvent programmées des mardis ou jeudis…

7. Et moi, AESH ?

Le droit de grève est le même que pour les titulaires de l’Education Nationale.

Le SE-Unsa vous recommande de prévenir votre employeur et le directeur-chef d’établissement dans l’interêt de l’enfant.

 * Je suis AESH et je ne fais pas grève :

L’enseignant.e de la classe fait grève :

=> L’AESH accompagne l’élève selon les directives du directeur, de la directrice ou du chef d’établissement (par exemple il suit l’élève dans la classe où celui-ci est accueilli)

Si l’école est fermée :

-si l’AESH ne travaille que dans cette école fermée, il contacte le coordonnateur du PIAL. En l’absence de réponse, il reste chez lui.
-si l’AESH travaille aussi dans une autre école qui est ouverte alors il se rend dans cette école.

L’AESH n’accompagne jamais l’élève suivi au « service minimum d’accueil » assuré par la municipalité.

En  cas  d’absence  de  l’élève :

L’AESH  se  rend  sur son  lieu  de  travail  habituel,  selon  ses horaires habituels. Il est sous la responsabilité du directeur, de la directrice ou du chef d’établissement qui lui confie des tâches d’accompagnement d’autres élèves.


Extrait de la circulaire n°2008-111 du 26 aout 2008 précisant les conditions de mise en oeuvre de la loi sur le service minimum d’accueil dans les écoles primaires :

  • L’autorité administrative communique sans délai au maire, pour chaque école, le nombre de personnes ayant fait cette déclaration et exerçant dans la commune.
  • La commune met en place le service d’accueil à destination des élèves d’une école maternelle ou élémentaire publique située sur son territoire lorsque le nombre des personnes qui ont déclaré leur intention de participer à la grève en application du premier alinéa est égal ou supérieur à 25 % du nombre de personnes qui exercent des fonctions d’enseignement dans cette école.
  • Les familles sont informées des modalités d’organisation du service d’accueil par la commune.

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Ce matin s’est tenu le CAS SD de rentrée pour les ajustements de la rentrée scolaire 2025.

Les mesures annoncées se matin reprennent les mesures annoncées au GT ajustements de juin. Retrouvez-les ci-dessous:

  • les attributions 

Beaurepaire en Bresse: attribution élémentaire

St Martin Belleroche: aide pédagogique le matin 

  • les retraits 

Montceau les Mines-Jean-Michel Folon: retrait confirmé

Macon-Paul Eluard: retrait confirmé

Blanzy -Lucie Aubrac: retrait confirmé

Le Creusot -Sud Michelet: 1 brigade provisoire pour 25-26

Chalon – Vivant Denon: retrait confirmé

RPI Condal-Dommartin lès Cuiseaux-Varennes St sauveur: fermeture actée mais attribution provisoire pour 2025-2026. Encourager les communes à se regrouper en RPI

  • les autres situations

Macon-Georges Brassens: maintien de la décharge de direction à 100% après transfert d’une classe vers Le Petit Prince.

Chalon – Ecoles Anne Frank: Direction commune maternelle et élémentaire: décharge à 100%

Chauffailles -Gabrielle Colette: maintien des 5 classes + ouverture ULIS> DD 33%

Simandre: attribution en élémentaire

PIAL Cluny: Décharge 25%

Création d’un poste de CPC sur la circonscription de Louhans

L’Unsa-Education s’est abstenu lors du vote.

Questions diverses

Plafond d’emplois d’AESH ?

734.5
ETP à utiliser avant 31 décembre. 22 à utiliser pour le temps méridien
et qq recrutement en cours. Environ 40 démissions pendant les vacances,
et 7 refus de prise de poste notamment ces derniers jours.

PAS , où en est-on de la mise en oeuvre?

rentrée 2026, et généralisation en 2027, nombre de PAS et cartographie non connus ce jour.

Elèves notifiés accompagnés ?

Enquête
au 31 octobre 2025, chiffres de mars 2025: 4 élèves avec notification
individuelle non accompagnés, 7 avec notification mutualisée non
accompagnés.

Poste PSYEn / EDA ?

6 postes vacants sur 4 circonscriptions, 2 recrutements en cours de contractuels sur Montceau et Louhans

RASED avec maître G et maître E, obligation selon la circulaire … ?

6 RASED complets sur le départements.Nouvelle circulaire attendue depuis 2021.Concernant le manque d’enseignants spécialisés, Mme
Bazin, IEN ASH, c’est un choix académique de former des enseignants sur
le champ du Handicap, moitié enseignants 1D et moitié  2D : pas de
candidat 2D pour la formation au CAPPEI cette année.

Conseiller santé mentale des élèves recruté ?

DASEN :
non, on ne sait pas sur quels moyens ce poste sera pris ; à priori
mission partielle pour psy EN du 2D en IMP (indemnité pour mission
particulière)

Déploiement du nouvel outil de gestion du remplacement ? académies désignées non connues

Contractuels 1D ?

pas de recrutement prévu ; départ, démission pourvus par brigade ou peut être contractuels cela dépend de l’académie

PACTE 1er degré ?

549
unités PACTE ventilées pour le département, 649 au total, réserve de 8%
avec 51h, 49 réservées pour les accompagnement du dispositif « Au cœur
de la classe », priorité est donnée aux « stages de réussite ».

Conventions ruralité en cours ? aucune en cours, 3 ont pris fin le 31/08/25. De nouvelles conventions peuvent voir le jour, cela sera discuté avec les maires.

Territoires Educatifs Ruraux:

  1 à Bourbon et 1 à Pierre de Bresse ; nouvelles labellisations possibles ce 1er trimestre.

Formation des PE stagiaires 100% : sur quel temps sont pris les 10 jours de formation des PES 100%?

Pas de réponse à cette question ce jo


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