La CDAS, c’est quoi ?

Une instance au service des collègues dans le besoin

La CDAS (Commission Départementale d’Action Sociale) est une instance permettant à notre employeur (après avis des représentants des personnels) de subvenir aux besoins des collègues en difficultés financières.

Sous la présidence du Secrétaire Général de la Dsden 31, les représentants du SE-Unsa et de l’UNSA Education siègent auprès des deux autres organisations syndicales représentatives en Haute-Garonne ainsi qu’avec les représentants de la MGEN 31 qui donnent un avis d’expert sur certaines situations.

La CDAS gère un budget annuel qui s’éleve environ à de 140 000 €.

S’il arrive, à la marge, que certaines demandes soient ajournées, la plupart des situations sont examinées avec bienveillance par la commission. En effet, les collègues requérants traversent souvent des moments difficiles dans leurs vies personnelles.

Les motifs principaux qui les précipitent dans la difficulté sont connus :
– les problèmes de santé engendrant des soins coûteux,
– une séparation ou un divorce,
– les problématiques de (re)logement,
– les déséquilibres budgétaires occasionnels (dont les factures imprévues d’une somme importante) provoquant un surendettement

Quel que soit le motif de la demande, l’examen précis des éléments donnés par l’assistante sociale dans son rapport avec l’évaluation de la situation financière, la situation familiale et l’urgence sociale permettent de déterminer l’octroi et le montant de l’aide accordé.

En règle générale, la CDAS peut décider d’une aide allant de 500 € à 1 100 €, ou parfois d’un prêt à « taux 0% ».

Chaque agent de l’Education Nationale peut bénéficier de ces aides : enseignant.e.s, AESH, CPE, Psyen, infirmières, AED, etc.

N’hésitez pas à contacter vos représentants UNSA pour toute demande de précision : 31@unsa-education.org ou 31@se-unsa.org

Les représentants de l’Unsa-Education à votre service :
– Lucile Jojou, AESH référente
– Perrine Durand, infirmière
– Elisabeth Jamin, PE et ERSH

– Cyril Lepoint, certifié d’anglais

Prochaine CDAS : le 23 mars 2026.

CDAS du 19 janvier 2026

DSDEN : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales),  Mme PETOUILLE (référente Action Sociale),  Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : UNSA-éducation, FSU, FNEC-FP FO
Acteurs/Actrices Mutualistes : MGEN

Informations préalable de la Dsden

– La secrétaire générale stipule que nous n’avons toujours aucun nouveau budget (pour 2026) et beaucoup de dossiers… 56 !
Pour autant, la SG signale qu’elle n’a pas de contraintes ou de limites du ministère dans les aides attribuées…
– Les Assistantes sociales stipulent qu’il y a beaucoup de problèmes liés à la subrogation… notamment au niveau des AESH.

– A noter : ce n’est plus une obligation que les agent-es aient une réponse de la CDAS pour bénéficier de l’Action Sociale de la MGEN.


Dossiers :
– 56 cas pour des aides exceptionnelles + 6 cas à étudier pour des prêts
– 51 femmes sur 56 dossiers… et 31 AESH (55 %).
– De 26 à 60 ans.

Problématiques récurrentes à retenir :

  • Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.
    Suite de divorce où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement et ne perçoivent pas les pensions alimentaires de leurs ex-conjoints
    Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es
  • Augmentation des prix de l’électricité > répercussions qui déstabilisent les budgets des foyers
  • Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation, problèmes qui s’accroît avec l’absence de subrogation

    ((( Dans l’Éducation nationale, la subrogation pour les indemnités journalières voudrait dire : quand un-e agent-e est en arrêt maladie, la Sécurité Sociale lui doit des indemnités journalières. Mais, au lieu de les verser directement à l’agent-e, elles sont versées à l’employeur.
    L’Éducation Nationale continue alors à payer le salaire à l’agent-e, et récupère ensuite l’argent de la Sécurité sociale à sa place.
    A l’heure actuelle, la subrogation n’a pas encore été mise en place…
    )))

  • Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
    >Le problème de la subrogation (encore !) qui n’est toujours pas appliquée sur les AESH engendrent de gros problèmes de régularisation pour les AESH.

    (((Subrogation : quand les AESH sont malades, elles et ils sont doublement payé·es, par la sécurité sociale (IJSS) et par l’employeur (salaire). Ensuite l’employeur récupère le trop-perçu.
    Problème : les AESH n’ont pas encore perçu les indemnités journalières alors même que l’employeur procède à des saisies sur salaires. Les AESH se retrouvent donc avec des payes dérisoires ne leur permettant pas de vivre décemment et certain·es AESH accumulent les dettes)).

  • Les agent-es en CMO en attente du comité médical pour l’octroi d’un CLM (4 à 6 mois d’attente pour les dossiers) : passages à mi-traitement qui induisent des difficultés financières

Bilan :

  • Agents.es dans le public : 35 400€ octroyés aujourd’hui (dont 6 prêts accordés pour un montant de 8 244€)
  • Agent.es dans le privé:  2 dossiers, 1 200€ octroyés.
  • 6 ajournements.

Aides et  » bons plans «   :

  • Association « Hérisson »: lutte contre le surendettement
  • Association « Garage pour tous du Grand Toulouse», (40 chemin du Prat Long, 31200 Toulouse) : Garage solidaire
  • Possibilité d’obtenir un prêt sans intérêt ou d’une aide sans remboursement de la part de la CAF pour l’achat d’un véhicule d’occasion « propre »
  • ADIL : Agence Départementale d’Information sur le Logement : informe gratuitement les gens sur tout ce qui concerne le logement (bail, loyer, charges, dépôt de garantie, préavis, état des lieux, droits et devoirs du/de la locataire ou du/de la propriétaire, APL, dispositif d’aides pour acheter ou louer, etc.).
    Agence gratuite, neutre (ni en faveur des locataires, ni en faveur des proprio), composée de juristes spécialisé-es en droit du logement
  • Demande de PACD ou de PALD : Poste Adapté de Courte Durée (temporaire) ou Poste Adapté de Longue Durée (problèmes durables) > solutions pour continuer de travailler autrement quand la santé ne permet plus d’assurer son poste normal
  • Association « Comput’Yourself », Université Paul Sabatier : réparation, recyclage, dons de matériel informatique aux écoles dans le besoin.
  • CAF : Aide financière pour les personnes victimes de violences conjugales : être en possession d’un document datant de moins de 12 mois au moment de la demande et attestant des violences (dépôt de plainte, ordonnance de protection ou signalement au procureur de la République)
  • CAF : l’Allocation de Soutien Familial: aide versée pour élever un-e enfant privé-e de l’aide de l’un ou de ses 2 parents + versée si la pension alimentaire est en cours de fixation, a été fixée à un faible montant ou n’est pas versée.
  • FSL : Fonds Social Lycéen: aides financières, notamment pour les voyages scolaires
  • Aides de la région et du département pour payer le permis de conduire

CDAS du 22 septembre 2025

DSDEN : Mme ARNAUD, Mme BORD, Mme GAJAN, Mme DAWOUDA (Assistantes Sociales), Mme PETOUILLE (référente Action Sociale) et Mme ROCHETTE (Secrétaire Générale)
Syndicats : Unsa-éducation, FSU, FO
Acteurs/Actrices Mutualistes : MGEN

Information préalable de la DSDEN
– Pour la 2025 (par année civile) : Pour les personnels « publics », il reste 49 950€ (et 93 000€ pour 128 secours ont déjà été accordés), pour le « privé » il reste 2 600€.

– La CDAS d’octobre sera la dernière avant 2026.

– La PIM AEH devait être supprimée cette année…
Une rallonge a été attribuée, elle est fléchée à usage unique pour la PIM AEH (550 000€ qui équivalent à une estimation des dossiers connus et renouvellement).
Elle permettra d’abonder d’aout à novembre 2025. Ensuite décembre 2025 sera « rattrapé » sur le budget 2026.

– La SG de la DSDEN stipule que sur 23 dossiers, 15 concernent des situations d’AESH, reflétant les difficultés financières de ces agent-es…

Dossiers :
– 23 cas pour des aides exceptionnelles et 1 cas à étudier pour des prêts
– 20 femmes sur 23 dossiers, dont 15 AESH
– de 31 à 64 ans

Problématiques récurrentes à retenir :
– Beaucoup d’AESH > salaires trop précaires pour que les agentes subviennent à leurs besoins ou fassent face aux imprévus de la vie.

– Suite de divorce où les femmes se retrouvent seules à gérer financièrement

– Problématiques liées aux réparations des véhicules des agent-es
(A noter : possibilité d’orientation vers des garages solidaires (mais l’Education Nationale n’a pas de convention avec ce réseau) : association « Garage pour tous du Grand Toulouse », 40 chemin du Prat Long, 31200 Toulouse).
+ Possibilité d’obtenir un prêt sans intérêt ou d’une aide sans remboursement de la part de la CAF pour l’achat d’un véhicule d’occasion « propre ».

– Dette locative, les agent-es ne parviennent plus à régler leur augmentation de loyer
Augmentation des prix de l’électricité > répercussions qui déstabilisent les budgets des foyers.

– Frais dentaires et d’optique hors de prix

– Problèmes liés à des ½ traitements suite à des CMO en augmentation
>Les « trop-perçus » (CAF, France Travail, CPAM, etc.) mettent les agent.es dans des situations alarmantes.
> Le problème de la subrogation* qui n’est toujours pas appliquée sur les AESH engendrent de gros problèmes de régularisation pour les AESH


ATTENTION :
 Les contractuel-les en arrêt maladie
 suite à un accident de service n’ont pas les mêmes droits que les titulaires.
En effet, l’accident de service est considéré comme CMO, donc réduction des revenus au bout d’un certain temps, selon ancienneté
> L’administration employeur complète le montant des indemnités journalières à hauteur du plein traitement pendant une durée variable selon l’ancienneté :
– Pendant 1 mois en cas de congé dès l’entrée en fonctions
– Pendant 2 mois en cas de congé après 2 ans de services
– Pendant 3 mois en cas de congé après 3 ans de services.
> À la fin de cette période, seule perception des indemnités journalières de la Sécurité sociale.
> Les primes et indemnités sont versés pendant la même durée que la part du traitement indiciaire.

* Subrogation  : quand les AESH sont malades, elles et ils sont doublement payé·es, par la sécurité sociale (IJSS) et par l’employeur (salaire). Ensuite l’employeur récupère le trop-perçu.
Problème : les AESH n’ont pas encore perçu les indemnités journalières alors même que l’employeur procède à des saisies sur salaires. Les AESH se retrouvent donc avec des payes dérisoires ne leur permettant pas de vivre décemment et certain·es AESH accumulent les dettes

Bilan :
– Agent.es dans le public  :  17 602€ octroyés aujourd’hui (15 538€ d’aides exceptionnelles et 2 064€ de prêts)
– Agent.es dans le privé : 0€ octroyé aujourd’hui
– 2 ajournements et 1 proposition de prêt


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.