AED : la protection sociale complémentaire collective ne doit pas devenir une nouvelle source de précarité
Le SE-UNSA Nancy-Metz dénonce les situations rencontrées par des AED dont la complémentaire collective santé MGEN est résiliée alors même que leur contrat est renouvelé !
Les AED n’ont, de plus, reçu aucune information quant à leur radiation de la MGEN en septembre, tandis que leur part complémentaire a tout de même été prélevée.
Les réponses apportées à notre alerte au recteur ne nous satisfont pas.
Elles ne sont qu’une explicitation de ce que nous dénonçons, c’est pourquoi nous porterons à nouveau nos revendications lors de notre audience avec le recteur le 22 septembre.
En effet, un renouvellement de contrat ne peut avoir pour conséquence de demander à des personnels d’avancer leurs frais de santé pendant plusieurs mois !
Cette non anticipation de la situation est inadmissible.
Le SE-UNSA Nancy-Metz exige une solution immédiate
Nous demandons :
– la continuité de la couverture lors du renouvellement du contrat, sans rupture liée aux opérations administratives
qu’aucun agent ne soit contraint d’avancer des frais de santé du fait de ces difficultés
– une régularisation rapide et automatique des dossiers sans devoir réaliser à nouveau le parcours d’affiliation
– un étalement du rattrapage de cotisations afin de ne pas régler une dépense importante en une seule fois
– des consignes claires aux services gestionnaires afin que ces situations ne se reproduisent pas lors des renouvellements de contrat.
Les agents ne sont pas responsables des dysfonctionnements administratifs et n’ont pas à en supporter les conséquences financières.
La protection sociale complémentaire doit garantir une protection effective des personnels.
Elle ne peut devenir une source supplémentaire de précarité pour des personnels aux rémunérations déjà modestes.
Le SE-UNSA Nancy-Metz est aux côtés des AED concernés et continuera d’intervenir pour que leurs droits soient respectés.
Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter ac-nancy-metz@se-unsa.org
Rappel de notre courrier du 7 septembre
Objet: Protection sociale complémentaire : le SE-UNSA exige le rétablissement immédiat des droits des AED
Protection sociale complémentaire : le SE-UNSA exige le rétablissement immédiat des droits des AED
Le SE-UNSA dénonce une situation inadmissible concernant l’accès des AED à la protection sociale complémentaire MGEN.
Les AED, indispensables au fonctionnement quotidien des établissements scolaires, se retrouvent confrontés sans information préalable à des radiations brutales de leur complémentaire santé.
Après les retards de salaire de ces derniers mois, c’est encore une atteinte insupportable au pouvoir d’achat
Les démarches de régularisation sont inutilement rallongées par des circuits administratifs complexes.
Pour le SE-UNSA, cette situation doit cesser sans délai.
L’accès à la protection sociale complémentaire ne relève pas d’une simple formalité administrative : il touche directement à la santé des agents.
Les délais de régularisation prévisibles contraindront certains AED à reporter des consultations, des examens médicaux ou l’achat de dispositifs de santé.
De tels retards peuvent entraîner une aggravation de leur état de santé.
Cela n’est pas acceptable.
Le SE-UNSA demande :
• le rétablissement sans délai des droits à la protection sociale complémentaire pour tous les AED concernés.
• la mise en place d’une procédure directe, simple et sécurisée permettant de supprimer les étapes administratives intermédiaires qui retardent le rétablissement des droits.
• une information claire de l’ensemble des AED sur leurs droits et sur les démarches à effectuer en cas de difficulté.
Le SE-UNSA exige que les services compétents du rectorat prennent toutes les mesures nécessaires afin que plus aucun AED ne se retrouve, même temporairement, privé d’une couverture effective.
Le SE-UNSA restera pleinement mobilisé aux côtés des AED jusqu’à la résolution complète de la situation.