Le CSA-SD s’est réuni ce jeudi 12 mars 2026 pour examiner les mesures du 2nd degré (créations-suppressions-neutralisations) ainsi que les petits ajustements des dotations des établissements (nos adhérents seront destinataires des informations précises de leur établissement) Plus globalement, nous ne pouvons que constater une dégradation de la situation des collèges et des lycées en Vendée. Une situation que nous avons dénoncée dans notre déclaration liminaire et que nous avons concrétisé par un vote négatif sur les mesures proposées par la DSDEN.
Si nous rentrons dans le détail, les collèges perdent 10 postes (2 créations et 12 suppressions) et les lycées en perdent 6 (11 créations et 17 suppressions). Le raisonnement de l’administration est purement comptable : baisse des effectifs égale baisse des heures égale suppressions de postes. Or les conséquences ne sont pas seulement statistiques. De nombreux collègues vont souffrir : ceux qui subissent une mesure de carte scolaire et qui doivent retrouver un poste ; ceux qui vont devoir se partager entre plusieurs établissements (l’administration ne veut plus nous le dire qu’en fin d’année… des choses à cacher…) ; les élèves qui auront des enseignants pas toujours présents et des équipes éducatives fragmentées.
L’UNSA-Education, et tous ses syndicats, dont le SE-UNSA, revendiquent de profiter de cette baisse démographique pour améliorer l’encadrement pédagogique de nos élèves. Plus de professeurs, c’est baisser les effectifs par classe (les plus élevés d’Europe rappelons-le). Plus de professeurs, c’est améliorer l’aide apporter aux élèves en difficultés. Plus de professeurs, c’est permettre le développement des activités dans les établissements. En clair, pour l’UNSA-Education, il faut investir dans l’éducation, investir dans l’avenir de notre pays, investir dans la jeunesse.
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