Pour le mouvement intradépartemental 2026, le SE-Unsa 68 vous propose 3 réunions d’information syndicale :

  • le mardi 28 avril de 18h à 21h en visioconférence

Inscription : https://framaforms.org/inscription-ris-mouvement-du-se-unsa-68-28-04-2026-en-visio-1774962921

  • le mercredi 29 avril à Colmar de 9h à 12h (INSPE, 12 rue Messimy) ou à Mulhouse (Locaux du SE-Unsa, 13 rue de Lucelle)

Inscription : https://framaforms.org/inscription-ris-mouvement-du-se-unsa-68-mercredi-29-avril-colmar-ou-mulhouse-1775155027

Rappel : les 3 heures de réunions peuvent être défalquées des obligations de service hors présence des élèves (108 heures hors APC).


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Les membres du CSA-SD ont été réunis à Ingersheim, le jeudi 2 avril 2026. Vous pouvez consulter notre déclaration liminaire présentée lors de cette séance ICI

Auparavant, s’appuyant sur les documents de travail transmis par les services de l’Inspection académique dix jours avant, les représentants des personnels avaient contacté les équipes pédagogiques du département pour :

  • leur indiquer les mesures envisagées par le DASEN à compter de la rentrée 2026,
  • recueillir les effectifs prévisionnels réactualisés et
  • recenser les besoins du terrain.

Durant la réunion, les organisations syndicales représentatives ont fait part à la Direction académique des remontées du terrain, diverses et variées (demandes d’ouverture, ou de non-fermeture, de classes et/ou de sections, demandes de décharge de direction supplémentaire, à titre provisoire…).

Les 37 pages du document de travail ont été patiemment parcourues, les nombreuses remarques des représentants syndicaux ont été recueillies par le DASEN.

Après une brève suspension de séance, permettant une concertation avec les IEN des différentes circonscriptions, le Directeur académique, tenant compte des échanges de la journée, a annoncé ses arbitrages, en modifiant, à la marge quelques mesures (initialement proposées).

Un vote a ensuite été proposé aux dix représentants des personnels.

Comme celui-ci s’est porté unanimement contre l’ensemble du projet, aucune mesure n’a, de fait, été formellement actée et l’instance sera reconvoquée le jeudi 9 avril 2026, selon la réglementation en vigueur.

Ce même jour se tiendra la réunion du CDEN, durant laquelle les propositions de mesures de carte scolaire seront soumises aux élus ainsi qu’aux représentations des parents d’élèves du département.


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Au sujet des deux demi-journées de formation consacrée aux nouveaux programmes, le SE-Unsa est intervenu auprès de la DSDEN suite à des consignes locales indiquant que les 6 heures seraient « non proratisables » pour les collègues à temps partiel.

Après une première interpellation le 27 mars et une relance le 30 mars, l’administration a finalement répondu.

Une confirmation claire : la proratisation s’applique

Dans sa réponse, l’adjoint au DASEN indique explicitement :

« les 6 heures […] répondent à l’obligation réglementaire d’une proratisation […] au regard de la quotité de travail »

C’est sans ambiguïté : les enseignants à temps partiel ne sont pas tenus d’effectuer l’intégralité des 6 heures.

Le SE-Unsa prend acte de cette clarification, conforme au droit et aux principes applicables aux obligations de service.

Une “incitation” qui ne vaut pas obligation

L’administration précise néanmoins que le courrier du Recteur se voulait « volontariste » et constitue une « incitation forte » à suivre l’intégralité du parcours.

Pour le SE-Unsa, les choses sont claires : une incitation ne peut en aucun cas se transformer en obligation.

Aucune pression ne saurait être exercée sur les collègues à temps partiel pour les amener à dépasser leur quotité de service.

Une possibilité de récupération encadrée

L’administration indique également que les collègues à temps partiel qui effectueraient l’intégralité des 6 heures pourront récupérer le dépassement sur d’autres missions des 108 heures (hors APC). Le SE-Unsa sera attentif à ce que cette récupération soit effective.

Le SE-Unsa reste mobilisé

Cette réponse constitue une clarification importante, obtenue grâce à notre intervention.

Pour autant, nous resterons vigilants :

– sur les consignes données dans les circonscriptions,
– sur les éventuelles pressions exercées,
– et sur la mise en œuvre concrète de la récupération des heures.

Les droits des collègues ne sont pas négociables. En cas de difficulté, contactez-nous.


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Le SE-Unsa 68 appelle les personnels à se mobiliser le mardi 31 mars 2026, dans le cadre d’une intersyndicale Unsa-Education, FSU, CFDT, CGT Educ’action, SUD Education pour défendre les moyens pour l’Education et les conditions de travail des personnels.

Une rentrée 2026 sous pression

Dans le premier degré, la situation est particulièrement préoccupante : la carte scolaire prévoit près d’une centaine de fermetures de classes, liée à une dotation négative de 27 postes .
Pour le SE-Unsa, la baisse démographique doit être une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage, pas pour réduire les moyens.

Dans le second degré, la dotation est également négative (-12 postes), sans renfort en vie scolaire ni en personnels administratifs. Les besoins en personnels sociaux et de santé restent insuffisants.

Ces choix vont encore dégrader les conditions d’apprentissage des élèves et de travail des personnels.

Des conditions de travail qui se dégradent

Sur le terrain, les conséquences sont déjà visibles : effectifs chargés, remplacements insuffisants, manque de personnels pour accompagner les élèves et alourdissement des tâches. Ces dégradations pèsent directement sur le quotidien des personnels et sur la qualité du service public d’Éducation.

Se mobiliser le 31 mars

Face à ces reculs, le SE-Unsa 68 appelle à la grève le mardi 31 mars 2026
Pour les collègues du 1er degré, déclaration d’intention de grève ICI à transmettre par mail, au plus tard le samedi 28 mars 23h59.

Rassemblement à Mulhouse

Square de la Bourse à 10h30

Pour refuser les suppressions de postes et exiger des moyens pour l’École, mobilisons-nous !


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Pour les personnels du premier degré concernés par le service minimum d’accueil, la déclaration d’intention de grève est à envoyer à l’IEN 48H avant la grève. L’envoi doit se faire à partir de la boite mail professionnelle.

Le modèle de déclaration d’intention de grève ICI


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Le jeudi 5 mars 2026 s’est tenu un nouveau groupe de travail en partie consacré à la réorganisation du remplacement dans le premier degré et à la création d’un vivier unique départemental de remplaçants (ZRD). Malgré plusieurs mois d’échanges, les réponses apportées par l’administration restent très largement insuffisantes.

Un projet verrouillé… mais encore largement imprécis
Lors de cette réunion, l’administration a confirmé que la déspécialisation des brigades (REP+, formation continue, ZIL ASH, titulaires départementaux) était désormais considérée comme une orientation incontournable, renvoyant aux orientations ministérielles et académiques.
Dans le même temps, de nombreuses modalités concrètes de fonctionnement du futur dispositif restent encore floues.
La gestion des remplacements devrait principalement relever des circonscriptions, les secrétariats étant chargés de mobiliser les remplaçants disponibles en fonction des besoins (remplacements ordinaires, formation continue, pondérations REP+, besoins en ASH, etc…).
En cas de tension entre territoires, l’échelon départemental pourrait intervenir pour arbitrer.
Mais plusieurs questions essentielles demeurent sans réponse :
– quelles seront précisément les règles d’arbitrage entre circonscriptions ?
– comment seront prises en compte les compétences et l’expérience des remplaçants ?
– comment seront évités des déplacements excessifs ou des affectations incohérentes ?
À ce stade, l’administration demande aux personnels de lui faire confiance, tout en reconnaissant que certaines modalités d’organisation restent encore en cours d’élaboration.

Des garanties inexistantes pour les personnels
Le SE-Unsa a notamment dénoncé l’absence de garanties concrètes pour les collègues.
L’administration évoque des « déplacements non déraisonnables » ou une « attention particulière » portée aux compétences des remplaçants. Mais aucun critère précis n’a été présenté pour encadrer ces engagements.

Nous avons également alerté sur les risques organisationnels d’un dispositif reposant largement sur la coordination entre circonscriptions et sur le rôle central des secrétariats de circonscription dans la gestion quotidienne des remplacements.

Le SE- Unsa ne hiérarchisera pas les obligations réglementaires
Lors du prochain CSA-SD du 31 mars, l’administration prévoit de soumettre au vote un ordre de priorisation des remplacements.
Pour le SE-Unsa, cette proposition pose un problème de fond : les priorités évoquées concernent des obligations réglementaires de l’employeur (décharges de direction, pondérations en éducation prioritaire, formations statutaires…).
Il n’appartient pas aux représentants des personnels de hiérarchiser entre elles ces obligations. La responsabilité de leur mise en œuvre relève de l’administration.

Le SE-Unsa poursuit la mobilisation
Face à ce projet qui suscite de nombreuses inquiétudes chez les collègues remplaçants, le SE-Unsa poursuit son travail d’information et de mobilisation.
Nous continuerons à porter les préoccupations des personnels dans les instances et à exiger des réponses claires sur les conditions d’exercice des remplaçants.

Soutenez les collègues concernés en signant la pétition :
https://www.mesopinions.com/petition/social/moyens-remplacement-a-despecialisation-missions/277800

Inscrivez-vous à notre réunion d’information syndicale dédiée aux remplaçants en visioconférence du mardi 17 mars 2026 à 18h :
https://framaforms.org/inscription-a-la-reunion-dinformation-syndicale-remplacants-du-se-unsa-1773136734
La participation à une réunion d’information syndicale permet de déduire 3 heures sur les obligations réglementaires de service hors présence élèves (108h hors APC). Pour cela, il faut saisir une demande d’autorisation d’absence sur Colibris en suivant le modèle suivant (capture d’écran) : https://www.se-unsa.org/wp-content/uploads/2026/03/aut-abs.pdf


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Ces dernières années, un certain nombre de collègues ont été convoqués à des entretiens à la DSDEN du Haut-Rhin présentés comme de simples recueils d’information, accompagnés de motifs vagues et imprécis, ne permettant ni d’identifier clairement les faits évoqués, ni de préparer des réponses précises, ni d’appréhender les suites susceptibles d’être données à ces échanges. Dans les faits, ces rendez-vous ont pu générer des conséquences lourdes sur la carrière des personnels concernés.

Ces situations ne relèvent pas d’incidents isolés. Elles s’inscrivent dans un contexte plus large, identifié et documenté par les instances représentatives du personnel. La Formation spécialisée en santé, sécurité et de conditions de travail (F3SCT) du Haut-Rhin a ainsi adopté à l’unanimité un avis alertant sur les conséquences des procédures RH et disciplinaires sur la santé des agents.

Des pratiques reconnues comme à risque

Dans son avis, la F3SCT rappelle que le groupe de travail consacré aux procédures RH et disciplinaires a été mis en place à la suite de situations ayant entraîné des atteintes aux conditions de travail et à la santé des personnels, notamment en matière de risques psychosociaux.

Elle constate notamment :

  • la diffusion d’un protocole administratif de gestion des convocations et des entretiens ne permettant pas de garantir les droits des agents
  • l’absence de réponse aux contre-propositions syndicales,
  • la confusion persistante entre recueil d’information et disciplinaire,
  • l’absence d’accès préalable aux éléments du dossier.

Cette situation place les agents dans une insécurité susceptible d’engendrer des risques psychosociaux.

Un cadre flou qui fragilise les personnels

Le cadre d’un entretien n’est jamais neutre. Lorsqu’un agent ne connaît pas précisément les raisons de sa convocation, les éléments évoqués ou les suites possibles, le déséquilibre est évident. Dans ces conditions, l’échange ne peut être serein. Il devient une source d’angoisse, de fragilisation professionnelle et parfois de rupture de confiance durable.

La F3SCT souligne d’ailleurs que ces pratiques ne permettent pas, en l’état, de garantir les obligations de prévention de l’employeur.

L’accompagnement syndical : une protection concrète

Face à ces constats, le SE-Unsa 68 agit de manière constante pour sécuriser les parcours professionnels.

Dans les situations suivies, nous intervenons pour :

  • obtenir des clarifications écrites,
  • rappeler les garanties statutaires,
  • accompagner les collègues en entretien,
  • produire, le cas échéant, des comptes rendus syndicaux,
  • aider à la préparation des réponses,
  • accompagner lors de la consultation du dossier.

Cette présence permet de rééquilibrer un rapport de force souvent défavorable et d’éviter que les situations ne se construisent à sens unique.

Des alertes répétées, des réponses insuffisantes

La F3SCT a demandé :

  • une réponse écrite aux contre-propositions syndicales,
  • une mise en conformité des procédures,
  • l’évaluation des risques dans le DUERP,
  • la réouverture du groupe de travail dédié à ces questions

À ce jour, ces demandes restent sans réponse.

Cette situation entretient un climat d’incertitude et de défiance, préjudiciable aux personnels.

Ne pas rester seul face à une convocation

Être convoqué peut être déstabilisant. Dans ces moments, un réflexe doit s’imposer : ne pas rester isolé.

Avant un entretien :

  • contactez le SE-Unsa,
  • demandez des précisions écrites,
  • informez-vous sur vos droits,
  • sollicitez un accompagnement,

Être accompagné, ce n’est pas entrer en conflit, c’est se protéger.

Faire respecter le droit, c’est prévenir les risques

Les garanties statutaires, le contradictoire et la transparence ne sont pas des formalités, ce sont des outils de prévention. Lorsqu’ils sont respectés, ils limitent les tensions et les situations de souffrance. Lorsqu’ils sont contournés, ils produisent l’inverse.


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Le 2 février 2026, les collègues recevaient la circulaire sur le temps partiel 2026-2027 comportant une erreur majeure concernant la retraite progressive. En résumé : un paragraphe erroné et susceptible de priver certains personnels de leurs droits.

Sans une intervention de notre part, cette erreur serait passée inaperçue. Le SE-Unsa a donc alerté la DSDEN du Haut-Rhin le 4 février sur une formulation devenue caduque depuis juillet 2025. Nous avons proposé une rédaction conforme et respectueuse des droits des agents.

Première réponse de l’administration le 6 février : correction (partielle !) et mise en ligne d’une nouvelle version de la circulaire. Deuxième mail du SE-Unsa le jour même : une demande de correction complète (sans référence aux anciennes règles) et de diffusion de la nouvelle version à l’ensemble des personnels concernés.

Réponse officielle ? Aucune, silence radio. Et pourtant, le 13 février un nouveau courriel arrive dans les boîtes académiques des collègues dont l’objet est « Modification Circulaire Temps Partiel pour la retraite progressive » avec un lien vers la nouvelle circulaire, corrigée selon nos demandes. Sans explication. Sans même reconnaître l’erreur initiale.

Ce nouvel épisode illustre une réalité bien connue : trop souvent, ce sont les représentants des personnels qui assurent la veille juridique et la fiabilité des informations… et l’administration se contente de corriger après coup.

Notre expertise n’est pas un slogan. Elle est concrète et utile. Elle permet d’éviter des refus injustifiés, des pertes de droits, des situations individuelles bloquées pendant des mois.

Le SE-Unsa continuera à défendre vos droits,  y compris quand il faut rappeler à l’administration ses propres règles !


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Lors de la F3SCT académique du 2 février 2026, l’Unsa-Éducation a porté avec force l’opposition syndicale au projet de déspécialisation des postes de remplaçant·es du premier degré, projet présenté par l’administration comme un simple ajustement organisationnel mineur.

Dès l’ouverture de la séance, l’Unsa-Éducation a fait le choix de consacrer l’intégralité de sa déclaration liminaire  à ce sujet central, tant les enjeux humains, professionnels et organisationnels sont en réalité majeurs pour les personnels concernés et pour le fonctionnement du service public d’éducation.

Face à une approche dogmatique et descendante, l’Unsa-Éducation a rappelé que les spécialités de remplacement (REP+, formation continue, titulaires départementaux, etc…) ne sont ni des privilèges ni des anomalies, mais le fruit de choix professionnels, de compétences construites et d’une expertise reconnue. Les supprimer, c’est organiser une désorganisation durable du remplacement, accroître l’aléa des affectations, la mobilité contrainte, la charge mentale et, in fine, dégrader les conditions de travail et la santé des personnels.

Tout au long des échanges, l’Unsa-Éducation a mis en lumière les contradictions du projet : discours rassurant sur une gestion de proximité par les circonscriptions, mais perspectives d’un outil départemental automatisé d’affectation, fondé sur des logiques géographiques déconnectées des compétences et des vœux des agents. Autant d’éléments qui interrogent la lisibilité de l’organisation du travail à venir et les impacts concrets en matière de déplacements et de qualité de vie au travail.

Dans ce contexte, l’Unsa-Éducation a joué un rôle central dans la construction intersyndicale d’un avis adopté à l’unanimité des membres de la F3SCT. Cet avis rappelle clairement que la déspécialisation, telle qu’envisagée aujourd’hui, constitue une dégradation organisée des conditions de travail, et exige le respect strict des obligations réglementaires, notamment la saisine de la F3SCT pour avis sur tout projet modifiant l’organisation du travail, conformément à l’article R.253-19 du Code général de la fonction publique.

L’Unsa-Éducation continuera d’exiger la présentation d’un projet exhaustif, stabilisé et documenté, permettant une analyse sérieuse de ses conséquences sur la santé, la sécurité et les conditions de travail des personnels, et refuse que cette instance soit réduite à une simple chambre d’enregistrement.

Défendre les remplaçant·es, c’est défendre un service public d’éducation de qualité.
L’Unsa-Éducation restera pleinement mobilisée pour faire entendre la réalité du travail et protéger les personnels.

Texte de l’avis adopté à l’unanimité des membres de l’instance :
La déspécialisation des postes de remplaçant.es dans le 1er degré est de nature à entraîner une désorganisation accrue du remplacement, une affectation plus aléatoire des personnels et donc une dégradation organisée des conditions de travail avec des impacts directs sur leur santé. Les membres de la FS SSCT A s’opposent à la déspécialisation des postes de remplacant.es dans le 1er degré telle qu’envisagée actuellement.
Afin de répondre aux préoccupations légitimes relatives aux impacts humains et organisationnels des évolutions projetées, et conformément à l’article R.253-19 du Code général de la fonction publique, la FS-SSCT-A doit être saisie pour avis de tout projet de texte relatif à l’organisation du travail. Ses membres demandent le respect plein et entier de cette obligation réglementaire par la présentation d’un projet exhaustif, stabilisé et documenté, permettant une analyse complète de ses conséquences sur la santé, la sécurité et les conditions de travail des personnels.


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Les professeurs des écoles exerçant en REP+ dans le département du Haut-Rhin reçoivent actuellement un courrier leur notifiant le montant de leur part modulable. Problème : ce courrier ne donne aucune clé de compréhension.
Aucun critère explicité, aucune règle d’attribution mentionnée, aucune information sur les autres montants possibles, ni sur la logique globale de répartition. Chacun reçoit un chiffre, point final.

Pourtant, dans les faits, la part modulable repose sur une répartition contrainte par le ministère : 25 % des agents à un taux minimum, 50 % à un taux médian et 25 % à un taux maximum. Pour respecter ce cadre, l’administration académique a mis en place un système de rotation des écoles et établissements dans le temps.

Soyons clairs : ce n’est pas la solution que nous défendions lors des concertations de 2022. Le SE-Unsa revendiquait une part modulable identique pour tous les agents REP+, seule manière de reconnaître réellement un engagement collectif exercé dans des conditions de travail particulièrement exigeantes.
L’administration explique aujourd’hui avoir fait « au mieux » avec les contraintes réglementaires nationales. Dont acte. Mais faire au mieux ne dispense ni de transparence, ni de clarté.

Car ce système de rotation, non expliqué aux personnels, produit des situations injustes, notamment pour les collègues contraints de changer d’école REP+ en cours de cycle (mesure de carte scolaire, affectation subie…). À travail égal, engagement égal, prime différente, sans que cela ne soit jamais dit ni assumé.

Le SE-Unsa continuera donc à demander :

  • une information complète des personnels,

  • une évolution du dispositif vers une prime réellement collective, lisible et juste.

Recevoir un courrier, c’est bien.
Comprendre ce qu’il signifie, c’est mieux.


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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