Elections professionnelles 2026 : j’ouvre mon espace électeur !
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EN CE MOMENT : tout savoir sur sa rémunération
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Les élections professionnelles se dérouleront du 3 au 10 décembre 2026.
Vous pouvez dès maintenant et en quelques minutes ouvrir votre espace électeur en cliquant sur le lien ci-dessous :
Une difficulté ? Contactez le SE-Unsa au 06.87.90.76.83 ou par mail 28@se-unsa.org
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Aujourd’hui s’est tenue la réunion bilan du mouvement 2026. M. Ballé, DASEN, M. Madoré A-DASEN, Mme Géraldine Brezault SG, M. Moubile chef de la DPE, Mmes ESNAULT et AIT SI SELMI membres de la DPE.
Nous avons souhaité la bienvenue à Mme Géraldine Brezault, nouvelle secrétaire générale par interim, suite au départ à la retraite de Mme Salsmann.
Nous remercions également les services pour leur travail pendant la période d’affectation manuelle qui a été très complexe cette année.
Avec la réforme du CRPE, nous avions cette année des profils différents : des PES à 50 % en classe, des M2 2E également à 50 % en classe, mais aussi des PES à 100 %. Le problème, c’est que ces différents profils n’étaient pas forcément connus suffisamment tôt, et cela a nécessairement compliqué le travail de la DPE pour procéder aux affectations.
Le SE-Unsa est intervenu sur cette situation. Nous entendons bien que cette situation était en partie liée à la réforme et qu’elle a pu rendre les opérations d’affectation particulièrement complexes. Mais, derrière ces difficultés administratives, il y a surtout des collègues qui attendaient leur affectation et qui ont eu énormément de difficultés à savoir où ils allaient exercer et aussi à pouvoir contacter les collègues. Pour des collègues qui débutent dans le métier, ce n’est évidemment pas une situation confortable.
Nous avons également demandé à l’administration si ces difficultés allaient être remontées afin de pouvoir avoir les moyens d’anticiper les difficultés pour l’an prochain. Il nous a été répondu que la remontée sera faite.
Pour le SE-Unsa, l’enjeu est vraiment d’éviter que les difficultés liées à la réforme et à sa mise en œuvre administrative ne soient pas reportées sur les collègues.
719 participants en 2026 (contre 730 en 2025)
Ayant obtenu un poste : 348
Cela représente un taux de 29,12% de participants (stable), ce qui correspond relativement à la proportion que peut connaître un gros département tel que l’Indre et Loire.
Sur les 348 participants ayant obtenu un poste :
Beaucoup de participants ont effectué leurs vœux au-delà des 20 km. Tous les collègues victimes d’une mesure de carte ont été mutés à l’issue de la phase informatisée.
10 ont obtenu le vœu 1. Tous les collègues ont pu obtenir un poste lors de la phase informatisée.
Jusqu’à l’année dernière, donc pour le mouvement 2025, un collègue pouvait solliciter une bonification sur certains vœux auprès du médecin de prévention en raison de son état de santé, même lorsqu’il ne bénéficiait pas d’une RQTH.
Cette possibilité était particulièrement appréciée par les collègues et le SE-Unsa y était très favorable.
Or, depuis le mouvement 2026, cette possibilité n’existe plus : il faut désormais avoir une RQTH au préalable pour pouvoir bénéficier de cette prise en compte.
Ce changement pose plusieurs problèmes.
D’abord, beaucoup de collègues n’avaient pas connaissance de cette évolution avant le mouvement. Ils ont donc découvert que ce n’était plus possible quand on les en a informés peu avant l’ouverture du mouvement.
Ensuite, elle permettait de prendre en compte des situations médicales parfois très lourdes, sans pour autant demander à la personne d’être nécessairement reconnue en situation de handicap donc d’apporter une réponse humaine et individualisée à des situations qui le nécessitaient.
67 commissions pour postes à profil.
44 postes vacants (contre 57 en 2025) :
Phase manuelle :
La phase manuelle est de plus en plus complexe du fait de plusieurs facteurs :
Sur les 164 participants restés sans poste :
De plus en plus de candidats sont intéressés par les postes SEI, y compris sur les postes qui pourraient se libérer après les appels à candidature.
La DPE réfléchit à intégrer dans la note de service de l’an prochain la possibilité de candidater sur les postes restés vacants après les appels à candidature.
Nous avons également proposé la même initiative concernant les directions restées vacantes. La DPE nous a répondu qu’elle souhaitait conserver la priorité aux collègues de l’école avant.
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La DPE réfléchit à supprimer les vœux MOB (à mobilité obligatoire) « direction d’école ».
L’objectif serait d’empêcher certains collègues non titulaire de la liste d’aptitude de neutraliser ces voeux contraints avec des vœux MOB direction d’école qu’ils ne peuvent obtenir au regard des règles d’obtentions des postes de direction d’école.
Nous avons rappelé que les vœux MOB ne constituent pas un véritable choix pour les collègues concernés. Ils s’inscrivent dans le cadre d’un mouvement contraint, pour les personnels qui sont dans l’obligation de participer au mouvement.
À l’inverse, les vœux groupes permettent aux collègues de construire de véritables stratégies de mobilité, en fonction de leurs souhaits et de leur situation.
Nous sommes donc opposés a la suppression des vœux MOB direction d’école tant que les vœux MOB existeront en l’état.
Pour le SE-UNSA, la solution ne peut pas être de supprimer des possibilités de vœux, mais bien de permettre à chaque collègue de disposer du maximum de leviers pour construire sa mobilité.
Pas de recours à l’issue de la phase informatisée.
Demandes de réaffectation suite à la phase manuelle : 4 à 5 (4 situations familiales, 1 pour situation médicale). La DPE a indiqué avoir une vigilance sur les situations sociales.
6 PE ont été affectés à titre définitif dans le cadre de ce dispositif et 3 à titre provisoire. Ils doivent passer la certification. Une formation continue et un accompagnement à la certification seront assurés.
Une réflexion est en cours concernant les enseignants déjà en poste qui ne peuvent pas postuler sur d’autres écoles EMILE alors qu’ils travaillent déjà dans des écoles EMILE depuis plusieurs années.
– Cas d’une réouverture de classe post mouvement : le poste est bien reproposé au collègue victime de la mesure de carte, à titre définitif.
– Conditions d’obtention d’un poste coordo PAS à titre définitif : pour le mouvement 2026, le CAPPEI est nécessaire pour être nommé à titre définitif. Nous sommes en attente des Lignes Directrices de Gestion académique pour savoir si, pour le mouvement 2027, le CAPPEI restera nécessaire ou non pur une nomination à titre définitive.
Pour toute question, contactez le 06.87.90.76.83.
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Une première ! Le Rendez-vous annuel des métiers (RDVA) organisé par l’UNSA éducation arrive à Chartres !
Jeudi 12 novembre, tous les personnels de l’éducation nationale sont conviés au lycée Jehan de Beauce de 9h à 16h30 pour réfléchir, partager, s’informer et construire ensemble autour du thème de l’école de demain.
La participation est gratuite (repas à prévoir).
Nous vous attendons nombreux !!!
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La déclaration d’intention de grève à envoyer à l’administration dans un délai de 48h soit le samedi 26 septembre à minuit.
Pour rappel, la participation à un mouvement de grève n’entraine pas la perte d’une journée d’AGS (Ancienneté Générale de Service) contrairement à une journée d’absence non-rémunérée. Les conséquences sont uniquement financières (retrait sur salaire d’1/30e).
Les AESH ne sont pas concernés par la déclaration d’intention de grève.
La grève est une absence de service fait : elle donne lieu à un retrait d’un trentième du salaire.
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Jeudi 5 novembre de 9h à 16h30 à la section (19/21 rue des Gdes pierres couvertes à Chartres).
L’accueil et le repas sont pris en charge par le SE-Unsa.
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Mardi 8 septembre s’est tenue la rencontre périodique avec le DASEN et ses services, en présence des trois organisations syndicales représentatives. Cette réunion a notamment permis de revenir sur plusieurs questions qui n’avaient pas pu être traitées lors du CSA départemental de la semaine précédente.
Le SE-Unsa a interrogé la DSDEN sur les nouvelles modalités de la rupture conventionnelle. Le dispositif a en effet été revu et les nouveaux textes ont été transmis à la fin du mois d’août. Mme Salzmann, secrétaire générale de la DSDEN, a indiqué qu’aucune note de service académique ou départementale n’était pour le moment disponible. Les premiers éléments communiqués font néanmoins apparaître une évolution défavorable : les modalités de calcul de l’indemnité ont été modifiées et devraient conduire à une diminution des sommes versées aux personnels concernés.
L’UNSA Fonction publique a dénoncé cette évolution intervenue sans aucune concertation avec les organisations syndicales. Alors que la pérennisation de la rupture conventionnelle pouvait permettre de sécuriser un dispositif utile aux agents souhaitant construire un nouveau projet professionnel, le gouvernement choisit parallèlement d’en réduire très fortement l’indemnisation.
Pour le SE-Unsa, pérenniser un droit tout en diminuant fortement les garanties financières qui l’accompagnent constitue un recul pour les personnels. Nous demandons par ailleurs que les modalités académiques et départementales soient rapidement précisées afin que les collègues puissent disposer d’une information transparente avant de s’engager dans une démarche ayant des conséquences importantes sur leur parcours professionnel et financier.
Le SE-Unsa accompagnera les personnels qui souhaitent obtenir des informations ou engager une procédure de rupture conventionnelle.
L’académie d’Orléans-Tours n’a pas été touchée par le piratage informatique national ayant affecté d’autres académies, notamment Nantes et Toulouse.
En revanche, le fonctionnement d’ONDE V2 rencontre toujours des difficultés. Celles-ci occasionnent une charge de travail supplémentaire pour les directrices et directeurs d’école comme pour les services de la DSDEN. Une résolution progressive des problèmes est annoncée.
Pour le SE-Unsa, les personnels n’ont pas à supporter les conséquences des dysfonctionnements des outils institutionnels. Chaque nouvel incident informatique entraîne des manipulations supplémentaires, des pertes de temps et une surcharge dont les directrices et directeurs d’école font trop souvent les frais.
Autre difficulté de cette rentrée : les codes nécessaires à la saisie des résultats des évaluations nationales n’ont pas été transmis dans les délais habituels.
Afin d’éviter leur transmission par courriel, une nouvelle procédure a été présentée en visioconférence dans un calendrier particulièrement contraint. Cette situation ajoute une difficulté supplémentaire pour les directrices et directeurs ainsi que pour les enseignants, alors même que la période de rentrée est déjà extrêmement chargée.
Le SE-Unsa est intervenu pour demander davantage de souplesse dans les délais de saisie et de transmission des résultats. L’administration a rappelé que six heures d’APC pouvaient être consacrées à ce travail.
Pour le SE-Unsa, cette réponse est insuffisante : ces six heures sont déjà à peine suffisantes pour absorber le travail demandé et ne règlent en rien les difficultés créées par un calendrier et des outils qui ne dépendent pas des personnels. Lorsque l’administration rencontre des difficultés techniques, elle doit en tirer les conséquences sur les échéances imposées aux équipes.
Il a été demandé aux directrices et directeurs d’école de faire remonter directement certaines absences d’AESH.
Or, cette demande pose problème à double titre : elle ajoute une nouvelle tâche aux directions d’école et peut également fragiliser les relations de confiance au sein des équipes.
La DSDEN explique cette procédure par la nécessité de disposer d’informations fiables sur la présence effective des personnels et précise que les directeurs n’ont pas à déterminer si l’absence est justifiée ou non.
Le SE-Unsa rappelle que les directrices et directeurs d’école n’ont pas vocation à devenir les gestionnaires administratifs ou les contrôleurs des AESH. La simplification des tâches de direction doit être une réalité et non un principe régulièrement contredit par de nouvelles demandes administratives.
La DSDEN a également présenté un premier bilan des PAS :
Plus de 900 saisines ont été enregistrées dans le département.
Parmi les éléments positifs remontés à la DSDEN figurent notamment une prise de contact plus rapide avec les familles et l’appui apporté directement par les personnels des PAS aux enseignants dans les classes.
83 % des saisines concernent des troubles du comportement ou des difficultés d’apprentissage.
Tous les postes des PAS seraient actuellement pourvus.
Ces premiers éléments confirment que les PAS peuvent apporter des réponses utiles aux équipes et aux familles.
Depuis le début de leur expérimentation, le SE-Unsa défend une ligne claire : les PAS peuvent constituer une avancée pour l’école inclusive s’ils apportent réellement aux enseignants et aux élèves des compétences et des moyens supplémentaires.
L’inclusion scolaire ne peut pas reposer uniquement sur la bonne volonté des équipes. Les PAS doivent apporter une aide réelle et rapide aux enseignants, aux élèves et aux familles, avec des personnels formés et des moyens suffisants. Leur déploiement ne doit en aucun cas servir à masquer les besoins en AESH, en personnels spécialisés ou en structures adaptées.
Le SE-Unsa restera vigilant sur l’existence d’un cadre clair et pérenne ainsi que des moyens à la hauteur des ambitions affichées.
La situation de la médecine scolaire est particulièrement inquiétante : il n’y a désormais plus de médecin scolaire dans notre département.
Le médecin conseiller technique académique s’est proposé pour apporter son appui sur certains dossiers particuliers et assurer le lien avec la conseillère technique infirmière.
La question des premières demandes de PAI a notamment été soulevée, puisque certaines situations nécessitent théoriquement l’intervention d’un médecin scolaire.
Pour le SE-Unsa, cette situation ne peut pas devenir la norme. La médecine scolaire constitue un service indispensable pour les élèves, les familles et les équipes. L’absence de médecin reporte inévitablement les difficultés sur les autres personnels et peut retarder la prise en charge de situations parfois complexes.
Nous demandons que les moyens nécessaires soient engagés pour rendre ces postes attractifs et permettre le recrutement de médecins scolaires.
Même si elles sont les bienvenues, les solutions provisoires et la bonne volonté des personnels ne peuvent se substituer durablement à un véritable service de médecine scolaire.
L’enveloppe consacrée au PACTE est désormais extrêmement réduite. Une petite enveloppe subsiste principalement pour l’APC+ et les interventions dans les collèges. Pour les enseignants volontaires, les candidatures devront être effectuées via Colibris courant septembre.
Le DASEN s’est déclaré favorable aux interventions d’enseignants du premier degré dans les collèges, notamment afin de renforcer la liaison école-collège.
Le SE-Unsa rappelle son opposition à une logique qui consiste à conditionner l’amélioration de la rémunération des enseignants à l’acceptation de missions supplémentaires. Alors que l’enveloppe du PACTE diminue fortement, la priorité doit rester une revalorisation pérenne et sans contrepartie de tous les personnels.
Le SE-Unsa a également interrogé la DSDEN sur les conditions de rentrée dans les nouvelles écoles maternelle et élémentaire Léonard-de-Vinci à Dreux.
Selon l’administration, la rentrée s’est déroulée dans de bonnes conditions. Une vigilance particulière devra être portée à la carte scolaire et aux effectifs, notamment dans les classes dédoublées dont les locaux apparaissent relativement exigus.
Pour le SE-Unsa, des locaux neufs doivent nécessairement s’accompagner de conditions d’enseignement adaptées.
Nous resterons donc attentifs à l’évolution des effectifs et aux remontées des équipes afin que les conditions matérielles permettent réellement de travailler dans de bonnes conditions.
Lors du groupe de travail consacré à la carte scolaire en juin dernier, nous avions appris que l’école Charles-Perrault serait accueillie au sein de l’école République à Châteaudun dans l’attente d’une évolution du maillage scolaire de la ville. Là aussi, la rentrée s’est déroulée dans de bonnes conditions.
Un travail de concertation a été mené entre les équipes pédagogiques et la municipalité et des travaux ont été réalisés.
La DSDEN reste désormais dans l’attente des derniers retours de l’équipe pédagogique.
Le SE-Unsa continuera à suivre cette situation avec attention pour que cette réorganisation n’entraine pas une dégradation des conditions de travail des personnels ou des conditions d’accueil et d’apprentissage des élèves.
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Ce samedi 20 juin en fin de journée, le ministre a réuni en les organisations syndicales représentatives, dont le SE-Unsa, pour partager un point de situation sur l’organisation scolaire et les aménagements des examens mis en place pour faire face à l’épisode de canicule. |
Cette réunion s’est déroulée après une réunion de la cellule de crise interministérielle, une visioconférence avec les recteurs à 16h, le point météorologique de 16h.
Le ministre a rappelé le principe posé d’une approche territoriale de cette gestion de crise placée sous l’autorité des préfets dans tous les domaines (et pas seulement l’école). |
Il a d’ores et déjà annoncé de prochains points ministériels à venir dont le prochain mardi 23 et va préconiser aux autorités locales de faire des points avec les organisations syndicales en territoire.
En Eure-et-Loir, nous avons été conviés à un Groupe de Travail « Gestion des fortes chaleurs » mardi dernier, portant sur la canicule de mai. Nous avions alors rappelé que même si les gestes « de bon sens » avaient leur importance, face à ces phénomènes qui se répètent, une action globale construite sur la durée l’était encore plus.
Nous constatons une fois encore que nombre de nos collègues restent en attente d’une consigne plus claire concernant les prochains jours. Que faire si l’école de mon enfant est fermée et pas la mienne ? Est-ce que je dois assurer le service ? Et si l’enfant que j’accompagne est absent, que dois-je faire ? etc … Nous remontrons ce manque de consignes à l’administration.
Organisation scolaire des écoles et collèges |
– départements placés en vigilance orange et rouge : le plan canicule activé permet aux personnels vulnérables de voir leur horaire réduit ou réaménagé selon leur pathologie à condition qu’ils soient bien recensés auprès des services (sinon se signaler au plus vite) et aux réunions institutionnelles de passer en visio. |
– les fermetures d’école ou aménagements horaire se font en concertation entre le préfet, le maire et le directeur d’école. |
– les fermetures de collège ou aménagements horaire peuvent être décidés par le chef d’établissement. |
– Si fermeture d’école ou d’EPLE = aucun personnel sur site. Dans cette situation, si un accueil (SMA) est proposé sur un autre site, il convient pour les personnels de suivre les consignes de la hiérarchie quant à l’organisation du service. |
Les consignes reçues concernant les AESH :
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Le SE-Unsa 28 demande également à ce que les décisions de fermeture ou d’aménagement déjà prises soient étendues à toute la semaine, puisque l’épisode caniculaire ne devrait pas s’arrêter avant le week-end prochain dans notre département. |
Nous exigeons que tous les établissements non-munis de climatisation ou de protections efficaces contre la chaleur soient fermés ou que leurs horaires soient aménagés. |
Aménagement des examens | ||
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Le point de mardi actera ou pas la nécessité d’adapter le calendrier notamment celui des corrections et des résultats mais la souplesse semble d’ores et déjà possible. | ||
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– règle de base : les épreuves prévues le matin sont toujours maintenues | ||
– cas des aménagements : appréciation au cas par cas, centre d’examen par centre d’examen (météo + état du bâti) pour acter d’un décalage d’épreuve | ||
– décalage d’épreuve = report sur une matinée ou sur la semaine suivante ou sur un autre centre d’examen | ||
En cas de reports, ils se feront par bloc. Par exemple, les oraux du lundi 22 juin après-midi seront reportés au lundi 29 juin au matin. Il ne devrait pas y avoir de refonte totale du planning de passage. | ||
Une remontée quotidienne est demandée aux rectorats pour dénombrer le nombre d’élèves concernés par une re-convocation. | ||
Une attention doit être portée aux élèves en situation de handicap. | ||
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Le droit du travail s’applique. | ||
Un rappel va être fait par Matignon à tous les employeurs sur leurs obligations. | ||
Comme nous sommes en vigilance rouge, le préfet doit également alerter les employeurs pour leur signaler la mise en danger de l’élève notamment lors de stage en extérieur. | ||
Le ministère s’est engagé à écrire ce dimanche 21 juin aux recteurs, DASEN, chefs d’établissement, inspecteurs et directeurs d’école pour leur rappeler toutes les conduites à tenir en cas de canicule. La plupart d’entre eux ayant signalé avoir besoin d’un peu de lisibilité sur les règles en vigueur et les préconisations à suivre. | ||
Enfin, nous avons demandé au niveau du SE-Unsa, un bilan de ces aménagements dès la rentrée de septembre pour anticiper les fins d’année à venir et les décisions à prendre sans attendre (bâti scolaire + organisation des examens). Le ministre l’a accepté. |
Consignes du SE-UNSA, en cas de non-fermeture : |
1/ Chaque équipe pédagogique doit prendre les températures extérieures et intérieures aux différents moment de la journée. Indiquez la température qui était annoncée à la météo, et la température dans les locaux. Communiquez ensuite vos relevés aux collectivités, à votre hiérarchie et au SE UNSA et rédigez une fiche RSST si ceux-là sont alarmants. |
Il n’existe pas de seuil légal unique. En pratique la vigilance s’accentue dès 30 °C et des risques significatifs apparaissent au-delà de 33 °C dans des locaux sans ventilation. Ce n’est pas uniquement une question de degré et de seuil. Il ne faut pas hésiter à interpeller votre hiérarchie (Chef d’établissement, IEN,) mais aussi la collectivité en charge des locaux (mairie, conseil départemental …) car si la mission d’enseignement est rendue impossible, c’est aussi un problème. |
2/ Invitez les membres du conseil d’école et du conseil d’administration (maire, parents élus, DDEN, IEN…) à visiter les locaux pour se rendre compte des conditions. Profitez de ces échanges pour demander qu’au prochain conseil d’école, ce point soit abordé avec la demande d’un devis pour la climatisation progressive ou totale du bâtiment ou de rénovation du bâti. Dans le second degré, remontez la situation lors du dernier CA de l’année, par le biais d’une motion par exemple. |
Il est inadmissible de toujours subir sans mettre en perspective les mesures à venir indispensables. La difficulté est de toujours discuter de cela au moment où la canicule est passée. |
3/ En cas de défaut manifeste du bâtiment face à la chaleur et son inadaptation : faites un courriel au référent bâti scolaire de l’académie |
Jean-Paul Basset – Référent(e) : ce.sri@ac-orleans-tours.fr |
Dans le cadre du plan canicule, un audit doit être mené sur les bâtiments vulnérables. Vos remontées sont donc importantes. |
Si les conditions d’apprentissages deviennent impossibles, et que votre établissement n’est pas fermé, remplissez une fiche SST. |
Alerte médicale : |
En cas de situation médicale fragile et potentiellement dangereuse pour vous lors de fortes chaleurs vous pouvez vous mettre à l’abri si l’employeur ne permet pas d’adapter votre poste ( mise en place de clim’ ou autres mesures…). Faites faire un certificat médical à votre médecin et faites une demande d’autorisation spéciale d’absence après avoir contacté votre supérieur hiérarchique. |
Si nécessaire, contactez le SE UNSA 28 : 06.87.90.76.83 // 28@se-unsa.org |
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Nous avons pris connaissance de la lettre du ministre indiquant les conduites à tenir et rappelant que les écoles, services publics, doivent rester ouverts.
Nous avons en parallèle été conviés à un Groupe de Travail sur la gestion de ces fortes chaleur ce mardi 16 juin après-midi dans lequel nous avons rappelé que face à la répétitions de ces phénomènes météorologiques extrêmes, il est important de réfléchir à une action globale et durable visant à protéger les conditions de travail des élèves et des personnels.
Mercredi 17 juin au soir à 20h, le Secrétaire Général Académique a également communiqué “en raison de la canicule prévue jusqu’à lundi ou mardi, les personnels du rectorat et des DSDEN ont jusqu’à demain midi pour recenser les écoles ou établissements qui ne pourraient pas accueillir les élèves dans des conditions acceptables. Tout en gardant en tête que le service public d’éducation doit être assuré, il pourra être décidé localement de fermer ou réorganiser le service. Tous les lieux d’accueil devraient donc être questionnés d’ici demain midi [jeudi 18 NDLR] de façon à pouvoir envisager et gérer les cas les plus difficiles en informant les agents et familles dès jeudi après-midi pour les journées de vendredi, lundi et mardi prochain.”
Pour le SE-UNSA 28 les dernières informations météorologiques indiquent que l’épisode de chaleur sera d’une intensité au moins égale à 2003 et durera au moins jusqu’au 27 juin. La période va être très difficile. |
Le SE UNSA ne pense pas qu’une fermeture systématique des écoles et des établissements au niveau départemental soit l’unique solution. Les fermetures partielles (l’après-midi) peuvent être une solution. A contrario, une école ou un établissement rénové est peut être en capacité de passer cet épisode difficile. |
Par contre, la fermeture d’une école ou d’un établissement où la chaleur serait intenable ne doit pas être un sujet tabou. Il en va de la sécurité des élèves et des professeurs en situation de vulnérabilité. |
Par ailleurs, il faut surtout agir pour que nous puissions adapter les bâtiments au changement climatique. Le jour où nous ne parlerons plus de fermeture c’est que nous aurons enfin pris les mesures nécessaires. C’est le moment de mettre le sujet sur la table. |
1/ Chaque équipe d’école doit prendre les températures extérieures et intérieures aux différents moment de la journée. Indiquez la température qui était annoncée à la météo, et la température en classe. Communiquez ensuite vos relevés aux mairies, à votre IEN et au SE UNSA si ceux-là sont alarmants. |
Il n’existe pas de seuil légal unique. En pratique la vigilance s’accentue dès 30 °C et des risques significatifs apparaissent au-delà de 33 °C dans des locaux sans ventilation. Ce n’est pas uniquement une question de degré et de seuil. Il ne faut pas hésiter à interpeller le maire et l’IEN car si la mission d’enseignement est rendue impossible, c’est aussi un problème. |
2/ Invitez les membres du conseil d’école (maire, parents élus, DDEN, IEN…) à visiter les locaux pour se rendre compte des conditions. Profitez de ces échanges pour demander qu’au prochain conseil d’école, ce point soit abordé avec la demande d’un devis pour la climatisation progressive ou totale du bâtiment ou de rénovation du bâti. |
Il est inadmissible de toujours subir sans mettre en perspective les mesures à venir indispensables. La difficulté est de toujours discuter de cela au moment où la canicule est passée. |
3/ En cas de défaut manifeste du bâtiment face à la chaleur et son inadaptation : faites un courriel au référent bâti scolaire de l’académie |
Jean-Paul Basset – Référent : ce.sri@ac-orleans-tours.fr |
Si les conditions d’apprentissages deviennent impossibles, remplissez une fiche SST. |
Alerte médicale : |
En cas de situation médicale fragile et potentiellement dangereuse pour vous lors de fortes chaleurs vous pouvez vous mettre à l’abri si l’employeur ne permet pas d’adapter votre poste ( mise en place de clim’ ou autres mesures…). Faites faire un certificat médical à votre médecin et contactez votre supérieur hiérarchique. |
Si nécessaire, contactez le SE UNSA : 06.87.90.76.83 ou par mail : 28se-unsa.org |
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Vous avez participé au mouvement intradépartemental 2026, les résultats tombent le 10 juin matin. N’hésitez pas à nous communiquer votre nouvelle affectation.
3 cas de figures :
Nous accompagnons dans leurs démarches les collègues qui souhaitent faire une demande de révision d’affectation et nous proposons des modèles de recours pour nos adhérents.
Dans le cas d’un recours, le collègue peut être assisté par une organisation syndicale, nous réservons ce service à nos adhérents.
Adhésion anticipée en ce moment, du 10 mai au 10 juillet, adhérez maintenant et ne payez qu’en octobre pour l’année scolaire entière.