Parce que ça arrangeait les affaires de sa circonscription, un(e) IEN avait décidé d’affecter un(e) collègue sur un autre poste…

 

Les TRS peuvent avoir, dans leur emploi du temps hebdomadaire, une ou plusieurs journées où ils sont utilisés comme des remplaçants. Par contre, il n’est pas possible que 100 % de leur temps soit consacré à des missions de remplacement. Sinon, ce n’est plus un poste de TRS mais un poste de remplaçant.

 

Un(e) collègue titulaire de son poste de TRS apprend subitement, en cours de période 2, qu’à partir du lundi de la semaine d’après, elle/il laissera tomber les compléments de service qu’elle/il assure pour se consacrer uniquement à des missions de remplacement dans le département. Quant à ses compléments de service, on les distribuera à d’autres.

 

La/Le collègue a eu la bonne idée de contacter le SE-UNSA.

Nous sommes intervenus pour rappeler qu’un changement de poste en cours d’année, c’est soit une mesure disciplinaire, soit une demande de délégation départementale de la part d’un(e) collègue pour régler une situation très délicate (situation personnelle ou situation professionnelle au sein d’une école)… le Dasen ensuite est seul juge et accorde ou pas.

Résultat :  la/le collègue est resté(e) sur son poste de TRS avec les compléments de service qui lui avaient été attribués.


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Depuis la rentrée 2025, notre Dasen a passé la consigne : « Serrer la vis en matière d’autorisation d’absence ! ». Résultat, ce n’est pas un tour de vis qui a été donné, c’est un étau dont on a fortement serré les mâchoires. Illustrations…

 

Un collègue avec reconnaissance d’ALD  (Affection Longue Durée) et de handicap doit régulièrement consulter son oncologue dans le cadre de son suivi post traitements. Inutile de préciser que les oncologues ne courent pas les rues et que quand on obtient enfin un rendez-vous un mercredi matin, pas question de faire la fine bouche… on prend.

Mais pour notre hiérarchie, ALD, oncologue, handicap ne justifient pas de s’absenter. C’est oui mais avec un retrait d’une journée entière de salaire. Parce que dans la Fonction publique d’état, ils ne sont pas fichus de retirer moins qu’une journée de salaire.

 

Une collègue, mère célibataire, obtient un rendez-vous avec un spécialiste en traumatologie suite à l’accident survenu à l’un de ses enfants. Il y a urgence et le rendez-vous ne peut être obtenu qu’un après-midi pendant le temps de classe. Là aussi, c’est oui mais avec retrait sur salaire.

 

Au-delà d’une paye qui va faire grise mine, le retrait d’une journée de salaire s’accompagne aussi d’une amputation d’un jour sur l’ancienneté de service. Au moment de prendre sa retraite, cette imputation peut, dans certains cas, avoir un impact et vous obliger à faire un mois de plus. Elle a aussi un impact sur tous les barèmes prenant en compte l’ancienneté de service. C’est parfois le 3e chiffre après la virgule qui fait la différence entre 2 collègues pour le mouvement.

 

Nous dénonçons une gestion brutale de ‘la ressource humaine’ comme disent les managers.

Nous le redirons au Dasen quand nous le verrons en audience début janvier.

 

Quand vous estimez inadmissible le retrait d’un jour de salaire alors qu’il ne vous était pas possible de faire autrement que de vous absenter pendant le temps de classe, nous vous invitons à envoyer un mail à votre IEN pour lui demander, en respectant les formes, de revoir sa décision. Peu de chance que ça aboutisse mais au moins vous aurez à nouveau soulevé le problème.

N’oubliez pas de nous mettre en copie du mail (32@se-unsa.org).


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Depuis début 2025, la circulaire Retailleau durcit drastiquement les critères relatifs à « l’admission exceptionnelle au séjour ». Obtenir sa régularisation relève désormais pour un migrant de la mission impossible.

Pour l’abrogation de la loi Darmanin et des circulaires Retailleau, pour la justice sociale et la solidarité, à l’appel de syndicats dont l’UNSA, d’associations et de partis politiques :

Manifestation aux flambeaux

Jeudi 18 décembre 2025

18h Place de la Libération à Auch

Tract 18 décembre Migrants

 


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Un Groupe de Travail s’est réuni vendredi28 novembre après-midi. Bilan de l’existant et perspectives de développement étaient à l’ordre du jour…

Une convention cadre Etat-Régions (Occitanie et Nouvelle Aquitaine) qui sera ratifiée en juin 2026 ambitionne clairement de développer l’initiation et l’enseignement bilingue (à parité Français et Occitan).

Existant en matière d’enseignement bilingue

Ecoles de l’Isle-Jourdain : 183 élèves de la maternelle au CM2 pour 5 enseignant(e)s avec poursuite du parcours Occitan possible au collège et au lycée.

Ecoles de Vic Fezensac : 85 élèves de la maternelle au CM pour 2 enseignant(e)s, reste à bâtir un  parcours Occitan au collège.

Ecole de Plaisance : 50 élèves de la maternelle au CM2 pour 2 enseignant(e)s, reste à bâtir un  parcours Occitan au collège.

Ecoles RPI Encausse-Monbrun : 37 élèves de la maternelle au CE1 pour 2 enseignant(e)s. En 2026-2027, les CE2 continueront l’enseignement bilingue commencé depuis la maternelle. L’ouverture d’un ½ poste d’adjoint(e) Occitan sera sans doute nécessaire.

Ouvertures de parcours bilingues prévues

Samatan : une enquête auprès des parents est en cours. D’ici les vacances de Noël, nous saurons s’il y a suffisamment de parents intéressés pour ouvrir un parcours bilingue en maternelle à la rentrée 2026.

Auch : un parcours bilingue pourrait ouvrir en maternelle à la rentrée 2027 mais cela dépendra des résultats de l’enquête qui devra être faite auprès des parents. Actuellement une initiation financée par la mairie se fait dans 3 classes réparties sur 2 écoles.

Masseube/Pavie/Astarac Arros : les élus locaux se montrent favorables à l’ouverture d’un parcours bilingue.

Notre avis

Le SE-UNSA n’a absolument rien contre l’enseignement bilingue Français-Occitan mais il se heurte  à 3 difficultés principales (et pas des moindres)…

  • Un manque de ressources humaines : comment trouver suffisamment d’enseignants occitanistes ? Le concours PE spécial Occitan offre très peu de place et ne fait même pas le plein (moins de lauréats que de places offertes). Les départs en formation de longue durée se font au compte-goutte (2 cette année scolaire) et l’on ne devient pas un locuteur occitan en un claquement de doigts.
  • Un cursus bilingue dans une école ne va pas sans poser de gros problèmes d’organisation. Dans un même niveau, il y a des élèves qui suivent le cursus occitan et d’autres qui ne le suivent pas. Ces problèmes d’organisation sont sources de tension. Les équipes ont besoin d’être informées bien en amont de l’ouverture du parcours bilingue. Elles ont ensuite besoin d’être accompagnées y compris en leur allouant des moyens humains supplémentaires.
  • Il y a un manque criant de supports pédagogiques en Occitan. Les enseignants concernés doivent se les construire… de quoi être découragés par la lourdeur de la tâche.

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Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars 2026. Et les décisions du Dasen concernant les fermetures et ouvertures de classes pour la rentrée 2026 ?

 

A chaque élection, sous couvert du respect de la période de réserve, la frilosité est de mise. Pas question pour les Dasen d’annoncer des fermetures de classes de peur que ça n’influe sur le choix des électeurs. Autant cela peut s’entendre quand il s’agit d’élections locales (municipalités, départements), autant cela laisse dubitatif quand les enjeux sont nationaux voire européens.

 

Bref… aucune annonce officielle. Mais ‘en off’, comme on dit, tout porte à croire que les réunions pour la carte scolaire 2026 à l’issue desquelles le Dasen décidera des fermetures et des ouvertures de postes 1er degré pour la rentrée 2026 ne débuteront qu’à partir de la semaine du 23 mars. Pour rappel, la carte scolaire 2025 était pliée le 21février.

 

Deux grandes questions se posent…

 

            De combien de postes disposera le Dasen pour la rentrée 2026 ?

 

Nous ne le savons pas encore. Mais, selon les prévisions, le Gers compterait 428 élèves de moins en septembre 2026 et le projet de budget, encore en discussion à l’assemblée nationale, table sur la suppression de 1891 postes de Professeurs des écoles.

 

            Quelle incidence sur le calendrier du mouvement départemental?

 

La préparation du mouvement départemental ne peut commencer qu’une fois connues les fermetures et ouvertures de postes. En 2025, le serveur a été opérationnel du 2 avril au 2 mai et les résultats sont tombés le 6 juin. Mais avec une carte scolaire 2026 bouclée au mieux début avril, l’ouverture du serveur pour les vœux et la diffusion des résultats risquent d’être plus tardives.


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Le forfait mobilité durable est accessible aux agents stagiaires, titulaires, contractuels, AED et AESH.

100€ ? 200€ ? 300€ ? Quelles sont les conditions à remplir ?

 

Nombre de jours

Un minimum de 30 jours par an d’utilisation d’un ou plusieurs moyens de transport éligibles pour se rendre au travail est nécessaire.

Les modes de transport éligibles : le vélo, la trottinette, le co voiturage…

 

Montant

  • 100 € pour une utilisation entre 30 et 59 jours
  • 200 € pour une utilisation entre 60 et 99 jours
  • 300 € pour une utilisation d’au moins 100 jours

 

La demande

Elle est  à déposer avant le 31 décembre 2025 pour les déplacements effectués pendant l’année civile 2025.

Une déclaration sur l’honneur certifiant le nombre de jours d’utilisation d’un ou plusieurs des moyens de transport éligibles est suffisante. L’employeur demandera un justificatif pour le covoiturage. Les autres modes peuvent faire l’objet d’un contrôle

 

Pour inciter les agents publics à utiliser des modes de déplacement alternatifs, le SE-Unsa et l’Unsa Fonction publique demandent l’augmentation du montant du forfait Mobilités durables à hauteur de 700 € annuels, comme pour les salariés du privé.

 

Pour accéder à la circulaire du Recteur et ses annexes :

https://www.ac-toulouse.fr/circulaires-de-la-coordination-paye-academique-124285


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Combien de collègues ont profité d’une accélération d’un an pour leur promotion ? Combien de temps faut-il attendre pour passer à la Hors classe ? A quel échelon peut-on espérer y passer ? Peut-on espérer accéder à la Classe exceptionnelle ? …

 

Depuis la loi de transformation de la Fonction Publique (merci Macron !), les promotions (changements d’échelons ou de grades) des enseignants sont régis par des Lignes Directrices de Gestion (LDG) et les élus des personnels sont exclus de ces opérations de carrière. La règlementation contraint néanmoins l’administration à présenter « un bilan » des promotions de l’année scolaire précédente.

 

Un Groupe de Travail s’est tenu le 14 novembre à la DSDEN pour le bilan des promotions opérées en 2024-2025.

 

 

Grade de la Classe normale

 

Les changements d’échelons dans ce grade se font à l’ancienneté sauf pour le passage du 6e au 7e échelon et du 8e au 9e échelon où, selon les résultats du rendez-vous de carrière, il peut y avoir une accélération d’un an :

 

30% des promouvables passent du 6e au 7e échelon en 2 ans au lieu de 3 ans,

30% des promouvables passent du 8e au 9e échelon en 2,5 ans au lieu de 3,5 ans.

  • une collègues (sur 5 promouvables) a bénéficié d’une accélération d’un an pour passer du 6e au 7e échelon
  • et 7 collègues (sur 23 promouvables) pour le passage du 8e au 9e échelon.

 

 

Grade de la Hors classe

 

C’est le 3e rendez-vous de carrière (au cours de la 2e année dans le 9e échelon) qui détermine le temps qu’il faudra pour être promu de la Classe normale à la Hors Classe.

 

23,7% des promouvables 2024-2025 (on est promouvable une fois le 3e rendez-vous de carrière fait) sont passés à la Hors Classe le 1er septembre 2025. Ce qui donne, pour le Gers, 50 promus sur 211 promouvables :

  • aucun passage à la Hors classe depuis l’échelon 9 sur 60 promouvables à l’échelon 9,
  • 38 passages à la Hors classe depuis l’échelon 10 sur 118 promouvables à l’échelon 10,
  • 12 passages à la Hors classe depuis l’échelon 11 sur 14 promouvables à l’échelon 11.

 

En moyenne, le temps d’attente dans le grade de la Classe normale avant le passage au grade de la Hors classe est de :

  • 21 ans et 8 mois pour les femmes
  • et 21 ans et 10 mois pour les hommes.

 

 

Grade de la Classe exceptionnelle

 

Il fallait être au moins au 5e échelon de la Hors classe au plus tard le 31 août 2025 pour être éligible au grade de la Classe exceptionnelle le 1er septembre 2025.

C’est l’appréciation du Dasen donnée à partir de l’avis de l’IEN et révisée chaque année scolaire qui détermine le passage à la Classe exceptionnelle.

 

30% des promouvables 2024-2025 sont passés à la Classe exceptionnelle le 1er septembre 2025. Ce qui donne, pour le Gers, 34 promus sur 112 promouvables.

 

Sur les 112 promouvables, 18 ont occupé, pendant au moins 6 ans, des fonctions de direction, conseiller pédagogique, enseignant en REP, maître formateur ou enseignant référent handicap. Et sur ces 18 collègues promouvables ayant occupé ces fonctions particulières pendant au mois 6 ans, 3 ont été promus.

Ce qui donne un taux de promus (ratio promus / promouvables) de :

  • 16,7% pour les fonctions particulières,
  • 32,9% pour les autres.

 

En moyenne, le temps d’attente dans le grade de la Hors classe avant le passage au grade de la Classe exceptionnelle est de :

  • 4 ans et 6 mois pour les femmes
  • et 4 ans et 9 mois pour les hommes.

 

 

Nos remarques et notre avis…

 

Encore une fois, nous dénonçons l’opacité dans laquelle se déroulent les opérations de promotions hors de tout contrôle des élus des personnels. C’est on ne peut plus flagrant pour les passages à la Classe exceptionnelle qui se font en-dehors de tout barème, sur simple avis de l’IEN puis appréciation du Dasen. Comment dans ces conditions ne pas avoir le sentiment que l’accès à la Classe exceptionnelle est ‘le fait du prince’ ?

 

Nous demandons que les collègues promus soient informés des éléments qui ont déterminé leur barème et du critère qui a permis de les départager en cas d’égalité de barème.

Nous demandons que les collègues promouvables mais non promus soient, eux aussi, informés de toutes les données (éléments du barème, barème et AGS du dernier promu, répartition des appréciations des personnels promus…) qui leur permettent de comprendre pourquoi ils n’ont pas eu d’avancement.

 

 


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Voilà 10 semaines que la rentrée 2025 a eu lieu. Le CDEN du jeudi 6 novembre est revenu sur cette rentrée : constats d’effectifs, perspectives, nombre d’écoles, types d’écoles …

 

La déclaration que nous avons faite au début de ce CDEN portait en grande partie sur le projet de budget pour l’Education nationale à la rentrée 2026 qui prévoit 1891 suppressions de postes dans le 1er degré et 1365 dans le 2nd degré. Vous la trouverez en annexe de cet article.

Etat des lieux 1er degré de septembre 2025 en quelques chiffres…

11 745 élèves scolarisés dans le public (320 élèves de moins qu’à la rentrée 2024):

  • 4295 en maternelle (44 élèves de moins qu’à la rentrée 2024)
  • 7302 en élémentaire (282 élèves de moins qu’à la rentrée 2024 !)
  • 148 élèves en ULIS école (6 élèves de plus qu’à la rentrée 2024)

Répartition de la baisse d’élèves dans les nouvelles circonscriptions :

  • moins 119 Gers nord et ouest
  • moins 94 pour Gers sud et centre
  • moins 85 pour Gers est
  • et moins 22 pour Gers nord / ASH

Sur les 15 communautés de communes entièrement situées sur le territoire du Gers (une a aussi des municipalités dans les Landes, une autre est essentiellement située dans le Tarn et Garonne) :

  • 2 gagnent un peu d’élèves (+19 pour Savès et +10 pour Armagnac Adour),
  • toutes les autres perdent des élèves.

Les 4 communautés de communes qui perdent le plus d’élèves sont :

  • la Gascogne Toulousaine (L’Isle Jourdain) avec moins 88 élèves
  • Grand Auch Cœur de Gascogne avec moins 49 élèves
  • Grand Armagnac (Cazaubon) avec moins 45 élèves
  • et Bas Armagnac (Nogaro) avec moins 38 élèves.

La DSDEN du Gers prévoyait 288 élèves de moins à la rentrée 2025. La baisse constatée (moins 320) est malheureusement plus sévère que celle attendue. Les effectifs se maintiennent à peu près en maternelle… et ça c’est positif.

Entre la rentrée 2021 et la rentrée 2025, nos écoles publiques ont perdu 909 élèves. Les prévisions de la DSDEN indiquent que cette baisse va continuer dans les années à venir.

Il reste 186 écoles (pour 458 communes) réparties ainsi :

  • 44 écoles ont 1 classe (6 jours de décharge de direction par an)
  • 68 écoles ont 2 et 3 classes (12 jours de décharge de direction par an)
  • 43 écoles ont 4 et 5 classes (0.25 de décharge de direction hebdomadaire)
  • 25 écoles ont de 6 à 8 classes (0.33 de décharge de direction hebdomadaire)
  • 4 écoles ont de 9 à 11 classes (0.50 de décharge de direction hebdomadaire)
  • 2 écoles ont 12 et 13 classes (décharge complète pour la direction).

Le nombre moyen d’élèves par classe, tous types d’écoles confondus (maternelle, élémentaire, primaire, en RPI), en tenant compte des moins de 3 ans scolarisés est de 19.37 pour tout le département. Il était de :

  • 19,35 en 2024-2025
  • 19,72 en 2023-2024
  • 19,92 en 2022-2023
  • 19,99 en 2021-2022

Il y a 13 ULIS écoles dans le public qui comptent en moyenne 11,4 élèves. 3 ULIS dépassent le seuil réglementaire de 12 (2 avec 13 élèves et 1 avec 14 élèves !).

Ces chiffres donnent une image de l’ensemble de notre département mais ne rendent forcément pas compte des disparités et des situations très contrastées d’un territoire à l’autre

Etat des lieux 2nd degré de septembre 2024 en quelques chiffres…

Nombre d’établissements publics 2nd degré :

  • 21 collèges
  • 7 lycées généraux et technologiques
  • 6 lycées professionnels

Evolution démographique dans les établissements publics du 2nd degré :

  • moins 152 élèves en collège entre les rentrées 2024 et 2025,
  • moins 1 élève de la 2nde à la Terminale en lycée général et technique entre les rentrées 2024 et 2025,
  • plus 43 élèves en lycée professionnel entre les rentrées 2024 et 2025.

Entre la rentrée 2021 et la rentrée 2025 :

  • les collèges ont perdu 152 élèves,
  • les lycées 1 seul
  • et les lycées professionnels en ont gagné 43.

Il y a 17 ULIS en collège public et 6 en lycée professionnel (avec 2 coordonnateurs ULIS qui ont en charge 3 lycées pro chacun).

L’ULIS du collège de Plaisance du Gers a ouvert à cette rentrée et compte déjà 12 élèves. Sur les 16 autres ULIS collège, 2 ont moins de 14 élèves et les 14 restantes ont entre 14 et 17 élèves.


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Le serveur pour demander à changer de département est ouvert depuis le 5 novembre. Une façon d’obtenir le département souhaité est de candidater pour un poste POP. Explications…

 

            Qu’est-ce que le mouvement POP ?

 

Dans chaque département, les Dasen choisissent un certain nombre de postes qui feront l’objet d’un appel à candidature national dans le cadre du mouvement inter départemental.  Si vous le poste vous intéresse et que vous avez le profil requis, vous candidatez.

Vous passez ensuite un entretien (le distanciel est bien sûr possible) devant une commission. Si la commission vous choisit, vous êtes directement affecté sur le poste à titre définitif à la rentrée 2026. Attention ! vous êtes alors bloqué sur ce poste pendant 3 ans et ne pourrez participer au mouvement du département où vous avez atterri qu’une fois cette période écoulée.

 

Les postes POP sont bien sûr les postes qui ne trouvent pas preneurs à l’intérieur du département pour diverses raisons. Par ailleurs, rien n’empêche un enseignant de candidater pour un poste POP de son département. Les modalités de candidature et condition d’obtention du poste sont les mêmes… mais sans changement de département à la clé.

 

Pour le département du Gers les 3 postes proposés sont :

  • adjoint occitan en maternelle à L’Isle Jourdain,
  • adjoint occitan en élémentaire à Vic-Fezensac,
  • enseignant référent handicap rattaché au collège de Mirande.

 

Comment candidater au mouvement POP ?

 

Il est possible de candidater du 5 au 26 novembre. On peut demander 6 postes POP au maximum.

Pour obtenir toutes les informations sur le mouvement POP (calendrier, étapes, …) : https://www.education.gouv.fr/le-mouvement-postes-profil-pop-325592

 

Pour connaître les postes proposés par département :

https://portail.colibris.education.gouv.fr/mouvement-pop-1d-fiches-de-postes-publiees/

 

Pour candidater :

https://demarches.colibris.education.gouv.fr/dgrh-mouvement-pop-1d/rh-mouvement-pop-1d-candidature/?cancelurl=https%3A//portail.colibris.education.gouv.fr/personnels-du-1er-degre/


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Il était prévu une baisse du nombre d’élèves dans les 8 départements de notre académie. Maintenant que les constats de la rentrée 2025 ont été faits et présentés par le Recteur le 13 octobre lors d’une instance, qu’en est-il vraiment ?

Et pour le Gers ?


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