L'instance de CSA-SD relative à la répartition des moyens dans le premier degré a eu lieu le jeudi 2 avril. L'ensemble des mesures proposées sont précisées dans cet article. L'arrêté préfectoral qui fait suite au CDEN paraitra dans les jours à venir.

Ce jeudi 2 avril 2026 a eu lieu le CSA-SD. La DASEN nous a informé des mesures de carte scolaire prises compte tenu des situations vues en groupe de travail (GT), (attribution et retrait de postes).

L’ensemble des organisations syndicales ont voté CONTRE la proposition de la DASEN au vu des situations préoccupantes évoquées.

Ce jeudi 9 avril 2026 a eu lieu l’instance de repli, aucune modification prévue par la DASEN. 

Lors du CDEN qui a suivi, le SE-Unsa a défendu des situations préoccupantes. Suite à cette instance, deux changements ont été adoptés :

Annulation de fermeture à Berville-sur-Seine et à l’école Prévert de Lillebone.

Voici les mesures prises :

Attributions Maternelle:

Ecole André Marie ( Barentin)

Ecole Le champ des oiseaux (Bolbec)

Ecole L’orée du parc (Clères)

Ecole Jeanne Magny (Dieppe)

Ecole Edouard Vaillant 1 (Le Havre)

Ecole Gustave Flaubert (Le Havre)

Ecole Niki de St Phalle (Le petit-quevilly)

Ecole Colette Privat (Notre-dame-de-bondeville)

Ecole Guy de Maupassant (Petit-Couronne)

Ecole Jacques de thevray (St-nicolas d’aliermont)

Attributions Elémentaire :

Ecole Louis Germain (Arques-la-bataille)

Ecole La Champmesle-Fontenelle (Barentin)

Ecole Larpin (Bihorel)

Ecole Les portes de la forêt (Bois-Guillaume)

Ecole Quatre clochers (Bosville)

Ecole Gustave Flaubert (Canteleu)

Ecole Henri Wallon 2 (Le Havre)

Ecole Jacques Cassard (Le Havre)

Ecole Jean-Baptiste Massillon (Le Havre)

Ecole Renaissance (Le Havre)

Ecole Niki de St Phalle (Le petit-quevilly)

Ecole Sadako Sasaki (Le petit-quevilly)

Ecole Gustave Flaubert (Maromme)

Ecole Colette Privat (Notre-dame-de-bondeville)

Ecole Anne Sylvestre (Rouen)

Ecole Louis Ezechiel Pouchet (Rouen)

Ecole Jules Ferry (Rouen)

Ecole Victor Duruy (St-ettient-du-rouvray)

Attributions RPI :

RPI Benouville / Bordeaux-st-clair : en élémentaire à BOrdeaux-st-clair

RPI Bracquetuit / Etaimpuis / Grigneuseville : en élémentaire à Bracquetuit

Retraits Maternelle :

Ecole Bernard Havel (Barentin)

Ecole Emile Zola (Canteleu)

Ecole M.P Prevel (Caudebec-les-elbeuf)

Ecole Andrée Candellier (Darnetal)

Ecole Raymonde Lefrançois (Elbeuf)

Ecole Germaine Coty (Fecamp)

Ecole Jean Jaurès (Gonfreville-l’orcher)

Ecole Charles de Gaulle (Grainvile-la-teinturière)

Ecole Jean de la Fontaine (Houppeville)

Ecole Henri Dès (La remuée)

Ecole Louise Michel 1 (Le Havre)

Ecole Maurice Bouchor (Le Havre)

Ecole Henri Wallon 1 (Le Havre)

Ecole Jacques Cassard (Le Havre)

Ecole Louis Blanc (Le Havre)

Ecole Maurice Utrillo (Le Havre)

Ecole Renaissance (Le Havre)

Ecole Daniel Casanova (Le petit-quevilly)

Ecole Jean-Baptiste Clément (Le petit-quevilly)

Ecole Louis Duteurtre (Notre-dame-de-bondevile)

Ecole Charles Peguy (Port-Jérôme-sur-Seine)

Ecole Pierre-Mendès France (Quevreville-la-poterie)

Ecole Marcel Touchard (St-Aubin-les-Elbeuf)

Ecole Pauline Kergomard (St-Etienne-du-rouvray)

Ecole Victor Duruy (St-Etienne-du-rouvray)

Ecole Marie-Pape Carpentier (ST-Pierre-les-elbeuf)

Ecole François Hanin (St-Romain-de-colbosc)

Ecole Martainville (Sassetot-le-mauconduit)

Retraits élémentaire :

Ecole Lucienne Julien (Beuzeville-la-grenier)

Ecole Jules Ferry (Bolbec)

Ecole Pierre Largesse (Caudebec-les-elbeuf)

Ecole René Goscinny (Cléon)

Ecole primaire publique (Colleville)

Ecole L’écol’yères (Criel-sur-mer)

Ecole primaire publique (Criquetot-l’esneval)

Ecole Jacques Prévert (Dieppe)

Ecole Richard Simon (Dieppe)

Ecole Denis Diderot (Eslettes)

Ecole Rose Duchemin (Etretat)

Ecole Albert Camus (Fecamp)

Ecole Thomas Pesquet (Fontenay)

Ecole Louis Aragon (Gainneville)

Ecole Turgauville (Gonfreville-l’orcher)

Ecole primaire publique (Gonneville-la-mallet)

Ecole Les prunus (La feuillie)

Ecole Roger Salengro (Le grand-quevilly)

Ecole Francis Carco (Le Havre)

Ecole Maréchal Joffre (Le Havre)

Ecole Prévert-Aragon (Le houlme)

Ecole Pablo Picasso (Le petit-quevilly)

Ecole Ledré Delmet Moreau (Le tréport)

Ecole Louise Michel (Montivilliers)

Ecole Jean Moulin (Notre-dame-de-bondeville)

Ecole Victor Hugo (Notre-dame-de-bondeville)

Ecole Louise Michel (Petit-couronne)

Ecole Edgar Degas (Rogerville)

Ecole Rimbaud-Doisneau (Saint-Aubin-celloville)

Ecole Irène Jolio Curie 1 (St-Etiene-du-rouvray)

Ecole Jean Macé (St-Etienne-du-rouvray)

Ecole Le pélican (Saint-Jouin-bruneval)

Ecole Jean Rostand (St-Nicolas-d’aliermont)

Ecole Michel Moisant (Totes)

Retraits RPI :

RPI Bacqueville-en-caux : en élémentaire à Bacqueville-en-caux

RPI Benouville / Bordeaux-St-Clair : en élémentaire à Benouville

RPI Bolleville / Lanquetot : en maternelle à Lanquetot

SIVOS du Bray Est : en maternelle à Gaillefontaine


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Le calendrier du mouvement est paru dans la note de service.

La saisie des voeux sur le serveur sera du vendredi 17 avril, 18H au lundi 4 mai, 12H.

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Le barème est utilisé pour départager les personnels lors de la phase du mouvement.

Lorsque vous demandez un poste, il y a d’abord un départage à la priorité.

Si la priorité est égale, l’algorithme analyse le barème (le nombre de point) de chaque personnel.

Dans certaines situations, vous pouvez bénéficier d’une bonification de points.

Selon l’expérience et le parcours professionnel :
Selon la situation familiale et personnelle :
Si vous êtes mesure de carte scolaire :
Pour un voeu réitéré : (voeux précis de rang 1)

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Les lignes directrices de gestion (LDG) prévoient le cadrage des règles du mouvement.

Pour cette année 2026, il y a eu deux changements principaux au niveau des LDG académiques et départementales.

– Mesure de carte scolaire :

En cas d’une fermeture de classe dans une école primaire, l’enseignant.e concerné.e par une mesure de carte de scolaire sera celui avec le moins d’ancienneté de poste, indépendamment du support en maternelle ou élémentaire. 

– Voeux « MOB » :

Les enseignant.e.s à mobilité obligatoire doivent faire au minimum 4 voeux MOB, contre 6 l’an dernier.


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Un groupe de travail départemental consacré à la direction d’école s’est tenu le 5 mars 2026.

Plusieurs projets portés par la DSDEN ont été présentés, notamment autour du pilotage des écoles, de la gestion des situations complexes et de l’évolution du plan de formation. Le SE-Unsa a porté plusieurs questions et points de vigilance.

Pilotage des écoles : vers un tableau de bord départemental

La DSDEN a présenté un projet de tableau de bord pour les écoles et les circonscriptions, actuellement en commande auprès de l’académie.

  • Objectif affiché : disposer d’un outil de pilotage « avec les données et pas seulement par les données ».
  • Échéance souhaitée : juin 2026 pour une utilisation à la rentrée de septembre.
  • Format à ce stade : outil consultable à l’écran, avec un premier niveau d’informations synthétiques et des possibilités d’approfondissement au besoin.

Le tableau de bord serait structuré autour de quatre domaines, issus des axes de l’évaluation d’école, dont quelques items seraient mis en évidence (liste non stabilisée à cette heure, ndlr) : 

  • Apprentissages et parcours des élèves
    1. résultats aux évaluations nationales
    2. évolution sur cinq ans
    3. parcours des élèves (maintien, orientation, etc.)
  • Vie et bien-être à l’école
    1. climat scolaire
    2. mobilisations du programme pHARe
  • Acteurs, stratégie et fonctionnement de l’école
    1. utilisation des moyens
    2. école inclusive
    3. formation des personnels
  • L’école dans son environnement
    1. relations avec les familles
    2. relations avec les collectivités
    3. relations institutionnelles

Certains indicateurs pourraient être synthétisés sous forme d’indicateurs clés de performance (ICP) ou d’un score de positionnement.

Interventions du SE-Unsa

Nous avons interrogé M. Charlemein sur plusieurs points :

  • Accompagnement des écoles au-dessus des attendus : que se passera-t-il pour les écoles dont les résultats sont supérieurs aux indicateurs choisis ?
    → Un accompagnement sera défini avec l’IEN de circonscription, notamment pour valoriser les pratiques efficaces.
  • Contextualisation des résultats : nous avons insisté sur la nécessité de prendre en compte les contextes locaux (renouvellement d’équipe, caractéristiques des cohortes, climat de classe, etc.) afin d’éviter une lecture strictement quantitative et passer à côté des besoins en formation exprimés par l’équipe.

→ Si la contextualisation des résultats est rendue possible à la fois par le tableau de bord et le pilotage de l’IEN de circonscription, M. Charlemein insiste sur le fait que les besoins en formation doivent découler des besoins des élèves en termes de réussite scolaire.

  • Relation avec les familles : nous avons proposé d’intégrer un indicateur relatif à l’accueil des parents d’élèves en situation de handicap à la rentrée, afin de mieux documenter les besoins sur ce point rendu obligatoire depuis 2019.

Le SE-Unsa restera attentif aux suites données à ces projets, notamment lors de la présentation concrète du tableau de bord et de la mise en place des nouvelles modalités de formation, que ce soit à l’échelle des enseignant·es comme à l’échelle des conseillèr·es pédagogiques.

Pour le SE-Unsa, les évolutions présentées lors de ce groupe de travail rappellent que le développement professionnel reste aujourd’hui un angle mort de la carrière des personnels. Il demeure insuffisamment encouragé et peine à ouvrir de réelles perspectives d’évolution.

Nous défendons un véritable droit au développement professionnel tout au long de la carrière, avec :

  • une offre de formation diversifiée et accessible, permettant à la fois l’actualisation des pratiques, l’acquisition de nouvelles compétences, mais aussi l’évolution ou la reconversion professionnelle ;
  • des formations réellement adaptées aux missions exercées, notamment lorsque les personnels sont appelés à assumer de nouvelles responsabilités.

Pour le SE-Unsa, l’employeur doit former en amont les collègues amenés à exercer de nouvelles missions, à utiliser de nouveaux outils ou à mobiliser de nouveaux contenus qui impliquent un changement de posture professionnelle.

Mais nous portons également un changement de logique plus profond : passer d’une simple formation continue à un véritable parcours de développement professionnel, permettant à chacun·e de construire son projet dans la durée, avec une offre cohérente, qualitative et lisible.

Dans cette perspective, il n’est pas acceptable que la formation continue soit définie uniquement à partir des besoins des élèves. Les besoins exprimés par les enseignant·es, liés à l’évolution de leurs pratiques, de leurs missions et de leurs parcours professionnels, doivent également être pleinement pris en compte.


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Un groupe de travail départemental consacré à la direction d’école s’est tenu le 5 mars 2026.

Plusieurs projets portés par la DSDEN ont été présentés, notamment autour du pilotage des écoles, de la gestion des situations complexes et de l’évolution du plan de formation. Le SE-Unsa a porté plusieurs questions et points de vigilance.

Situations complexes : projet de cellule d’appui départementale

Une cellule d’appui départementale pour les situations particulièrement difficiles liées à certains comportements d’élèves est créée.

Cette cellule viendrait en complément de la cellule Ébep existante.

Deux niveaux d’intervention sont envisagés :

  • Prévention et accompagnement via le pôle ressources pour les situations de niveaux 1 et 2.
  • Traitement rapide de situations « explosives » nécessitant une réponse urgente pour les niveaux supérieurs.

La cellule analyserait régulièrement les situations remontées par :

  • les IEN,
  • la cellule Ébep,
  • les faits établissements et fiches RSST.

Elle examinerait notamment :

  • les actions déjà engagées par les équipes,
  • les leviers encore mobilisables,
  • les risques psychosociaux pour les personnels, avec possibilité d’intervention du conseiller technique.

Le SE-Unsa 76 prend acte positivement de la création annoncée d’une cellule d’appui départementale pour les situations particulièrement difficiles liées à certains comportements d’élèves. L’équipe départementale du syndicat sera attentive à ce que ce dispositif soit effectivement opérationnel dans les meilleurs délais, car de nombreux collègues sont aujourd’hui confrontés à des situations qui pèsent lourdement sur leur quotidien professionnel et leur santé au travail.

Pour le SE-Unsa, l’Institution doit mettre en œuvre immédiatement, pour toutes les situations de scolarisation dans lesquelles des comportements perturbent, empêchent voire rendent impossible le déroulement quotidien des situations d’apprentissage dans les classes, des réponses adaptées aux besoins des élèves concernés en garantissant un climat scolaire serein et sécurisant. Dans des situations violentes, une réponse rapide, pertinente et concrète, permettant de garantir l’intégrité physique et psychique des membres de la communauté éducative, doit être apportée par l’Institution et portée à la connaissance de toutes les personnes concernées qui doivent être protégées. Cette réponse ne doit pas culpabiliser le personnel confronté à ces difficultés mais répondre à ses besoins.

Il est important que ces élèves soient accueillis dans les écoles et les établissements à toutes les étapes de leur parcours scolaire, qu’elles se déroulent dans les classes ordinaires, les structures adaptées, les dispositifs spécialisés de l’Éducation nationale ou au sein des établissements médico-sociaux, de manière pérenne ou en alternanceProjet syndical 2025-2029.

Le SE-Unsa restera attentif aux suites données à ces projets, notamment lors de la présentation concrète du tableau de bord et de la mise en place des nouvelles modalités de formation, que ce soit à l’échelle des enseignant·es comme à l’échelle des conseillèr·es pédagogiques.

Pour le SE-Unsa, les évolutions présentées lors de ce groupe de travail rappellent que le développement professionnel reste aujourd’hui un angle mort de la carrière des personnels. Il demeure insuffisamment encouragé et peine à ouvrir de réelles perspectives d’évolution.

Nous défendons un véritable droit au développement professionnel tout au long de la carrière, avec :

  • une offre de formation diversifiée et accessible, permettant à la fois l’actualisation des pratiques, l’acquisition de nouvelles compétences, mais aussi l’évolution ou la reconversion professionnelle ;
  • des formations réellement adaptées aux missions exercées, notamment lorsque les personnels sont appelés à assumer de nouvelles responsabilités.

Pour le SE-Unsa, l’employeur doit former en amont les collègues amenés à exercer de nouvelles missions, à utiliser de nouveaux outils ou à mobiliser de nouveaux contenus qui impliquent un changement de posture professionnelle.

Mais nous portons également un changement de logique plus profond : passer d’une simple formation continue à un véritable parcours de développement professionnel, permettant à chacun·e de construire son projet dans la durée, avec une offre cohérente, qualitative et lisible.

Dans cette perspective, il n’est pas acceptable que la formation continue soit définie uniquement à partir des besoins des élèves. Les besoins exprimés par les enseignant·es, liés à l’évolution de leurs pratiques, de leurs missions et de leurs parcours professionnels, doivent également être pleinement pris en compte.


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Un groupe de travail départemental consacré à la direction d’école s’est tenu le 5 mars 2026.

Plusieurs projets portés par la DSDEN ont été présentés, notamment autour du pilotage des écoles, de la gestion des situations complexes et de l’évolution du plan de formation. Le SE-Unsa a porté plusieurs questions et points de vigilance.

Formation continue : Acte II du plan de formation

Les grandes lignes de l’Acte II du plan de formation ont été présentées

Principes annoncés :

  • trio français / mathématiques / autre,
  • maintien de l’objectif d’amélioration des résultats des élèves,
  • développement de formations de proximité (constellations, résidences pédagogiques).

 

Sur une période de quatre ans, chaque enseignant·e bénéficierait au minimum de :

  • 24 h en français
  • 24 h en mathématiques
  • 24 h sur d’autres thématiques

 

Ces volumes seront complétés par :

  • les concertations d’équipe,
  • les visites de classe,
  • les constellations (8 groupes de 10 enseignants maximum par circonscription et par an),
  • les résidences pédagogiques dans certaines écoles ciblées (2 par circonscription et par an).

 

Le plan de formation reposera sur un diagnostic partagé réalisé par les équipes, à partir des besoins identifiés dans les écoles. La formation serait organisée par une coordination des besoins par écoles, en tenant compte du principe de réalité que sont les obligations règlementaires de services et les effectifs de formateurs disponibles.

Questions du SE-Unsa

Nous avons interrogé M. Charlemein sur :

  • le niveau d’exigence attendu pour le diagnostic d’école : document libre, reprise de l’existant ou structuration à partir de l’évaluation d’école, mais centré sur les besoins pour la réussite des élèves ;
  • le suivi des plans de formation : un suivi départemental est annoncé, avec une planification par école sur quatre ans et un suivi individuel à partir de 2027, avec l’appui de l’EAFC.

Points de vigilance portés par l’Unsa

Au cours de la réunion, le SE-Unsa a rappelé plusieurs éléments d’attention :

  • la nécessité de contextualiser les données et d’éviter une lecture purement statistique du fonctionnement des écoles ;
  • l’importance de prendre en compte les nuances dans l’expression des besoins en formation pour ne pas s’obstiner dans des formations théoriques didactiques alors que les enseignant·es ont des demandes liées à l’inclusion et à l’égalité fille – garçon ;
  • en l’absence de formation dédiée à la question de l’inclusion et de l’égalité fille – garçon, nous avons réclamé que chaque formation contienne un point inclusion et un point sur les pratiques égalitaires.
  • la vigilance à avoir sur la charge de travail des équipes et des formateurs dans la mise en œuvre du nouveau plan de formation ;
  • la prise en compte des relations avec les familles, notamment pour l’accueil des élèves en situation de handicap.

Le SE-Unsa restera attentif aux suites données à ces projets, notamment lors de la présentation concrète du tableau de bord et de la mise en place des nouvelles modalités de formation, que ce soit à l’échelle des enseignant·es comme à l’échelle des conseillèr·es pédagogiques.

Pour le SE-Unsa, les évolutions présentées lors de ce groupe de travail rappellent que le développement professionnel reste aujourd’hui un angle mort de la carrière des personnels. Il demeure insuffisamment encouragé et peine à ouvrir de réelles perspectives d’évolution.

Nous défendons un véritable droit au développement professionnel tout au long de la carrière, avec :

  • une offre de formation diversifiée et accessible, permettant à la fois l’actualisation des pratiques, l’acquisition de nouvelles compétences, mais aussi l’évolution ou la reconversion professionnelle ;
  • des formations réellement adaptées aux missions exercées, notamment lorsque les personnels sont appelés à assumer de nouvelles responsabilités.

Pour le SE-Unsa, l’employeur doit former en amont les collègues amenés à exercer de nouvelles missions, à utiliser de nouveaux outils ou à mobiliser de nouveaux contenus qui impliquent un changement de posture professionnelle.

Mais nous portons également un changement de logique plus profond : passer d’une simple formation continue à un véritable parcours de développement professionnel, permettant à chacun·e de construire son projet dans la durée, avec une offre cohérente, qualitative et lisible.

Dans cette perspective, il n’est pas acceptable que la formation continue soit définie uniquement à partir des besoins des élèves. Les besoins exprimés par les enseignant·es, liés à l’évolution de leurs pratiques, de leurs missions et de leurs parcours professionnels, doivent également être pleinement pris en compte.


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Le SE-Unsa 76 vous propose un stage pour parler de la communication avec les familles.

Les relations parents/enseignants ont beaucoup évolué.

Comment bien communiquer, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral ?

Pascal Becu, notre formateur national, interviendra sur la manière de communiquer avec les parents.

Des mises en situation et des jeux de rôles vous seront proposés afin de mettre en pratique ce qui aura été vu pendant le stage.

Vendredi 29 mai 

9h – 17h
La Soucoupe de Mont-St-Aignan

A savoir : vous avez droit à 12 jours de formation syndicale par an.

N’oubliez pas d’envoyer votre demande d’autorisation d’absence au plus tard le 29 avril 2026.


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La semaine de la direction d'école se déroulera du 23 au 27 mars 2026.

Le SE-Unsa organise un webinaire pour comprendre, se protéger et agir collectivement pour les directeurs et directrices d’école.

A cette occasion, l’équipe du SE-Unsa 76 propose aux directeurs et directrices d’école, collègues intéressé.e.s par la direction d’école, qui le souhaitent (adhérents ou non), de venir regarder le webinaire ensemble et d’échanger ensuite autour d’un apéritif convivial.

Mercredi 25 mars

17h00- 21h

77 quai Cavelier de la salle

76100 Rouen

Inscription via le formulaire ci-dessous :

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Lors du CSA de Normandie consacré aux lignes directrices de gestion, en présence de la rectrice, l’UNSA-Éducation a évoqué dans sa déclaration liminaire, un bilan préoccupant de la réforme de 2019. Nous avons alerté sur l’affaiblissement des garanties collectives, la perte de transparence et les difficultés croissantes rencontrées par les personnels dans la gestion de leur carrière et de leur mobilité.

Déclaration liminaire de l’UNSA-Éducation – CSA Normandie


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