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Le ministère accentue la pression sur les Dasen pour imposer une fusion totale de tous les corps de remplaçant·es. L’objectif : que chacun·e intervienne sur l’ensemble de son département, sous la gestion d’un service unique et centralisé en DSDEN dans l’objectif de rendre le remplacement plus efficace.

Dans l’Aisne et surtout dans l’Oise, qui ont jusqu’ici réussi à maintenir un système mixte avec des remplaçant·es de proximité (Zil/TRP), les collègues s’inquiètent, légitimement, de la dégradation que cela pourrait engendrer sur la qualité du remplacement et sur la qualité de leurs conditions de travail. Nous soutenons le combat de ces collègues !

La disparition des brigades REP +, par ailleurs, nous inquiète. Y aura-t-il toujours bien les mêmes remplaçant·es lors des concertations, pour permettre d’assurer une continuité pédagogique, particulièrement importante dans ces écoles ?

Le problème du remplacement dans les départements ne relève pas d’un défaut d’organisation, mais d’un manque criant de personnels. La réponse ne peut être la fusion ou le redéploiement des missions, mais bien le recrutement et la création de postes de remplaçant·es en nombre suffisant.

Nous exigeons :

  • Le maintien de la nomenclature spécifique à chaque brigade: titulaire remplaçant, titulaire départemental et référent REP+.
  • Le maintien des postes de référents REP+, et de leurs missions dans leur fonctionnement actuel. 
  • Une garantie de la gestion humaine du remplacement et du respect des choix des collègues quant au type de remplacement effectué (que l’on soit sur un poste de titulaire remplaçant ou de titulaire départemental) ; 
  • L’ouverture de postes de remplaçant·es en nombre.
  • Que les collègues affecté.es sur des postes de titulaire remplaçant et de titulaire départemental effectuent les remplacements correspondants à la limite du nombre de km de leur poste.

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Voici le planning des stages...A vos agendas

Chaque fonctionnaire a droit à 12 jours de congé pour formation syndicale par an.

 

Demande à formuler à l’administration au minimum 1 mois avant la tenue du stage.

 


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Hier, le Sénat a rejeté en première lecture la proposition de loi visant à reconnaître pleinement le rôle et l’engagement des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH), par l’accès à un statut de fonctionnaire de catégorie B au sein de l’Éducation nationale.

Un rejet lourd de conséquences pour les AESH

Le SE-Unsa déplore vivement ce rejet. Ce vote constitue bien plus qu’un désaccord législatif, il traduit un manque de considération pour les AESH pourtant indispensables au bon fonctionnement de l’École inclusive et à la réussite des élèves en situation de handicap.

Des personnels essentiels mais toujours sous-reconnus

Chaque jour, les AESH par leur engagement professionnel, leur expertise et leur présence au plus près des élèves, jouent un rôle essentiel et méritent une reconnaissance à la hauteur tant en matière de condition de travail que de rémunération.

Si chacun s’accorde, dans les discours, à reconnaître que les AESH sont indispensables, force est de constater que lorsque vient le moment de passer aux actes, la majorité vote contre la reconnaissance de leur statut.

L’inclusion scolaire ne peut reposer sur la précarité

Le SE-Unsa rappelle que l’inclusion scolaire ne peut se construire durablement sur des personnels sous-reconnus et fragilisés. Une École inclusive ambitieuse exige des choix politiques cohérents, respectueux des femmes et des hommes qui la font vivre au quotidien.

Bien que cette proposition de loi ne soit malheureusement pas la première à ne pas aboutir, elle avait suscité un réel espoir chez les AESH. Aujourd’hui, le SE-Unsa partage leur déception et leur colère face à cette décision, qui témoigne une fois encore du peu de considération qui leur est accordée.

Le SE-Unsa reste mobilisé aux côtés des AESH

Le SE-Unsa reste pleinement engagé aux côtés des AESH pour obtenir une véritable reconnaissance statutaire, salariale et professionnelle, à la hauteur de leur mission et de leur engagement. Le SE-Unsa poursuivra ce combat légitime pour une École inclusive respectueuse de ses personnels.


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Depuis quelques jours, certain·es collègues ont pu recevoir de la part de la MGEN une proposition de souscription à un contrat individuel de prévoyance (maintien de revenu en cas d’arrêt long, invalidité, décès). Cette démarche peut conduire les personnels à faire un choix engageant sans disposer de l’ensemble des éléments nécessaires pour en mesurer les conséquences, notamment au regard du futur contrat collectif de prévoyance prévu à compter de mai 2026. L’UNSA Éducation souhaite donc rappeler quelques points essentiels afin de permettre des choix réellement éclairés.

De quoi s’agit-il exactement ?

La réforme de la Protection sociale complémentaire (PSC) a dissocié la santé et la prévoyance.  À ce titre, la MGEN est aujourd’hui en droit de proposer à ses adhérents un contrat individuel de prévoyance, distinct de la future prévoyance « employeur ».  C’est ce qu’elle fait actuellement, avec deux offres  : « Prévoyance sérénité » et «Prévoyance confort »

Soyons clair : ce contrat n’est pas le contrat collectif de prévoyance négocié au niveau ministériel.  Il s’agit d’une offre individuelle propre à la MGEN.

Le fait que cette proposition intervienne en pleine phase d’adhésion à la PSC Santé, notamment pour les Académies de la zone B, est susceptible de générer des confusions et peut conduire certains collègues à faire des choix inadaptés ou prématurés.

Il n’y a aucune urgence à souscrire aujourd’hui: Les adhérents MGEN actuellement en contrat couplé restent couverts en Prévoyance jusqu’au 1er mai 2026.

Ce qui est prévu à partir de mai 2026

Les collègues restent libres du choix de leur couverture en prévoyance. Les actuels adhérents de la MGEN peuvent, comme l’ensemble des personnels,  prendre le temps de la réflexion avant de faire un choix adapté à leur situation.

En effet, un contrat collectif de prévoyance, issu de l’accord interministériel d’octobre 2023, sera proposé aux agents à compter du 1er mai 2026.
Ses caractéristiques générales sont connues :

  • adhésion facultative ;
  • garanties collectives,
  • sans sélection liée à l’état de santé ;
  • participation de l’employeur à hauteur de 7 € par mois ;
  • conditions d’adhésion sécurisées lors de la mise en place.

Le contrat individuel actuellement proposé par la MGEN engage, quant à lui, sur une durée minimale (en général un an), n’ouvre droit à aucune participation employeur et ne peut pas, à ce stade, être comparé sérieusement au futur contrat collectif, faute d’informations complètes.  Il est donc trop tôt pour en apprécier l’intérêt réel, et a fortiori pour affirmer qu’il serait plus ou moins avantageux que le futur dispositif collectif.

Choisir une Prévoyance avec discernement

Afin d’aider les collègues à faire des choix réellement adaptés à leur situation,  l’Unsa-Education organisera à la rentrée des visios d’information spécifiquement consacrées à la Prévoyance. Ces temps d’échanges permettront:

  • d’expliquer les enjeux et mécanismes de la couverture prévoyance,
  • de présenter le futur contrat collectif
  • et d’aider chacune et chacun à apprécier sa situation personnelle au regard des différentes offres existantes.

D’ici là, le bon réflexe est simple : ne pas se précipiter.


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Chères adhérentes et chers adhérents,
 
C’est toujours avec beaucoup d’honneur et de plaisir que je vous adresse mes meilleurs vœux pour la nouvelle année qui s’ouvre.
Que chaque jour de 2026 vous permette de vivre de précieux moments heureux et sereins, qu’il vous offre de belles rencontres et des projets enthousiasmants sur le plan personnel comme professionnel !
 
Pour nous tous collectivement, je souhaite partager avec vous trois vœux essentiels.
 
Que nous restions lucides !
Distinguer le réel du virtuel, démêler le vrai du manipulé, ne pas s’engouffrer dans le « tout, tout de suite », c’est complexe de nos jours, mais pourtant essentiel. Essentiel pour garder la tête froide et l’œil attentif. Il en va de notre capacité à discerner les faux-semblants de liberté et d’égalité toujours prétextes à plus de sécuritarisme et de séparatisme. Il en va de notre solidité à maintenir notre cap pour une société plus juste et plus solidaire où chacun trouve sa place.
 
Que nous restions unis !
C’est sans doute le préalable le plus évident pour une société en paix.
Mais qui dit évident ne veut pas dire partagé par tous.
Des détracteurs de l’unité et de la paix, le monde en comporte toujours bien trop.
Alors quand on partage des principes de liberté, d’égalité et de laïcité comme nous, on se doit de rester soudés, d’agir ensemble pour demeurer forts et utiles.
Et comme nous avons souvent l’habitude de le dire au SE-Unsa : moins isolé, on est mieux préservé de la peur, du doute ou de la perte de repères.
 
Que nous restions combatifs !
Ensemble, nous pouvons agir pour ne pas subir.
2026 doit être plus que jamais une année où nous n’abandonnons pas nos objectifs d’un avenir meilleur pour nos enfants et nos jeunes, où nous poursuivons notre combat pour de meilleures rémunérations et conditions de travail pour tous les agents de l’Éducation nationale et où nous restons revendicatifs pour tous les retraités, trop souvent fragilisés par les mesures de ces dernières années.
 
Enfin, chères adhérentes et chers adhérents, un immense merci de faire partie, depuis longtemps ou moins longtemps, de notre famille UNSA, et d’étoffer les rangs de l’unité, de la solidarité et de la détermination.
 
Bien chaleureusement,
 
Élisabeth Allain-Moreno

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Le gouvernement s’est engagé lors du débat sur le PLFSS à reporter de 14 à 18 ans le versement de la majoration des allocations familiales. Pour l’UNSA, cette mesure va frapper de plein fouet le pouvoir d’achat des parents d’adolescents. Nous demandons au gouvernement de renoncer à ce projet.

Sous couvert de financer le nouveau congé de naissance, le gouvernement a inscrit dans le PLFSS 2026 une économie de 200 millions d’euros sur le dos des familles. Le mécanisme ? Reculer l’âge de la majoration des allocations de 14 à 18 ans. La mesure ne concernerait que les parents dont les enfants auront 14 ans après le 1er mars 2026.

Une méconnaissance du coût d’un adolescent

Le HCFEA (Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge) a déjà dénoncé cette erreur quant aux besoins des familles :

• Selon l’échelle de l’OCDE, le coût d’un enfant bondit de 66 % dès ses 14 ans (passage de 0,3 à 0,5 unité de consommation).
• À cet âge, l’entrée au lycée s’accompagne d’une hausse significative des dépenses : alimentation (un ado consomme autant qu’un adulte), habillement, transports et équipements numériques indispensables, en particulier dans la filière professionnelle.

Prétendre que les besoins n’augmentent qu’à 18 ans est une aberration.

Un appauvrissement des familles

Pour une famille relevant de la tranche 1 des allocations familiales (les revenus les plus bas), la perte de cette majoration (environ 75 € par mois) représente un manque à gagner de plus de 3 500 € sur quatre ans pour un seul enfant.

Pour les foyers modestes, chaque euro compte. Le ralentissement général de l’inflation est un trompe-l’œil. En 2026, le coût d’un lycéen atteint un sommet historique : prix alimentaires records, équipements numériques, transports, restauration… Supprimer la majoration à 14 ans, c’est choisir le pire moment.

Le « siphonnage » de la branche Famille de la Sécurité sociale doit cesser

Pour l’UNSA, l’argument de la nécessité budgétaire ne tient pas. Depuis plus de dix ans, la part des richesses nationales consacrée aux familles ne cesse de reculer. Les prestations familiales pesaient 2,5 % du PIB en 2010 contre à peine 2,0 % aujourd’hui. La branche Famille est structurellement excédentaire mais cette manne financière est systématiquement utilisée pour compenser le déficit des autres branches de la Sécurité sociale ou récupérée par l’État. Les gouvernements doivent cesser de considérer le budget des familles comme une variable d’ajustement. On ne devrait pas avoir à choisir entre aider les parents de nouveaux nés et soutenir ceux d’adolescents.

Avec des ressources sanctuarisées, nous pourrions non seulement maintenir la majoration à 14 ans, mais aussi :

• Financer un congé de naissance plus ambitieux (mieux rémunéré et plus long).
• Ouvrir le droit aux allocations familiales dès le premier enfant, une revendication historique de l’UNSA pour soutenir le pouvoir d’achat.
• Faire baisser le reste à charge pour les modes d’accueil.

La politique familiale doit redevenir un investissement d’avenir et non une source d’économies de court terme.


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Calendrier prévisionnel de la mise en paiement des payes et des pensions des agents publics de l’État pour 2026.

Le calendrier de virement correspond à la date précise à laquelle votre compte bancaire sera crédité (date de valeur). La date de valeur est un terme bancaire qui indique la date effective de prise en compte de l’écriture. Cela n’apparaît parfois que 24 ou 48 h sur le suivi en ligne de la banque, mais avec une date de valeur correcte.


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Dans le cadre de notre engagement à accompagner les professionnels de l’éducation face aux enjeux contemporains, le SE UNSA de la Somme organise, le mardi 28 avril 2026 de 9h à 16h30, une journée théorique et pratique dédiée à l’intelligence artificielle.

Cet événement, destiné aux enseignants, personnels AESH, psyEN, se tiendra dans l’amphithéâtre du lycée Robert de Luzarches à Amiens. Chaque fonctionnaire a droit à 12 jours de congé pour formation syndicale par an.

Cette journée vise à offrir un éclairage accessible et concret sur les usages et les enjeux de l’IA, tout en favorisant les échanges entre pairs.

Pour cette journée, nous aurons le plaisir d’accueillir :

  • Monsieur Philippe MEIRIEU, spécialiste des sciences de l’éducation et de la pédagogie.
  • Madame Laëtitia ALLEGRINI, CPD DSDEN 04, chargée de mission IA (DRANE PACA)
  • Madame Laëtitia PENAUD, responsable DATA et IA à la CASDEN BANQUE POPULAIRE

LES INSCRIPTIONS SONT CLOSES POUR CE STAGE

Pour des raisons logistiques, nous ne pourrons proposer un repas sur le temps du midi. La pause méridienne sera donc de deux heures afin que chacun puisse se restaurer.


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Alors que l’abandon du caractère obligatoire des groupes au collège en français et en mathématiques va bientôt être acté, il est temps de faire un premier bilan des mesures du Choc des savoirs. Le SE-Unsa vous donne la parole.

Groupes de besoins en français et en mathématiques en 6e et en 5e, projets pédagogiques pour la réussite des élèves en 4e, réforme du DNB et retour de la note obligatoire en 3e… Le collège a été profondément transformé par l’ensemble des mesures du Choc des savoirs, initiées par l’ex-ministre Gabriel Attal en 2023. Tantôt renforcé, tantôt affaibli par ses successeurs, le Choc des savoirs aura connu bien des bouleversements qui ne sont pas sans conséquences sur les élèves, les enseignants, mais aussi sur l’organisation générale des collèges.

À l’heure où l’abandon des groupes de besoins, ou tout au moins de leur caractère obligatoire, est en passe d’être confirmé, il est temps pour le SE-Unsa de proposer un premier bilan du Choc des savoirs au collège. Nous vous proposons donc de répondre à un sondage très rapide, uniquement focalisé sur les éléments les plus saillants que notre enquête sur les groupes de besoins avait mis en lumière l’année dernière.

5 minutes (ou moins !), c’est le temps qu’il vous faudra pour répondre à nos 5 questions et permettre au SE-Unsa de diffuser ce bilan auprès du ministère et de la profession. Merci à vous !


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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