L'Académie de Reims continue à perdre des postes

Mardi 24 mars, le projet de la carte scolaire pour la rentrée 2026 dans les lycées et les LP a été présenté par monsieur le Recteur lors du CSA Académique. Pour Reims, ce sont 38 postes crées et 56 supprimés.  5 collègues vont être en mesure de carte scolaire. Retrouvez le détail en bas de page (la carte scolaire des collèges est étudiée dans chaque département et non plus au rectorat)

Nous avons voté unanimement contre. Le CSAA a été reconvoqué ce mardi 31 mars. Nous avons à nouveau demandé l’annulation de la suppression d’un 1/2 poste de CPE au lycée Libergier en rappelant que les vies scolaires étaient déjà en difficultés. Nous avons aussi rappeler nos inquiétudes face à la disparition de plusieurs postes de directeurs de SEGPA, notamment dans les collèges où le chef d’établissement n’a pas d’adjoint.

Une fois encore, la baisse démographique se traduit inlassablement dans l’académie de Reims par des suppressions en grand nombre. Pour rappel, à la rentrée :

  • 2025 : 65 créations, 95 suppressions dont 28 mesures de carte scolaire liées à la fermeture d’un lycée dans les Ardennes
  • 2024 : 40 créations pour 56 suppressions dont 8 mesures de carte scolaire.

L’argument de la baisse démographique cache mal une politique de rigueur budgétaire. La baisse du nombre d’élèves pourrait être l’occasion de stabiliser, voire d’améliorer les conditions d’enseignement, fortement dégradées ces dernières années. Elle se traduit eu contraire par une réduction continue des postes.

Les autres mesures :

 

Personnel de direction : création d’un poste de principal adjoint au collège de Saint-Thierry et suppression du poste vacant de principal adjoint au collège de Nouzonville

CPE : suppression d’un ETP = – 0.5 au lycée Jean-Jaurès et – 0.5 au lycée Charles de Gaulle

Personnel administratif : suppression de 3 ETP = -0.5 au lycée Pierre Bayle, -1 à Bazeilles, -0.5 au collège de Bar sur Seine, -0.5 à Brière et -0.5 au collège de Joinville

Nous avons vivement déploré la suppression de ces postes et a de nouveau mis en lumière les conséquences désastreuses que ces réductions d’effectifs auront sur les collègues, déjà durement affectés par la situation actuelle et passée, les précédentes diminutions de personnel et l’ajout de nouvelles responsabilités. 

Nous avons clairement expliqué que la baisse du nombre d’élèves ne modifie pas la nature du travail des personnels administratifs. En revanche, nous ne comprenons pas que le ministère s’appuie sur ce critère pour supprimer des postes, car cela a, cette fois, un impact très important sur les missions des agents en poste.

Détail de l'implantation des emplois d'enseignants dans les lycées et les LP

CREATION : + 38 postes dont deux postes spécifiques

+ 2 dans les Ardennes : Sévigné en Imagerie médicale (L7110 SpéA), Charles de Gonzagues en Génie Thermique (P3100, SpéA)

+ 11 dans l’Aube : Gaston Bachelard en Lettres Modernes, Lycée Joliot de Romilly en Anglais et en Histoire-géo, LP Diderot de Romilly en Génie industriel des structures métalliques, à Marie de Champagne en Physique-Chimie, en STMS, aux Lombards en Physique-Chimie (SpéN), à Herriot, 2 postes en EPS, à Camille Claudel, 1 en Espagnol (SpéN), à Marie de Champagne en Lettres Histoire

 + 16 dans la Marne : à Roosevelt, en SII (L1414, SpéN), à Libergier en Histoire-géo et en Maths, à Gustave Eiffel, en Lettres-Histoire, en Lettres Espagnol en Maths -Sciences, à Kopa en Biotech santé environnement, à Europe en Génie industrie textile et cuirs et en STMS (SpéA), à Hessel en Eco-Gestion Compta, en Hôtel restauration service accueil, en Lettres-Histoire-géo, à Brière en génie électrique électronique (P5100 SpéA), au lycée Colbert en Arts plastiques (SpéA), à Talon en Arts appliqués (P6500) et en Eco-Gestion commerce et vente (P8013)

 + 9 en Haute-Marne : à Joinville en Anglais, à Wassy en Négoc. Relation client (L8017), en Arts appliqués (P6500) deux en éco-gestion sec et prév. (P8055), à Bouchardon en Maths, à Charles de Gaulle en SII option énergie(L1412), en Arts appliqués (P6500), à Diderot à Langres en conducteur routier (P6310)

SUPPRESSIONS : – 56 postes supprimés dont 5 mesures de cartes scolaires (1 en doc au lycée de Givet, 1 en Doc à Monge, 1 à Diderot de Romilly en Génie industriel bois, 1 en Lettres-Anglais au LP Europe, 1 en Espagnol à Diderot à Langres.

– 12 dans les Ardennes : Givet en Doc (carte scolaire), Monge en Doc (carte scolaire), Jean Moulin à Revin en Allemand, à Pierre Bayle en Allemand, en Maths et en EPS, au LP le Château en Maths/Sciences physique, à Bazin en Lettres/Allemand, en Maths/Sciences physique en Génie industriel composite P2500, Génie mécanique construction, Revin en Lettres Anglais

– 15 dans l’Aube : Val Moré en Anglais, à Romilly à Joliot en SII option Ing. Méca., à Diderot en ULIS et en Eco gestion option administration et en Génie industriel bois (carte scolaire), à Chrestien de Troyes en Maths et en Eco gestion option compta., aux Lombards en Physique et électricité appliquée, à Herriot un en SES, un en Physique-chimie, deux en EPS (à la SEP), à Claudel en Lettres modernes, en Espagnol, en physique-Chimie

– 20 dans la Marne : à Roosevelt en anglais, à Libergier en éco gestion option mark., au lycée Europe en Lettres/Anglais, en maths/sciences phys. en biotechnologie, à François 1er en éco gestion option GRH, un en éco gestion mark., en Lettres/Anglais (SEP), à Hessel en Espagnol, en histoire-géo (spéA), en EPS, en éco gestion option GRH, en éco gestion option mark., un Gestion éco admin (SEP), à Brière en Génie méca maintenance, à Arago en Aide au chef des travaux (spéA), à la Fontaine du Vé en Génie construction, en Biotechnologies, à Oemichen en conducteur routier et en Biotechnologies,

– 9 en Haute-Marne : à Diderot en Espagnol (carte scolaire), à Saint-Exupéry en SVT, à Wassy deux postes en Eco gestion option sec et prév. (SpéN), à Charles de Gaulle en Lettres modernes, en SII option informatique, un en physique Chimie, un en Eco gestion option mark., à Blaise Pascal en Génie électrique option électrotech.

 


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La saisie des voeux pour le mouvement intra-académique 2ND DEGRE de l’académie de Reims  se déroulera entre la mi-mars et la fin mars ( ouverture du serveur vers le 20 mars / dates officielles à venir).
Le SE-Unsa peut vous aider à formuler vos voeux:

 

Samedi 14 mars à 10h30
Mercredi 18 MARS à 14h30
Samedi 21 mars à 10h30
Lundi 23 mars à 18h
Mercredi 25 mars à 18h
Mardi 31 mars à 18h

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DEMANDER UN RDV PERSONNALISE ou S’INSCRIRE A UNE VISIO :
Merci de compléter le formulaire d’inscription ICI


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RDV DE CARRIERE 2024-2025 : La CAPA RECOURS des avis Recteur s’est tenue vendredi 30 janvier 2026

La CAPA Recours des Avis Recteur a été convoquée ce vendredi. 
Sont présents à cette CAPA, Monsieur Bourgery (Directeur des Ressources Humaines), Madame Hoffmann (chef de la DPE), des IPR, les gestionnaires de la DPE 1 et 2, des représentants des chefs d’établissement et des représentants des personnels élus.

Christophe Chadeau et Sylvie Ganthier ont siégé pour le SE-UNSA.

Lors de cette CAPA, le SE-UNSA a rappelé son attachement à une évaluation juste, transparente et équitable devant aboutir à une reconnaissance du travail accompli et permettre un déroulé de carrière fluide. Vous pouvez retrouver notre déclaration préliminaire en bas de cet article.

Seuls 4 dossiers ont été étudiés (2 certifiés, deux agrégés / 2 pour le 8ème échelon et deux pour le 9ème donc pour le passage à la Hors-classe). Le SE-UNSA se demande si ce faible nombre de recours montre une réelle satisfaction des collègues ou au contraire une vraie lassitude. Sur ces 4 dossiers, seul un avis a été modifié de très satisfaisant à excellent. C’est bien peu et l’on peut comprendre le désarroi des autres collègues notamment pour le 9ème échelon, puisque cet avis est toujours pérenne. A ce titre, le SE-UNSA revendique que cet avis puisse évoluer pour ne pas pénaliser les collègues.

 

Un bilan chiffré :

  • Agrégés : 70 évalués , 4 recours gracieux dont 1 a été accepté, 2 saisines de la CAPA
  • Certifiés : 337 évalués, 4 recours gracieux dont 1 accepté, 2 saisines de la CAPA (le 4ème collègue n’a donc pas donné suite à son recours gracieux)
  • PEPS : 34 évalués, aucun recours gracieux
  • PLP : 91 évalués, 3 recours gracieux non acceptés, aucune saisine de la CAPA
  • CPE : 23 évalués, aucun recours gracieux
  • Psy-EN (EDO) : 2 évalués, aucun recours gracieux.

      

Déclaration du SE-Unsa
A la CAPA recours RDV de carrière du 30 janvier 2026

Monsieur le Directeur des Ressources Humaines,
Mesdames et messieurs les représentants de l’Administration,
Mesdames et messieurs les représentants des personnels élus,

Dans ce contexte politique international et national plus que bouleversé et traversé par de nombreuses crises, le SE-UNSA réaffirme son engagement pour la défense des salariés de l’Education Nationale, l’amélioration réelle de leurs conditions de travail, de leurs perspectives de carrière, d’avenir et de rémunération.

Le SE-UNSA réaffirme également son engagement dans la défense de l’école publique et laïque, pilier de l’égalité des chances et de la réussite pour tous, face aux scandales trop nombreux de l’école privée. Que 2026 soit synonyme de progrès et de sérénité pour tous les élèves et tous les personnels, de renouveau et de calme dans les tempêtes incessantes.

Le SE-UNSA souhaite, en ouverture de cette commission rappeler son attachement à une évaluation juste, transparente et équitable des personnels, conformément à l’esprit du PPCR et aux textes encadrant les rendez-vous de carrière.

Pour le SE-UNSA, le rendez-vous de carrière doit constituer :
– un temps d’échange professionnel,
– une reconnaissance du travail accompli,
– un levier de déroulement de carrière plus fluide.

Nous sommes persuadés qu’il est de l’intérêt de notre employeur de soutenir son personnel, de reconnaître sa professionnalité et de ne pas créer d’aigreur. Nous répétons que l’évaluation d’un rendez-vous de carrière dans le cadre du PPCR ne doit surtout pas se confondre avec les procédures d’avancement et de promotion des personnels. Il ne peut être réduit à un outil de sélection ou de classement.

Le SE-UNSA est très critique sur le caractère pérenne de l’avis final issu du dernier rendez-vous carrière. Un avis pérenne peut :
– figer durablement la carrière,
– ne pas prendre en compte les évolutions ultérieures de l’engagement et des compétences de l’agent
– priver celui-ci de toute reconnaissance future malgré un investissement constant dans ses missions.

Pour le SE-UNSA, aucun avis ne devrait enfermer un agent à long terme, sans possibilité réelle de réévaluation.

L’évaluation professionnelle doit rester un outil d’accompagnement et de reconnaissance, et non un mécanisme de verrouillage des carrières.
À ce titre, le SE-UNSA revendique une cohérence indispensable entre les items évalués, les appréciations littérales et l’appréciation finale. Lorsque la très grande majorité des items sont évalués au niveau « excellent », l’avis final doit logiquement être « excellent » également.

Nous demandons aussi une motivation explicite, individualisée et transparente de l’avis final et le strict respect du principe d’égalité de traitement entre les agents, tant à l’échelle nationale qu’entre disciplines et académies.

Merci pour votre écoute.


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CSA-A du jeudi 29 janvier 2026

A l’ordre du jour de ce premier CSA-A de 2026, la préparation de la rentrée 2026, la nouvelle carte des zones de remplacement dans le second degré, les barèmes d’allocation des moyens en CPE, AED, Infirmiers, un point d’information sur la PSC et les élections professionnelles.

Sont présents : M. Stanek, Recteur, Mme Pinset, Secrétaire Général, M. Bourgery,Secrétaire Générale d’Académie Adjoint DRH, Messieurs et mesdames les DASEN. 

Ont siégé pour l’UNSA-Education : Arnaud MEILHAN, SRAA UNSA Education Reims ; Mickaël ADAMKIEWICZ, SA A&I UNSA Reims ; Sylvie GANTHIER, SE-UNSA Reims ; Lydie DUPAS, SNPDEN UNSA Reims ; Sandrine MAHOURAUX, ITRF BI-O UNSA Reims

Notre déclaration

Monsieur le Recteur,
Madame la Secrétaire Générale d’Académie,
Monsieur le Directeur des Ressources Humaines,
Mesdames, Messieurs,

 

L’Unsa-Éducation vous présente, Monsieur le Recteur, ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année, ainsi qu’à l’ensemble des personnels de notre académie. Nous espérons une année plus apaisée que la précédente, plus porteuse d’événements positifs et pleine de réussites sur le plan professionnel mais aussi personnel. Nous espérons également que la crise politique qui touche notre pays se termine pour laisser place à un travail constructif des élus de notre République.

Parmi eux, les sénateurs sont très actifs en ce moment : en effet, nous aurions pu nous féliciter d’une réelle avancée pour le statut des AESH, que nenni. En rejetant, en première lecture la proposition de loi visant à donner un statut de fonctionnaire de l’Education nationale de catégorie B, nos sénateurs français montrent à ces personnels, tout leur manque de considération. A l’Unsa-éducation, nous ne pouvons envisager une inclusion scolaire de qualité et non génératrice de mal-être, sans des personnels AESH ayant de véritables formations, un salaire digne de leur engagement, bref un vrai statut, leur permettant d’avoir de la visibilité sur leur carrière, leur vie.

Cette décision sénatoriale est une belle occasion manquée de donner un signal fort aux personnels de l’inclusion scolaire.

Dans notre académie, la situation frise même l’indécence : vos services, monsieur le recteur, exigent des chefs d’établissement et des directeurs·trices d’école une attestation sur l’honneur… pour « vérifier » systématiquement une autre attestation sur l’honneur pour le forfait de mobilités durables par exemple ! Une double défiance inutile et humiliante. Pour l’UNSA Éducation, c’est clair : ce dispositif illustre un profond manque de confiance à l’égard des AESH, pourtant essentiels au bon fonctionnement de l’école inclusive.

 

Autre proposition de loi de nos sénateurs : transférer les secrétaires généraux d’établissement aux collectivités territoriales. A l’Unsa-éducation, nous refusons cette décentralisation. En effet, les adjoints au chef d’établissement en charge de la gestion matérielle, administrative et financière secondent le chef d’établissement dans ses fonctions, qui est rappelons le représentant de l’État !

Cette mesure aurait des impacts majeurs, sur la gouvernance, le pilotage et le fonctionnement de l’établissement scolaire, en remettant en cause toute l’architecture institutionnelle des EPLE. En outre, elle aurait des répercussions importantes sur l’ensemble du système éducatif avec un risque de « dyarchie » d’une part et d’autre part, elle impacterait l’ensemble du réseau des agences comptables en charge de la gestion budgétaires et financière des EPLE. En effet, les secrétaires généraux d’EPLE qui assument les missions d’agent comptable ne sont pas transférables puisqu’ils exercent une mission régalienne de comptable public !

Recentrons-nous sur notre Académie, sur notre CSA et son ordre du jour.

Les Enseignants de notre académie ont reçu un très beau courrier de la part de leur employeur, le Ministre de l’Education nationale. Sa vision de l’Ecole, de ses acteurs et de l’absolue nécessité pour la République de la réussite de sa mission, est proche de nos valeurs. Les écrits sont une chose, les actes en sont une autre…

La réforme du remplacement et la carte scolaire ne sont pas en adéquation avec ces écrits.

Si nous avons beaucoup à redire sur la réforme du remplacement, nous ne regarderons que la partie qui nous intéresse aujourd’hui, celle de la carte des zones de remplacement. Notre académie comportait seize zones, il en restera que neuf. Ce choix va impacter fortement les conditions de travail des personnels du second degré remplaçants. En augmentant la superficie des zones, le choix est fait d’augmenter très fortement les temps de trajet de nos collègues. Notre territoire très rural n’offre pas suffisamment de transport en commun, ceci obligera donc les collègues à conduire sur de longues distances, faisant fi de leur fatigue, du risque d’accidents et du bilan carbone d’une telle mesure. Quid aussi des frais kilométriques !

Deuxième acte, qui nous semble être en contradiction avec la lettre adressée aux collègues, est celui de la carte scolaire.

Profitant de l’aubaine de la baisse de la démographie française, notre Ministre fait le choix de l’économie, plutôt que celui de la qualité. Nous aurions préféré un choix en adéquation avec les déclarations qui affirment que l’éducation est une priorité.

Des investissements à la baisse se traduisent concrètement sur le terrain par la dégradation des conditions d’apprentissage des élèves et des conditions de travail des personnels. L’école en avait-elle besoin ou pouvait-elle se le permettre ?

A l’Unsa-éducation, nous affirmons que non.

Les personnels sont de plus en plus en surmenage, en proie aux tensions entre leur professionnalisme et la réelle possibilité d’accomplir leur mission, le mal-être grandit au fur et à mesure de la dégradation des conditions de travail.
L’éducation de nos enfants ne peut pas se faire sur la souffrance des personnels. Elle n’est pas une charge financière, elle est un investissement. L’Institut des Politiques Publiques dans son étude « Taille des classes et inégalités territoriales : quelle stratégie face à la baisse démographique ? » le confirme : « la réduction du nombre de personnel n’est pas une opération rentable sur le long terme, puisque pour un euro économisé́, neuf euros sont perdus pour la société́. »

Pour reprendre l’esprit de l’écrit ministériel, face aux tensions de notre société, il est des femmes et des hommes qui, sans bruit, font reculer ces ténèbres. Ces femmes et ces hommes, ce sont principalement les professeurs, et tous ceux qui, avec eux, font l’École.
L’enjeu est de taille et, pour tracer les perspectives d’un horizon désirable, il est indispensable de restaurer la confiance et d’investir massivement dans l’École publique laïque. C’est l’ambition que l’UNSA Éducation porte pour les personnels, pour les élèves, pour notre société.

Préparation de la rentrée scolaire : 

Monsieur le Recteur : Attention, tout cela sous réserve du vote définitif du budget. Seul budget qui progresse de 200 000 millions d’euros. Création d’emplois pour les AESH + moyens pour la mise en œuvre de la réforme du recrutement des enseignants. Concernant les moyens d’enseignements : adaptation à la baisse démographique mais pas complètement.

– Personnels enseignants :
Premier degré : Retrait de 97 ETP + redéploiement de 2 ETP au profit de la formation initiale des enseignants dans le cadre de la réforme du recrutement, soit un total de -99 ETP (- 108 ETP initialement prévus) / – 23 pour les Ardennes, -21 pour l’Aube, – 35 pour la Marne, -20 pour la Haute-Marne.

Second degré : retrait de 52 ETP + retrait d’un équivalent de 6 ETP en HSA (- 60 ETP initialement prévus) 

– Un contexte de baisse démographique qui se poursuit :  – 2 853 élèves entre 2025 et 2026 (prévision) dans le 1er degré (- 633 pour les Ardennes, -700 pour l’Aube, – 1186 pour la Marne, -334 pour la Haute-Marne) / – 11 902 élèves dans le second degré (- 405 pour les Ardennes, -254 pour l’Aube, – 244 pour la Marne, -110 pour la Haute-Marne) : retrait de 42 postes en collège, 6 en LGT, 4 en LP/SEP.

Unsa Education : des moyennes qui ne sont que des moyennes or des écoles où le P/E est proche de 30, on voit une carte très comptable, grande hétérogénéité des élèves, pour nous, ces mesures signifient une baisse de la qualité des services publics avec des effets néfastes.  Le bâti scolaire est souvent non adapté avec des classes qui débordent.

Monsieur le Recteur : il existe une cellule bâti scolaire, évident que c’est une question importante, cette démographie subie à la baisse doit être un levier de réflexion, de transformation surtout dans le milieu rural ;

– Personnels d’Education : retrait d’un poste de CPE

– Personnels Administratifs : retrait de 4 postes

– Personnels de direction : pas de mesure de retrait

Unsa : concernant les postes de Perdir, que signifie le bilan nul ?
Monsieur le Recteur : pas de retrait de poste de personnel de direction, mais il est possible qu’il y ait des ajustements de la carte : si un poste de perdir est supprimé ce sera au bénéfice d’une création dans un autre établissement

Révision de la carte des zones de remplacement du second degré.

Nous avons voté contre cette nouvelle carte des zones de remplacement qui dégrade encore davantage les conditions de travail des TZR en augmentant considérablement la taille des zones de remplacement.

Lire notre article suite aux groupes de travail

Point sur la PSC et les élections professionnelles.

Les élections professionnelles  se dérouleront du 3 au 10 décembre 2026 et le code de vote sera sur ENSAP.

 

Questions diverses : 

Nous avons demandé un point sur : 

Santé mentale : Mise en œuvre des protocoles santé mentale : Pour monsieur le Recteur l’enjeu est surtout de créer une démarche collective et de déspécialiser les personnels médicaux sociaux pour que cela soit une problématique partagée. Un peu près à la moitié du dispositif.

L’Unsa Education souhaiterait savoir si les 5 postes équivalents temps pleins (ETP) de conseillers techniques (CT) en santé mentale à savoir 1 au rectorat et 4 dans les directions des services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) ont été pourvus ? 4 sur 5, il manque encore le collègue des Ardennes.

Pris sur le BOP 140, 59 PAS sur l’académie et les ARS mettront en plus 59 ETP sur une période de 3 ans

 AESH

– Quelles règles pour modification d’éléments du contrat (affectation, quotité de travail) ? Accord de l’agent et donc un avenant au contrat en cours de validité

– Des modifications d’affectation sur des PIAL :  modification du contrat, cela nécessite un avenant (délai de réflexion d’un mois)

– Paiement rétroactif des indemnités REP et REP+ des AESH : processus engagé dès lors que l’attestation est parvenue au rectorat. Une notification individualisée pour chaque personne va être envoyée dès les mises en paiement, donc en février probablement pour les 1ères. Une information à l’ensemble des PAS et PIAL sera aussi envoyée très prochainement.

– Prime mobilité durable : les AESH doivent être traité comme les autres.

–  A la suite de demande d’autorisations d’absences accordées à des AESH, ces derniers ont subi des retenues sur salaire (alors même qu’ils proposaient le rattrapage des heures de service) : besoin de préciser avec ou sans rémunération, un sujet récurrent sur lequel le rectorat va travailler. Le rectorat suit la décision du supérieur hiérarchique mais de modification de la décision.

800 collèges de France « concentrant le plus de difficultés scolaires »

– Liste des établissements de l’académie retenus : Liste ultérieurement transmise – 19 collèges dont 14 en REP ou REP+ / critère : note inférieure à 8 en Français et maths pour au moins 40 % des élèves / dispositifs : modalité d’accompagnement avec une équipe ressource au niveau du rectorat au service de ces établissements. Le recteur rencontrera chacune des équipes. Pas de dotation en plus. Question des fonds sociaux, du remplacement, …

Formation de lutte contre les violences sexistes et sexuelles

– En ce qui concerne les formations des encadrants (notamment les perdir) aux VSS : formation pas obligatoire cette année, déjà pour le rectorat et les DSDEN et une formation en distanciel d’ici la fin de l’année et des modules l’an prochain dans les départements. Vigilance sur les encadrants et donc dans la formation des personnels de direction. Une montée en charge progressive.

 

– Généralisation des “observatoires des dynamiques rurales”, qui deviennent « observatoires des dynamiques rurales et territoriales » (ODRT). Pas de nouveaux dans l’académie, uniquement un élargissement des périmètres

– Combien de nouveaux TER prévus pour la rentrée 2026 dans l’académie ? 5 nouveaux (un dans le Rethélois, 3 dans l’Aube et un dans la Marne). Donc 19 dans l’académie

– Quel bilan académique des dispositifs existants pour les élèves des territoires ruraux en termes de réussite ou d’orientation ? Un IPR est missionné sur ce sujet.

 

– Tout en rejetant toute réflexion globale sur la carte de l’éducation prioritaire, le ministère annonce des évolutions à la marge : 21 collèges et 66 écoles dans 11 académies (loin de couvrir l’ensemble des écoles  orphelines ou des besoins réels) qui ne sont pas en éducation prioritaire mais qui « présentent d’importantes fragilités sociales » bénéficieront de mesures spécifiques. L’académie de Reims ne figure pas dans cette liste, pourquoi ? Le recteur n’a pas été contacté par le ministère.

 


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Représentant.e.s de la Fédération Unsa Education Grand Est académie de Reims présent.e.s : Arnaud Meilhan, Sylvie GANTHIER, Claudio RIOSECO, Frédéric SOURDET

Notre avis : nous avons voté en abstention car la disparition de 3 EDS LCA dans 3 lycées va à l’encontre de la réforme des lycées qui voulaient offrir un maximum de possibilités à nos élèves. Il n’a pas d’établissement à proximité pour proposer cet enseignement, sauf un établissement privé !

Déclaration au CAEN du 02 décembre 2025

Le CAEN de décembre est l’occasion de faire le point sur les effectifs des élèves présents dans notre académie, de leur réussite aux examens, de leurs orientations. Nous étudierons également la carte des formations qui leur sont proposée. Nous étudierons également les actions mises en place par l’employeur pour lutter contre le harcèlement.

Une fois de plus, nous déplorons l’arrivée plus que tardive des documents de travail relatifs à cette instance. Ce retard ne permet pas de siéger dans de bonnes conditions.

Des groupes de travail ont été mis en place sur la carte des formations. Si nous sommes satisfaits d’y participer, nous le sommes beaucoup moins des résultats.

L’Unsa éducation a entendu les explications fournies pour comprendre les choix du Rectorat ; néanmoins ces arbitrages soulèvent des difficultés. La suppression de trois EDS LCA ne permet pas une carte des formations équitable pour tous les élèves et va à l’encontre de l’objectif d’égalité d’accès pour tous, pourtant au cœur de la réforme du lycée.

Pour le collège de Rimogne, l’Unsa-Education se demande si l’offre de latin a été supprimée par manque de professeur ou par manque d’élèves. En réalité, nos collègues de Lettres classiques présentent normalement cette option aux classes de 6e. Mais sans enseignant disponible, aucune information n’est donnée aux élèves ni aux familles : l’option n’est donc pas choisie, faute d’avoir été proposée. Cette disparition pose un autre souci. Si un élève veut pouvoir étudier le latin, il doit alors se détourner du public, pour aller dans un collège privé ; pour l’Unsa-éducation, cela est inadmissible. Au moment où nous célébrons les 120 ans de la loi de 1905, c’est même presque une provocation.

L’enseignement privé ne peut-être le substitut des renoncements de l’Education nationale.

A l’heure des choix nationaux pour le budget, les déclarations médiatiques de 4 000 postes de moins dans l’Education nationale ; voire 8000 pour les Sénateurs est tout simplement une insulte et un nouveau déni public de la souffrance des collègues au travail. Alors que l’école a besoin de sérénité pour remplir pleinement ses missions (autre terme à trouver !), ces annonces ne font qu’aggraver le malaise déjà profond.

Nous dénonçons à longueur de déclarations préalables, les difficultés, voire des impossibilités, des collègues à remplir leurs missions faute de moyens humains, financiers et matériels. Nous sommes tous en sous effectifs, de personnel de Direction, d’administratifs, de professeurs, d’ATRF,  de personnels de vie scolaire et d’Aesh et pour finir de tous les personnels de santé social.

Les moyennes d’élèves par classe annoncées par notre nouveau Ministre cachent beaucoup de disparités dans nos territoires ruraux. Et surtout, elles ne disent rien de la dégradation du climat scolaire. Et si nous utilisions la baisse démographique pour améliorer significativement les enseignements proposés aux élèves, tant en termes de nombre d’élèves réel par classe, qu’en termes de carte des formations ? Et si l’école redevenait un pilier de la République, et pas un outil de communication au service du gouvernement ?

Par ailleurs, s’il est normal de s’inquiéter et d’agir pour les élèves, ça l’est beaucoup moins d’ignorer la santé de ses propres personnels. Les registres SST regorgent de signalements qui appellent à des prises de mesures urgentes, pour le moment inexistantes dans notre académie.

Mesdames et Messieurs les élus, représentant de l’État, l’Unsa-éducation vous demande de ne pas mettre, plus en péril, notre service public qu’il ne l’est déjà. Nos collègues ne peuvent plus absorber, un peu plus, la surcharge de travail due au manque de personnel, due au manque de moyens. Il faut également que l’offre de formations soit ambitieuse pour que nos territoires redeviennent attractifs aux yeux des élèves, de leurs parents et des employeurs.

Redonnez vie au dialogue social, toujours évoqué, jamais réellement conduit par les ministres qui se suivent… et se ressemblent.

Compte-rendu 

1- Constats de rentrée 2025 et prévisions des effectifs d’élèves

  • Dans le 1er degré :

Académie : 109 597 élèves dont 10% dans le privé sous contrat / entre 2024 et 2025, 2 536 élèves de moins qu’en 2024 dans le public (-2,5 %), 161 élèves de moins qu’en 2024 dans le privé sous contrat (-1,5 %) / par rapport aux prévisions faites l’année dernière : baisse estimée à 2 045 élèves dans le public, baisse de 24 élèves prévue dans le privé sous contrat.
Départements : Ardennes : -712 élèves (-3,2 %) /Aube :  -559élèves (-2,1 %) / Marne : -989 élèves (-2,0 %) / Haute-Marne : -437 élèves (-3,3 %)

Forte baisse depuis 2010 : 133 118 en 2010 à 109 597 en 2024

Prévisions : baisse estimée à 3100 élèves de moins à la rentrée 2026

  • Dans le 2nd degré :

Académie : 108 217 élèves dont 18,3 % dans le privé sous contrat, entre 2024 et 2025 : 753 élèves de moins qu’en 2024 dans le public (-0,8 %), 3 élèves de moins qu’en 2024 dans le privé (-0,0 %), par rapport aux prévisions faites l’année dernière : baisse estimée à 1 017 élèves dans le public, baisse de 10 élèves estimée dans le privé

Départements : Ardennes : -382élèves (-1,8 %) / Aube :  -218 élèves (-0,8 %) / Marne : -60 élèves (-0,1 %) / Haute-Marne : -93 élèves (-0,7 %)

Une baisse qui se poursuit : en 2010 : 114 010 élèves, en 2024 : 108 217,

Prévisions de 1125 élèves de moins à la rentrée 2026

  • Nombre d’élèves par classe :
  • Dans le 1D : moyenne française de 21,1 élèves par classe, pour l’académie de 20 élèves ; la Marne est au-dessus avec 20.6 ; les autres départements sont en dessous (Aube 19.8, Ardennes 19.6, Haute-Marne 19.2)
  • Dans le 2D : en collège moyenne française de 25.4 élèves par classe, pour l’académie de 24.5 élèves ; la Marne est au-dessus avec 25.6 ; les autres départements sont à égalité ou en dessous (Aube 24.5, Ardennes 23.2, Haute-Marne 23.4)
  • Nombre d’élèves par classe au lycée général ou technologique : moyenne française de 30.5 élèves par classe, pour l’académie de 30.9 élèves ; la Marne : 31.2 ; Aube 32.7, Ardennes 29.1, Haute-Marne 28.9)
  • Nombre d’élèves par classe au lycée professionnel (hors CAP) : moyenne française de 30.6 élèves par classe, pour l’académie de 20.6 élèves ; la Marne : 20.1 ; Aube 22.5, Ardennes 20.6, Haute-Marne 19.7)
  • Nombre d’élèves par classe en CAP : moyenne française de 13.9 élèves par classe, pour l’académie de 13.8 élèves ; la Marne : 13.8 ; Aube 15.7, Ardennes 13.1, Haute-Marne 12.4)

2-  Carte des formations

Projets issus des établissements mais aussi du rectorat, ce ne sont que des projets car encore étude de faisabilité liée à des plateaux techniques ainsi qu’au budget qui seront alloués.
Carte des formations professionnelles a deux objectifs : avoir des formations insérantes et préparer les transitions dans les secteurs de l’industrie, de la transition énergétique, du soin et l’accompagnement social et de l’évolution des métiers de l’agriculture.
La carte s’inscrit dans une politique nationale et une stratégie de Région Académique avec des priorités : L’insertion professionnelle des jeunes «politique prioritaire du gouvernement» réaffirmée et renforcée, accélérer la transformation de la carte des formations professionnelles avec une approche plus qualitative, construire l’offre de formation en l’inscrivant dans une logique de parcours insérant et sécurisé, mettre en œuvre la réforme du Brevet des Métiers d’Art.
Statistiques : 143 projets instruits (90 proposés par les établissements et 53 par le Rectorat) ; 24 projets ne concernent pas la carte des FIS, 64 projets avec un avis technique défavorable, 67 projets à l’instruction dont 59 du rectorat ; 17 projets reportés en 2027 ou 2028, 67 projets retenus : 25 ouvertures FIS, 32 fermetures FIS, 5 transformations/ouvertures FIS, 5 transformations / fermetures FIS. Les fermetures sont liées à un manque d’élèves.
Maisons de région de Châlons en Champagne : 1 ouverture, 4 fermetures, 1 projet de transformation FIS

– Maison de région de Charleville : 1 ouverture, 3 fermetures

– Maison de Saint-Dizier / Bar-le-Duc : 1 fermeture

– Maison de région Troyes Chaumont : 2 ouvertures, 4 fermetures (déprise sur Charles De Gaulle)

 VOTE UNSA-Éducation : ABSTENTION

– CPGE : ouverture au lycée Colbert de Reims d’une CPES «classe d’approfondissement en arts plastiques»

– Voie technologique : lycée Joliot curie de Romilly, Ouverture d’1/2 division de 1èreST2S et diminution de la capacité d’accueil en 1èreSTMG, diminution de la capacité d’accueil en 1èreSTMG à Gaston Bachelard, à François 1er, Saint-Exupéry, à Bouchardon

Monsieur le Recteur : filière STMG avec peu de débouchés et une adaptation aux effectifs + tentative de valoriser les sanitaires et sociales et les prochaines années les filières STL et les STI2D

– Voie générale :

  • EDS : Fermeture de l’EDS « Littérature LCA à Pierre Bayle, à Diderot à Langres, Ouverture de l’EDS « Histoire, géographie, géopolitique et sciences politiques » à Blaise Pascal, Ouverture de l’EDS « Sciences économiques et sociales » à Charles de Gaulle
  • Carte des enseignements optionnels – 2 nde GT: Fermeture de l’EO de 2nde « Création et innovations technologiques » à Vauban (Givet), Fermeture de l’EO de 2nde « LCA -Latin » à Verlaine (Rethel), Fermeture de l’EO de 2nde « Création et innovations technologiques » à Pierre Bayle (Sedan), Ouverture de l’EO de 2nde « Arts -Théâtre », à Bayen (Châlons), Ouverture de l’EO de 2nde « Arts -Théâtre », Diderot (Langres), Fermeture de l’EO de 2nde « Management et gestion », à Charles De Gaulle, Fermeture de l’EO de 2nde « LCA -Latin »
  • Carte des enseignements optionnels – Cycle terminal : lycée Verlaine Fermeture de l’EO cycle terminale «  LCA -Latin », lycée Colbert (Reims) Ouverture de l’EO cycle terminale « Droit et grands enjeux du monde contemporain », Charles De Gaule Fermeture de l’EO cycle terminale « LCA -Latin »

– Langues vivantes

  • Langue et culture européenne au collège : Ouverture d’une option langue et culture européenne anglais au collège Terres Rouges (Epernay) ainsi qu’au collège de chateauvillain.
  • Classes européennes au lycée: Ouverture d’une classe européenne «Anglais DNL Mathématiques» à Bouchardon, Fermeture d’une classe européenne «Allemand à Charles De Gaulle DNL Physique-chimie»
  • Classes bilangues: stabilité
  • Sections internationales / Sections binationales / Baccalauréat français international (BFI) : Ouverture d’une section internationale «espagnol» à Camille Claudel à Troyes, Ouverture d’une section internationale puis d’un BFI «espagnol» au lycée Chagall (Reims)

– Autres dispositifs

  • Culture antique: Fermeture de l’option «LCA-latin» au collège de Rimogne, Ouverture de l’option «LCA-latin / grec» au collège de Givet
  • Classes à horaires aménagés: Ouverture d’une classe à horaire aménagé «théâtre» au collège de Nouzonville, au collège Anne Franck, Ouverture d’une classe à horaire aménagé «mathématiques et sciences» au collège Turennes (Sedan), au collège Jean-Jaurès de Nogent sur Seine, au collège Bachelard de Bar-sur-Aube, à Terres Rouges à Epernay, à la Rochotte à Chaumont, Fermeture d’une classe à horaire aménagé «danse » au collège Jean Monnet à Epernay (qui n’a jamais réellement existé), Ouverture d’une classe à horaire aménagé «arts pluriels» à Nicolas Appert à Châlons
  • Jeunes sapeurs-pompiers / cadets de la sécurité civile / classe défense et sécurité globale : Ouverture d’un dispositif de jeunes sapeurs-pompiers au collège de Nogent sur Seine, Ouverture d’une classe défense et sécurité globale au collège de Dormans et au collège de Chalindrey
  • Sections sportives scolaires / classes sport-études : Fermeture d’une section sportive scolaire «tennis de table» à Bazin à Charleville, Ouverture d’une section sportive scolaire «football» à Paul Portier de Bar sur seine, à Stéphane Hessel et au Vignes du Crey, Le Montsaugeonnais, Ouverture d’une section sportive scolaire «handball» au lycée Joliot Curie et au collège de Bazancourt, Fermeture d’une section sportive scolaire «athlétisme » au collège de Bourmont, Ouverture d’une section sportive scolaire «volleyball» au lycée Charles de Gaulle
  • Dispositif ULIS : Ulis : ouverture au collège de Carignan, au collège de Chaource et d’Arcis sur Aube, dotation complémentaire pour le collège de Suippes et de Dormans, une Ulis partagée entre les collèges de Froncles, de Doulaincourt et Colombey les deux Eglises

 VOTE UNSA-Éducation : ABSTENTION

3- Bilan des résultats aux examens 2025

Près de 50 000 candidats tous examens confondus (une 20aine d’examens)

Bac général : 12 700 élèves tous BAC confondus (89.4 % de réussite), 6614 candidats au bac général (95.2 % de réussite), 2432 bac techno (87.7 % de réussite), 3653 bac pro (80.1%)

DNB 15675 candidats (81.2 %)

4- Bilan de l’orientation des élèves

  • Fin de 3e= 11 762 élèves (45% de ces élèves sont scolarisés dans la Marne). 59,8% des élèves soit 7022 élèves, ont été admis à entrer en classe de 2deGT (+ 1pt par rapport à 2024) ; Les décisions d’orientation vers la voie professionnelle ont diminué dans les mêmes proportions (40,2% des élèves, soit 4740 élèves). Toujours déterminisme genré même si diminution
  • En seconde générale:  7284 élèves (46,1% de ces élèves sont scolarisés dans la Marne). 93,6% des élèves de 2deGT ont été admis à entrer en classe de première (vs 92,9% en 2023). Les 6,4% restants ont été admis à accéder à la voie professionnelle. Les décisions d’orientation pour la 1ère générale sont en légère progression (+0,8 pts) ; 66% des élèves de 2deGT, soit 4804 élèves, ont été admis à entrer en 1ère générale en 2025. 27,6% (soit 2007 élèves) ont été admis à entrer en 1ère
  • Orientation vers la voie technologique: en léger recul, surtout dû au poids que représente la série STMG parmi l’ensemble des séries technologiques, qui perd 1,2 points ; les autres séries les plus souvent choisies (STI2D, ST2S, STL) progressent légèrement. Les orientations vers la voie professionnelle (qui n’est pas une voie réglementaire d’orientation en fin de 2GT) baissent également = évolution marquante pour notre académie qui, habituellement, se démarque du niveau national par davantage d’orientation vers la voie professionnelle et moins vers la voie technologique.
  • Choix des EDS: les 10 EDS les plus choisis au niveau académique et au niveau national sont Mathématiques et SES sont ceux qui sont le plus souvent choisis par les élèves à leur entrée en 1re, tant au niveau national qu’académique, puis les Sciences de l’ingénieur au niveau national et non dans l’académie ; à l’inverse, EPPCS y figure dans l’académie mais pas au niveau national. Comme l’année précédente, le choix des EDS SVT et Physique-chimie sont inversés : -SVT arrive en 3ème position dans notre académie (choisies par 41,5% des élèves), 4ème au niveau national (soit 40,2% des élèves) / Physique-chimie est lui choisi par 38,4% de nos élèves (4ème position) contre 41,8% au niveau national où il se place en 3ème position)
  • Affectation:
  • Parmi les 20552 élèves de 3ème affectés au tour principal du 24 juin 2025 : -86,3% sur vœu 1 (82,6 % en 2024), 9,3 % sur leur vœu 2 (12,7 % en 2024), -2,9% sur leur vœu 3 (3,2 % en 2024), -0,9% sur leur vœu 4 (1 % en 2024), -0,5% sur leur vœu 5, 6, 7…ou 10 (soit 103 élèves) (0,6 % en 2024)
  • En voie professionnelle : 4827 vœux 1 ont été enregistrés pour accéder aux 4653 places offertes en 1ère année de CAP ou en 2nde professionnelle, par les établissements publics de l’académie, sous statut scolaire, hors ministère de l’agriculture.
  • Apprentissage : 1288 élèves de 3ème générale ont formulé 1650 vœux au total vers l’apprentissage.
  • Non affectés : non-affectés au 4 septembre = 64 élèves du palier 3ème et 71 élèves du palier 2nde proposition d’une solution de prise en charge via les actions de la MLDS (Mission de lutte contre le décrochage scolaire).
  • Sur Parcours Sup: 594 formations publiques ou privées (vs 520 en 2023 soit +14,2%) ; 19 474 places disponibles au total dans l’académie de Reims (vs 18 737 en 2022 soit +3,9% et 18 417 en 2022) ; 4474 places en apprentissage (formations publiques, privées sous contrat ou privées hors contrat) (vs 3681 en 2023 soit +21,5% et 3228 en 2022). Parmi les 8981 lycéens de terminale de l’académie de Reims qui ont accepté définitivement une formation bac+1 dans Parcoursup en 2024, 75% restent dans l’académie pour leurs études. Ce chiffre est en hausse sur les 3 dernières années, malgré de grandes différences suivant les départements.

5-  Action de l’académie en faveur de la lutte contre le harcèlement à l’école

– un slogan : « 10 % prévention, 100% détection, 100% solutions »

– 3 objectifs : Doter toutes les écoles, les collèges, les lycées d’un plan de prévention structuré et efficient, assurer la sécurité et le bien être des élèves en agissant directement sur le climat scolaire, permettre la création d’une communauté protectrice, formée, et pleinement engagée dans la lutte contre le harcèlement dans chaque établissement ou école

– formation des personnels : en septembre, 100 % pour le 2D, 100 % pour le 1D sauf dans les Ardennes (33 %) car choix d’un déploiement sur trois ans (jusqu’en septembre 2026), les profs stagiaires suivent un module de formation.

– Taux de labellisation pHARe par type de structure :


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Avis de l’Unsa-Education : La carte proposée lors du 1er GT n’a pas été modifiée. Les nouvelles zones de remplacement sont bien trop larges et vont dégrader les conditions de travail de nos collègues TZR. Nous refusons cette décision et nous voterons contre lors du prochain CSA Académique de janvier.

Audience au Rectorat du 3 décembre

Suite à l’appel à la grève de l’intersyndicale, nous avons été reçus en audience le mercredi 3 décembre par monsieur Bourgery, DRH.

L’Unsa Education a rappelé que le fait d’être TZR est rarement un choix et que ce statut est souvent subi par les nouveaux arrivants dans notre académie. Nouveaux arrivants qui peuvent être installés avec conjoint.e et enfant(s) mais affectés selon les besoins de remplacement dans une zone parfois distante de leur résidence.

Ce projet n’est pas envisageable car il dégrade les conditions de travail des collègues TZR et ne prend que peu en compte les risques professionnels liés aux trajets compte-tenu de la géographie très rurale de notre académie. Non seulement, cette proposition ajouterait du temps de travail aux collègues à travers des délais de route plus importants mais engendrerait des frais supplémentaires que les collègues doivent avancer. Certains collègues en sont à leur 2ème ou 3ème déménagement et sont d’ailleurs en difficultés financières à cause de cela…

Tout ça pour quoi ? Parfois, seulement quelques heures de cours à assurer (absence de moins de 15 jours dans la réalité). Ce n’est pas, pour l’Unsa Education, une amélioration du remplacement ! Car oui la continuité des services publics est importante – et l’Unsa Education le rappelle souvent en CSA – mais pas à n’importe quel prix !

Monsieur le DRH répond qu’il faut assurer la continuité du service public mais pas à n’importe quel prix en effet. Il faut trouver un équilibre. L’objectif reste d’assurer le maximum d’heure en proximité. Il reconnaît que beaucoup de collègues sont TZR par contrainte et non pas par choix (pour diverses raisons notamment familiales). La tension actuelle sur le remplacement est surtout en Arts Plastiques et en Lettres Modernes. L’objectif est d’élargir le périmètre géographique pour élargir les possibilités de remplacement tout en reconnaissant qu’un TZR qui a 2h de route n’est ni productif, ni opérant.

Nécessité de trouver les modalités et les limites pour que le TZR soit disponible pour ses élèves et pour sa discipline. Il est important de fidéliser et préserver cette ressource d’enseignants remplaçants.

GT TZR n°2 mardi 8 décembre

Pour l’Unsa éducation : Mme Ganthier Sylvie et M. Gohiez Nicolas

Lors de ce second GT, des réponses ont été apportées à nos questions du GT n°1 : 

1)Le Rectorat accède à notre demande concernant l’indemnité REP/REP+ : Si rattachement dans un établissement relevant de l’Education prioritaire sans une suppléance sur la totalité de l’ORS dans son rad : les personnels vont désormais toucher l’indemnité proportionnellement à la quotité de présence dans leur rad (sans forcément d’affectation mais avec des missions au sein de l’établissement). Par exemple si un TZR est rattaché sur un établissement REP/REP+ :
–  et est sans affectation mais qu’il effectue bien des missions au sein de l’établissement, il touchera l’indemnité REP/REP+ dans son intégralité
– s’il est affecté pour 6 heures d’enseignement dans un autre établissement que son RAD et qu’il effectue les 12h restantes dans son RAD, il touchera 12/18ème de la prime.

Nous avons souligné positivement cette avancée.

2) Le Rectorat répond aussi favorablement sur la possibilité de donner 1h de décharge aux TZR nommés en zone limitrophe et affectés à l’année à la demande de l’administration (et pas à leur demande) à partir de septembre 2026. (Cela concerne actuellement 39 TZR.)

3) Concernant l’indemnisation des frais de repas – pour changement de service entre 12h et 14h – Rappel de réglementation de 2013 qui précise que l’agent doit être en fonction entre 11h et 14h et entre 18h et 21h – Cela ne va concerner que très peu de personnes. Le Rectorat examinera les demandes au cas par cas. Il faut demander à sa gestionnaire si on pense être concerné.

4) Présentation pour informations du taux de satisfaction d’affectation des TZR lors des affectations du mois de juillet de 68,6% / taux comparables d’absence des TZR par rapport aux titulaires / Taux d’efficience du remplacement différents selon les zones et les disciplines – variables selon les périodes : Le potentiel de remplacement étant le nbre de journée que peut couvrir le remplaçant sur le nombre de journée pour lesquels il est sollicité.

5) Rappel des modalités d’affectation des TZR et des contractuels : VOEUX sur lilmac des TZRen juin – puis GT sur l’affectation avec les gestionnaires, les IA-APR et chef de division en juillet. Affectation des TZR suivant leur barème d’ancienneté de poste + ancienneté d’échelon, affectation des contractuels CDI/MA et CDD concomitamment pour satisfaire au mieux tout le monde. Gestion des suppléances un peu longues (citis, congé long, congé mat) le plus en avance possible.

Echéances à venir :

Suite au CSA-A de janvier (vote du projet), communication individuelle auprès des TZR ensuite. Les TZR pourront interroger les DPE. Pas de changement de rattachement administratif mais toujours possibilité de participer aux mutations intra.


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Un premier groupe de travail s’est réuni au rectorat le mercredi 5 novembre dans lequel Nicolas Gohiez et Sylvie Ganthier ont siégé pour l’UNSA-EDUCATION.

Madame la Secrétaire générale a présenté une proposition d’une nouvelle carte des zones de remplacement pour l’académie de Reims afin de répondre à une priorité du ministère qui est d’améliorer le remplacement dans le 1er et second degrés en précisant que l’académie de Reims avait une organisation atypique avec 16 zones de remplacement par rapport aux autres académies. ( 5 ZR dans les Ardennes, 5 dans la Marne, 3 dans l’Aube et 3 dans la Haute-Marne). Le projet présenté propose un passage à 9 ZR dont une à cheval sur la Marne et les Ardennes (ZR Reims/Rethel).

Pour le SE-UNSA, ce nouveau découpage ne correspond en rien à la géographie de notre académie rurale et fortement étendue. Il s’agit d’une réelle dégradation des conditions de travail pour nos collègues TZR qui sont obligés d’accepter des missions dans une zone limitrophe de la leur. Ainsi, un TZR nommé sur la zone de Châlons pourrait être amené à faire des suppléances sur les 4 départements de notre académie ! Ceci est inacceptable.

A la suite du groupe de travail et en préparation du second groupe prévu initialement le mercredi 3 décembre puis décalé au mardi 9 décembre, avec l’intersyndicale, nous avons lancé une pétition à destination du Recteur. Nous organisons aussi une journée de grève le mercredi 3 décembre avec un rassemblement devant le Rectorat à partir de 14h,

Venez nombreux  nous rejoindre !



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Membre de l’administration du Rectorat de Reims présent.e.s
M. le Recteur Vincent STANEK
Mme Valérie PINSET, secrétaire générale
M. Cyrille BOURGERY, Secrétaire Générale d’Académie Adjoint DRH
Messieurs et mesdames les DASEN

Représentant.e.s de la Fédération Unsa Education Grand Est académie de Reims présent.e.s
Arnaud MEILHAN, SRAA UNSA Education Reims
Lydie DUPAS, SNPDEN UNSA Reims
Sylvie GANTHIER, SE-UNSA Reims

Déclaration liminaire de l’Unsa-Éducation au CSA-A du 04 novembre 2025

Monsieur le Recteur,
Madame la Secrétaire Générale d’Académie,
Monsieur le Directeur des Ressources Humaines,
Mesdames, Messieurs,

     Le CSA académique de rentrée, est toujours pour l’Unsa-éducation, l’occasion de donner, à notre administration, les résultats académiques du baromètre des métiers.

Il est de bonnes nouvelles : la participation à notre baromètre ne cesse d’augmenter ; cette année ce sont plus de 53 000 répondants nationalement et plus de 1 200 pour notre académie, soit une hausse de 20%. A toute fin utile, nous rappelons que ces statistiques concernent tous les métiers de l’Education nationale.

Autre bonnes nouvelles, 89% de nos collègues aiment leur métier, 70% sont heureux de l’exercer. Même si ces chiffres sont bons, l’écart entre les deux devrait nous interroger. Pour confirmer cette incongruité seul 21% de vos personnels conseilleraient leur métier.

Essayons de comprendre pourquoi un tel écart.

89% des collègues sont en désaccord avec les choix politiques et 34% ne trouvent plus de sens à leur mission. 69% considèrent comme mauvaises leurs conditions de travail et 72% ne se sentent plus reconnus.

Quand on leur demande ce qu’ils voudraient, 57% répondent être épanouis, 48% un salaire plus conséquent et 39% aimeraient avoir un meilleur équilibre vie personnelle vie professionnelle. Ils sont 43% à dire qu’ils rêvaient de ce métier et qu’ils sont déçus. 78% aimeraient des conditions de travail meilleures ; avec moins de charges plus de moyens et surtout un pilotage hiérarchique amélioré.

Malheureusement, les collègues semblent convaincus que cela n’arrivera pas et c’est pour cela qu’un peu plus de la moitié des répondants s’interroge à quitter l’éducation nationale.

Ces résultats sont au mieux stable ou au pire se détériorent. Nous vous alertons chaque année depuis 13 ans, de ces réalités, au niveau national, régional, académique et départemental. Nous réclamons de la stabilité, du temps pour mettre en œuvre les priorités qui s’accumulent. Nous dénonçons les pertes de moyens, sous couvert de baisse démographique, pour l’Unsa-Education, ce serait enfin l’occasion d’améliorer les conditions d’exercice des personnels et in fine la qualité de notre service publique.

Espérons que notre nouveau Ministre, un de plus, entende le désespoir de nos collègues, comprenne l’envie, leur passion qui est la leur de pouvoir mener à bien leur mission. Espérons qu’il entende le besoin d’arrêter les réformes successives, les plans et surtout les annonces médiatiques. Enfin espérons qu’il comprenne l’absolue nécessité de redonner de vrais moyens, qu’ils soient humains, de structures et de finances.

Nous n’aurons pas eu à attendre beaucoup pour avoir les premières déceptions. Une annonce bien médiatique sur la moyenne d’élèves par classe à la rentrée 2026 dans le premier degré. L’arbre qui cache la forêt des situations les plus diverses, tant en nombre d’élèves effectivement par classe, que du nombre d’élèves à besoins éducatifs particuliers, que des classes multiniveaux, que des conditions matérielles, etc..

La déclinaison des choix nationaux doit se faire dans le respect des personnels, de manière humaine et non comptable, l’accent doit être mis sur le bienêtre au travail, sans surcharge, en visant un équilibre entre vie professionnel et personnel, en reconnaissant l’extrême professionnalisme des personnels.

L’Ecole publique n’est pas une option, pour l’Unsa-éducation, elle est un des piliers de notre démocratie, de notre République.

Réponses de M. Le Recteur : concernant le problème de la santé mentale des élèves, recrutement d’un conseiller académique et 2 départementaux (Haute-Marne et Aube), en attente de recrutement pour la Marne et les Ardennes. Mise en place de deux séminaires académiques (Aube fin novembre et dans la Marne) sur la pause numérique. Le parcours différencié en Bac pro avec une mise en œuvre insatisfaisante et des dates de bac revues. Attente des décisions du nouveau ministre. Sur la question de la gestion des affectations des AESH, besoin de travailler encore dessus. Choix du rectorat de mettre des formations au début de l’année, intelligence artificielle, profs principaux de 3e.

Point 1. Approbation du procès-verbal de la séance du 13 juin 2025

Adopté

Point 2. Plan triennal égalité professionnelle (pour consultation)
Madame la SG
: le plan s’inscrit dans une démarche nationale.
Madame Guder (référente égalité professionnelle et diversité) présente ce plan 2025/2027 avec un nouvel axe concernant la santé des femmes au travail.
UNSA Education : nous saluons le travail effectué et nous remarquons que de nombreuses actions sont menées dans notre académique et que le dispositif de signalement est enfin bien visible dans l’espace Partage.
VOTE : 8 POUR, 1 Abstention

Point 3. Gestion des emplois : postes spécifiques nationaux mouvement inter 2025 (pour examen)
Créations :
– Collège Salengro en Histoire-géo pour la section internationale « Allemand », Transformation d’un poste non spécifique en poste Spé N, entraînant une mesure de carte scolaire
– Lycée Les Lombards, en Physique Chimie, pour le BTS « Biotechnologie en recherche et en production », 1ère et 2ème année, Transformation d’un poste non spécifique en poste Spé N
– Lycée Claudel en Espagnol, pour les Classes menant au BFI (bac Français International), transformation d’un poste non spécifique en poste Spé N
– Lycée Roosevelt en SII OPTION INGENIERIE MECANIQUE, pour le BTS « CRSA » – 1ère et 2ème année (poste provisoire transformé en poste définitive – un BMP actuellement)
Suppressions :
– Lycée Libergier, en ECO-GEST.OPTION MARKETING dans le cadre de la rénovation du BTS « Commerce internationale » (poste vacant)
– LP de Wassy, poste PLP ECO-GEST OPTION PREVENTION SECURITE, « Métiers de la sécurité » CAP et BCP, la spécificité n’est plus nécessaire puisqu’un concours spécifique à la discipline a été créé = transformation de 2 postes spé N en postes non spécifiques

Point 4. Révision de barèmes d’allocation des moyens DDFPT (pour examen) ;
Le barème de DDFPT a été rénové et utilisé pour la rentrée 2025. Néanmoins, afin d’améliorer les résultats de ce barème, des modifications ont été apportées avec des pondérations en fonction des effectifs correspondant aux 3ème prépa métier, 2dGT, 1er et terminale technologiques, 1er et terminale professionnelles, CAP, et post-bac. Dans un second temps, l’effectif pondéré calculé a été corrigé par les éléments suivants par un ajout d’une pondération de 0.5% en fonction du nombre de niveaux de formation. Les formations prises en compte sont les formations technologiques, professionnelles et post-bac ; d’une pondération de 10% pour un établissement en multisite.
UNSA Education : la surcharge de travail des DDFPT est aussi liée au manque de personnels de santé, de personnels sociaux dans les établissements.
M. Le Recteur souhaite renforcer la coloration internationale du lycée Chagall de façon progressive

Point 5. Bilan des remplacements de courte et longue durée pour le second degré (pour débat) ;
Madame la SG : amélioration par rapport à l’an passé, notamment par la baisse du nombre de postes vacants (recrutement de contractuels) mais 4 points en dessous du niveau national au niveau du taux d’efficacité des remplacements longs.
Pour le RCD, en 1er les raisons de santé, puis les absences institutionnelles (amélioration par rapport à l’année précédente) / utilisation des moyens PACTE : 44 % pour le RCD (2818 parts) et 56% pour les autres missions (3600.4 parts).
Unsa Education : est-ce que les chiffres tiennent compte du privé ? Si non ce serait des éléments intéressants à connaitre.
Madame la SG : Non cela ne concerne que le public

Point 6. Protocole de suivi des personnels absents (pour débat)
Madame la SG : plan national d’amélioration du remplacement de courte durée avec un suivi de l’absence récurrente des personnels. Identifier les personnels concernés du 1er et du second degré. Etudier les situations avec les chefs d’établissement et les IPR. Informer l’agent pour trouver des solutions. Mise en place d’un protocole de suivi.
Unsa Education : absences répétées, combien ? Quel protocole ?
Madame la SG : Des absences tout au long de l’année et parfois depuis plusieurs années. Niveau 1 : le supérieur hiérarchique saisit l’absence, ensuite extraction des bases de gestion avec des arrêts sur un trimestre. Puis dans les services de gestion, attention sur la durée dans le temps. Une fois les situations repérées, information de l’agent, puis premier entretien avec le chef de service ou d’établissement. Orientation vers l’assistante sociale, le médecin du rectorat, les RH de proximité, les IEN/IPR.
Unsa Education : Nous souhaitons une lecture humaine de ce protocole pour améliorer la situation du collègue en portant une attention particulière sur les conditions de travail du collègue.

Point 7. Présentation mission attractivité (pour débat)
Madame la SG : besoin de travailler sur l’attractivité des métiers de l’académie.
Madame Gaëlle QUENELISSE (chargée de mission attractivité) : Arrivée en poste en juillet pour rendre l’académie plus attractive et améliorer l’accueil des nouveaux personnels. Constat d’une attractivité contrastée entre les différents territoires de l’académie, d’une évolution des attentes des personnels, …. Les objectifs : renforcer la présence de l’académie comme employeur, développer des partenariats avec les collectivités locales, accompagner pour le logement, la vie familiale (garde et scolarisation des enfants, démarches administratives, découverte de la vie locale), recherche d’emploi pour le conjoint. Un mail de contact : attractivite@ac-reims.fr.

Point 8. Questions diverses
– AESH : 1543 ETP dont 14 ETP dédié à l’accompagnement des personnels et 2487 AESH 838 CDD et 1649 en CDI ; Pourcentage d’AESH employés par rapport aux capacités d’emplois ? 98 % sont pourvus et 2 % en recrutement ; Pourcentage des besoins couverts ? 94.55 %. Retard dans l’Aube diminué par 3 même si au départ situation très dégradée donc toujours un point de vigilance. Résultats variés selon les départements car fonctionnement différent avec les MDPH. Explosion du nombre de notifications. Listes Ostic : prb d’actualisation des listes. C’est en cours de
traitement.

Indemnité REP/REP+ : un paiement rétroactif déjà intégré dans les versements pour ceux en poste. Attente des consignes de calcul pour les personnels dont le statut a évolué.

Part variable de la prime REP+ : les personnes qui exercent dans l’établissement ou qui ont des missions dans
cet établissement touchent la part fixe. Pour la part variable, c’est en fonction des
projets pour déterminer le taux. Le taux le plus élevé et plus bas est versé à
25% chacun. Grille de répartition a été mise en place avec 3 axes.  L’évaluation est faite par les Dsden sur les projets. Le classement est ensuite agrégé aux autres départements pour une
équité territoriale. Versé sur les payes de juillet ou août. Une communication
va être faite aux collègues pour leur expliquer le mode de calcul. Une présentation sera faite dans un prochain CSA.

Etudiants en L3 candidats aux concours de recrutement d’enseignement et d’éducation non lauréats du concours en 2026  : En discussion avec l’inspe pour une inscription en M1 l’année suivante . Ouvre la possibilité pour avoir des candidats supplémentaires. Mais cela pose des questions de mise en œuvre. A voir …

Les Pactes : diminution du nb, 6 000 parts cette année.  

Ruptures conventionnelles : maintien du budget pour les ruptures avec 376000 euros tous BOP confondus. Toute l’enveloppe a été consommée pour 2025.

CDéisation  atss : plus compliqué, car les textes sont plus compliqués. Nouvelle formule à venir ; en attente des décisions du ministère de la fonction publique. Certains agents refusent le CDI, une dizaine dans l’académie.

Elections professionnelles 2026 : opération lourde et importante. Il y a un rétroplanning dans l’acad. Un référent est nommé dialogue social. Et il y aura des référents par catégories. Première étape est de constituer la base des électeurs. Un point est identifié pour les gréta qui n’ont pas d’adresse mail acad. Très grosse communication sera faite tout au long de l’année. Tout sera numérique plus rien en papier. Nous serons informés en temps et en heure.

Surexposition des enfants aux écrans : problème de contenus et de temps. Les manuels numériques ne sont pas un problème. C’est l’utilisation privée des écrans qui en cause (utilisation des données personnelles et de leur temps de vie). 


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