La FS-SSCT de Vendée s’est réunie le 28 mai pour examiner des rapports de visite et les activités de la CEDASE. Un certain nombre de risques auxquels sont exposés les personnels ont pu être posés et ne pourront plus être niés.
Le premier rapport de visite exposé concernait les infirmières et les infirmiers de l’Education nationale. Cette visite spécifique à un corps a permis de découvrir la situation de personnels « isolés » et trop souvent « oubliés » dans leurs spécificités. Comme beaucoup d’agents de notre ministères elles et ils en font toujours plus qu’elles et ils ne le devraient, dépassant leurs missions et leur temps de travail et, par la-même, s’exposant à de nombreux risques (routiers, physiques, psycho-sociaux). Nous avons pu les lister et poser des préconisations à notre employeur pour y remédier.
Le second rapport concernait une école avec une ULIS et les conséquences que cela pouvait avoir sur son organisation. Ce fut une visite complexe pour laquelle des risques sont apparues mais qui sont difficiles à verbaliser et à quantifier. Des préconisations ont été posées mais c’est un travail qui devra continuer.
Enfin, lors de cette séance, un débat a eu lieu sur la gestion des enfants difficiles dans les écoles primaires. Il s’est appuyé tout à la fois sur l’action de la CEDASE mais aussi de quelques situations emblématiques tirées des fiches RSST. On ne peut pas dire que la DSDEN et les différentes autorités ne font rien face à un élève difficile, violent en actes et/ou en paroles dans les écoles. Néanmoins, force est de constater qu’un tabou persiste : le maintien à toute force des élèves difficilement scolarisables même si des périodes d' »exclusion » existent. De même, l’Education nationale est tributaire du manque de place dans les structures médicales où un certains nombres de ces élèves devraient être placés.