Monsieur le Directeur Académique,
Mesdames et Messieurs les membres de la Formation spécialisée,

L’UNSA Éducation souhaite, à l’occasion de cette instance consacrée à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail des personnels, alerter une nouvelle fois sur la dégradation des conditions d’exercice de nombreux enseignants dans notre département.

Les choix opérés en matière de carte scolaire, et notamment les fermetures de classes, ne sont pas sans conséquences sur le quotidien des personnels. Derrière les décisions d’organisation se trouvent des équipes qui doivent s’adapter, parfois dans l’urgence, à des conditions de travail de plus en plus complexes. Dans de nombreuses écoles, les fermetures de classes conduisent à la mise en place de cours multiples, et parfois des pertes de décharge pour les directeurs d’école. Si cette organisation peut parfois répondre à des réalités locales, elle ne saurait devenir une variable d’ajustement systématique des moyens alloués à l’Éducation nationale.

Enseigner dans une classe à plusieurs niveaux, exige une différenciation permanente des apprentissages, une gestion complexe des temps de travail et une attention constante portée aux besoins de chaque élève. Cette charge s’ajoute aux missions habituelles des enseignants, dans un contexte où les exigences institutionnelles, administratives et pédagogiques demeurent élevées.

Ces organisations peuvent entraîner une intensification du travail, une augmentation de la charge mentale, un sentiment de ne plus pouvoir répondre correctement aux besoins de tous les élèves et une perte de sens du métier. Elles sont susceptibles de favoriser l’épuisement professionnel, le stress et les risques psychosociaux, particulièrement lorsque les personnels ne disposent ni du temps, ni des moyens, ni de l’accompagnement nécessaires à tant de situations particulières.

À ces difficultés s’ajoute la gestion quotidienne des élèves présentant des comportements particulièrement difficiles. Certains enseignants sont confrontés à des comportements perturbateurs répétés, à des crises, à des actes d’opposition, voire parfois à des manifestations de violence verbale ou physique. Ces situations exigent une vigilance constante et mobilisent une énergie considérable, au détriment parfois des apprentissages de l’ensemble de la classe.

Lorsque les personnels ne bénéficient ni d’un accompagnement adapté, ni de réponses coordonnées, ni de relais suffisamment réactifs, ils se retrouvent seuls face à des situations complexes, parfois éprouvantes et susceptibles de mettre en difficulté leur propre sécurité comme celle des autres élèves. La répétition de ces épisodes peut générer une tension permanente, un sentiment d’impuissance, de l’épuisement et une dégradation du climat scolaire.

Nous rappelons que les enseignants ne peuvent être laissés seuls face à ces situations. La prise en charge des comportements difficiles ne saurait relever de leur seule responsabilité individuelle. Elle nécessite des moyens adaptés, une formation appropriée, un accompagnement des équipes et une coopération effective avec les personnels et les services compétents. La prévention des risques professionnels doit pleinement intégrer cette réalité du travail quotidien.

L’UNSA Éducation souhaite également attirer l’attention sur les conséquences des épisodes de fortes chaleurs et de canicule sur les conditions de travail dans les écoles. Ces épisodes, qui tendent à se répéter, mettent en évidence la vulnérabilité de nombreux bâtiments scolaires : salles de classe surchauffées, isolation inadaptée, ventilation insuffisante et absence de solutions permettant de maintenir des conditions d’accueil et de travail satisfaisantes.

Les enseignants et les personnels doivent pourtant continuer à assurer leurs missions auprès des élèves, parfois dans des conditions thermiques éprouvantes, qui affectent leur concentration, leur fatigue et leur capacité à travailler sereinement. Les élèves eux-mêmes peuvent rencontrer des difficultés à rester attentifs et disponibles pour les apprentissages.

Au-delà des mesures ponctuelles de prévention, l’UNSA Éducation considère que l’adaptation des locaux scolaires aux fortes chaleurs doit être pleinement intégrée à la politique de santé et de sécurité au travail. Il ne peut être question de faire reposer la protection des personnels et des élèves sur leur seule capacité à supporter des conditions thermiques dégradées.

Nous demandons que les situations les plus problématiques soient recensées, évaluées et suivies, et que des mesures concrètes soient programmées afin de garantir des conditions de travail et d’accueil compatibles avec la santé de tous.

Un autre facteur majeur de dégradation des conditions de travail concerne l’accompagnement des élèves à besoins éducatifs particuliers, notamment des élèves en situation de handicap ou présentant des besoins d’accompagnement spécifiques.

Les enseignants sont confrontés à des situations de plus en plus complexes, qui nécessitent du temps, une formation adaptée, une coopération étroite entre les professionnels et des moyens humains suffisants. Or, les notifications d’accompagnement ne se traduisent pas toujours par une présence effective et suffisante des accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). Les équipes doivent alors composer avec des moyens insuffisants, tout en essayant de répondre aux besoins de l’ensemble des élèves.

Cette réalité place les enseignants dans des situations professionnelles particulièrement difficiles. Ils doivent gérer simultanément les apprentissages du groupe classe, les besoins spécifiques de certains élèves et parfois des situations de crise, sans toujours disposer de l’accompagnement nécessaire. Il en résulte une surcharge de travail, une tension permanente et, pour certains personnels, un sentiment d’impuissance et de culpabilité de ne pas pouvoir répondre correctement à toutes les demandes.

À ces difficultés s’ajoute l’insuffisance des moyens consacrés à la médecine scolaire et à l’accompagnement médico-social. Lorsque les ressources médicales, paramédicales et spécialisées sont trop limitées, les évaluations, les avis et les suivis peuvent être retardés ou insuffisants. Il en est ainsi de nombreux dossiers que doivent constituer les équipes comme les PAP (plan d’accompagnement personnalisé), ou les PAI… Les enseignants et les équipes éducatives se retrouvent alors en première ligne face à des situations qui dépassent parfois leur champ de compétences et pour lesquelles ils ne disposent pas des relais nécessaires.

Ces carences compliquent également la compréhension des besoins des élèves, la mise en place de réponses adaptées et la coordination entre les différents professionnels. Elles peuvent prolonger des situations difficiles, fragiliser les équipes et retarder la mise en œuvre de mesures pourtant nécessaires, tant pour les élèves que pour les personnels.

L’UNSA Éducation rappelle que l’école inclusive ne peut reposer sur les seules épaules des enseignants. Elle exige des moyens humains adaptés, des AESH en nombre suffisant, une médecine scolaire disposant de ressources à la hauteur des besoins, ainsi qu’une véritable coordination entre les différents professionnels.

Nous refusons que les ambitions légitimes de l’inclusion scolaire se traduisent, faute de moyens, par une dégradation des conditions de travail des personnels et par des réponses insuffisantes aux besoins des élèves eux-mêmes. L’inclusion doit être accompagnée, organisée et financée à la hauteur des exigences qu’elle implique.

L’UNSA Éducation rappelle que la santé au travail ne peut se limiter à la prise en charge des difficultés lorsqu’elles deviennent insupportables. Elle suppose une véritable politique de prévention, qui prenne en compte les facteurs organisationnels, matériels et humains, ainsi que les effets des décisions administratives sur le travail réel des personnels.

Nous ne pouvons accepter que l’engagement et la conscience professionnelle des enseignants servent de réponse permanente aux contraintes budgétaires, aux suppressions de moyens et aux difficultés d’organisation. La capacité des personnels à s’adapter ne doit pas conduire à banaliser la surcharge de travail ni à rendre invisibles les difficultés rencontrées sur le terrain.

Nous attirons également l’attention sur les conséquences de ces conditions de travail pour les collectifs professionnels : fatigue accrue, tensions dans les équipes, difficultés à dégager du temps pour la concertation, isolement professionnel et sentiment de ne pas pouvoir exercer son métier dans des conditions satisfaisantes.

La F3SCT doit pouvoir jouer pleinement son rôle dans l’identification, l’analyse et la prévention de ces risques. Les conséquences des fermetures de classes, des conditions matérielles dégradées, du manque de personnels d’accompagnement et des situations pédagogiques complexes sur la santé des agents ne peuvent être considérées comme extérieures au champ de ses compétences.

C’est pourquoi l’UNSA Éducation demande :

  • Une analyse des conséquences des organisations pédagogiques imposées par les fermetures de classes sur la charge de travail et la santé des personnels, notamment dans les écoles où les enseignants prennent en charge plusieurs niveaux.

 

  • Un recensement des écoles dont les locaux présentent des températures excessives et l’élaboration de mesures de prévention adaptées, assorties d’un suivi des actions correctives.

 

  • Une évaluation des besoins d’accompagnement des élèves en situation de handicap et des écarts entre les notifications et les moyens AESH effectivement disponibles.

 

  • Une meilleure prise en compte des difficultés liées à la gestion des comportements perturbateurs ou violents, avec l’identification de réponses concrètes, de dispositifs d’accompagnement et de relais mobilisables par les équipes.

 

  • Un état des lieux des moyens de médecine scolaire disponibles dans les Vosges, des difficultés d’accès aux évaluations et aux suivis, ainsi que de leurs conséquences sur les conditions de travail des personnels et l’accompagnement des élèves.

 

  • Une meilleure prise en compte des risques psychosociaux dans les démarches d’évaluation des risques professionnels, notamment dans les documents uniques d’évaluation des risques professionnels (DUERP) des écoles concernées.

 

  • La mise en place de mesures concrètes pour accompagner les équipes, prévenir les situations d’épuisement professionnel et assurer un suivi régulier des difficultés signalées par les personnels.

Préserver la santé des personnels, c’est agir en amont, reconnaître le travail réel, donner les moyens d’exercer les missions confiées et ne pas attendre que les difficultés se traduisent par des arrêts de travail, des situations de souffrance ou des départs contraints.

L’engagement des personnels ne peut durablement compenser les insuffisances de moyens, les difficultés d’organisation et l’inadaptation des conditions matérielles de travail. La prévention doit s’attaquer aux causes des difficultés, et non se limiter à en constater les conséquences sur la santé des agents.

L’UNSA Éducation attend donc de cette instance qu’elle soit un lieu de dialogue exigeant, mais surtout un espace où les constats puissent déboucher sur des mesures de prévention effectives, concrètes et suivies.

Nous continuerons à porter la parole des personnels des écoles et collèges des Vosges et à défendre des conditions de travail qui leur permettent d’exercer pleinement leur métier, dans l’intérêt des élèves comme de l’ensemble de la communauté éducative.

Je vous remercie de votre attention.


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Stage Mouvement Inter / permutations 

Le 24 novembre à l’INSPE de Montigny-lès-Metz

(ouvert à tous – syndiqué ou non)

[57]20261124-Stage mouvement inter / permutation, le 24 novembre à Montigny-lès-Metz (INSPE)
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Ce qui change au 1er janvier 2027

Le partenariat entre l’Autonome de Solidarité Laïque (ASL) et la MAIF, dans le cadre de l’Offre Métiers de l’Éducation (OME), prendra fin le 31 décembre 2026.
 
À compter du 1er janvier 2027, chaque organisme proposera une offre indépendante, avec ses propres garanties et modalités de cotisation. Cette évolution s’inscrit dans le cadre de la mise en conformité avec la réglementation, qui impose une séparation plus nette entre l’adhésion à une association et la souscription d’un contrat d’assurance.
 
Quelles conséquences pour les personnels de l’Éducation nationale ? Les garanties seront-elles maintenues ? Faut-il conserver les deux offres ou choisir entre l’ASL et la MAIF ?
 
Faisons le point pour vous aider à y voir plus clair et à choisir la protection la mieux adaptée à vos besoins.
 

1. Ce qui change concrètement

Deux offres désormais indépendantes

À partir de 2027, l’adhésion à l’ASL et la couverture d’assurance proposée par la MAIF feront l’objet de deux paiements distincts.
 
  • Du côté de l’ASL : la cotisation associative sera directement appelée par l’association. Un appel à cotisation est prévu en janvier 2027.
  • Du côté de la MAIF : le contrat évoluera automatiquement vers la nouvelle formule « Assurance Professionnelle de l’Éducation MAIF ».
L’ASL intégrera à son adhésion une offre d’assurance destinée à couvrir les besoins des personnels de l’éducation, dans une démarche globale de prévention, d’accompagnement et de protection. Cette offre sera développée en partenariat avec la MGEN et assurée par GROUPAMA PJ.
 
De son côté, la MAIF continuera de proposer une assurance professionnelle dédiée, reprenant les garanties existantes et intégrant notamment de nouvelles protections, comme celle liée à l’e-réputation.
 

2. Ce qui ne change pas

Malgré la fin du partenariat, les deux organismes maintiennent leur engagement auprès des personnels de l’éducation.
 

L’ASL : un accompagnement humain et de proximité

L’ASL conserve sa mission historique de solidarité, de soutien et de défense des personnels confrontés aux difficultés de leur métier.
 
Son réseau de collègues militants continue d’intervenir sur le terrain pour accompagner les personnels dans les situations sensibles : conflits avec les familles, tensions avec la hiérarchie, accusations, diffamation, harcèlement ou agressions.
 
L’objectif reste le même : ne pas laisser un collègue seul face à une difficulté professionnelle.
 

La MAIF : une protection assurantielle professionnelle

La MAIF maintient les principales garanties de son offre professionnelle :
 
  • responsabilité civile professionnelle ;
  • protection juridique et renseignements juridiques personnalisés ;
  • protection corporelle professionnelle en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, selon les conditions du contrat ;
  • écoute, soutien psychologique et assistance.
La nouvelle formule doit également intégrer des garanties complémentaires, notamment en matière d’e-réputation.
 
Attention : le maintien des grandes catégories de garanties ne signifie pas nécessairement que toutes les conditions, exclusions, plafonds ou modalités de prise en charge seront strictement identiques. Il est donc important de consulter les notices contractuelles des nouvelles offres.
 

3. ASL ou MAIF : quelles différences en 2027 ?

Les deux offres ont donc des approches différentes. L’ASL met particulièrement en avant la solidarité entre collègues et l’accompagnement humain, tandis que la MAIF propose un contrat d’assurance destiné à couvrir les risques professionnels définis dans ses garanties.
 
Il convient toutefois de comparer les garanties détaillées des deux formules, car leurs périmètres peuvent se recouper.
 

4. Quel choix faire pour 2027 ?

Trois possibilités s’offrent désormais à vous.
 

Option 1 : conserver les deux offres

C’est le choix à envisager si vous souhaitez bénéficier à la fois de l’accompagnement associatif de l’ASL et de la couverture assurantielle de la MAIF.
 
L’ASL peut vous apporter un soutien de proximité pour faire face aux conflits, aux tensions professionnelles et aux situations difficiles. La MAIF peut, de son côté, intervenir au titre des garanties de son contrat, notamment pour la responsabilité civile professionnelle et la protection juridique.
 
Cette double adhésion peut donc présenter un intérêt, à condition que les garanties des deux offres répondent à des besoins distincts et que leur cumul justifie le coût supplémentaire.
 

Option 2 : conserver uniquement la MAIF

Cette option peut convenir si votre priorité est de disposer d’une assurance professionnelle couvrant les risques définis au contrat : responsabilité civile, protection juridique, défense de vos intérêts et garanties corporelles ou matérielles lorsqu’elles sont prévues.
 
Elle peut également vous intéresser si vous souhaitez bénéficier des protections complémentaires proposées par la MAIF, notamment en matière d’e-réputation.
 
En revanche, vous ne bénéficierez plus de l’adhésion associative à l’ASL ni de l’accompagnement spécifique associé à celle-ci.
 

Option 3 : conserver uniquement l’ASL

Cette option peut être adaptée si vous privilégiez la solidarité entre pairs, l’accompagnement humain et le soutien de proximité face aux difficultés relationnelles du métier.
 
Vous conserverez alors les services liés à votre adhésion ainsi que l’offre d’assurance intégrée à la formule ASL pour 2027.
 
Avant de renoncer à la MAIF, vérifiez néanmoins que les garanties d’assurance proposées dans le cadre de l’ASL répondent à vos besoins, notamment en matière de responsabilité civile professionnelle, de protection juridique et de dommages corporels.
 

5. Quels tarifs prévoir en 2027 ?

D’après les tarifs annoncés, les cotisations seraient les suivantes :
 
  • ASL : 34,50 € par an ;
  • MAIF : 27 € ou 24,50 € par an, selon la formule applicable.
À titre indicatif, conserver les deux offres représenterait donc un budget annuel de 61,50 € ou 59 €, selon le tarif MAIF retenu.
 
Ces montants doivent être confirmés à partir des conditions tarifaires définitives de chaque organisme. Il est également important de vérifier les garanties incluses dans chaque formule avant de prendre une décision.
 

6. Vous êtes déjà adhérent à l’OME : quelles démarches effectuer ?

Si vous bénéficiez actuellement de l’Offre Métiers de l’Éducation et souhaitez conserver les deux offres en 2027, aucune résiliation n’est annoncée comme nécessaire dans le cadre de cette transition. Vous devrez toutefois veiller à la mise en place du nouveau mode de paiement.
 

Côté MAIF

Votre contrat doit basculer automatiquement vers la formule « Assurance Professionnelle de l’Éducation MAIF ». Le règlement de votre cotisation d’assurance continuera à s’effectuer directement auprès de la MAIF.
 
Nous vous recommandons néanmoins de vérifier les informations qui vous seront communiquées concernant les nouvelles conditions contractuelles.
 

Côté ASL

L’ASL doit vous contacter directement d’ici à la fin de l’année 2026, si cela n’a pas déjà été fait.
 
Pour maintenir votre adhésion et bénéficier de l’offre correspondante, vous devrez valider le paiement indépendant de votre cotisation, notamment en activant votre mandat de prélèvement SEPA si cette modalité vous est proposée.
 
Si vous souhaitez ne conserver qu’une seule des deux offres, prenez le temps de vérifier les démarches nécessaires auprès de l’organisme concerné afin d’éviter toute interruption de couverture ou tout paiement non souhaité.
 

7. En résumé : comment choisir en toute connaissance de cause ?

La fin du partenariat entre l’ASL et la MAIF ne signifie pas la disparition de la protection des personnels de l’éducation. Elle marque une nouvelle organisation, dans laquelle chaque organisme propose désormais une offre indépendante.
 
Le bon choix dépendra avant tout de vos besoins :
 
  • Vous privilégiez l’accompagnement humain et la solidarité entre collègues ? L’ASL mérite votre attention.
  • Vous recherchez avant tout une couverture assurantielle professionnelle ? Examinez les garanties de la MAIF.
  • Vous souhaitez associer soutien de proximité et protection assurantielle ? La conservation des deux offres peut être pertinente, sous réserve de comparer leurs garanties respectives.
Avant de vous décider, comparez les garanties, les exclusions, les plafonds de prise en charge et les modalités d’intervention de chaque organisme. Ne vous fondez pas uniquement sur le montant de la cotisation ou sur l’intitulé des garanties.
 
L’essentiel est de choisir une protection adaptée à votre exercice professionnel, sans payer inutilement deux fois pour des garanties similaires.
 
Prenez le temps d’étudier les nouvelles formules avant la fin de l’année 2026 pour aborder 2027 avec une protection correspondant réellement à vos besoins.

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Les élections professionnelles approchent !

En tant qu’adhérent·e du SE-Unsa, vous pouvez dès maintenant ouvrir votre espace électeur, indispensable pour pouvoir voter lors des élections professionnelles.

Vous avez normalement reçu un message sur votre messagerie professionnelle vous permettant d’effectuer cette démarche. Si vous ne retrouvez pas ce mail, pas d’inquiétude : vous pouvez commencer la création de votre espace électeur en passant par ce lien : https://lien.se-unsa.org/jevoteunsa

Quatre années à vos côtés… et nous voulons continuer !

Depuis quatre ans, et même bien avant, les militantes et militants du SE-Unsa sont à vos côtés pour vous informer, vous conseiller, vous accompagner et vous défendre.

Derrière chaque réponse à une question, chaque accompagnement individuel, chaque intervention en carte scolaire, chaque visio ou chaque stage, il y a du temps militant et des moyens qui nous permettent d’être présents au quotidien.

C’est grâce à votre soutien que nous pouvons notamment :

  • vous accompagner dès le début de votre carrière, et même avant, lors du CRPE ;
  • vous aider et vous défendre lors des opérations de carte scolaire ;
  • faire vivre le groupe Facebook spécial Entrants Métiers ;
  • vous proposer des visios, stages et temps d’information ;
  • répondre à vos questions et vous accompagner dans les moments importants de votre carrière ;
  • et surtout, continuer à être disponibles pour toutes et tous les collègues.

Une seule fois tous les quatre ans

Les élections professionnelles sont l’un des moments où votre soutien peut concrètement permettre au SE-Unsa de poursuivre son action.

Du 3 au 10 décembre, vous pourrez voter UNSA.

C’est gratuit, et c’est votre voix qui permet de donner au SE-Unsa les moyens de continuer à vous représenter et à défendre les personnels.

Alors, n’attendez pas le dernier moment : ouvrez dès aujourd’hui votre espace électeur !

On vous accompagne dans la démarche

Pour vous faciliter la tâche, l’équipe du SE-Unsa a réalisé un tuto pas à pas pour vous guider dans la création de votre espace électeur.

Et si vous rencontrez la moindre difficulté, contactez-nous ! Notre équipe militante est là pour vous aider.

Merci pour votre confiance et votre soutien. Nous comptons sur vous !


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Notre intervenante Coralie Omedo Guerin est responsable académique du syndicat des infirmières scolaires pour le SNIES UNSA Nancy-Metz.

Elle met son expérience et son expertise au service des collègues enseignants, AESH, AED , CPE… dans le cadre d’une journée de stage à l’INSPE d’Epinal le MARDI 8 DECEMBRE

Pour participer, veuillez compléter le formulaire ci-dessous et demander une autorisation d’absence pour stage syndical à votre supérieur hiérarchique dès que possible et au plus tard le 8 Novembre.

(Vous avez droit à 12 jours de formation syndicale par an, sans retenue de salaire et sans impact sur votre carrière) 

N’hésitez pas à vous y inscrire et à y convier vos collègues, adhérents ou non.

[88]20261208- Santé mentale des élèves : repérer, comprendre, agir ensemble sans s'épuiser ?
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Chers collègues adhérents au SE-UNSA,
Nous sommes ravis de vous inviter à notre 3ième “fête des adhérents” !

Cette rencontre conviviale entre adhérents inclura le matin une promenade “découverte du patrimoine” du côté de Raon l’Etape et Etival Clairefontaine suivie d’un repas le midi au restaurant le Veneto.

Covoiturage possible depuis Epinal, Cornimont, et + selon le domicile des inscrits intéressés.

Cette sortie aura lieu le samedi 10 octobre 2026 de 9h30 à 14h 30 (à noter dans vos agendas !)

Voici le programme :
Rendez-vous à 9h30 sur le parking de l’école d’Etival Clairefontaine pour un départ en covoiturage vers le lieu de la promenade.
🕛 Vers 12h30, repas au restaurant le Veneto à St Dié des Vosges qui nous propose un menu complet (précisions à venir) avec une participation demandée de 16 euros par adhérent – possibilité de plats végétariens).

Confirmez vite votre présence à la balade et/ou votre participation au repas en complétant le formulaire ci-dessous (ou en nous envoyant un mail). Cela nous donnera une idée indicative du nombre de participants et nous permettra d’ajuster au mieux les détails de l’organisation.

Comme l’an passé au Void d’Escles, cet événement sera l’occasion de mieux nous connaître, d’échanger des idées et de partager un bon moment ensemble !

Notez bien la date ! On compte sur vous.

Au plaisir de vous rencontrer,
L’équipe du SE-UNSA 88

[88]20261010 fête des Adhérents à St Dié
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Connaître vos droits, partager votre expérience, agir ensemble !

Collègues AESH : cette journée est pour vous !

Votre statut, votre contrat, vos missions, vos droits, vos conditions de travail … Pas toujours facile de vous y retrouver ?  Ce stage syndical est l’occasion de faire le point, de poser vos questions et de repartir avec des réponses concrètes.

📚 Au programme :

  • statut, contrat et droits des AESH ;
  • cas pratiques, conseils et astuces pour les situations du quotidien ;
  • échanges entre collègues et partage d’expériences ;
  • et bien sûr, un moment convivial pour se retrouver !

Vos témoignages sont essentiels ! Les difficultés que vous rencontrez sur le terrain nous permettent de mieux comprendre la réalité du métier. Notre syndicat SE-Unsa peut ainsi “faire remonter” les problèmes dans les différentes instances où nous siégeons et  chercher des solutions collectivement.

👉 Plus nous avons d’informations sur ce que vous vivez, plus nous pouvons agir pour vos conditions de travail !

📅 Les dates et les liens pour vous inscrire, selon votre secteur, vous pouvez venir :

A Épinal – vendredi 20 novembre je complète le formulaire ci-dessous
A Nancy – mardi 24 novembre 
je complète le formulaire ci-dessous
A Metz – lundi 7 décembre 
je complète le formulaire ci-dessous

 

✊ Un stage, c’est un droit !

Participer à un stage syndical est un droit : vous êtes rémunéré.e normalement pendant votre participation, dans le respect des démarches prévues (12 jours maximum par an et prévenir votre PIAL un mois avant minimum).

Attention, en Moselle, la demande se fait via Colibris (accessible depuis Partage).

🍽️ Le repas est offert aux adhérent·es.

Alors, que vous ayez une question précise, une difficulté à partager ou simplement envie de mieux connaître vos droits : venez échanger avec nous ! et n’hésitez pas à faire venir vos collègues avec vous à cette journée proposée pour s’informer, partager, se retrouver… et agir ensemble ! 

[NMZ]202611-stage AESH
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Parce que la protection de l’enfance est l’affaire de toutes et tous, le SE-Unsa 88 vous propose une journée de formation pour mieux comprendre, mieux repérer et surtout mieux agir. 

Un élève nous inquiète ? Une situation nous interpelle ? Que faire ? 

Dans nos écoles et nos établissements, nous pouvons être confrontés à des enfants en danger, en souffrance ou en grande difficulté. Mais comment réagir ? 

Pour nous aider à réfléchir, nous recevrons un intervenant du SNASEN Unsa, le syndicat Unsa des assistants sociaux de l’Education nationale.

Au programme : comprendre  le cadre légal et la protection de l’enfance mais aussi  repérer  les signes d’alerte,  connaître les procédures pour transmettre et  étudier des situations. 

Le stage « Protection de l’enfance » se déroulera le JEUDI 21 JANVIER 2027 à l’INSPE d’Epinal 

Parce que protéger les enfants, c’est aussi donner les moyens d’agir aux personnels

Avec ce stage, le SE-Unsa 88 veut permettre à chacune et chacun de mieux connaître ses droits, ses responsabilités et les ressources disponibles, pour ne plus rester seul face à une situation préoccupante.

S’informer, comprendre les procédures, échanger  : une journée pour pouvoir réagir dans notre quotidien professionnel.

Pour vous inscrire, rien de plus simple.

  • Vous complétez le formulaire ci-dessous,
  • Nous vous retournons une demande de congé pour formation syndicale qu’il vous faudra adresser à votre IEN un mois avant la tenue du stage, soit avant le 21 décembre.
  • Le repas pourra être pris en commun, et le SE-Unsa 88 prendra en charge le coût pour ses syndiqués.
[88]20261106-stage protection de l'enfance 88
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Etat des lieux de rentrée sur les conditions de travail des personnels

  1. Introduction – échanges avec le DASEN

Le DASEN rappelle les missions de l’ODRT (Observatoire des dynamiques rurales et territoriales) et l’intérêt des échanges avec les représentants des personnels. Mr le DASEN rappelle la présence du préfet et des représentants des Communauté d’agglomération et des maires des grandes villes. Il reconnaît notamment que les situations de classes à quatre niveaux ne constituent pas un scénario idéal.

Il évoque également :

  • le travail pluriannuel ;
  • les contraintes budgétaires ;
  • les échanges avec les élus, notamment les maires des grandes villes et les élus des communautés de communes ;
  • l’organisation de l’ODRT au niveau des arrondissements.

Élections professionnelles : elles auront lieu du 3 au 10 décembre 2026, via ENSAP.

  1. Premier degré

Avancement – hors-classe

Le SE-UNSA demande la communication du barème du dernier promu.

Réponse de l’administration :

  • Le barème du dernier promu n’est pas communicable, conformément aux consignes ministérielles.

Classe exceptionnelle

Plusieurs questions ont porté sur la campagne d’avancement et les situations individuelles.

Campagne 2026 :

  • une circulaire est publiée fin mai ;
  • 285 agents ont été recensés comme promouvables en 2026.

Critères de départage en cas d’égalité

En cas d’égalité d’appréciation, le classement repose successivement sur :

    1. le barème ;
    2. l’ancienneté cumulée dans le corps PE + ancienneté en tant qu’instituteur ;
    3. l’ancienneté dans le grade ;
    4. le rang dans l’échelon ;
    5. l’ancienneté dans l’échelon.

L’administration précise également qu’en cas d’égalité de barème, un critère lié à la parité femmes-hommes peut intervenir.

Ancienneté dans le corps

Point particulièrement important pour les situations individuelles :

Mme Hohmann avait confirmé en juillet que l’ancienneté dans le corps des professeurs des écoles prend en compte l’ensemble des services accomplis en qualité de professeur des écoles et d’instituteur.

Cela est à distinguer de l’ancienneté générale de services (AGS) : les services auxiliaires validés ne sont donc pas nécessairement assimilables à de l’ancienneté dans le corps des PE.

Appréciation professionnelle

L’appréciation demeure acquise et ne fait pas l’objet d’une nouvelle évaluation, sauf notamment en cas d’erreur.

Pour obtenir des explications concernant une non-promotion, les agents peuvent contacter le pôle 1er degré :

  • Mme Patenay, cheffe du pôle 1er degré ;
  • Mme Colin, chargée du suivi RH.

Le sujet des écarts de promotion entre femmes et hommes et de la parité a également été évoqué.

TRS, remplacement et formation

TRS et frais de déplacement

Le SE-UNSA demande la prise en compte des frais de déplacement de remplacement des TRS.

L’administration indique qu’elle est actuellement en train de consolider la liste des personnels éligibles aux frais de déplacement.

TRS et APC

Les TRS restent soumis aux obligations réglementaires de service, avec une organisation pouvant être adaptée au niveau local en fonction des affectations et des priorités définies avec les IEN.

La question de l’organisation des APC lorsque le TRS intervient dans plusieurs écoles reste un point à préciser. Le Se-Unsa 88 souhaite qu’une souplesse et du bon sens soient de mise dans l’organisation des APC exigée aux collègues concernés par cette situation. Les situations de fonctionnement sur plusieurs écoles engendrent régulièrement des difficultés d’organisation matérielle, de temps et de communication avec les différentes équipes pédagogiques.

Formation des FSTP (stagiaires temps plein)

Pour les FSTP :

  • leurs obligations de service sont mobilisées dans le cadre de leur formation statutaire ;
  • les FSTP (à temps plein) n’ont pas d’APC supplémentaires à effectuer ;
  • les FSMT (à mi-temps) doivent effectuer 18  heures d’APC.

T1

Les T1 continuent à bénéficier d’heures de formation spécifiques.

Ils sont désormais intégrés dans l’acte 2 de la formation, notamment autour du travail en équipe.

À noter également : Ils n’étaient pas basculés dans les missions de remplacement en fin d’année scolaire 2025/2026. En 2027, les T1 ne basculeront pas non plus dans le remplacement en fin d’année scolaire.

 

Retraite progressive et direction d’école

Question : un directeur ou une directrice peut-il exercer une fonction de direction à temps partiel dans le cadre d’une retraite progressive ?

Réponse : oui.

Il n’existe pas d’incompatibilité entre la direction d’école et le temps partiel.

La mission de direction est toutefois considérée comme indivisible.

 

  1. Gestion administrative et communication

Gestionnaires de paie

Le SE-UNSA demande que la liste des gestionnaires de paie soit à nouveau facilement accessible sur Partage.

La demande a été relayée auprès de la DSDEN de Meurthe-et-Moselle.

L’administration reconnaît les difficultés liées au turn-over dans les services et indique qu’un travail de reconstruction de cette information est prévu.

Documents départementaux

Le SE-UNSA souligne que certains documents apparaissent sur Partage pour d’autres départements mais pas pour les Vosges, notamment le document relatif au cumul d’activités.

L’administration s’engage à améliorer ce fonctionnement.

Un chantier est identifié autour de la planification du travail du pôle 1er degré, avec l’objectif de fournir les informations dans des délais suffisants.

  1. Second degré

Pactes

Des collègues constatent une diminution importante du nombre de Pactes et craignent que cette situation perdure.

Certains indiquent envisager de se désengager de certains projets lorsqu’ils ne sont pas rémunérés.

L’administration évoque la possibilité de délégations de moyens supplémentaires, notamment dans le cadre du remplacement de courte durée, avec deux tranches de délégation.

La question d’une enveloppe supplémentaire reste donc à surveiller.

AESH

Le SE-UNSA fait remonter un sentiment de déconsidération exprimé par certains AESH, notamment lorsqu’ils sont déplacés d’une école à un lycée sans information préalable ou lorsqu’ils doivent accompagner plusieurs élèves sans connaître suffisamment leur situation.

La question du nombre maximal d’élèves suivis par un AESH est posée, certains pouvant être amenés à suivre jusqu’à neuf élèves différents.

Des difficultés particulières sont signalées dans :

  • le PIAL n°21 de Charmes ;
  • le PIAL n°4 – Épinal Jules-Ferry.

Matériel informatique

Les AESH peuvent utiliser les outils disponibles localement.

Les difficultés d’accès au matériel informatique ou au réseau peuvent être signalées afin d’être traitées.

PAP

Une évolution importante a été signalée concernant le plan d’accompagnement personnalisé (PAP).

Le SE-UNSA demande confirmation de l’information selon laquelle les commissions PAP organisées par les médecins scolaires ne seraient plus réunies pour valider les demandes.

Réponse :

  • c’est désormais l’équipe éducative qui valide le PAP ;
  • un formulaire établi par le médecin traitant peut être fourni.

Ce point mérite d’être particulièrement suivi, notamment pour harmoniser les pratiques dans les écoles et éviter les interprétations différentes selon les secteurs.

PAI

Un échange est prévu avec les responsables infirmiers et les directeurs d’école concernant les PAI.

UEMA

Le SE-UNSA signale des situations d’élèves ayant reçu une notification pour une UEMA, alors que les structures d’accueil semblent déjà complètes.

L’administration a pris note de la situation.

Le nombre départemental d’élèves actuellement en attente d’une place devra donc être précisé.

ULIS collège

Une situation est signalée au collège Vautrin Lud de Saint-Dié :

Des élèves disposent d’une notification pour une scolarisation en ULIS collège, mais ne peuvent actuellement pas en bénéficier faute de places.

L’administration reconnaît que plusieurs élèves notifiés n’ont pas de place disponible.

Postes non pourvus et remplacement dans le second degré

Plusieurs difficultés de remplacement ou de recrutement sont signalées.

  • Un BMP reste non pourvu.
  • La DOS n’a pas encore apporté de retour sur cette situation.
  • Au lycée Lapicque, un poste en STMG n’est notamment pas couvert.

Ces situations constituent un point de vigilance sur les conditions d’enseignement et la continuité pédagogique.

 Bâtiments et conditions matérielles

Concernant les collèges, une programmation pluriannuelle de rénovation énergétique des bâtiments est engagée par la collectivité.

Des interrogations sont toutefois soulevées concernant :

  • la ventilation ;
  • la VMC ;
  • les volets ;
  • plus largement, la qualité des conditions matérielles dans les bâtiments scolaires.

Des expertises sont actuellement en cours.

Climat scolaire

L’administration indique une augmentation du nombre de conseils de discipline, notamment en lien avec des situations impliquant des armes blanches.

Elle insiste sur :

  • le maintien d’une gradation des réponses et des sanctions en interne ;
  • les possibilités d’aménagement de scolarité ;
  • la responsabilisation des élèves, notamment avec l’appui du tissu associatif.

L’administration considère néanmoins qu’il n’y a pas d’élément particulièrement plus alarmant qu’à la rentrée précédente.

Remplacement et missions particulières

La situation d’une collègue remplaçante ayant reçu des missions en SEGPA, est évoquée. Nous attendons une réponse de l’administration concernant des compensations pécuniaires ou de récupération en temps suite à ce remplacement. Celle-ci tarde à venir depuis beaucoup trop longtemps et n’est plus acceptable pour la collègue. Cela n’est plus acceptable. La nécessité de transmettre les réponses dans un délai raisonnable est rappelée. Le nouveau secrétaire général s’est emparé de la situation. Nos échanges, nous permettent d’espérer et d’entrevoir une réponse très bientôt.

PPCR et décharge totale

Question posée : comment est évalué un personnel bénéficiant d’une décharge totale dans le cadre du PPCR ?

L’administration indique que l’évaluation peut notamment prendre la forme d’un entretien.


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