Le CSA (comité social d’administration) s’est tenu ce vendredi 30 janvier au rectorat avec des annonces inacceptables : pour les Vosges, suppression de 37 postes dans le 1er degré (144 au total pour l’académie).

  • moins 37 postes dans les  Vosges
  • moins 53 postes en Meurthe et Moselle,
  • moins 17 postes dans la Meuse,
  • moins 45 postes en Moselle,

Les écoles et établissements jouent un rôle essentiel d’aménagement du territoire et de cohésion sociale, toute suppression de postes risque d’avoir des conséquences lourdes : dégradation des conditions d’apprentissage des élèves, alourdissement des conditions de travail des personnels, fragilisation de l’offre éducative de proximité. L’argument de la baisse démographique ne peut justifier, à lui seul, des décisions aussi mécaniques et déconnectées des réalités locales.

Le SE-Unsa refuse que l’École publique devienne une variable d’ajustements budgétaires. D’autres choix sont possibles. Alors que la baisse des effectifs pourrait être mise à profit pour améliorer les conditions d’enseignement et répondre aux besoins des élèves, notamment les plus fragiles, l’Etat choisit de faire de l’Ecole publique une variable d’ajustement budgétaire.

Pour le SE-UNSA c’est NON !

  • Les  écoles touchées par les mesures de carte scolaire ne seront connues qu’après le second tour des élections municipales … Là encore, le SE-Unsa dénonce la non prise en compte des conditions de travail des enseignants.
  • La carte scolaire est décalée pour cause d’élections municipales.
  • Les opérations commenceront la semaine du 23 mars.

IMPORTANT : nous faire remonter vos chiffres dès que possible !

  • Si vous pensez que votre école risque d’être touchée par une mesure de carte scolaire, remplissez notre enquête carte scolaire en cliquant ici.

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Temps partiel de droit

Le temps partiel de droit est accordé sur demande de l’enseignant dans les situations suivantes :

  • naissance d’un enfant, jusqu’à la veille de son troisième anniversaire ;
  • adoption, pendant une durée de trois ans à compter de l’arrivée de l’enfant au foyer ;
  • bénéfice de l’obligation d’emploi ;
  • nécessité de donner des soins à un conjoint, un enfant à charge ou un ascendant atteint d’un handicap, victime d’un accident ou d’une maladie grave, sur présentation de justificatifs.

Par dérogation, le temps partiel de droit peut être accordé en cours d’année scolaire lorsque la situation le justifiant survient.

Pour les directeurs d’école, le bénéfice du temps partiel de droit est subordonné à la compatibilité avec l’exercice de l’intégralité des charges liées à la fonction de direction.

Temps partiel sur autorisation

Le temps partiel sur autorisation concerne les demandes ne relevant pas du temps partiel de droit.
Il est accordé sous réserve des nécessités de service.

Les motifs prioritaires d’examen sont notamment :

  • enfant à charge de moins de 12 ans ;
  • situation médicale ou sociale ;
  • retraite progressive à compter de 60 ans ;
  • projet professionnel ou de formation, y compris auto-entreprise ;
  • création ou reprise d’entreprise (temps partiel obligatoire).

Dans le cadre d’une création ou reprise d’entreprise, le temps partiel peut être accordé pour une durée maximale de trois ans, renouvelable une fois pour un an. La demande doit être formulée annuellement.

Pour les directeurs d’école, l’autorisation est conditionnée à l’exercice de l’ensemble des missions de direction.
Pour les titulaires remplaçants, l’exercice à temps partiel peut être octroyé.

Reprise anticipée à temps complet

Toute demande de reprise anticipée à temps complet doit être adressée à l’IEN au moins deux mois avant la date souhaitée et être motivée.
En cas d’accord, le complément de service est attribué sur supports vacants.

Refus et voies de recours

En cas de refus d’un temps partiel sur autorisation ou de la quotité demandée, l’enseignant est reçu par l’IEN de circonscription.
Des observations écrites peuvent être formulées.
En cas de refus maintenu, l’enseignant peut saisir la CAPD.


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Publication de a note de service définissant les conditions de recevabilité et d’éligibilité au tableau d’avancement à la hors classe pour la rentrée 2026.

Les agents remplissant les conditions listées dans la note de service sont invités à mettre à jour leur CV via l’application I-PROF du lundi 2 février au vendredi 13 février 2026 inclus.

Lire la note sur Partage


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Publication de la note de service définissant les conditions de recevabilité et d’éligibilité ainsi que les modalités d’inscription au tableau d’avancement pour l’accès à la classe exceptionnelle pour la rentrée 2026.

Les agents remplissant les conditions listées dans la note de service sont invités à mettre à jour leur CV via l’application I-PROF du lundi 2 février au vendredi 13 février 2026 inclus.


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Publication de la note de service temps partiel 1er degré

– 5 annexes 


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Rappel de la note  de septembre 2025 :  Demande d’allègements de service, date limite le 31 mars 2026.

https://partage.ac-nancy-metz.fr/jcms/prod2_9883478/fr/allegements-de-service-pour-raison-de-sante-campagne-2025-2026-pour-l-annee-scolaire-2026-2027


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Suite à la demande du SE-Unsa 88 formulée lors des différentes instances de l’année scolaire précédente, les organisations syndicales ont été reçues à la DSDEN des Vosges le vendredi 30 janvier, dans le cadre d’une réunion d’information relative aux demandes de temps partiel pour la rentrée scolaire 2026.

Vous trouverez ci-après une synthèse des différents cas de demandes de temps partiel, accompagnée des précisions et éclairages apportés par l’administration au cours des échanges et des questionnements avec les organisations syndicales.

La note de service relative aux demandes de temps partiel sera prochainement publiée la semaine prochaine par les services de la DSDEN des Vosges.

Les demandes devront être transmises au pôle 1er degré impérativement au plus tard le 31 mars 2026, sous couvert de l’IEN de la circonscription dont dépend l’enseignant lorsqu’il est en position d’activité, ou directement au pôle 1er degré lorsque l’enseignant se trouve dans une autre position administrative.

TEMPS PARTIEL DES ENSEIGNANTS (Memo) 

 

Temps partiel de droit

Le temps partiel de droit est accordé sur demande de l’enseignant dans les situations suivantes :

  • naissance d’un enfant, jusqu’à la veille de son troisième anniversaire ;
  • adoption, pendant une durée de trois ans à compter de l’arrivée de l’enfant au foyer ;
  • bénéfice de l’obligation d’emploi ;
  • nécessité de donner des soins à un conjoint, un enfant à charge ou un ascendant atteint d’un handicap, victime d’un accident ou d’une maladie grave, sur présentation de justificatifs.

Par dérogation, le temps partiel de droit peut être accordé en cours d’année scolaire lorsque la situation le justifiant survient.

Pour les directeurs d’école, le bénéfice du temps partiel de droit est subordonné à la compatibilité avec l’exercice de l’intégralité des charges liées à la fonction de direction.

Temps partiel sur autorisation

Le temps partiel sur autorisation concerne les demandes ne relevant pas du temps partiel de droit.
Il est accordé sous réserve des nécessités de service.

Les motifs prioritaires d’examen sont notamment :

  • enfant à charge de moins de 12 ans ;
  • situation médicale ou sociale ;
  • retraite progressive à compter de 60 ans ;
  • projet professionnel ou de formation, y compris auto-entreprise ;
  • création ou reprise d’entreprise (temps partiel obligatoire).

Dans le cadre d’une création ou reprise d’entreprise, le temps partiel peut être accordé pour une durée maximale de trois ans, renouvelable une fois pour un an. La demande doit être formulée annuellement.

Pour les directeurs d’école, l’autorisation est conditionnée à l’exercice de l’ensemble des missions de direction.
Pour les titulaires remplaçants, l’exercice à temps partiel peut être octroyé.

Reprise anticipée à temps complet

Toute demande de reprise anticipée à temps complet doit être adressée à l’IEN au moins deux mois avant la date souhaitée et être motivée.
En cas d’accord, le complément de service est attribué sur supports vacants.

Refus et voies de recours

En cas de refus d’un temps partiel sur autorisation ou de la quotité demandée, l’enseignant est reçu par l’IEN de circonscription.
Des observations écrites peuvent être formulées.
En cas de refus maintenu, l’enseignant peut saisir la CAPD.


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Au CSA académique réuni ce 30 janvier après-midi, la répartition par département des 144 suppressions de postes dans le premier degré est la suivante :

  • moins 53 postes dans le 54,
  • moins 17 postes dans le 55,
  • moins 45 postes dans le 57,
  • moins 37 postes dans le 88.

Il convient d’y ajouter 8 postes réservés à la formation initiale.

Soit  un total effectif de 144 ETP ( équivalents temps plein) dans le premier degré de notre académie.

Dans le second degré, moins 88 postes en collège, moins 84 postes en lycée général et technologique, moins 30,5 postes en LP et SEP, moins 1,5 postes en EREA, soit 140 postes supprimés dans notre académie.

Créations dans le second degré : 12 dispositifs ( ULIS, UPE2A, etc), 10 créations de PAS, 22 moyens de remplacement.

En considérant les suppressions/créations, perte de 96 ETP (équivalents temps pleins)

Les représentants de l’UNSA Éducation ont voté contre ces nombreuses suppressions au CSA de ce vendredi 30 janvier.


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Jeunesse au Plein Air (JPA) permet chaque année à des milliers d’enfants de partir en vacances et de vivre des expériences collectives.

Pourtant de nombreux enfants n’ont toujours pas cette opportunité, alors que ces moments sont essentiels pour se reposer, découvrir de nouveaux horizons et d’ouvrir aux autres.

Chaque année, Jeunesse au Plein Air organise la Campagne d’éducation à la Solidarité et à la Citoyenneté, destinée aux enseignants et aux élèves, avec le soutien du Ministère de l’Education Nationale.

Participez à la Campagne d’éducation à la Solidarité et à la Citoyenneté avec votre classe.


Jeunesse au Plein Air vous propose divers supports pour mettre en place la campagne au sein de votre classe et de votre établissement scolaire.

Plus d’infos : https://jpa.asso.fr/campagne-de-solidarite/

 


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Une saignée qui ne vient qu’affaiblir un système déjà bien malade…

L’École publique et laïque subit, une nouvelle fois, une cure d’austérité sans précédent.

À la rentrée 2026, ce sont 160 postes de  professeurs des écoles en moins dans l’académie qui ont été annoncés. Dans les collèges et lycées, la saignée se poursuit avec 114 postes supprimés et 5 postes administratifs. C’est pour cette raison que l’UNSA Éducation et les organisations syndicales représentatives ont tenu à marquer leur opposition à ce projet en boycottant le CSA (Conseil social d’administration) qui devait se tenir au rectorat de Nancy ce mercredi 28 janvier après-midi. Cette instance est de ce fait reportée au mardi 3 février à 14 heures.

Ces chiffres ne sont pas anodins : ils traduisent une politique éducative qui privilégie la logique comptable au détriment de la qualité de l’enseignement et des conditions de travail des personnels. Le SE Unsa  dénonce avec force cette gestion purement budgétaire, qui sacrifie l’avenir de nos élèves, en particulier les plus fragiles, et la stabilité de nos écoles et établissements.

La baisse démographique ne peut justifier une telle hémorragie de moyens. Les besoins éducatifs ne se résument pas à des effectifs : ils incluent aussi la prise en charge des difficultés sociales, des fragilités culturelles, de la ruralité et l’accompagnement des élèves en difficultés. Supprimer des postes, c’est affaiblir l’Ecole.

Le Ministère choisit une nouvelle fois de ne pas profiter de cette baisse démographique réelle pour améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et le travail quotidien des collègues : c’est déplorable !

En effet, la multiplication des missions, les injonctions contradictoires, la réduction des marges de manœuvre et le manque de reconnaissance finissent par peser lourdement sur nos collègues. Ces choix politiques destructeurs n’auront qu’une conséquence, affaiblir l’attractivité de nos métiers et celle de la seule école qui agit pour toutes et tous, l’École Publique et Laïque.

Préparée avec un budget aussi insuffisant qu’incertain depuis des mois, la rentrée scolaire prochaine pâtit aussi d’un manque cruel de visibilité sur deux autres points. Les nouveaux concours sont toujours en attente de l’adoption de la nouvelle loi de finances, alors même que les épreuves doivent débuter d’ici quelques semaines. Les opérations de carte scolaire sont repoussées de plusieurs semaines en raison des scrutins municipaux.

Le SE-Unsa  restera combatif et déterminé pour défendre les situations des écoles et des établissements du second degré dans ce contexte plus que compliqué. 


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