Le 13 octobre, mobilisons-nous pour nos revendications et l’avenir de l’École !
Temps de lecture : 2 min -
Depuis plusieurs semaines, les lycéennes et les lycéens se mobilisent contre leurs mauvaises conditions d’études : état du bâti, inégalités, sélection pour l’accès aux études supérieures, manque de personnels et remplacements non assurés, emplois du temps intenables…Au-delà de la question des moyens, les élèves réclament plus d’égalité et la justice sociale, conscient·es que les politiques d’Emmanuel Macron et ses gouvernements successifs ont abîmé les principes de l’École de la République.
En dépit de mobilisations puissantes, comme celle du 6 octobre, le gouvernement n’a
toujours pas répondu aux attentes des lycéennes et des lycéens. Sébastien Lecornu n’a rien annoncé
de concret le 7 octobre.
Les revendications lycéennes sont pourtant légitimes. Elles rejoignent en partie celles que nous
avons portées dans de nombreuses mobilisations ces dernières années. Nous continuons donc de les
soutenir. Le mouvement social est aujourd’hui en position de force. Tout en étant toujours aux
côtés des lycéennes et des lycéens mobilisés, nous appelons désormais aussi les personnels à se
mobiliser sur la base de nos revendications : annulation des suppressions d’emplois prévues au
budget 2027 et création des postes nécessaires, augmentation des salaires sans contreparties,
amélioration des conditions de travail pour l’ensemble des personnels, plan de titularisation des
non-titulaires, grille de rémunération nationale pour les AED, création d’un statut pour les AESH,
plan de rénovation du bâti scolaire.
Pour obtenir des réponses concrètes, dans la continuité de notre appel du 29 septembre et de notre appui aux mobilisations lycéennes, la FSU, l’UNSA Éducation, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation Formation et Recherche Publiques, la CGT Educ’action et SUD Éducation appellent les personnels à se mobiliser le mardi 13 octobre, en particulier par la grève.
Baromètre des métiers 2026 – focus sur le 1er degré
Temps de lecture : 5 min -
Les résultats du Baromètre des métiers 2026 sont désormais disponibles avec une participation de près de 43 000 personnes, majoritairement issues de l’Education Nationale (il y a aussi l’Enseignement Supérieur et la Recherche, Jeunesse et Sport, et l’Enseignement agricole). On vous propose un focus sur les enseignants du 1er degré, qui ont quelques caractéristiques marquées par rapport aux autres répondants y compris les profs du 2nd degré.
Le 1er degré se caractérise en étant le groupe de répondants qui a le moins d’avis positifs sur le sentiment d’être reconnu et respecté, ainsi que le moins d’avis positifs concernant la satisfaction des conditions de travail. C’est également le seul groupe à mettre le stress comme premier risque d’exposition dans leur métier et, mais cela va de pair, le seul groupe à faire apparaître la santé comme une priorité à améliorer. On s’étonnera donc peu que les enseignants du 1er degré soient le groupe qui conseille le moins leur métier à des jeunes. A noter, un point particulier du 1er degré avec la question du remplacement (cf. dans En détails).
En détails
A la question Globalement, ressentez-vous de la reconnaissance et du respect dans votre pratique professionnelle ?
A la question Diriez-vous que vos conditions de travail sont satisfaisantes ?
A la question n°8 Parmi les situations suivantes, à laquelle vous sentez-vous particulièrement exposé·e ? Manque de reconnaissance ; Stress / situations émotionnelles difficiles ; Consignes inadaptées ; Crainte pour l’avenir du métier ; Outils inadaptés ; Manque d’autonomie ; Cadre de travail non sûr
A la question n°9 Parmi les domaines suivants, quels seraient les trois que vous voudriez voir améliorés prioritairement ? Pouvoir d’achat ; Charge de travail ; Santé ; Perspectives de carrière ; Relations hiérarchiques ; Formation continue ; Aménagement du lieu de travail ; Appui à l’exercice professionnel
A la question n°15 Conseilleriez-vous votre métier à un jeune ?
A la question d’actualité Avec la baisse démographique, les moyens disponibles devraient servir en priorité à : Réduire le nombre d’élèves par groupe ; Augmenter le nombre d’enseignants remplaçants ; Recruter davantage d’autres personnels ; Réduire la dette de l’État ; C’est aux équipes d’en décider ; Redéployer vers d’autres priorités
La problématique 1er degré est vraiment spécifique avec un taux de réponse important et au-delà d’une lecture binaire qui serait Profs non remplacés = pas de profs devant élèves/répartition des élèves elle traduit sûrement au moins trois autres éléments :
1) le 1er degré n’a pas de vie scolaire, ce qui ne permet pas une absence d’une demie-journée ; ce que peut se permettre le 2nd degré (dans le premier degré, une absence = une journée).
2) une mission des brigades qui va au-delà du remplacement. En effet, lorsqu’ils sont sur leur école de rattachement, c’est un enseignant supplémentaire qui intervient pour aider les autres enseignants ou la direction d’école. Syndicalement, lors des visites, on a d’ailleurs constaté ces dernières années des questions autour des lieux de rattachement des brigades (par exemple, pourquoi telle école en a deux mais pas nous).
3) la difficulté pour les enseignants du 1er degré à obtenir une autorisation d’absence en dehors de leurs autorisations de droit, avec une augmentation des refus pour Nécessité de service qu’il serait intéressant de pouvoir chiffrer ; tout comme il serait intéressant de pouvoir chiffrer la hausse des arrêts maladie pour, malheureusement (car c’est une journée de salaire perdue), “compenser” les défaillances du système. A noter/rappeler : le 1er degré est le seul groupe à mettre la santé dans ces trois priorités d’amélioration, peut-être y a-t-il un lien à faire avec cette problématique du manque de remplaçant.
Voici d’ailleurs un (triste) florilège de demandes refusées ces dernières années dans le Calvados [anonymat et alternance du pronom masculin et féminin] : prendre des photos de sa sortie de garage avec l’immatriculation de la voiture lors d’un épisode neigeux pour prouver que le collègue ne pouvait pas sortir de son garage ; une collègue à qui l’on demande de se faire représenter par son avocat dans un jugement de divorce ; un collègue à qui l’on refuse d’assister à une IRM de son enfant en demandant que sa conjointe s’y rende ; un collègue à qui l’on demande que son chirurgien – qui exerce sur Paris et Caen – justifie son emploi du temps de ne pouvoir le recevoir en consultation que le mercredi et non en semaine ; un collègue qui ne peut assister à des championnats du monde où participe son enfant, championnats qui se déroulent pourtant en Normandie ; une collègue en panne, qui s’arrange pour être dépannée par une voisine, qui va réussir à être présente en classe l’après-midi et qui se voit refuser son autorisation d’absence avec retrait de salaire ; un collègue organisant les funérailles d’un grand parent direct et qui ne se voit accorder pour l’organisation qu’une demi-journée la veille de l’enterrement ; une collègue à qui on refuse un stage syndical pour nécessité de service, et le brigade de son école n’est pas envoyé en remplacement (ou la brigade à qui on refuse un stage syndicale pour nécessité de service mais qu’on n’envoie pas remplacer) ; un collègue devant assister son fils de 20 ans atteint d’une tumeur, pour ses démarches administratives, qui se voit répondre que sa demande n’est pas traitée pour le moment car il a coché « évènement douloureux » au lieu de « autre ».
Entre des suppressions de postes demandées par le ministère et un double concours en 2026 qui a attiré de nombreux candidats dans le département (augmentation du nombre de postes berceaux), il était évident que les contractuels allaient être une variable d’ajustements. Bilan : 43 suppressions de postes de contractuels dans le Calvados.
C’est le jeu ma pôv Lucette !
Alors oui, sur le principe ce sont des agents contractuels, qui n’ont pas le concours, qui ont été recrutés en période de pénurie d’enseignants (dans le département cela fait près de 5 ans qu’il y a des enveloppes de contractuels). Donc il y a une certaine logique à ce qu’on mette fin à leurs contrats s’il y a moins de postes et davantage d’entrants métier diplômés.
Mais, et la qualité du travail effectué ?
Au bout de six ans à exercer comme agent contractuel, l’Éducation nationale a l’obligation d’embaucher en CDI. Pour de nombreux contractuels, souvent détenteur du master MEEF, dont les rapports d’inspection étaient bons, et qui ont su remplacer au pied levé des classes difficiles (en général, quand on est nommé à la rentrée on arrive sur la classe qui reste et que personne ne veut), cette rentrée pouvait être synonyme de 6ème année et de l’obtention d’un statut de titulaire. C’est râpé pour avoir bien travaillé…
Mais, et la bienveillance ?
Rappelons-nous des « job dating » pour devenir profs qui ont eu lieu pour combler le manque d’enseignants, ainsi que des nombreuses campagnes pour attirer vers le métier. Qu’en est-il lorsque le contrat s’arrête ? Dans le Calvados les contractuels ont reçu un mail très formel indiquant la fin du contrat, le non renouvellement et une phrase de conclusion les remerciant. Très classique et avec les formes sauf que : il y a eu une erreur de l’administration qui a envoyé en Cc et non en Ci, donc tout de suite ça rend un mail déjà formel très impersonnel ; mais en plus, le service ne semblait pas être raccord avec le terrain car il était mentionné une confirmation du non renouvellement venant après les propos de l’IEN – qui aurait donc déjà fait l’annonce – alors que pour beaucoup de contractuels l’IEN n’a jamais annoncé un non renouvellement (au mieux il a été annoncé que la situation serait tendue et qu’il y avait un risque de non renouvellement). C’est râpé pour la bienveillance…
Mais, et leur avenir ?
Divers témoignages ont été recueillis. Amertume face à la presque CDIsation. Colère face à la manière de mettre fin au contrat. Stupeur car en congé maternité et donc éloignée du terrain. Incertitude sur une suite avec l’Education Nationale (attendre que le Rectorat rappelle éventuellement des contractuels ? Tenter de passer le concours externe ou interne pour intégrer une Institution qui a mis fin de manière si peu bienveillante au contrat ?). Dégoût car des frais de déplacement non payés qu’il faut réclamer alors qu’on n’est plus personnel EN. C’est flou pour l’avenir…
RASED, CPC, PEMF, ER – enquête sur vos frais de déplacement
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Conseillers péda, maîtres E, psy scolaire, enseignant référent, PEMF… Ce sont des personnels que l’on connaît tous, que l’on croise, mais qui sont peu visibles au niveau de leurs revendications propres car peu nombreux. En cette rentrée où la question des salaires est mise en avant, avec notamment la grève du 29 septembre, le Se-UNSA souhaite rendre davantage visible ces personnels avec une enquête sur la question des remboursement de leur frais de déplacement.
Pour celles et ceux qui ne le savent pas, les remboursements des frais de déplacement des CPC, RASED, ER, PEMF,… ne fonctionnent pas comme les indemnités de déplacement des brigades. Il s’agit plutôt du même principe que les ordres de missions que les enseignants reçoivent lors d’une convocation à une animation pédagogique : vous vous déplacez à l’animation pédagogique, vous remplissez votre ordre de mission puis vous êtes remboursés. Il y a donc avance de frais.
Les CPC, RASED, ER, PEMF,… font pareil via une application nommée Chorus. Néanmoins, afin de faciliter les remboursements, les circonscriptions reçoivent une enveloppe de frais à répartir entre les différents personnels concernés. Sauf que cette enveloppe apparaît de plus en plus faible (même si légalement l’Etat devra payer) et qu’il nous semble, au Se-UNSA, que les collègues concernés avancent de plus en plus de frais avec en parallèle des remboursements qui peuvent mettre longtemps à arriver. D’où la mise en place d’une enquête qui vise à mesurer les conditions réelles de prise en charge des frais de déplacement des enseignants RASED, CPC, ER et PEMF (entre autres).
Le SE UNSA appelle, avec l’intersyndicale fonction publique, à une grève massive le 29 septembre.
Décalée par rapport à la rentrée pour ne pas peser sur les classes mais placée de façon stratégique avant le budget et au moment où les candidatures pour la présidentielle se multiplient, cette mobilisation est déterminante.
Il faut peser fortement pour que la revalorisation de nos salaires et, par la même, la reconnaissance de nos missions soient dans le débat public et, sous la pression, conduisent à des décisions dès 2027.
L’UNSA a posé un préavis de grève jusqu’en décembre et fera de ce 29 septembre une date revendicative forte. Cette grève est donc importante.
Synthèse du questionnaire canicule de l’UNSA Education Normandie
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Lancé le mercredi 23 juin en plein milieu de l’épisode de canicule afin d’avoir des éléments chiffrés à apporter en audience avec la rectrice, le questionnaire de l’UNSA Education Normandie a recueilli en quelques jours 1400 réponses tous corps confondus dont 475 professeurs des écoles et 116 AESH. On vous propose une synthèse de ce questionnaire.
Le GT d’ajustement de la carte scolaire s’est tenu hier matin, jeudi 25 juin, mais les résultats définitifs sont arrivés ce jour car des décisions académiques liées aux concours étaient en attente et pouvaient impacter plus ou moins favorablement les décisions de la Directrice Académique. Vous trouverez ci-dessous les 17 ouvertures (2 implantations provisoires et 15 levées de de retraits d’emplois) et les 12 fermetures (8 retraits provisoires et 4 levées d’implantations d’emplois).
Vous avez participé aux opérations du mouvement intra 1d pour obtenir un poste ou en changer à la rentrée 2026 ? Quel que soit le résultat, l’équipe du SE-Unsa 14 est là pour vous informer, vous accompagner et vous conseiller le cas échéant dans vos démarches de recours.
Vous avez eu satisfaction ? Félicitations !
Informez-nous en remplissant cette (très) courte enquête en ligne (1 minute), cela servira pour aider d’autres collègues à préparer le mouvement.
Vous n’avez pas eu satisfaction ? Vous avez deux mois pour faire un recours, mais sous certaines conditions
> Dans quelles situations
Ce recours n’est possible que dans les cas suivants :
affectation sur un poste non formulé dans ses voeux (obtenu à l’extension) – recours officiel
> Comment faire
Vous devez monter un dossier comprenant :
1. Un courrier de recours dans lequel vous argumentez votre demande de recours en fonction de votre situation. Le SE-Unsa peut vous mettre à votre disposition.
2. Une demande de mandatement (uniquement pour le recours officiel)
La demande de mandatement n’est pas obligatoire mais nous vous conseillons de la faire.
En effet, un-e enseignant-e ne peut pas aller défendre lui-même son recours devant le Dasen. Si vous le souhaitez, vous pouvez être représenté-e par un-e représentant-e syndical-e lors de l’instance qui traitera des recours. Dans ce cas, vous devez accompagner votre demande de recours par une demande de mandatement.
Le dossier complet doit être envoyépar courriel depuis votre boite mail professionnelle à dsden14-mvt-intra@ac-normandie.fr + votre IEN + mettre le Se-UNSA en copie (14@se-unsa.org)
> Quelles conséquences ? Ce recours n’est pas suspensif. C’est-à-dire qu’en aucun cas il annule votre affectation ou votre non affectation en attendant la réponse à votre recours.
Si l’administration reconnaît une erreur, l’administration peut octroyer une compensation pour le mouvement suivant : priorités, bonifications en points… ou/et une réaffectation à l’année.
L’administration a 2 mois pour répondre à la demande de recours.
Passé ce délai, l’absence de réponse équivaut à un rejet du recours.
Accompagnement du SE-Unsa 14
Un doute, une question, besoin d’aide pour le dossier de recours, envoyez un mail sur 14@se-unsa.org. Les demandes des adhérent.es seront traitées en priorité.
AESH : un vrai métier, un vrai corps de fonctionnaire !
L’Intersyndicale du Calvados appelle à la grève le mardi 9 juin, avec un rassemblement place du Théâtre de 11h30 à 13h30.
Pour le SE-Unsa, les AESH doivent enfin bénéficier d’un véritable statut de la fonction publique. Cette revendication est portée depuis longtemps par notre organisation syndicale : les AESH doivent pouvoir exercer leur métier dans des conditions dignes, avec une rémunération à la hauteur de leurs missions et des perspectives professionnelles claires.
L’intitulé est très précis : « Danger Grave ET imminent »… Si, dans votre école ou établissement, vous êtes confronté à un risque tout à la fois grave Et imminent, vous êtes en droit de déposer une fiche D.G.I. Le SE-Unsa vous explique tout !
Synthèse
Aux termes du décret 82-453, cette fiche vous permet :
D’alerter votre hiérarchie sur l’existence de ce risque
De vous retirer d’une situation de travail où vous êtes en danger (« droit de retrait »)
Votre fiche doit définir explicitement :
en quoi il s’agit d’un véritable danger
en quoi le danger menace gravement votre intégrité physique ou mentale.
Attention, pour être prise en compte cette fiche D.G.I. doit :
être individuelle, datée et signée (pas de fiche rédigée collectivement !)
être factuelle (votre ressenti est important, mais ce sont des faits qui doivent y être exposés)
montrer en quoi ce risque peut impacter votre santé
expliciter en quoi ces répercussions sont « graves » ET « imminentes »
demander au DASEN, garant de votre protection et de votre santé, de vous protéger
Droit de retrait ou pas de droit de retrait ?
En effet, ces fiches DGI vous obligent à préciser si vous faites ou non exercice de votre droit de retrait, c’est-à-dire de refuser de prendre votre travail en raison du danger décrit.
S’il n’y a pas de droit de retrait demandé, cette fiche sert à exercer votre droit d’alerte; c’est à dire alerter votre administration sur l’existence de ce risque. Les services de la DSDEN sont dans l’obligation d’y porter réponse, sous brefs délais.
Même obligation de réponse rapide de l’administration si vous exercez votre droit de retrait. Mais ce droit de retrait sera, ou non, validé par la DSDEN, qui peut, si elle refuse ce droit de retrait retenir une ou plusieurs journées de salaire !
Où trouver cette fiche DGI ?
Dans votre école, auprès de le directrice ou du directeur ou auprès du chef d’établissement, dans le secondaire. Ce registre DGI et ses fiches y sont obligatoirement à disposition. Vous pouvez également télécharger le modèle académique ci-dessous.
Le danger étant grave et imminent, il faut en informer l’IEN de circonscription rapidement (à l’oral ou à l’écrit) ou votre chef d’établissement dans le secondaire. La fiche DGI remplie par un agent doit être transmise par l’IEN/le chef d’établissement. Vous pouvez également transmettre une copie au SE-UNSA du Calvados à 14@se-unsa.org .
MAIS vous pouvez aussi la faire transiter par un membre de la F3S-CT, formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail.
Notre militante en charge de ses dossiers de santé et sécurité au travail, Laurianne Chaput est joignable par mail à 14@se-unsa.org et/ ou par téléphone au 07 59 75 29 91. Cette procédure nous permettra d’être associés à l’enquête menée par l’administration et d’y intervenir de la façon la plus juste et équitable.
Votre fiche DGI sera alors transmise directement au cabinet du Dasen et à la coordonatrice du Bureau Hygiène Santé Sécurité et Condition de Travail de la DSDEN