La campagne 2026 d’accès à la classe exceptionnelle est engagée. Depuis la réforme entrée en vigueur en 2024, les règles ont évolué : les anciens « viviers » ont disparu et l’accès n’est plus réservé à l’exercice de fonctions particulières. Désormais, tous les professeurs des écoles remplissant les conditions statutaires peuvent être examinés pour une promotion à la classe exceptionnelle.

Qui peut accéder à la classe exceptionnelle ?

Pour être promouvable en 2026, il faut avoir atteint au moins le 5e échelon de la hors-classe au 31 août 2026. Aucune démarche particulière n’est nécessaire : les collègues concernés sont automatiquement étudiés par l’administration dans le cadre du tableau annuel d’avancement.

Comment sont établies les promotions ?

L’accès à la classe exceptionnelle repose sur l’appréciation de la valeur professionnelle des personnels.

Trois niveaux d’avis peuvent être attribués : Très favorable ; Favorable ; Défavorable.

Ces avis sont portés par l’inspecteur de l’Éducation nationale puis arrêtés par la DASEN. Ils s’appuient sur l’ensemble du parcours professionnel du collègue. Les avis « Très favorable » sont conservés d’une année sur l’autre tant que l’agent n’a pas obtenu sa promotion.

Comment départager les collègues ?

Lorsque plusieurs collègues disposent du même avis, des critères de départage sont appliqués. Sont notamment pris en compte  : l’ancienneté dans le corps ; l’ancienneté dans le grade ; l’échelon détenu ; l’ancienneté dans l’échelon.

Le SE-Unsa se félicite notamment de la prise en compte de l’ancienneté acquise en qualité d’instituteur, une revendication ancienne qui permet une meilleure reconnaissance des parcours de carrière.

En Vendée, 66 promotions en 2025

L’accès à la classe exceptionnelle reste contingenté : tous les collègues promouvables ne peuvent pas être promus la même année. Toutefois, les possibilités de promotion existent réellement. En Vendée, 66 professeurs des écoles ont accédé à la classe exceptionnelle au titre de l’année 2025 (tous (?) avaient l’appréciation « très favorable ») Ce chiffre donne un ordre de grandeur des promotions réalisées dans notre département. Il permet également aux collègues concernés de mieux mesurer leurs perspectives d’évolution de carrière. Au niveau national, le taux de promotion est fixé à 29 % des collègues promouvables.

L'avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa prend acte de l’ouverture de la classe exceptionnelle à l’ensemble des collègues remplissant les conditions statutaires. Cette évolution permet de sortir d’un système complexe reposant sur deux viviers distincts. Cependant, le SE-Unsa regrette que ce changement ait été mis en œuvre sans véritables mesures transitoires. Les collègues qui pouvaient prétendre à une promotion au titre de l’ancien vivier 1, grâce à l’exercice de missions ou de fonctions particulières, voient disparaître cet avantage sans compensation.

Le SE-Unsa continue également de revendiquer une amélioration des déroulements de carrière afin que davantage de collègues puissent accéder à la classe exceptionnelle avant leur départ à la retraite.

Comme toujours, le SE-Unsa Vendée reste aux côtés des collègues pour les informer, les conseiller et les accompagner dans le suivi de leur carrière. Mail : 85@se-unsa.org


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L’examen du tableau d’avancement au grade de la hors-classe est annuel et doit permettre, désormais, à chaque agent d’accéder à la hors-classe au cours d’une carrière complète. Le SE-Unsa vous explique les règles d’éligibilité, le classement des promouvables et les éléments pris en compte pour la promotion. La circulaire 2026 ici.

La plage d’appel : qui est éligible ?

Relèvent de la plage d’appel et sont donc éligibles à la hors-classe : tous les personnels au 9ᵉ échelon de la classe normale, justifiant de deux années d’ancienneté dans cet échelon au 31 août 2026.

Les conditions requises s’apprécient au 31 août 2026 pour une promotion dans le nouveau grade au 1er septembre 2026.

Comment sont classés les promouvables ?

Le classement repose sur un barème composé de deux parties cumulables :

  • l’ancienneté dans la plage d’appel ;

Au 31 août 2026, l’ancienneté dans la plage d’appel est valorisée comme suit :

9ᵉ échelon + 3 ans

9ᵉ échelon + 4 ans

10ᵉ échelon + 0 an

10ᵉ échelon + 1 an

10ᵉ échelon + 2 ans

10ᵉ échelon + 3 ans

11ᵉ échelon + 0 an

11ᵉ échelon + 1 an

11ᵉ échelon + 2 ans

11ᵉ échelon + 3 ans

11ᵉ échelon + 4 ans

0 point

10

20

30

40

50

70

80

90

100

110

  • L’appréciation de la valeur professionnelle

Le barème intègre également l’appréciation de la valeur professionnelle, issue en priorité du troisième rendez-vous de carrière en 2024/2025. À défaut, l’administration s’appuie, pour mesurer la valeur professionnelle, sur l’expérience et l’investissement professionnels, appréciés sur l’ensemble de la carrière. Cette appréciation est formulée par l’IA-DASEN ou le Recteur, après avis de l’IEN ou de l’IPR, et/ou du chef d’établissement ou de service qui ont accès au CV I-prof et du dossier de promotion.

Quatre niveaux d’appréciation existent :

Excellent

Très satisfaisant

Satisfaisant

      A consolider

120 points

100 points

80 points

60 points

En cas d’égalité de barème, les critères de départage appliqués sont, dans l’ordre : l’ancienneté dans le corps occupé (classe normale), puis le rang croissant d’échelon, et enfin l’ancienneté dans l’échelon.

Promotion à la hors classe des professeurs des écoles en 2025 en Vendée

Le taux national de promotion à la hors-classe était fixé à 23 % en 2025. Il sera a minima à 23 % en 2026.

Pour les professeurs des écoles de Vendée (résultats à la mi-juillet) :

  • 117 PE ont été promus à la hors-classe en 2025 ;
  • selon l’estimation du SE-Unsa, le barème du dernier promu a dû s’établir à 140 points. L’administration n’a pas communiqué officiellement le barème du dernier promu, ce qui limite la lisibilité pour les collègues.

Le SE-Unsa 85 vous accompagne

Le SE-Unsa continue d’agir pour plus de transparence dans les promotions. 

Contactez vos représentants du SE-Unsa Vendée pour analyser votre situation individuelle et anticiper votre promotion : 85@se-unsa.org ou 07 77 32 78 05.


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À partir de la rentrée prochaine, les Pôles d’Appui à la Scolarité (PAS) vont progressivement se déployer en Vendée, après l’expérimentation d’un PAS sur la circonscription de Fontenay-le-Comte en 2025/2026.  Présentés lors d’un groupe de travail avec la DASEN et l’IEN-ASH le 21 mai 2026, ces nouveaux dispositifs s’inscrivent dans une évolution de la politique inclusive : passer d’une logique de compensation du handicap à une logique d’accessibilité pour tous les élèves. Pour le ministère, l’objectif est clair : apporter des réponses plus rapides aux difficultés rencontrées par les élèves et leurs familles, sans attendre systématiquement une notification de la MDPH.

Un PAS dans chaque circonscription

Chaque circonscription du premier degré sera dotée d’un PAS. Le cœur du dispositif reposera sur un binôme opérationnel composé :

  • d’un coordinateur Éducation nationale ;
  • d’un éducateur spécialisé financé par l’Agence régionale de santé (ARS).

Le coordinateur sera chargé d’analyser les situations, de coordonner les interventions et d’accompagner les équipes éducatives et les familles. Les postes seront pourvus dans un premier temps à titre provisoire avant d’éventuelles affectations pérennes.

Trois PAS seront également créés dans l’enseignement privé sous contrat.

Comment se déroulera l'accompagnement ?

Après une prise de contact, le binôme PAS réalisera une évaluation de la situation avec la famille. Cette analyse pourra déboucher sur un Plan d’Appui à la Scolarisation, comprenant différentes mesures :

  • aménagements pédagogiques ;
  • prêt ou mise à disposition de matériel adapté ;
  • accompagnement éducatif ;
  • mobilisation de ressources médico-sociales ;
  • aide à la constitution d’un dossier MDPH ou d’un GEVASCO si nécessaire.

Le PAS ne remplace pas la MDPH et ne pourra pas attribuer d’AESH. En revanche, il pourra accompagner les familles dans leurs démarches administratives.

Des équipes mobiles pour les situations les plus complexes

Pour deux circonscriptions, une Équipe Mobile d’Appui à la Scolarité (EMA-PAS) pourra être mobilisée. Ces équipes associeront des professionnels éducatifs et médico-sociaux : éducateurs issus des ITEP et des IME, ergothérapeutes, orthophonistes, psychologues ou pédopsychiatres selon les besoins. Leur intervention sera limitée dans le temps, généralement six semaines maximum. Au-delà, d’autres dispositifs spécialisés devront prendre le relais.

Ce que montre déjà l'expérimentation

L’expérimentation conduite à Fontenay-le-Comte apporte des premiers enseignements. Une cinquantaine de situations ont été examinées sur une année. Fait marquant : 87 % des élèves accompagnés ne relevaient finalement pas du champ du handicap. Les demandes concernaient principalement des élèves présentant des difficultés comportementales, relationnelles ou d’adaptation scolaire. Cette réalité confirme que les PAS pourraient permettre d’apporter des réponses plus rapides à des situations qui, jusqu’à présent, restaient parfois sans solution adaptée.

Les PIAL et les enseignants référents maintenus

La DASEN a confirmé que les PIAL seraient maintenus en Vendée. Même si leur appellation devait évoluer à l’avenir, l’organisation actuelle de coordination des AESH serait conservée. Les enseignants référents restent également en fonction. Leur secteur d’intervention sera cependant recentré sur une seule circonscription afin de renforcer leur proximité avec les équipes.

Le SE-Unsa vigilant

Le SE-Unsa accueille favorablement toute mesure permettant de mieux accompagner les élèves et leurs familles. Plusieurs points appellent toutefois à la vigilance.

Quels moyens réellement consacrés à l’école inclusive ?

La création des coordinateurs PAS est financée sur les moyens du premier degré. La DASEN a indiqué que sans ce déploiement, le département aurait perdu davantage de postes. Cette affirmation mérite néanmoins d’être éclaircie…

Ne pas fragiliser les dispositifs existants

Les personnels du RASED, des pôles ressources, les psychologues de l’Éducation nationale ou encore les équipes médico-sociales ont exprimé leurs interrogations. Le PAS ne devra pas devenir un échelon supplémentaire générant de la complexité ou conduisant à un désengagement progressif des dispositifs existants.

Un soutien aux élèves… mais aussi aux enseignants

Les premiers retours de terrain montrent que le dispositif peut apporter des réponses intéressantes pour les élèves et leurs familles. En revanche, plusieurs observateurs soulignent que l’accompagnement du mal-être professionnel des enseignants confrontés à des situations très difficiles reste encore limité. Le SE-Unsa sera particulièrement attentif à cet aspect : accompagner un élève, c’est aussi soutenir les personnels qui l’accueillent au quotidien.

Une charge de travail à surveiller

Les coordinateurs PAS bénéficieront d’une formation spécifique et d’un temps hebdomadaire d’analyse de pratiques. Pour autant, l’organisation annoncée devra être suivie de près afin d’éviter toute dérive en matière de charge de travail ou de temps de présence. Le SE-Unsa portera ce sujet dans les instances de santé, sécurité et conditions de travail.


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Changer de département après le mouvement interdépartemental reste possible

Le mouvement complémentaire ineat/exeat pour la rentrée 2026 est officiellement lancé. Les collègues dont la demande de mutation n’a pas abouti, ou dont la situation personnelle a évolué, peuvent déposer un dossier auprès de leur DSDEN. Lors du mouvement interdépartemental 2026, 14 professeurs des écoles sont sortis de la Vendée et 15 y sont entrés. Habituellement, la directrice académique autorise entre 10 et 12 ineat pour le département. Ce volume peut toutefois varier selon les années et les besoins du département, avec parfois un nombre inférieur à 10 et rarement au-delà de 12. Le SE-Unsa Vendée accompagne les personnels dans leurs démarches et reste vigilant sur la transparence des critères d’examen.

Qui peut participer au mouvement complémentaire ?

La circulaire départementale 85 (formulaire de demande, pièces justificatives) précise que le mouvement complémentaire concerne notamment :

  • les collègues ayant participé au mouvement interdépartemental sans obtenir satisfaction ;
  • les personnels dont la situation familiale a évolué après la phase nationale (mutation du conjoint par exemple) ;
  • les collègues concernés par une situation de handicap, personnelle ou familiale.

Les professeurs des écoles stagiaires ne peuvent pas participer à cette phase complémentaire.

Pour les enseignants souhaitant quitter la Vendée, le dossier complet doit être transmis à la DSDEN via l’adresse mouvement85@ac-nantes.fr.

Un calendrier à respecter impérativement

La date limite de transmission des dossiers est fixée au 3 avril 2026.

Les résultats de cette phase complémentaire seront communiqués au plus tard le 10 juillet 2026.

La DSDEN rappelle également que tout dossier incomplet ou transmis hors délai ne sera pas étudié.

Ce qu’en pense le SE-Unsa

Le SE-Unsa rappelle que le mouvement complémentaire reste un dispositif essentiel pour des collègues confrontés à des situations personnelles ou familiales parfois difficiles. Cette phase ne doit pas devenir une simple variable d’ajustement entre départements.

Le SE-Unsa revendique :

  • davantage de transparence sur les possibilités réelles d’ineat/exeat ;
  • une meilleure prise en compte des situations humaines et familiales ;
  • des capacités d’accueil cohérentes avec les besoins des territoires ;
  • une harmonisation des pratiques entre départements.

Le SE-Unsa Vendée accompagnera les collègues adhérents dans la constitution et le suivi de leur dossier afin de défendre chaque situation avec équité et transparence.

 

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Pour les nouveaux adhérents (enseignants, CPE, PsyEn, contractuels, AESH, AED), à partir du 10 mai 2026, vous pouvez bénéficier de l’adhésion anticipée. On vous explique tout ici. 

Un coup d’avance pour défendre ton métier, sans attendre de sortir le portefeuille

Et si tu prenais une longueur d’avance sur ta carrière dès aujourd’hui ?
Avec l’offre d’adhésion anticipée du SE-Unsa, tu bénéficies immédiatement de tous les services… tout en reportant ton premier paiement à octobre 2026 .

Concrètement : tu es accompagné·e dès maintenant, sans contrainte financière immédiate. Un vrai choix gagnant, surtout dans un contexte où les collègues ont plus que jamais besoin d’être soutenus.

Pourquoi adhérer dès maintenant ?

Adhérer au SE-Unsa, ce n’est pas seulement cotiser. C’est faire le choix d’un syndicat utile, présent et engagé à tes côtés. Dès ton adhésion, tu peux :

✔️ être accompagné·e dans les moments clés de ta carrière (mouvement, promotions, reclassement…)
✔️ trouver un appui concret grâce à des équipes de proximité
✔️ recevoir des informations claires et utiles (magazine, infos, outils…)
✔️ échanger entre collègues et partager des pratiques
✔️ bénéficier d’avantages concrets (réductions jusqu’à 60 % sur loisirs, vacances…)

Une offre accessible et avantageuse

Le SE-Unsa fait le choix d’une adhésion accessible à toutes et tous, quel que soit le moment de la carrière.

Pour les collègues en début de carrière :

  • 42 € seulement pour les étudiants ou entrants dans le métier
  • 120 € pour les stagiaires, au lieu d’un tarif plus élevé

Pour les enseignants titulaires, la cotisation est adaptée à la situation professionnelle (corps, échelon, quotité de travail), selon la grille 2025-2026 (cf. bulletin d’adhésion) .

✔️ Une cotisation juste et progressive, en fonction de ta rémunération
✔️ Un paiement fractionné jusqu’à 10 mois sans frais, d’octobre à juillet
✔️ Et surtout, un crédit d’impôt de 66 %, qui réduit fortement le coût réel

💡 Concrètement : dans chaque tranche, le montant affiché correspond déjà à un engagement raisonnable, et le coût réel est bien inférieur après déduction fiscale.

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Le mouvement intra 2026 dans le premier degré en Vendée s’inscrit dans un contexte particulièrement tendu, marqué par la baisse démographique, les 46 fermetures de classes et les 23 changements d’écoles de rattachement de titulaires remplaçants. Près de 70 collègues bénéficieront de la bonification de 600 points, alors que seuls 172 postes vacants sont réellement mis en jeu dans ce mouvement. Une situation qui crée un fort déséquilibre entre le nombre de participants et les possibilités de mutation. 19 postes d’adjoints élémentaires ou maternels sont réservés aux enseignants stagiaires, non comptabilisés dans les 172 postes vacants.

La répartition des postes vacants

Des possibilités de mutation réduites pour les collègues

Dans ce contexte, les possibilités de mobilité sont mécaniquement limitées. Le nombre de postes réellement accessibles diminue, tandis que la concurrence entre candidats augmente. Les collègues qui souhaitent changer de poste disposent de peu d’opportunités, en particulier dans les secteurs les plus demandés. Le littoral et le nord de la Vendée restent des zones très attractives, mais aussi très difficiles d’accès, renforçant le sentiment de blocage pour de nombreux participants au mouvement.

Des disparités territoriales importantes

L’analyse des postes vacants met en évidence des écarts significatifs entre les circonscriptions. Fontenay-le-Comte apparaît comme la circonscription la plus concernée, avec un volume de postes vacants nettement supérieur aux autres. La circonscription Sud-Ouest et littoral est également fortement impactée. À l’inverse, les autres territoires présentent globalement une douzaine de postes vacants chacun. Cette répartition inégale transforme certaines zones en vœux quasi contraints pour les collègues, ce qui interroge sur l’équilibre territorial du département.

Des types de postes particulièrement concernés

Tous les types de postes ne sont pas touchés de la même manière. Les postes de titulaires départementaux sont de loin les plus nombreux parmi les postes vacants, avec 44 postes, dont 14 sur la seule circonscription de Fontenay-le-Comte. Les postes de titulaires remplaçants sont également très concernés, confirmant les difficultés à stabiliser ces fonctions essentielles au bon fonctionnement du service. 

Des éléments pour éclairer vos choix

Ces données constituent des repères utiles pour élaborer une stratégie de vœux. Elles permettent de mieux identifier les zones en tension, les types de postes les plus accessibles et les réalités du mouvement dans le département. Le SE-Unsa Vendée met à disposition ces éléments afin d’accompagner au mieux nos adhérent-es dans leurs démarches et leurs choix.

Le SE-Unsa Vendée reste pleinement mobilisé pour vous informer, vous conseiller et vous accompagner tout au long du mouvement.


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Un temps fort pour échanger, comprendre et agir sur son métier

Le SE-Unsa Vendée organise un stage dédié à la direction d’école le jeudi 25 juin 2026. Dans un contexte où les missions évoluent et les attentes se multiplient, cette journée a un objectif clair : permettre aux directeurs et directrices, ainsi qu’aux collègues intéressés, de mieux comprendre leur environnement professionnel et de retrouver du pouvoir d’agir.

Des conditions de travail au cœur des préoccupations

Être directeur ou directrice aujourd’hui, c’est faire face à une charge de travail importante, à des responsabilités élargies et à des attentes institutionnelles fortes.

Ce stage sera l’occasion d’échanger concrètement sur ces réalités de terrain, de partager les expériences et d’identifier des leviers pour mieux exercer ses missions.

-> Un temps fort en visio est prévu avec Johanna Cornou, référente métier direction au SE-Unsa national, qui proposera un point d’actualité suivi d’un temps de questions-réponses.

Ce moment d’échange permettra de prendre du recul, d’éclairer les évolutions en cours et surtout de retrouver du pouvoir d’agir dans un métier en transformation.

Comprendre les évolutions du métier

Les évolutions récentes de la direction d’école pourront être au cœur des échanges :

  • l’autorité fonctionnelle
  • les modalités d’évaluation des directeurs et directrices
  • la loi Rilhac et ses impacts
  • le pilotage pédagogique

-> Le stage est conçu comme un temps à la carte, adapté aux attentes des participants. Les contenus pourront être ajustés en fonction des besoins, des situations rencontrées et des questions du terrain.

L’objectif est de permettre à chacun de mieux comprendre ces évolutions pour ne pas les subir, mais au contraire s’en saisir.

Se préparer à la direction d’école

Ce stage s’adresse également aux collègues souhaitant s’engager dans des fonctions de direction, ou qui exerceront ces missions dès la rentrée prochaine.

Il offrira un temps d’échange entre pairs pour partager les réalités du métier, confronter les expériences et poser les premières bases de sa pratique professionnelle.

->  Ce sera aussi l’occasion de mieux comprendre les attentes de l’institution, d’identifier les enjeux du poste et de bénéficier de conseils concrets pour aborder la direction d’école avec davantage de repères et de sérénité.

S'inscrire au stage du jeudi 25 juin 2026

Chaque enseignant a le droit à 12 jours de formation syndicale par an. La participation à ce stage nécessite une demande d’autorisation d’absence à adresser à l’administration, par voie hiérarchique, au moins un mois à l’avance, délai impératif. Pour ce stage, la demande doit donc être déposée avant le 25 mai 2026.

Le stage se déroulera dans les locaux du SE-Unsa  Vendée : Pôle associatif 71 boulevard Aristide Briand – Porte B, niveau 0 à La Roche-sur-Yon

L’accueil des participants se fera à partir de 9h. La journée se déroulera jusqu’à 16h30.

Pour vous inscrire, merci de compléter le formulaire ci-dessous. Une convocation vous sera envoyée ultérieurement pour faire votre demande d’autorisation d’absence.

85 – Inscription Stage « Direction d’école » – Jeudi 25 juin 2026 – 9h00 – 16h30
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Je m’inscris au repas du midi
Je suis adhérent-e au SE-Unsa
RGPD : Je souhaite que mes données individuelles puissent être conservées pdt 5 ans par le SE-Unsa
Cadre d’utilisation des données : Représentant de la profession, le SE-Unsa est amené à utiliser certaines données individuelles des personnels, avec leur accord, pour les informer sur l’actualité du métier et sur le droit d’être accompagné à chaque étape de leur parcours professionnel. Ces données peuvent également être utilisées à des fins statistiques internes au syndicat. Les données collectées à caractère personnel et les traitements dont elles font l’objet relèvent du Règlement européen sur la protection des données (RGPD 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016) et de la loi Informatique et Libertés n° 78-17 du 6 janvier 1978. Pour toute information, ainsi que pour l’exercice de vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, d’opposition, du droit à la portabilité de vos données personnelles et à la limitation des traitements, ainsi que du droit relatif au sort de vos données après votre décès, vous pouvez contacter : Délégué à la protection des données dpo@se-unsa.org ou par courrier recommandé avec accusé de réception à : SE-Unsa 2 rue du boulevard Saint-Germain 75007 Paris


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Barème, algorithme, calendrier : des règles complexes qui nécessitent un accompagnement

Le mouvement intra départemental repose sur des règles précises mais techniques, où chaque détail peut avoir un impact sur l’affectation finale. Construction des vœux, calcul du barème, vérification des bonifications, compréhension de l’algorithme : autant d’étapes qui ne s’improvisent pas. Le SE-Unsa Vendée accompagne les collègues à chaque phase pour sécuriser leur démarche, éviter les erreurs et défendre leurs droits, et fait un suivi personnalisé pour chacun-e de ses adhérent-es. La circulaire et ses annexes ici.

Calendrier

La phase informatisée du mouvement se déroule du 28 avril à 17h au 11 mai à 12h . Durant cette période, vous devez saisir vos vœux et transmettre vos pièces justificatives via COLIBRIS.

Le calendrier prévoit ensuite plusieurs étapes essentielles : accusé de réception des vœux le 11 mai, affichage du barème initial le 27 mai, phase de correction du 27 mai au 10 juin, puis validation du barème définitif le 10 juin. Les résultats sont publiés à partir du 18 juin .

La phase de vérification du barème est déterminante. Toute erreur non corrigée à ce moment-là sera conservée pour l’attribution des postes.

Les types de postes

  • Les postes d’adjoints

Il s’agit des postes les plus nombreux : adjoint maternel ou adjoint élémentaire.
Attention toutefois : la nature du poste publié ne garantit pas une affectation sur un niveau identique, celle-ci dépend de la répartition des classes arrêtée en conseil des maîtres.  Un poste affiché en maternelle peut donc finalement être exercé en élémentaire, et inversement.

  • Les postes de direction

Les postes de direction sont accessibles en priorité aux enseignants inscrits sur la liste d’aptitude. Ils comportent des décharges de service variables selon la taille de l’école : (1 à 3 classes : 12 jours de décharge par an, 4 classes : 1 jour de décharge par semaine, 5 à 9 classes : 2 jours de décharge par semaine, 10 classes et plus : décharge totale )

  • Les titulaires remplaçants (TR / brigades)

Les titulaires remplaçants sont rattachés à une école mais interviennent pour effectuer des remplacements : remplacements courts, congés longs, remplacements à l’année, en classe ordinaire et en ASH (ULIS, SEGPA…) Les brigades peuvent intervenir sur l’ensemble du département. Toutefois, l’administration privilégie les remplacements à proximité de l’école de rattachement afin de limiter les frais. À chaque déplacement hors école de rattachement,  des indemnités de déplacement sont versées.

  • Les titulaires de secteur

Le titulaire de secteur occupe un poste fractionné composé : d’une part fixe (des décharges de direction) et d’une part variable d’une année sur l’autre (décharge de direction et/ou compléments de service). Les interventions se font dans un rayon d’environ 25 km autour de l’école de rattachement. Là aussi, les déplacements ouvrent droit à indemnités.

  • Les titulaires départementaux

La plupart des titulaires départementaux occupent des postes fractionnés, même si certains peuvent être affectés à l’année sur un poste complet. Ils sont rattachés administrativement à une circonscription, puis à une école à la rentrée.  La priorité est donnée à des affectations dans la circonscription de rattachement, avec versement d’indemnités en cas de déplacement.

  • Les postes relevant de l’ASH

Les postes spécialisés concernent différents dispositifs : ULIS école, ULIS collège, SEGPA, IME, ITEP,  RASED (dominante pédagogique ou relationnelle). La priorité est donnée aux enseignants titulaires du CAPPEI. Un enseignant non titulaire du CAPPEI peut obtenir un poste, mais il sera alors nommé à titre provisoire.

Vœux simples et vœux groupes : bien comprendre pour faire les bons choix

La formulation des vœux est une étape déterminante du mouvement. Il est essentiel de distinguer les vœux simples et les vœux groupes, qui obéissent à des logiques très différentes.

  • Les vœux simples

Un vœu simple correspond à un poste précis dans une école donnée. Exemple : adjoint maternel à l’école maternelle Clemenceau aux Sables-d’Olonne. Ce type de vœu permet de cibler finement un poste, mais il dépend directement des postes vacants ou susceptibles d’être vacants. Il est donc plus incertain si le poste est très demandé.

  • Les vœux groupes : une logique élargie

Les vœux groupes (cf. annexe 2B) permettent de candidater sur un ensemble de postes. Ils augmentent les possibilités d’affectation, mais nécessitent une bonne compréhension de leur fonctionnement.

Les vœux assimilés commune

Le vœu assimilé commune permet de postuler sur tous les types de postes d’une même commune. Exemple : pour la commune d’Apremont, ce vœu inclut 4 types de postes : direction, adjoint élémentaire, adjoint maternel, titulaire remplaçant (cf annexe 2A).  L’algorithme attribuera le premier poste disponible correspondant à ce vœu, sans distinction du type de poste.

Cas particulier : La Roche-sur-Yon
Le fonctionnement est différent. Le vœu assimilé commune est décliné par type de poste, et se rapproche davantage d’un vœu géographique. On peut par exemple formuler un vœu “adjoint maternel à La Roche-sur-Yon” ou “adjoint élémentaire à La Roche-sur-Yon”.

Les vœux groupe “autre” : vœux adjoint élémentaire ou adjoint maternel sur des petites zones géographiques

Ces vœux correspondent à des zones géographiques à l’intérieur des circonscriptions (cf annexe 2C) Chaque circonscription est découpée en 2 zones. Dans chacune de ces zones, il est possible de postuler : soit sur des postes d’adjoint maternel, soit sur des postes d’adjoint élémentaire L’algorithme attribue alors un poste vacant parmi l’ensemble des écoles de la zone concernée.

Les vœux groupe « autre » : vœux par circonscription

Certains postes se demandent à l’échelle d’une circonscription entière : titulaires de secteur, titulaires remplaçants, postes en ASH, postes de direction

Les voeux groupe « autre »  : Les vœux à mobilité obligatoire (MOB)

Certains enseignants doivent obligatoirement formuler des vœux MOB, notamment lorsqu’ils sont à titre provisoire ou entrants dans le département. Ils doivent formuler des vœux sur des circonscriptions à mobilité obligatoire : Bocage Est, Fontenay-le-Comte, Sud-Ouest Littoral. Deux circonscriptions doivent être choisies parmi ces trois.

Ces vœux regroupent l’ensemble des postes de la circonscription, classés par commune. Il est fortement conseillé de reclasser ces vœux, car l’ordre proposé par défaut (alphabétique) peut conduire à une affectation non souhaitée. Ce reclassement peut être long en raison du nombre important de postes.

Le barème

 

 


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À l’approche de la mise en place du nouveau contrat collectif de prévoyance dans la fonction publique, des incertitudes persistent. La MGEN évoque des difficultés techniques qui pourraient empêcher une affiliation immédiate de tous les agents au 1er mai. Dans ce contexte, les collègues sont invités à mettre à jour leurs coordonnées bancaires pour garantir la continuité de leur couverture.

Une mise en œuvre fragilisée

Alors que la réforme de la protection sociale complémentaire (PSC) entre dans une phase concrète, la situation reste floue. La MGEN anticipe en effet ne pas être en mesure d’ouvrir l’affiliation au contrat collectif de prévoyance à l’ensemble des agents dès le 1er mai.

De son côté, la DGRH n’est pas en capacité de confirmer ni d’infirmer ce scénario. Cette absence de visibilité entretient une incertitude préoccupante pour les personnels, alors même que la prévoyance constitue une protection essentielle en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès.

Une continuité assurée… sous conditions

Face à cette situation, une solution transitoire est mise en place. Pour le SE-Unsa, les collègues actuellement couverts par un contrat individuel doivent pouvoir continuer à en bénéficier.

Cependant, un changement important intervient : jusqu’à présent, la cotisation prévoyance était directement prélevée sur le salaire, car couplée à la complémentaire santé. À partir du 1er mai, ce mécanisme ne sera plus possible.

Conséquence : la MGEN doit désormais disposer des coordonnées bancaires des agents pour effectuer les prélèvements directement sur leur compte.

Un mail a été envoyé en ce sens aux collègues afin qu’ils puissent mettre à jour leurs informations. Cette démarche est indispensable pour éviter toute rupture de couverture.

Ce que le SE-Unsa conseille

Dans cette période de transition, le SE-Unsa appelle les collègues à la vigilance :

  • Vérifier la réception du mail de la MGEN
  • Mettre à jour rapidement ses coordonnées bancaires
  • S’assurer de la continuité de son contrat de prévoyance

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1 fermeture du 30 mars annulée

Après le vote contre des organisations syndicales de la Carte scolaire proposée au CSA du 30 mars 2026, la Directrice académique a réuni de nouveau l’instance le mardi 7 avril 2026. Elle a annulé une fermeture du 30 mars. La Carte scolaire de Vendée arrête 46 fermetures et 7 ouvertures présentées ci-dessous ; celles-ci seront désormais actées après le Comité Départemental de l’Education National de ce 7 avril. Notons également dans les mesures diverses : la généralisation des PAS Pôle d’Appui à la Scolarité à la rentrée 2026, un dans chaque circo, consommant 8 postes et un nouveau redéploiement de 23 postes de brigade obligeant les collègues à participer au mouvement. L’UNSA Education a de nouveau, lors de cette instance, voté contre cette Carte scolaire lourde et inéquitable.

L’UNSA Éducation défend l’équité et les réalités du terrain

Lors de ce CSA de repli, dans sa déclaration liminaire, l’UNSA Éducation a de nouveau dénoncé une carte scolaire marquée par un sentiment d’iniquité entre les écoles. 

La Directrice académique a réaffirmé sa méthode, en indiquant s’appuyer exclusivement sur les prévisions de décembre, qu’elle considère comme les plus proches de la réalité, sans prendre en compte les évolutions constatées en mars pour les TPS et PS, seulement pour les montées de cohortes pour les autres niveaux. Elle a également indiqué ne pas intégrer pleinement les mouvements d’élèves entre écoles, estimant que certaines inscriptions ne se concrétisent pas toujours. « J’ai environ 300 élèves d’écart dans ma carte scolaire entre les projets d’inscription et les inscriptions réelles,  je dois en prendre compte » a-t-elle souligné. 

Un ajustement a néanmoins été décidé avec l’annulation de la fermeture de la septième classe de l’école primaire Martin Jarrie à Mortagne-sur-Sèvre, en raison d’une erreur sur les prévisions de petites sections. Même si les inscriptions de PS dépassent aujourd’hui largement la prévision de décembre dans cette école, la Directrice académique s’en est tenue au chiffre de décembre. Est-ce équitable de ne s’arrêter que sur les prévisions de décembre pour les TPS et PS ? Nous en doutons au vu des évolutions réelles et des inscriptions parfois déjà effectives dans des écoles. Certaines ferment une classe alors que le nombre d’inscrits dépassera le nombre prévu de TPS et PS.

Ces choix renforcent le sentiment d’une carte scolaire injuste et décourageante pour les équipes, en décalage avec les réalités du terrain.

La Carte scolaire 2026 : 46 fermetures et 7 ouvertures

Voici les mesures détaillées de Carte scolaire 85 pour la rentrée 2026

Les mesures diverses

Les priorités nationales sont confirmées, avec la poursuite des dédoublements en grande section, CP et CE1 en éducation prioritaire, ainsi que le plafonnement à 24 élèves par classe sur ces mêmes niveaux.

Plusieurs dispositifs spécifiques sont également créés : un poste d’enseignant ressource TND (troubles du neurodéveloppement), un pôle enfants-jeunes sourds à l’école élémentaire Rivoli, ainsi qu’un dispositif de scolarisation des moins de trois ans à l’école maternelle Jean Yole à La Roche-sur-Yon, ce qui fait 8 dispositifs moins de 3 ans pour la Vendée.

La rentrée 2026 verra aussi la généralisation des PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité), avec un dispositif dans chacune des 9 circonscriptions, mobilisant 8 postes.

Sur le plan de l’organisation territoriale, un redécoupage des circonscriptions Sud-ouest littoral et Littoral centre est engagé afin d’intégrer certaines communes dans la sectorisation du collège de Talmont-Saint-Hilaire. Deux fusions d’écoles sont également actées à La Roche-sur-Yon, avec la création de groupes scolaires réunissant maternelle et élémentaire (Les Pyramides et Jean Moulin).

Enfin, 23 postes de brigade sont redéployés, avec un changement d’école de rattachement orienté vers des écoles de plus petite taille dans chaque circonscription.

À noter également, dans le champ de l’ASH avec la suppression de 3 postes : une unité délocalisée d’accueil temporaire au collège Viète à Fontenay-le-Comte, un poste de SESSAD à La Roche-sur-Yon et un poste du 1er degré à l’unité d’enseignement des Buissonnets de la Roche-sur-Yon.

S’y ajoute la suppression d’un demi-poste “mission éducation prioritaire” à l’école Bouron-Massé à Fontenay-le-Comte.


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