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– de notre accompagnement personnalisé au cours de votre carrière (mutation, avancement, RDV de carrière);

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Avec 66% de ma cotisation remboursés grâce au crédit d’impôts, mon adhésion me revient à 30,60 € (si je suis stagiaire) ou 65,28 € (si je suis PE au 6ème échelon) ou 10,20 € si je suis AESH pour l’année scolaire 2025-2026.

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 Pour adhérer en 2025-2026 :

Vous trouverez ICI le bulletin d’adhésion avec la grille des cotisations et la demande de prélèvement automatique.

1. Imprimez le bulletin d’adhésion et remplissez-le à l’aide de la grille de cotisations.

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3. Envoyez le bulletin d’adhésion et votre paiement (chèque ou autorisation de prélèvement + RIB) à :

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Dans cette infolettre, notre appel à se mobiliser contre le projet de budget 2026 le 18 septembre au côté des actifs, la dénonciation des décrets Bayrou pour imposer le doublement des franchises médicales au conseil de la CNAM. Mais aussi le lancement de la deuxième édition du Baromètre UNSA des retraités, enquête à laquelle vous pourrez répondre dès le 22 septembre.
Mais également nos réactions face aux déclarations successives de François Bayrou, le 25 août, et plus encore le 29 septembre face aux chaînes d’information en continue. Immorale, la position des retraités qui refusent ses mesures à leur détriment ? Franchement , nous n’avons pas apprécié le terme !

Action

Contre les mesures budgétaires porteuses de régression sociale, agissons avec les actifs le 18 septembre

L’intersyndicale réunie le 29 août a décidé d’une journée nationale d’action contre les mesures présentées pour le budget 2026.
Gel des pensions et de l’Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées, promesse d’une année blanche qui alourdirait la charge fiscale pour les retraités comme pour les actifs, (…)


Santé

Doublement des franchises médicales : passage en force ?

Tentative de passage en force ? A la veille du vote de confiance sur sa déclaration de politique générale, le premier ministre veut faire passer en force au Conseil d’administration de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) trois décrets instaurant le doublement des franchises médicales et des (…)


Vie de l’UNSA

Baromètre UNSA des retraités, c’est reparti avec l’édition 2025

Vous avez aimé la première édition du baromètre UNSA des retraités en octobre 2024. Vous allez adorer l’édition 2025 qui va démarrer le 22 septembre prochain !
Le Baromètre 2025, c’est quoi ? Élaboré avec le soutien de la fédération UNSA Education, c’est le même que l’an dernier, mais enrichi grâce aux (…)


Actualité

« Boomers » : les responsables de la dette ? vraiment ?

Lors de l’inauguration de la Foire de Champagne, François Bayrou a joué à fond la carte des antagonismes de générations, en opposant les jeunes aux retraités, présentés comme des nantis. Pour parfaire cette posture un rien démagogique, il a désigné les retraités et personnes âgées sous le terme de « boomers », (…)


Actualité

La confiance, ça se mérite !

Lors de sa conférence de presse du 25 août, le premier ministre a annoncé la convocation d’une session parlementaire extraordinaire pour le 8 septembre, et son intention de demander un vote de confiance sur sa déclaration de politique générale. Il a, à nouveau, comme le 15 juillet, joué à fond la carte de la (…)



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Bonne nouvelle pour les agents publics, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels : la retraite progressive devient accessible à tous dès 60 ans !
Publiés cet été, de nouveaux textes abaissent l’âge d’ouverture de ce dispositif qui permet d’adapter sa fin de carrière en douceur.
Qui est éligible ?
Vous avez au moins 60 ans ou allez atteindre 60 ans en cours d’année scolaire ? Vous travaillez à temps partiel ou à temps incomplet ? Vous pouvez bénéficier du versement de la pension partielle versée en complément de votre rémunération. Mais ce n’est pas automatique…
C’est un droit que l’Éducation nationale ne vous indiquera pas spontanément… mais que le SE-Unsa tient à rappeler pour que personne n’en soit privé.
À noter que pour les agents contractuels à temps incomplet, notamment les AESH ou les AED, le versement de la pension partielle est un droit ouvert dès que les conditions liées à l’âge ou à la durée d’assurance sont remplies. Mais, faute d’information de l’employeur, beaucoup ne la demandent pas et passent donc à côté de ce complément de rémunération qui serait pourtant fort utile à de nombreux collègues.
Qu’est-ce que la retraite progressive ?
La retraite progressive permet aux fonctionnaires et aux contractuels – ayant atteint 60 ans et un certain nombre de trimestres d’assurance – de travailler à temps partiel ou incomplet tout en percevant une partie de leur pension de retraite. Elle offre donc un véritable aménagement de fin de carrière : travailler moins en limitant l’impact négatif de la baisse de revenu liée au temps partiel ou au temps incomplet.
Quels avantages pour les agents ?
Dans la Fonction publique, ce dispositif présente un avantage important pour la retraite : la durée d’assurance (celle qui sert au calcul de la décote/surcote) reste préservée.
Attention toutefois : comme le taux de liquidation de la pension des fonctionnaires dépend du nombre de trimestres de service validés, une quotité de travail réduite peut avoir un léger impact sur le montant final de la pension. Mais cela est à mettre en perspective avec le gain en qualité de vie personnelle qu’apporte le travail à temps partiel…

En effet, pour beaucoup, la fin de carrière peut être marquée par la fatigue et le besoin d’un rythme différent. La retraite progressive répond à cette réalité :

  • allègement de la charge de travail
  • limitation de la baisse des revenus grâce à la pension partielle
  • meilleure qualité de vie en fin de parcours professionnel
  • possibilité de travailler plus longtemps pour diminuer la décote ou pour valider un échelon pour certains collègues qui ne le feraient pas à temps plein.
Une revendication historique de l’Unsa
L’Unsa n’a cessé de porter la revendication du droit à la retraite progressive pour les fonctionnaires alors que d’autres organisations ne voulaient pas de cet aménagement. Nous avons défendu l’idée qu’il s’agissait d’un droit social utile, adapté aux besoins des agents. L’abaissement de l’âge à 60 ans, seconde étape faisant suite à la mise en place de la retraite progressive dans la Fonction publique en 2023, constitue donc une nouvelle réelle avancée.
Il ne faut toutefois pas oublier que cette mesure ne compense en rien les effets négatifs du recul de l’âge de départ à 64 ans que l’Unsa continue de dénoncer, tout comme nous dénonçons le fait que les temps partiels ne soient pas accordés systématiquement quand ils sont déposés au motif de la retraite progressive.
Les conditions concrètes d’accès à la retraite progressive et les modalités pratiques nécessitent une étude au cas par cas. Pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette mesure, rapprochez-vous du SE-Unsa 02 qui pourra vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions.

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Le SE-Unsa a déposé une alerte sociale auprès du ministère concernant la situation des directeurs et directrices d’école. En effet, les conditions de travail des enseignant·es à la direction d’une école se sont dégradées, entre référentiels obsolètes, ajouts de missions et injonctions contradictoires qui sèment la confusion.
Un signal officiel

Cette démarche, prévue par la loi, est un signal officiel à différents niveaux :

  • pour l’employeur, elle signifie qu’il doit ouvrir un dialogue et apporter des réponses ;
  • pour le syndicat, elle permet de porter la voix de la profession et de relancer les négociations ;
  • pour chaque directeur, directrice et chargé·e d’école, concrètement, l’alerte sociale signifie que les problèmes du quotidien feront l’objet d’échanges officiels, que l’employeur doit ouvrir des négociations et qu’un cadre légal est posé pour aller, si nécessaire, jusqu’à la grève.
Des mesures fortes sont nécessaires

Pour le SE-Unsa, des mesures fortes sont nécessaires pour améliorer le quotidien des enseignant·es chargé·es de direction :

  • le respect des missions des personnels, en garantissant que l’acheminement des livrets d’évaluation soit assuré par un prestataire et non par les enseignant·es ;
  • une mise à jour du référentiel métier respectueuse des réalités de la direction : le pilotage pédagogique, l’autorité nécessaire au fonctionnement, mais sans dérive vers la formation ou l’autorité hiérarchique vis-à-vis des enseignant·es de l’école ;
  • une mise aux normes règlementaires des circulaires départementales concernant la validité de l’inscription sur la liste d’aptitude pour les directeurs et directrices actuellement en poste ;
  • l’augmentation des décharges d’enseignement, avec un temps supplémentaire dédié au pilotage pédagogique et au suivi des élèves à besoins éducatifs et pédagogiques particuliers ;
  • l’octroi d’un secrétariat administratif pérenne et formé ;
  • la prévention de l’épuisement professionnel par une formation continue articulée autour des quatre axes du référentiel métier et des espaces d’échanges entre pairs ;
  • la reconnaissance et la valorisation des missions de direction pour tous, y compris chargé·es d’école, faisant fonction et intérimaires.
Avec cette alerte sociale, le SE-Unsa met le ministère face à ses responsabilités : donner aux enseignant·es à la direction d’une école les moyens de travailler dans des conditions humaines et réalistes.

> > Lire notre alerte sociale 


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Notre tuto : remplir une fiche SST dématérialisée

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L’intersyndicale (UNSA, CFDT, CGT, FO, CGC, CFTC, Solidaires, FSU) appelle à une journée nationale de grève et de manifestations le 18 Septembre 2025.

Les mesures présentées pour le budget sont inacceptables et d’une brutalité sans précédent.

Le gouvernement a choisi encore une fois de faire payer les travailleuses et les travailleurs, les précaires, les retraité·es, les malades : la suppression de deux jours fériés, des coupes dans les services publics, la remise en cause du droit du travail, une énième réforme de l’assurance chômage, le gel des prestations sociales et celui des salaires des fonctionnaires comme des contractuel·les, la désindexation des pensions de retraites, le doublement des franchises médicales, a remise en cause de la 5ème semaine de congés payés… Autant de mesures aussi brutales que profondément injustes.

 

L’intersyndicale alerte solennellement sur ce contexte et la situation de notre pays qui s’enfonce dans une profonde crise sociale et démocratique et exige :

  • des moyens budgétaires à la hauteur des missions des services et des politiques publiques ;
  • des mesures pour lutter contre la précarité et renforcer la solidarité ;
  • des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France et des mesures contre les licenciements ;
  • la justice fiscale avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, contraignent le versement des dividendes et conditionnent fortement les aides aux entreprises;
  • une protection sociale de haut niveau et l’abandon de la retraite à 64 ans.

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Le SE-Unsa exprime son émotion intense et son indignation en apprenant qu’une collègue directrice s’est suicidée hier à la suite d’attaques discriminatoires en raison de son orientation sexuelle. Nous témoignons notre plein soutien à la famille et aux proches de notre collègue. La ministre et la justice se doivent de tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur ce drame.

Lire notre communiqué de presse ICI


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Plan Filles – Maths : les directeurs ne sont pas des formateurs!

Dans l’Aisne,  il est demandé aux directeurs de former les adjoints des écoles. Puisque cette mission de formation outrepasse les missions de pilotage des directeurs, le SE-Unsa 02 écrit au Dasen pour que chaque directeur puisse solliciter un  formateur qualifié, capable d’assurer un accompagnement progressif de l’équipe.

Cette démarche dépasse en effet le seul pilotage pédagogique qui incombe au directeur.

Lire ci-dessous le courrier au Dasen

Pour aller plus loin : Direction d’école et nouveaux programmes : piloter n’est pas former !

Le SE-Unsa vous propose aussi le courrier type pour qu’un directeur ou une directrice demande un formateur à son IEN (vois ci-dessous)


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L’Unsa Éducation dans le cadre de l’année en faveur de la prévention de la santé mentale au travail vous propose 7 pratiques simples à mettre en œuvre dans votre vie privée, pour préserver votre bien-être au travail et vous préserver des risques psychosociaux.

Cet article se veut plus léger pour commencer l’année, des habitudes certes connues de tous mais qu’il est parfois bon de se rappeler. Il fait partie d’un ensemble d’articles liés à la santé mentale parus depuis le début de l’année civile.

En effet, dans le ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse et sport et de l’enseignement supérieur (MENJSESR) et dans celui de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (MASA), chacun connaît la pression qui peut se nourrir notamment de la surcharge de classes, l’accumulation des tâches administratives, des tensions avec des usagers, le manque de moyens humains, l’absence de reconnaissance de sa hiérarchie, des réformes successives… Une usure peut s’installer et générer du stress, de l’anxiété. Ces éléments peuvent malheureusement conduire à plus ou moins long terme à de l’épuisement professionnel et au burnout.

Prendre soin de sa santé mentale, c’est une affaire de responsabilité de l’employeur et personnelle, même si elle ne se résume pas à cette dernière. De gestes simples à faire au quotidien, des habitudes, accessibles à tous, permettent cependant à se protéger du stress et de maintenir un équilibre durable, même dans un contexte professionnel exigeant.

Découvrez ici 7 habitudes de vie saine présentées par l’Unsa Éducation, pour préserver votre bien-être psychologique en cette rentrée scolaire.

 Bouger régulièrement

L’activité physique est aujourd’hui reconnue comme l’un des moyens les plus efficaces pour protéger la santé mentale. Elle agit directement sur le système nerveux central en favorisant la sécrétion d’endorphines (les « hormones du bien-être »), en régulant le cortisol (hormone du stress) et en améliorant la qualité du sommeil.
Pour les personnels de l’Éducation nationale, souvent exposés à une forte charge mentale et à des tensions émotionnelles, intégrer une activité physique régulière, même modeste, peut constituer un véritable levier de prévention.

Il ne s’agit pas forcément de s’inscrire à une salle de sport ou de courir des marathons : une marche quotidienne de 20 à 30 minutes, une séance de yoga ou d’étirements en fin de journée, ou encore le vélo pour se rendre au travail, sont déjà des pratiques protectrices pour la santé mentale.

    Soigner son sommeil

Le sommeil est l’un des piliers de la santé mentale. C’est pendant la nuit que le cerveau trie les informations, régule les émotions et restaure l’équilibre psychique. Or, dans nos métiers, les rythmes sont souvent décalés : réunions tardives, déplacements, astreintes, corrections ou encore temps de préparation qui débordent sur la soirée. Résultat : le sommeil est sacrifié, ce qui accentue la fatigue et la vulnérabilité au stress.

Quelques pratiques simples peuvent aider les personnels du MENJSESR ou du MASA, à préserver leur sommeil :

fixer une heure de coupure pour les tâches professionnelles, qu’il s’agisse de dossiers administratifs, de préparation pédagogique ou de suivi de mails,
instaurer une routine qui signale au corps qu’il est temps de ralentir (lecture, respiration, musique douce),
veiller à un environnement propice (chambre calme, sombre, température adaptée), respecter un rythme régulier, même le week-end, pour éviter les décalages.

Dormir suffisamment n’est pas un luxe : c’est une condition de santé et d’efficacité pour tous les métiers, qu’on soit en classe, au bureau, en laboratoire, sur le terrain ou en mission d’encadrement notamment.

Être soi-même avec sa famille ou ses amis

Travailler dans l’éducation nationale, jeunesse et sport, l’enseignement supérieur ou l’agriculture, c’est évoluer en permanence sous le regard d’autrui : élèves, familles, collègues, usagers, hiérarchie. Il faut maintenir une posture professionnelle, parfois endosser un rôle ou un « masque », garder son calme même dans des situations tendues. Cette exigence permanente est épuisante. C’est pourquoi il est essentiel, en dehors du travail, de retrouver des relations dans lesquelles on peut être soi-même, sans rôle à jouer : avec ses amis, sa famille, ou dans des cercles de confiance. Ces liens authentiques sont une véritable source d’équilibre et de régénération psychique.

Pas besoin de se forcer à voir des gens, au contraire, privilégier les relations choisies comme partager un repas avec des amis, maintenir des liens familiaux apaisant, échanger avec des collègues de confiance en dehors des réunions formelles, ou pourquoi pas rejoindre une association ou une activité collective locale.

   Retrouver la nature

Nos métiers nous amènent à passer une grande partie du temps dans des bâtiments : salles de classe, bureaux administratifs, gymnases, internats, laboratoires… Ces environnements sont souvent bruyants, fermés, saturés de sollicitations. Sortir dans la nature constitue alors une véritable soupape : elle permet de ralentir, de respirer et de retrouver un équilibre sensoriel et émotionnel.

Retrouver la nature peut se traduire de manière très simple :

marcher dans un parc après une journée chargée,
jardiner ou s’occuper de plantes,
profiter des week-ends pour faire des randonnées en plein air (forêt, montagne, mer),

Ces moments, même courts, permettent de baisser la tension artérielle, de réduire le stress perçu et d’apaiser l’esprit. Ils constituent une ressource accessible, parfois à deux pas de chez soi, pour contrebalancer l’intensité du quotidien professionnel.

    Exprimer ses émotions

Dans nos métiers, les émotions sont omniprésentes : frustration face au manque de moyens, colère devant une injustice, tristesse devant la détresse d’un élève ou d’un usager, mais aussi joie et fierté liées aux réussites. Or, la posture professionnelle impose souvent de les contenir, de les masquer ou de les différer. À force, cette retenue peut devenir une charge psychique pesante. Exprimer ses émotions est donc une véritable pratique de prévention pour la santé mentale.

Exprimer ses émotions, ce n’est pas compliqué, il existe plusieurs manières simples de dire ce qu’on a sur le cœur comme parler à un proche, un collègue de confiance, un médecin ou un psychologue ; écrire dans un journal, quelques minutes par jour, pour déposer ce qui pèse ; s’exprimer par une pratique artistique : musique, dessin, théâtre, photo…

    Prendre du temps pour soi

Dans notre vie professionnelle, le temps semble toujours compté. Ce sentiment s’est accru avec l’avènement du numérique et des réseaux sociaux. Entre les tâches urgentes, les sollicitations constantes, les réunions ou les déplacements, beaucoup de personnels s’oublient au profit des besoins des autres : élèves, usagers, collègues, familles. Pourtant, négliger ce temps personnel conduit inévitablement à l’épuisement. Prendre du temps pour soi n’est pas un luxe : c’est une nécessité pour durer dans ces métiers exigeants.

Prendre du temps pour soi peut se traduire de mille manières, selon les envies et les contraintes de chacun : s’autoriser une pause dans la journée sans culpabilité, s’accorder des moments de lecture, de musique ou de méditation, refuser certaines sollicitations pour préserver son équilibre, ou simplement prendre quelques minutes de silence pour souffler.

  Pratiquer une activité pour nourrir sa créativité

Notre activité professionnelle demande beaucoup d’énergie et une forte capacité d’adaptation, mais elle laisse peu de place à des activités choisies librement, sans contrainte ni objectif de performance. Pratiquer une activité pour le simple plaisir qu’elle procure permet de retrouver une forme de liberté, de se reconnecter à soi-même et de nourrir sa créativité. Cet espace personnel, distinct du travail, agit comme une respiration indispensable pour la santé mentale.

Prendre du temps pour une activité créative ne signifie pas forcément « être artiste », cela peut se résumer à écrire quelques lignes dans un carnet, cuisiner une nouvelle recette, bricoler, jardiner ou s’essayer à la photographie …

Ces moments renforcent l’estime de soi, libèrent l’esprit des tensions professionnelles et procurent un sentiment d’accomplissement.

Ainsi comme nous l’avons vu dans l’article, si la rentrée est bien sûr le moment de reprendre le travail, c’est aussi l’occasion d’installer de bonnes habitudes pour soi, afin de ne pas retomber dans une relation toxique avec son métier.

Les sept conseils pratiques, que nous vous avons présentées, constituent des moyens simples et accessibles pour préserver son équilibre psychologique et se protéger du burn-out.

Ils ne règlent pas tout, mais elles offrent à chacun des leviers  simples et concrets, à la portée de tous, pour traverser l’année scolaire sans s’épuiser.

Ces gestes simples du quotidien font écho aux constats que nous tirons du baromètre QVCT de l’UNSA Éducation, qui révèle combien la charge et à l’intensité du travail, ainsi que le manque de reconnaissance pour ne citer que cela, pèsent sur l’état de santé psychologique des agents. Une véritable politique de QVCT doit être mise en place par notre employeur, c’est une priorité à laquelle œuvre activement l’Unsa Education

Notre fédération porte avec force ses mandats sur la déconnexion, la conciliation vie personnelle / vie professionnelle, mais aussi sur le droit aux vacances et à une action sociale renforcée, autant de leviers indispensables pour préserver l’équilibre psychologique.

Sur le même thème : Les 12 conseils de l’UNSA Éducation pour préserver votre santé mentale au travail


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Ce jeudi 4 septembre 2025 se tenait un CSAD d’ajustement de rentrée.

Xavier Leneveu et Christophe Bassigny siégeaient au nom de l’Unsa Education.

Après lecture des déclarations liminaires (celle de l’Unsa à retrouver en bas de la page), le secrétaire général, en l’absence de Monsieur le DASEN a présidé la séance/

Ajustements carte scolaire.

1er degré

– Gel d’un poste spécialisé à Vervins et ouverture provisoire d’une classe à Anizy le Grand

– décharge de direction de 0.25 à l’école d’Anizy

– décharge d’un PEMF à Wimy 0,33

2nd degré

– 23h au collège Mermoz de Laon

– 3h au collège paul Eluard de Gauchy

– 2h au collège Mermoz de Belleu


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