• Revalorisation insuffisante du point d’indice pour les PDL

Cette année, pour la 1ère fois, la revalorisation du point d’indice est discutée dès le début de l’année scolaire car 2025 sera la 1ère année où la revalorisation sera effective dès le 1er janvier.
Jusqu’à l’année dernière, la discussion avait lieu lors de la dernière assemblée générale de dialogue social en juin. La proposition était remontée à l’agence pendant l’été, la validation était confirmée en septembre/octobre pour un paiement avec effet rétroactif au 1er janvier. Cette année, il n’y aura donc pas de salaire majoré en octobre novembre pour cette raison.

L’AEFE avait préconisé cette année un gel du point d’indice, Mme Esnault, nouvelle COCAC et les chefs de pôle ont pensé bien faire en proposant à 0,2% de revalorisation quand nous l’avons reçu comme une proposition indécente.

 

  • Revalorisation des grilles salariales de l’annexe 2 (PDL)

Les objectifs à atteindre étaient les suivants :

Harmoniser les débuts de carrière et de grille pour s’assurer qu’il y ait une progression à 5, 10, 20% même si ce n’est pas une obligation dans les emplois concernés par des grilles.

Harmoniser la durée de carrière à 33 ans pour l’ensemble des grilles

2/3 des personnels sur les grilles de base, 1/3 sur les grilles de promotion. L’enjeu était que tout le monde gagne. Les personnels des grilles de promotion gagnent moins dans cette revalorisation que ceux sur les grilles de base qui sont plus nombreux.

Reclasser à l’échelon égal ou immédiatement supérieur. La reprise d’ancienneté ne concerne que la grille des surveillants.

Initialement le travail devait porter uniquement sur les grilles des annexes 2, 3 et 4. La grille E5 a elle aussi été revue ainsi que le début de carrière des ASEM.

La position du SE-UNSA : nous sommes pour faire remonter ces propositions à l’AEFE car même si certains personnels n’ont pas de gain immédiat, une majorité des personnels vont bénéficier de ce travail.

 

  • Evaluation des PDL

Nous soulevons le sujet de l’évaluation des PDL depuis plusieurs réunions maintenant, nous souhaiterions que soit mis en place l’année prochaine un groupe de travail sur ce sujet.

Qui visite les PDL ? Certains directeurs continuent de visiter les PDL en parallèle des visites des conseillers pédagogiques alors que les promotions ont été supprimées. Certains proposent encore des entretiens d’évaluation des PDL. Nous souhaitons que les conseillers pédagogiques soient les seules personnes habilitées à évaluer la qualité pédagogique de l’enseignement des PDL et non les directeurs.

A quelle fréquence visiter les PDL ? Nous pensons que les visites devraient être rapprochées en début de carrière pour accompagner au mieux les néo recrutés puis les espacer en fonction de l’ancienneté des PDL.

 

  • Renouvellement de détachement et prolongation exceptionnelle

Depuis 2019, les détachements sont octroyés pour une durée limitée de 6 ans. A l’époque de la mise en place de ce dispositif, le Ministère avait évoqué la possibilité d’obtenir dans des cas particuliers une prolongation exceptionnelle, portant le détachement à 9 ans. Malheureusement, malgré notre insistance, aucune négociation n’a été entamé pour faire le point sur ces conditions particulières.

Et aujourd’hui, 6 ans après la mise en place du dispositif, à notre connaissance, un seul enseignant a réussi à obtenir une prolongation d’un an.

En ce qui concerne l’Unsa Hors de France, nous continuons, avec l’appui des élus des représentants des français de l’étranger, à solliciter le Ministère pour pouvoir assouplir ces règles, trop rigides aujourd’hui et mettant en difficulté à la fois les personnels et les établissements. Nous avons toujours comme objectif d’obtenir automatiquement une prolongation jusqu’à 9 ans sur demande de l’agent, et in fine réussir à faire définitivement tomber la durée limitée du détachement.

 

  • PSC (protection sociale complémentaire) pour les personnels détachés

À la suite de la loi de transformation de la Fonction publique de 2019, une ordonnance de 2021 avait pour objectif de renforcer l’accès des agents de toute la Fonction publique à une couverture complémentaire d’ici 2026. Des négociations ont eu lieu avec les organisations syndicales dans les différents ministères de la Fonction publique.

En ce qui concerne les personnels détachés, vous avez reçu il y a peu un message du Ministère de l’Education Nationale au sujet de la prise en charge d’une partie de la complémentaire. Attention, tant que vous êtes détachés auprès de l’AEFE, cela ne vous concerne pas encore.

A ce jour néanmoins, le Ministère De l’Europe et des Affaires Etrangères dont vous dépendez n’a pas encore terminé les négociations sur le prochain opérateur.

Ainsi, courant 2026, un nouveau régime de protection sociale complémentaire (PSC) en santé et en prévoyance sera mis en place. Pour la santé, les agents devront adhérer au contrat collectif retenu, avec une prise en charge financière de 50 % de la cotisation par l’employeur. L’UNSA éducation s’est engagée avec détermination dans cette négociation, nous attendons maintenant de connaitre le nom du prestataire qui sera retenu. 

 

  • Horaire Ramadan des ASEM

Au départ, la question des aménagements pendant ramadan est venue du lycée Lyautey. En effet, il était demandé aux administratifs du lycée de rattraper les heures aménagées. Comme les heures de cours sont tronquées, les journées sont raccourcies. La question du rattrapage n’a pas été évoquée pour les agents ou les enseignants qui bénéficiaient eux-aussi des horaires aménagés.

Nous avons donc rédigé une pétition signée par un grand nombre de personnes, nous avons rencontré Mr Devilard pour en discuter de vive voix avec lui. Il a lui-même convoqué une réunion avec tous les syndicats où il a été décidé qu’il n’y aurait pas de rattrapage.

De cette décision a découlé une note de service concernant les administratifs du 2nd degré. Dans la précipitation Mr Devilard ne s’est pas rendu compte que cela excluait les ASEM des écoles primaires. Bien sûr cette décision était injuste et nous avons suivi le dossier jusqu’à ce que Mr Devilard consente à donner aux ASEM :

Le même nombre d’heures hebdomadaires (4h). La même liberté pour adapter son emploi du temps aux personnels

Le sujet sera discuté en dialogue social et sur le pôle avant ramadan 2026 pour harmoniser les pratiques.

 

  • Surveillances, cantine et dortoirs (ASEM)

Dans certaines écoles, il est demandé aux ASEM d’être présentes sur le temps de cantine et de sieste alors que ce sont les APE qui gèrent la pause méridienne.

Nous demandons que les enfants soient pris en charge par les APE uniquement, ce qui permettrai aux ASEM d’être dans leur classe pour préparer les ateliers… Nous pensons que c’est aux APE d’assurer la surveillance des enfants lors des activités ou des siestes sur le temps entre midi et deux.

 

  • Changement d’échelon et RDV de carrière pour les personnels détachés

Deux points de vigilance au sujet du déroulement de votre carrière.

Si vous avez obtenu une promotion récemment (consultable sur votre Iprof), sachez que dans la majeure partie des cas, dans le 1er degré, les arrêtés de promotion ne sont pas systématiquement envoyés à l’AEFE. Il faut solliciter son département d’origine via un message Iprof afin de le récupérer et de le transmettre à votre gestionnaire pays pour une prise en compte de cette nouvelle promotion. Si vous rencontrez des difficultés à vous procurer votre arrêté de promotion, n’hésitez pas à nous contacter pour que nous puissions avertir la RH du Ministère.

Se renseigner sur la possibilité de bénéficier d’un rdv de carrière quand on se trouve à l’échelon 6, 8 ou 9. Si c’est votre cas, n’hésitez pas à vous faire connaitre auprès de votre IEN. Vous pouvez également nous prévenir de manière à mettre à jour votre dossier auprès de la DRH de l’Agence.


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Ce mardi 15 avril s’est tenu le Comité social d’administration de l’AEFE, reconvoqué suite au boycott unanime du CSA du 3 avril par l’ensemble des représentants des personnels UNSA, FSU et SGEN-CFDT.

Suite à ce boycott, nous avons en vain attendu depuis le 3 avril un signe de reprise du dialogue social. Or la direction de l’Agence s’est murée dans son silence.

Cette posture de la direction est incompréhensible, et certainement pas à la hauteur des enjeux. Pire, lors de son propos liminaire, la Directrice générale a feint de croire que nos cartons rouges avaient pour but d’alerter sur la situation budgétaire alarmante de l’AEFE, alors qu’ils visent à dénoncer les blocages du dialogue social. Elle estime que les revendications que nous portons sont irresponsables au regard des contraintes budgétaires. Or nos demandes sont légitimes, nécessaires et pour beaucoup à coût constant. On pourrait en revanche s’interroger sur le train de vie somptuaire de l’Agence (séminaires, déplacements, supports de postes, IRF…).

En l’absence de toute discussion depuis le 3 avril, l’ensemble des représentants des personnels avaient décidé de siéger à distance au CSA du 15 avril sans prononcer un seul mot, car le sens même du dialogue à l’Agence est bafoué. En signe de protestation, nous avons unanimement voté contre tous les textes proposés.

A travers les représentants des personnels au CSA, ce sont tous les personnels de l’AEFE qui sont visés et malmenés.

Dans la situation très difficile que traverse l’Agence, les organisations syndicales doivent pleinement jouer leur rôle pour garantir la pérennité de l’opérateur public. Malgré l’absence d’écoute jusqu’à présent, nous restons ouverts au dialogue, nous attendons un signe de la direction montrant sa volonté de nous rencontrer. Sans ce signe, les organisations syndicales se préparent à une montée en puissance de l’action dans le réseau.


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Vous trouverez ci-après le nouvel arrêté du 04 avril fixant par pays et par groupe les montants de l’indemnité spécifique liée aux conditions de vie locale (ISVL/ICCVL) pour les personnels détachés des établissements d’enseignement français à l’étranger à compter du 1er avril 2025.


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Visite du Lycée Français St Louis de Stockholm

Accueil toujours aussi chaleureux que le climat est froid au Lycée Français St Louis de Stockholm, où notre correspondante locale Emmanuelle avait mobilisé de très nombreux collègues pour que nous répondions à leurs questions.

  • Prime Statutaires :

Les collègues font face à l’incompréhension devant le refus de l’Agence de transposer systématiquement les primes Education Nationale une fois en détachement. Il en va de la prime Grenelle mais aussi d’autres primes que nous réclamons depuis de nombreuses années comme les primes Profs Doc ou primes CPE. C’est un réel sujet de préoccupation pour nos collègues, sujet que nous faisons remonter à l’Agence autant que possible et qui explique en partie les raisons du boycott du dernier CSA de ce jeudi 3 avril. En effet, depuis de nombreux mois le dialogue social est à l’arrêt et nous n’avons pas avancé sur ce dossier comme sur beaucoup d’autres malheureusement.

  • Avancement des échelons pour les collègues en disponibilité

Il est rappelé ici les modalités pour faire valider jusqu’à 5 fois une année pour les collègues de droit local exerçant en position de disponibilité de l’éducation nationale, afin de valider leur ancienneté concernant les passages d’échelon. Nous rappelons dès que possible aux collègues qu’il est important de bien envoyer les documents nécessaires à leur administration d’origine pour la prise en compte de leur service en disponibilité.

  • Congé longue maladie

Malheureusement et comme trop souvent, les personnels exerçant Hors de France ne sont pas au courant de la limite des 180 jours avant la rupture du détachement en cas de congé maladie excédant cette limite. Nous conseillons aux collègues de se mettre en relation avec leur gestionnaire pays et leur mutuelle pour faire le point sur leur situation et sur leurs droits dès lors qu’ils dépassent 3 mois d’arrêt maladie.

  • Nouveau contrat détaché

Les questions sont nombreuses à ce sujet, quel que soit le lieu où nous nous rendons, puisque nous arrivons pour la première fois au terme des 2 fois 3 ans pour les nouveaux contrats de détachés. Ainsi les collègues veulent connaître les « conditions exceptionnelles » qui pourraient éventuellement faire valider 3 années supplémentaires. Nous attendons de voir ce que fera le MEN à ce sujet, même si pour l’heure les signaux envoyés ne sont guère encourageants puisqu’à ce jour aucune prolongation exceptionnelle n’a été accordée pour la rentrée prochaine et les 3 prochaines années, et ce indépendamment des engagements du MEN sur certaines situations exceptionnelles (proche retraite ou pays avec difficulté de recrutement.

Nous rappelons aussi à ce sujet notre travail de longue haleine et le lobbying que nous exerçons auprès de élus afin de mettre fin à cette limitation de durée.

  • Rendez-vous de carrière

Ce sujet revient aussi très souvent, et nous expliquons alors le fonctionnement de ces rendez-vous essentiels pour l’avancement, leurs modalités et les règles pour le boost aux 6e et 8e échelons, ainsi que le poids de l’appréciation finale pour le passage à la Hors Classe après le 9e échelon.
Attention également à être particulièrement vigilants  aux changements d’échelon, de trop nombreux collègues subissent des retards conséquents de mise à jour à cause des départements d’origine qui ne transmettent pas les arrêtés de promotion à l’AEFE.

  • PSC (Protection Sociale Complémentaire)

Nous informons que la MGEN a remporté l’appel d’offres pour le MEN, mais que les personnels de l’étranger ne sont pas pour l’instant concernés, puisque ne dépendant pas de ce Ministère durant leur détachement. Nous communiquerons sur ce sujet dès que nous aurons du nouveau concernant l’appel d’offres pour le MEAE. A ce stade, ils sont en retard par rapport au MEN.

  • Avenir du réseau, ISVL et CCPL

Comme partout, la réduction du budget et le nombre de supports de détachés toujours à la baisse est source d’une forte inquiétude. En revanche l’avancement du calendrier des CCPL de l’an prochain est très bien accueilli. Enfin, le montant de l’ISVL, beaucoup plus bas que chez les voisins continue d’être incompris, bien que les collègues soient très reconnaissants de notre position lors du dernier groupe de travail ISVL à l’Agence.

 

Nous tenons à remercier tous les participants et tout particulièrement Emmanuelle pour leur accueil toujours aussi impeccable !


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Halte au mépris !

L’UNSA a boycotté le CSA de ce jour avec les autres organisations syndicales.

Nous voulons adresser un message fort : stop au mépris du dialogue social ! Stop à la pression mise sur les représentants syndicaux !

Nous avons adressé le 26 mars dernier à la directrice générale un premier message en forme de signal d’alarme : Jamais la logique de connivence et de complaisance n’a été aussi forte dans le réseau.

Il y a d’un côté les personnels protégés qui peuvent prendre toutes les largesses avec l’éthique de comportement professionnel et de l’autre les sans grades de l’enseignement et de l’éducation qui, eux, sont marginalisés et trop rarement écoutés. La demande de revalorisation et de considération professionnelle est pourtant criante.

La fuite en avant dans le toujours plus de privatisation de nos moyens se poursuit ! L’opérateur public est en danger. Nous disons stop à cette course vers l’abîme !

Contre les FMA brutales, pour plus d’accompagnement des personnels en souffrance et une meilleure prise en compte de leurs revendications l’UNSA sera toujours mobilisée et présente à vos côtés !

Vous trouverez ici le communiqué intersyndical remis à la Direction générale ce matin


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Point D’actualité

 

Liban 

A la demande de l’UNSA, nous avons fait un point sur la situation des établissements libanais.

Avant de débuter, la MLF a souhaité saluer et remercier l’ensemble des équipes pour leur engagement à toute épreuve et d’avoir fait en sorte, dans des conditions aussi difficiles, de tout mettre en œuvre pour assurer le meilleur suivi et la meilleure continuité des enseignements.

Au sujet de l’établissement de Nabatieh, le plus touché jusqu’à présent, les dégâts subis ont été importants, et actuellement des travaux sont en cours pour assurer l’accueil des élèves. Il a été contraint de rester fermé jusqu’à fin janvier. La situation reste tendue, de nouvelles frappes ont touché le sud Liban. Dans cette zone, près de Nabatieh, la trêve reste fragile. L’établissement ainsi que le poste diplomatique de manière générale ont mis en place un accompagnement psychologique pour les personnels. Il est en revanche difficile à ce jour de mesurer l’impact de ces événements sur les élèves.

A Nahr Ibrahim, l’établissement, tout comme la communauté du lycée ont été également durement touché, Jounieh ayant aussi été bombardé.

L’établissement de Tripoli est plus éloigné de la zone de guerre même s’il y a aussi eu des frappes. La problématique actuelle est plutôt en lien avec la situation en Syrie. A ce jour, il n’y a pas d’impact direct sur le fonctionnement de l’établissement, mais une vigilance reste de mise.

En ce qui concerne le lycée Verdun, à la limite de Beyrouth Sud, malgré les bombardements, c’est l’établissement qui a accueilli le plus d’élèves déplacés., avec création de classes pour recevoir ces élèves.

 

De façon générale, au sein du réseau libanais, il y a une demande forte des parents d’élèves par rapport aux élèves de Terminale ou de classes à examens plus globalement. La MLF s’est engagée auprès de la communauté éducative à relayer cette inquiétude auprès de la DGESCO et de la DEC (division des examens et concours) afin que ces derniers puissent prendre en considération le contexte particulier des élèves du réseau libanais et avoir une approche bienveillante au regard des événements et de cette scolarité perturbée.

Una autre sujet inquiète fortement la communauté éducative, il s’agit des frais de scolarité. Des demandes d’aménagements ont été formulées, notamment l’arrêt de la contribution au fonctionnement et au développement (CFD) qui s’effectue en dollars. La MLF va tenter de trouver des solutions avec comme seule obligation de garantir le versement des salaires de tous les personnels.

Enfin, une réunion de dialogue sociale s’est tenue ce lundi 24 mars. La revendication principale était de garantir 100% des salaires de base avant 2019 (aujourd’hui plutôt autour de 70 à 90%). La MLF a annoncé un retour à ces valeurs d’avant 2019 dès la rentrée prochaine, et a assuré en parallèle le maintien du dispositif de santé pour tous les personnels.

 

Espagne

Après la hausse importante des frais de scolarité l’an dernier, un certain nombre d’établissements se portent mieux du point de vue financier et les perspectives à moyen terme sont encourageantes. L’établissement de Villanueva va beaucoup mieux, et après un gros travail de développement, les inscriptions sont en hausse, et même au-delà des prévisions de départ. Les établissements de Palma et d’Alicante se consolident aussi. En revanche, la situation reste fragile pour d’autres établissements, principalement Valladolid, Murcia et Gran Canaria. Des pistes de partenariats sont envisagées pour répondre aux difficultés structurelles de ces « petits » établissements. L’idée étant de permettre de continuer à les accompagner dans leur développement.

Dans tous les cas de figure, la MLF a tenu à rappeler qu’il n’était pas envisagé de fermetures d’établissements malgré les difficultés plus ou moins importantes rencontrées par certains de ces établissements.

 

Renouvellement de détachement

L’UNSA a interrogé la MLF au sujet des personnels touchés par la durée limitée du détachement.

  • 11 collègues ont formulé une demande de prolongation exceptionnelle auprès de la DGRH du MEN.
  • Malheureusement, et sans surprise, aucune prolongation exceptionnelle n’a été accordée.

 

Nous regrettons l’absence de communication de la part de la DGRH du MEN. Les engagements pris pour faciliter les prolongations dans certaines situations ne sont pas respectés, et à ce jour nous n’avons pas connaissance de l’octroi de la moindre prolongation.

Réseau des écoles d’entreprise

Fermetures définitives de l’école de Rauma (Finlande) et Cayo Coco (Cuba)

Ouverture d’une école à Nantong (Chine) avec un recrutement prévu de 3 PE.

Ouverture (ou reprise) à Port Harcourt (Nigeria), recrutement de 2 enseignants dans le 2nd degré.

 

 

L’équipe du SE-UNSA Hors de France


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Madame la Directrice Générale,

Nous vous adressons ce courrier parce que l’heure est grave. La gestion des ressources humaines et des personnels à l’Agence n’est plus seulement problématique, elle est en passe de devenir une opération de sabordage organisé.

De nos valeurs d’abord. Le rappel à la loyauté en cas de conflit peine à dissimuler les remises au pas verticales. Que sont devenues les belles promesses liées à votre début de mandat ?

De notre vocation éducative ensuite. Quand les logiques purement marchandes font privilégier la complaisance auprès des nouveaux partenaires au détriment des établissements historiques.

De notre humanité, et c’est sûrement le plus grave. Quand le dispositif de « cellule d’écoute » n’est que l’antichambre d’une direction de l’agence, et quand les procédures de « médiation » ou de « remédiation » se résument à des missions dont les conclusions semblent parfois avoir été écrites à l’avance. Quand la procédure de renouvellement de détachement est utilisée comme une sanction administrative, quand les FMA se multiplient.

Au sabordage organisé de notre identité institutionnelle s’ajoute le jeu délétère des connivences, des complaisances et des complicités. Il y a celles et ceux qui semblent protégés, car proches des lieux de décision. Et il y a tous les autres, l’immense légion des périphériques, des anonymes de l’éducation, des soutiers des établissements et des oubliés dans l’ombre.

Des personnels aux comportements inacceptables, connus et reconnus par l’Agence, sont maintenus en poste. Ils piétinent au passage la dignité, l’honneur et le professionnalisme de collègues dévoués à leur travail. Tout cela sous le regard complice d’une Agence en perte de repères, de valeurs et de responsabilités.

Il n’est plus question de taire ou d’atténuer notre stupéfaction mâtinée de colère, face à des situations injustes que nous n’avons eu de cesse de dénoncer.

Quand on fait de la lutte contre le harcèlement une priorité, on ne peut laisser malmener ses propres personnels de la sorte. Ce n’est plus un paradoxe, cela confine au cynisme.

Loin de nous de ne stigmatiser qu’un service plutôt qu’un autre. Nous dénonçons une politique générale et nous demandons un retour à une politique RH autrement plus équitable et positive pour l’ensemble des personnels.

Notre responsabilité collective est donc importante. Pour corriger sans tarder les injustices, revenir à une gouvernance et une gestion RH plus juste.

Avec nos salutations les plus cordiales,

Djamel SOUIAH
Secrétaire Général du SE-Unsa Hors de France


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SE-Unsa HDF et Inclusion Scolaire

 

Le SE-Unsa HdF est sur le front de l’inclusion au sein du réseau avec en ce moment 2 GT, un GT AESH et un GT harmonisations des dispositifs (PPRE, PAP, PPS).

 

 Ces GT (où nous siégeons), tout comme vos témoignages, reflètent bel et bien les défis de l’inclusion qui se dressent tous les jours devant vous et montrent les disparités qui existent dans le réseau en fonction notamment des pilotages impulsés par les établissements.

 

 Pour le SE-Unsa, la mise en œuvre des pratiques inclusives ne peut dépendre du bon vouloir des chefs d’établissement…

C’est le message que nous avons pu faire passer en insistant sur le fait que le pilotage de la politique inclusive dans les différentes zones devait être à la hauteur des ambitions affichées, au risque de voir se dégrader encore davantage le climat scolaire dans les établissements où la souffrance des personnels s’installent progressivement et dangereusement !!

Les enseignants et les AESH, sont parfois dans des situations de souffrance au travail qu’il faut entendre.

 Selon le niveau de trouble ou de handicap la prise en charge des élèves est plus ou moins difficile et chronophage : certains demandent une adaptation légère qui peut aussi profiter aux autres élèves, d’autres de personnaliser les approches pédagogiques et didactiques, ce qui induit un temps de préparation et d’organisation considérable.

 

Le SE-Unsa continue à revendiquer un statut décent pour les AESH et une véritable politique inclusive partout où cela est nécessaire.

 

Nous vous invitons à revendiquer la création d’un pôle ressource inclusion partout où cela vous semble nécessaire. 

 

Pour vous accompagner, nous ne pouvons que vous encourager à vous saisir et partager la ressource ci-après,  initiative des collègues de Madrid qui ont créé une ressource pertinente et concrète pour la mise en œuvre des pratiques inclusives.


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Bilan commission recrutement AEFE des personnels d’encadrement et de formation du 1er degré


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La mise en place d’un nouveau calendrier pour le recrutement à la rentrée 2026 des personnels détachés sur des fonctions d’enseignement, d’éducation et d’administration a été validée lors du CSA du 18 décembre 2024.

Consulter le calendrier

A compter de la rentrée prochiane, les CCPL se tiendront mi-décembre pour le recrutement de la rentrée 2026 (au lieu de début mars actuellement). L’UNSA demande depuis de longues années que le calendrier puisse être avancé pour donner plus de possibilités à l’opérateur public de pourvoir les postes de détachés, pour faire face d’une part au trop nombreux refus de détachements et d’autre par tface à la « concurrence » des établissements partenaires qui sollicitent les détachements bien en amont du recrutement AEFE.

Les établissements disposeront également de plus de temps pour relancer de nouveaux recrutements en cas de refus de détachement.

 

Du fait de ce nouveau calendrier, la campagne de renouvellement de détachement pour la rentrée 2026 est elle aussi avancée à début avril pour permettre aux établissements de déclarer les postes vacants et susceptibles d’être vacants pour la rentrée 2026 (au lieu de septembre jusqu’à présent).

 

Les personnels en fin de détachement en 2026 ont déjà été informés directement de ce nouveau calendrier via ORION ( un retour des formulaires est attendu pour le 28 avril 2025).

 

Le CSA traitant de la carte scolaire étudiera mi-juin 2025 les postes de tous les personnels détachés que ce soit sur des fonctions d’encadrement, de formation, ou d’enseignement, d’éducation et d’administration pour la rentrée 2026. 

L’Instruction pour le recrutement des personnels détachés (IGRD) pour la rentrée 2026 sera également présentée lors du CSA de juin 2025.

Le recrutement pour 2025 sera clôturé le 21 juin 2025 pour permettre aux établissements de recruter ensuite en local sur les postes non pourvus.


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