Une réforme d’ampleur a été annoncée en juillet dernier par la Directrice de la DGM (direction générale de la mondialisation).

Les enjeux pour l’AEFE et sa survie

Depuis 35 ans, cette agence, créée pour donner cohérence et stabilité à un réseau d’établissements éparpillés à travers le monde, a accompagné l’essor de l’enseignement français à l’étranger. Mais aujourd’hui, au terme de ce cycle, un constat s’impose : le déficit structurel de l’Agence appelle de la part de tous les acteurs un sens aigu des responsabilités partagées.

Une réforme d’ampleur a été annoncée en juillet dernier par la Directrice de la DGM (direction générale de la mondialisation). Ses contours sont flous comme sa méthode qui reste à préciser. De plus, au regard de l’incertitude politique, nous n’avons aucune garantie quant à la continuité des travaux à ce sujet. Nous avons appris aujourd’hui à l’occasion d’un échange avec la Directrice Générale que nous serions très prochainement reçu par la DGM mais nous n’avons toujours pas de gouvernement !!

En ce qui nous concerne nous tâcherons de prendre toute notre place au sein de ces négociations pour défendre d’abord et avant tout une réforme des ressources et des financements. La partie s’annonce malgré tout compliquée tant le MEAE avance jusqu’à présent sans les partenaires sociaux ni mêmes les représentants des parents d’élèves.


Doit-on aller plus loin et toucher à la gouvernance de l’Agence comme le souhaitent certains élus ? Pour l’UNSA c’est NON !! L’opérateur public doit rester la pièce centrale de l’échiquier de l’enseignement français à l’étranger.

 

 

Un déficit structurel : les raisons

 

Premier élément, le poids des Pensions Civiles (cotisations retraite) des personnels détachés pèsent très lourd sur le budget de l’Agence. Depuis 2009, ce poids est uniquement supporté par le budget de l’AEFE (avant c’était le MEN qui en assumait la charge, comme elle continue d’ailleurs de le faire pour les personnels détachés dans les établissements partenaires).
 

A l’époque, une compensation avait été octroyée et ajoutée au budget de l’Agence. Sauf que depuis 2009 cette compensation est toujours identique alors même que les cotisations retraite sont plus importantes du fait de prélèvements plus élevés et de la progression des personnels (promotions/échelons). Le déficit devient alors structurel et ne cesse de se creuser année après année (aujourd’hui il atteint entre 60 et 80 millions d’euros selon les chiffres avancés).

 

Deuxième élément, les objectifs présidentiels en matière de développement du réseau, le fameux CAP 2030 visant à doubler les effectifs dans le réseau de l’enseignement français à l’étranger.
Dès le départ, l’UNSA s’est positionnée contre ce projet de développement, qui répondait à une demande hors sol et ne correspondait à aucune demande particulière sur le terrain.
 

Presque 10 ans après le lancement de ce Cap 2030, les effectifs n’ont pas explosé. En revanche, l’Agence continue de consacrer une part non négligeable de son budget au développement d’établissements partenaires, venant même jusqu’à concurrencer ses propres établissements. Les moyens utilisés auraient du l’être pour ces établissements historiques du réseau, les établissements en gestion directe et les établissements conventionnés de l’AEFE !

 

 

 

Conséquences de ce déficit :

Les personnels et les familles, premières victimes

 

  • Suppression de postes de détachés: l’Agence n’a trouvé aucun autre moyen que de supprimer des postes de détachés pour faire des économies. A l’UNSA, nous l’avons dénoncé dès 2017 et les premières suppressions massives de postes. Le résultat est dérisoire et n’arrange en aucun cas le problème du déficit.
    D’autres réformes de fond auraient dû être menées pour préserver au maximum ces postes.
    Il ne s’agit pas de défendre uniquement un statut et un contrat mais bien de prendre également en considération la situation personnelle des agents, engagés pour nombre d’entre eux, depuis des années, au service de cette agence et de son rayonnement.

    Rappelons, si cela est nécessaire, qu’à chaque fois que le recrutement en contrat local revient à la seule charge de l’établissement. Ce transfert de charge vient fragiliser davantage certains établissements déjà confrontés à des difficultés financières en raison de crises successives (sanitaire, économique, politique, …)

 

  • Explosion des frais de scolarité: pour faire face à ce transfert de charge et à la diminution générale du budget de l’Agence, les établissements se trouvent contraints d’augmenter les frais de scolarité, et ce sont encore les parents qui paient la note. Ces dernières années, les frais de scolarité ont explosé dans certains établissements.
     

Pour l’UNSA, il n’est plus acceptable de faire porter ce déficit uniquement sur le dos des personnels et des familles. Nous aurons l’occasion de défendre nos revendications lors des prochains échanges avec la Direction de l’Agence et le Ministère.

 

 

Projet de réforme : les risques

 

A ce jour, rien n’a filtré. Nous n’en savons pas beaucoup plus sur les contours de cette réforme. Des pistes sont évoquées mais pour le moment rien de concret.

Parmi elles le transfert de charge des pensions civiles sur les établissements, ce qui aurait pour conséquence inévitable le déconventionnement de nombreux établissements et la perte du statut pour les personnels détachés. Sans même parler de fermetures de poste pour faire face à cette augmentation de la masse salariale.

Il y a aussi des velléités de faire disparaitre les statuts d’établissements actuels pour un statut hybride entre l’établissement partenaire et l’établissement AEFE (EGD ou conventionné). Evidemment cela pourrait avoir un impact sur les contrats actuels des personnels, et la possible fin des « détachements AEFE » pour des « détachements directs ». Cette solution pourrait apparaitre « avantageuse » selon certains élus puisque c’est le MEN qui assumerait alors la charge des pensions civiles (partie employeur) pour tous les personnels détaché (comme c’est paradoxalement déjà le cas pour les établissements partenaires). Néanmoins, cette solution nous inquiète particulièrement du point de vue des droits des personnels. Nous n’avons de cesse à l’UNSA de dénoncer auprès du MEN le traitement réservé à certains personnels dans ces établissements partenaires.

Enfin, si l’une de ces deux solutions est retenue, cela entrainera fatalement une hausse conséquente des frais de scolarité. Comme nous le précisons plus haut, tout le monde, et en premier lieu l’Etat français, doit prendre sa part dans cette réforme. Elle ne pourrait reposer uniquement sur les personnels ou les familles. De tels choix mettraient en grande difficulté certains établissements qui pourraient augmenter sensiblement les frais de scolarité et/ou choisir de se séparer de certains personnels faute de moyens suffisants pour les rémunérer.

En tout état de cause, pour l’UNSA certaines lignes ne devront pas être franchies et nous nous battrons jusqu’au bout pour éviter le démantèlement de ce réseau.


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Deux groupes de travail consacrés au suivi du plan d’action égalité professionnelle 2024-2026 se sont tenus les 23 septembre et 1er octobre 2025.

Égalité professionnelle

Deux groupes de travail consacrés au suivi du plan d’action égalité professionnelle 2024-2026 se sont tenus les 23 septembre et 1er octobre 2025.

Malgré son engagement et ses compétences, Mme Léglise, référente égalité professionnelle, se retrouve désormais seule, depuis le gel du poste de chargé·e de mission qui l’épaulait.

Au terme de quatre heures d’analyse, deux constats s’imposent :

– Un vrai problème de communication entre les services, qui freine la mise en œuvre du plan.

– Un manque criant de données chiffrées, qui empêche d’évaluer l’efficacité réelle de la plupart des actions engagées.

L’AEFE affiche une volonté certaine d’avancer sur l’égalité professionnelle, mais pour l’instant, il est impossible de mesurer concrètement les résultats obtenus.

Le SE-Unsa sera particulièrement attentif à la présentation du Rapport Social Unique (RSU) 2024 au CSA du 9 octobre, afin de mesurer, chiffres à l’appui, l’impact réel du plan d’actions des mesures “égalité professionnelle”, tant au siège que dans le réseau.

Prochain groupe de travail : début 2026.

Marlène et Laurence, pour le SE-Unsa HDF


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Vous travaillez à l’AEFE. Voici le nouvel arrêté avantage familial / DPI  pour le rythme nord au 1er septembre 2025.


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Une nouvelle loi datant de février 2025 institue une baisse de 10% de l’indemnisation des arrêts maladie des fonctionnaires de moins de trois mois après le premier jour qui, lui, reste un jour de carence.
Cette nouvelle réglementation sera mise en œuvre à l’Agence, avec rétroactif, pour les arrêts maladie qui débutent à compter du 1er mars 2025.

Quelles sont les incidences sur la rémunération :

  • 1er jour d’arrêt maladie : pas de rémunération (jour de carence)
  • du 2ème au 90ème jour d’arrêt maladie (sur l’année glissante) : 90% du traitement et des indemnités. Sont exemptés les indemnités (IE, ISVL, ICCVL, IGFS), l’Avantage familial et les Majorations familiales ainsi que la PSC (protection sociale complémentaire), qui sont tous maintenues à 100%.
  • A compter du 91ème jour d’arrêt maladie (sur l’année glissante) : 50% des éléments de rémunération.

Cette nouvelle réglementation a en revanche une incidence « positive » sur le versement de l’ISAE pour les personnels détachés du 1er degré. En effet jusqu’à présent ces derniers ne percevaient pas l’ISAE en cas d’arrêt maladie.
Désormais pour les arrêts maladie qui débutent au 1er mars 2025, du 2ème au 90ème jour d’arrêt, l’ISAE est versée à hauteur de 90%.


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L’instruction relative au dispositif semi-externalisé de recueil et de traitement des signalements d’actes de violence, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes est enfin opérationnelle pour cette rentrée 2025. Il était temps !!! Les groupes de travail avec les services de l’Agence ont été nombreux et ont malheureusement pris beaucoup trop de retard à notre sens, ce que nous n’avons d’ailleurs pas manqué de dénoncer depuis de nombreux mois auprès de la Directrice Générale de l’AEFE.

Mais cette fois, elle est là. Vous trouverez la vidéo de présentation ici.

N’hésitez pas à nous alerter si vous êtes confrontés à ce type de situation et/ou vous sollicitez ce dispositif de signalement.

 


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Une question de confiance

Voilà à quoi se résume la réforme qui s’annonce pour l’AEFE.
Depuis 35 ans, cette agence, créée pour donner cohérence et stabilité à un réseau d’établissements éparpillés à travers le monde, a accompagné l’essor de l’enseignement français à l’étranger. Mais aujourd’hui, au terme de ce cycle, un constat s’impose : le déficit structurel de l’Agence appelle de la part de tous les acteurs un sens aigu des responsabilités partagées.

La réforme est donc nécessaire. Mais elle doit être d’abord et avant tout une réforme des ressources et des financements. Doit-on aller plus loin et toucher à la gouvernance de l’Agence ? Pour l’UNSA, l’opérateur public doit rester la pièce centrale de l’échiquier de l’enseignement français à l’étranger.

Cette réforme est, fondamentalement, une question de confiance. Confiance entre les acteurs politiques, entre la direction générale du ministère, entre l’Agence et les personnels des établissements. Confiance, surtout, que les efforts budgétaires seront équitablement répartis.

L’actualité politique en France nous en donne une illustration : après seulement 269 jours, le gouvernement Bayrou a chuté, faute de majorité pour soutenir son budget. Preuve que le discours de responsabilité ne suffit pas lorsque l’équité dans la répartition des efforts n’est pas au rendez-vous.

Et quand la confiance est brisée, quand la responsabilité n’est pas partagée, quand les négociations échouent, il ne reste qu’un recours véritable : la grève. C’est pourquoi les organisations syndicales réunies ont appelé à une grève le 18 septembre, en France mais aussi dans nos établissements scolaires à l’étranger. Une grève pour demander davantage de confiance partagée, pour nous faire entendre plus nettement et pour rappeler que l’avenir de notre réseau dépend de l’équité et du respect des personnels qui le font vivre.


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Ce mardi 9 septembre s’est tenue la réunion fixant le barème de l’ISVL/ICCVL d’octobre. L’enveloppe globale pour ce barème d’octobre est en baisse par rapport à celui de Juillet, de l’ordre de 2,5 millions d’euros, qui s’explique pour deux raisons, un effet change/prix négatif (-1,1 millions) et un effet volume (-1,4) du aux fermetures des postes. Nous pouvons d’ailleurs dénoncer une fois de plus les méfaits des fermetures de postes qui viennent impacter directement l’enveloppe dédiée à cette indemnité. Ces fermetures ne prennent évidemment pas en compte cette composante ISVL/ICCVL, et il arrive donc que ces fermetures touchent des postes avec des ISVL/ICCVL élevées.

Contrairement aux précédents barèmes de l’année, il y a cette fois-ci bien plus de pays touchés par une baisse alors que leur ISVL/ICCVL théorique (définie chaque année pour un an) devrait être à la hausse. Cela concerne tout de même 49 pays (ou zones) sur ce barème d’octobre. En ce qui concerne l’UNSA, nous sommes intervenus pour alerter l’Agence sur ces écarts trop importants entre les hausses théoriques et les baisses effectives. Nous devons trouver des solutions dans le mode de calcul pour éviter que cette situation perdure.

Ainsi, les interventions du SE-Unsa ont permis d’appliquer des mesures de protections pour certains de ces pays. Cela signifie que l’application du barème pour ces pays ne sera pas impactée par les ajustements et que la baisse sera annulée. Cela concerne, encore une fois, des pays qui devraient connaitre une hausse de leur ISVL/ICCVL mais qui à cause d’un effet change/prix en leur défaveur se verraient appliquer une baisse. Ainsi, les 5 pays « protégés » à l’occasion de ce barème d’octobre sont : la Bolivie, le Pérou, la Colombie, le Chili et l’Afrique du Sud (autres villes).

Nous vous rappelons, si cela est nécessaire, que la réunion la plus importante pour la définition du barème sera la prochaine réunion de décembre. C’est cette dernière qui déterminera la tendance pour l’année. Ainsi, n’hésitez pas à nous faire remonter toute information utile sur des changements ayant impacté les critères pris en compte dans la définition de l’ISVL : coût des loyers, coût du transport (billet A/R avec Paris). De cette manière, nous pourrons mettre en avant d’éventuelles augmentations et intervenir en faveur de votre pays d’exercice.

L’équipe du SE-Unsa Hors de France


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Une réforme d’ampleur a été annoncée en juillet pour le réseau et l’agence. Ses contours sont flous comme sa méthode qui reste à préciser.

Pour l’instant, grâce à nos différentes interventions, aussi bien auprès du ministre délégué aux Français de l’étranger qu’à l’occasion du dernier Conseil d’Administration de l’Agence, nous avons pu éviter le pire….


Rappelons tout de même que l’idée de départ était de faire des établissements conventionnés les seuls boucs émissaires budgétaires en imposant une mesure brutale et non concertée, imposant un transfert de charges vers les établissements conventionnés.


Pour rappel, le poids des Pensions Civiles (cotisations retraite) des personnels détachés pèsent très lourd sur le budget de l’Agence. Depuis 2009, ce poids est uniquement supporté par le budget de l’AEFE. Une compensation avait alors été octroyée et ajoutée au budget de l’Agence sauf que depuis 2009 cette compensation est toujours identique alors même que les cotisations retraite sont plus importantes du fait de prélèvements plus élevés et de la progression des personnels (promotions/échelons). Le déficit de l’Agence devient alors structurel et ne cesse de se creuser mécaniquement année après année.

Dès l’ouverture des débats, l’UNSA a pris la parole pour dénoncer une situation budgétaire devenue structurellement intenable. Face à la défaillance de l’État, nous avons exigé transparence, loyauté dans la concertation et équité dans les efforts. Le réseau ne saurait être mis à genoux par des arbitrages technocratiques ignorants de la réalité du terrain.

Cette réforme pourrait impacter fortement nos établissements, l’agence elle-même dans son format, et nos emplois. Quels sont ces risques ?

     – Une série de déconventionnements qui marquerait clairement le désengagement progressif voire même rapide de l’Etat.

  •          – Des fermetures de postes. L’Unsa dénonce le recours à cette mesure en réaffirmant que l’économie réalisée ne règle pas le déficit structurel de l’Agence. Il y a 3 ans, l’AEFE avait déjà « rendu » plus de 500 postes, et la difficulté budgétaire est toujours aussi persistante.
  •       – Des hausses de contributions diverses des établissements, augmentation de la PRR (participation à la rémunération des résidents ou détachés) ou encore augmentation de la PFC (participation financière complémentaire dédiée au financement des pensions civiles des personnels de l’AEFE et à une participation au subventionnement des projets immobiliers soutenus par l’AEFE.

 Les représentants des personnels et en particulier ceux de l’UNSA se tiennent mobilisés et à votre écoute. Nous prendrons part aux négociations, portés par les personnels et les valeurs qui nous animent. Notre ligne est claire : pas de réforme sans concertation !! Pas d’avenir pour l’AEFE sans moyens à la hauteur de ses missions !!

 


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L’AEFE lance, à compter d’aujourd’hui, jeudi 4 septembre, un nouvel appel à candidatures pour des postes de détachés sur contrat pour exercer dans le réseau à la rentrée 2026. Il s’agira dans un premier temps uniquement de postes de direction et de formation (la campagne pour les postes d’enseignement débutera quant à elle début octobre).
 

Les postes concernés sont, dans le 1er degré, des postes de directrices ou directeurs d’école primaire, et des postes de formatrices ou formateurs (conseillères ou conseillers pédagogiques ainsi que maitres formateurs). Dans le 2nd degré, cela concernera des postes d’enseignants formateurs (EF2D).

A ce jour, dans le 1er degré sont proposés au recrutement 30 postes de directrices ou directeurs, 14 postes d’enseignants maîtres formateur en établissement (EMFE), 14 postes de conseillers pédagogiques auprès d’un IEN (CPAIEN). Dans le 2nd degré, ce sont 23 postes d’enseignants formateurs (EF2D).
Une liste définitive sera publiée le 4 septembre sur le site de l’AEFE

Nous vous rappelons que nous offrons à nos adhérents un suivi personnalisé et nous les aidons à préparer leur dossier de candidature et les entretiens spécifiques à ce type de poste.

 

  • Profil des postes :

 

Directrices ou directeurs d’école : ouverts en priorité aux enseignants exerçant actuellement les fonctions de directeur. L’enseignant(e) doit aussi pouvoir justifier d’une expérience d’au moins trois ans dans cette fonction (année de candidature incluse) et d’une liste d’aptitude à la direction d’école en cours de validité. Sont également exigées une bonne maîtrise de l’outil informatique et éventuellement une capacité à s’exprimer couramment dans une langue étrangère notamment pour les postes où la maitrise de la langue est exigée. (Liste des postes de direction)

 

Conseillèr(e)s pédagogiques : il faut être titulaire du CAFIMF ou CAFIPEMF et avoir une expérience préalable et significative (3 ans minimum) des fonctions de CPAIEN en circonscription. Il faut posséder une bonne maîtrise de l’outil informatique. (Liste des postes de CPAIEN)

 

Enseignant(e)s maîtres formateurs en établissement : il faut être titulaire du CAFIMF ou du CAFIPEMF et avoir une expérience avérée de l’animation pédagogique en qualité de maitre formateur. Il faut posséder une bonne maîtrise de l’outil informatique. (Liste des postes d’EMFE)

 

Enseignantes formatrices et enseignants formateurs du 2nd degré : ces postes sont ouverts à des professeur(e)s agrégées ou certifiées. (Liste des postes d’EF2D)


Les personnes candidates sélectionnées pour leurs compétences en matière de formation initiale et continue, d’animation d’équipes, ainsi que pour leur expertise disciplinaire et transversale devront justifier d’une expérience récente et significative de l’accompagnement de stagiaires en formation initiale, de recrutés sous contrat de droit local ou de personnels enseignants en difficulté ; de l’animation ou co-animation, en qualité de formatrice/formateur AEFE ou en académie, d’un ou plusieurs stages de formation initiale ou continue dans tout domaine relevant de son champ disciplinaire élargi.
Une expérience de formation à distance et de conception/animation de parcours de formation à distance sur la plateforme M@gistère sera appréciée. Une bonne connaissance des usages du numérique éducatif dans la discipline est aussi attendue.
Le certificat d’aptitude aux fonctions de formateur académique (CAFFA) sera considéré comme un atout. La possession d’un master Pratiques de l’ingénierie de la formation (PIF) sera prise en considération. Une implication avérée dans des actions pédagogiques ou éducatives innovantes, validées par les autorités hiérarchiques, pourra constituer un atout supplémentaire.

 

  • Procédure de recrutement :

Saisie des dossiers : du 4 au 29 septembre 2025

Transmission des dossiers (sans les avis hiérarchiques) avant le 6 octobre :

Dossier à transmettre avant le 6 octobre 2025, délai de rigueur,

En parallèle, les candidats transmettront simultanément le dossier original à leurs supérieurs hiérarchiques pour avis. (IEN ou chef d’établissement) Le supérieur hiérarchique, après avis, transmet le dossier à l’inspecteur d’académie (IA-DASEN) pour le 1er degré ou au rectorat pour le 2nd degré. 
L’IA-DASEN ou le rectorat transmet uniquement la page des avis au bureau du recrutement à l’adresse suivante :

recrut1degdirform.aefe@diplomatie.gouv.fr en précisant le nom et le prénom du candidat dans l’objet du message.

A réception de leur dossier par le bureau du recrutement de la DRH de l’AEFE, les candidats recevront un courrier électronique leur confirmant l’enregistrement de leur candidature.

Les candidats n’ayant pas reçu cette information au plus tard début novembre 2025 devront prendre contact avec le bureau du  recrutement

(recrut1degdirform.aefe@diplomatie.gouv.fr / 02.51.77.29.39.)

Enfin, et sous réserve de modifications de calendrier, les entretiens se dérouleront :

  • Pour les directrices ou directeurs, et formatrices et formateurs du 1er degré entre le 12 janvier et le 5 février 2026. La commission consultative paritaire centrale se tiendra le 3 mars 2026. Pour nos collègues adhérents, nous les tiendrons informés du résultat de la commission dès la fin de cette dernière.
  • Pour les postes de formatrices et formateurs du 2nd degré entre le 5 et le 20 février 2026. La commission consultative paritaire centrale se tiendra le 5 mars 2026.

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