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Le Comité Social d’Administration Spécial Départemental (CSA-SD) consacré aux créations et suppressions de postes pour le second degré s’est tenu ce 13 mars 2026. Dans un contexte de restriction budgétaire, l’UNSA Éducation a porté la voix des personnels pour garantir leurs droits et leur information. 

En réponse aux déclarations liminaires. Mme Malabre précise que 3 établissements ont été reçus en audience (Maine de Biran Bergerac, et les collèges de Terrasson et Saint Cyprien).

D’après les documents, 30 postes seront supprimés, 4 créés.

Une vigilance accrue sur les mesures de carte scolaire

Pour l’UNSA Éducation, la priorité absolue reste l’humain. Lors des échanges sur les fermetures de postes, nous avons interrogé l’administration sur l’accompagnement des collègues impactés.

  • Droit à l’information : Nous avons demandé si l’ensemble des collègues faisant l’objet d’une mesure de carte scolaire avaient été officiellement informés.
  • Réponse de l’administration : Mme Malabre a exprimé l’espoir que ce soit le cas, tandis que Mme Bony a précisé que les délais de traitement par bureau à la DPE expliquent que certains collègues soient informés plus tôt que d’autres.
  • Nous signalons le fait que ce n’est pas le cas à seulement quelques jours du mouvement intra.

Postes spécifiques : Sortir de l’impasse des postes vacants

L’UNSA Éducation a également soulevé la problématique récurrente du maintien de postes « SPE » (profilés) qui demeurent vacants d’année en année.

  • Le blocage : La DSDEN a rappelé qu’elle n’a pas la main directe sur ce déprofilage.
  • La procédure : Pour que ces postes redeviennent « ordinaires », les chefs d’établissement doivent en faire la demande dès le début du mois d’octobre. Pour la voie professionnelle, les choix se font lors de campagnes spécifiques au niveau des établissements. L’UNSA regrette ce manque de souplesse qui fige des situations au détriment de la mobilité des collègues.

Des ajustements techniques et des points de vigilance

Le syndicat reste attentif aux solutions de gestion proposées pour limiter les dégradations des conditions d’enseignement :

  • Transformation d’HSA en heures postes : L’administration a affirmé avoir transformé autant que possible les heures supplémentaires (HSA) en heures postes pour éviter des compléments de service de 9 heures, qui entraînent normalement la suppression du poste.
  • Non respect de la règle : « + de 9h de compléments de service, on supprime le poste ».
  • Situations RH sensibles : Un tableau des disciplines en difficulté et des situations individuelles a été transmis au rectorat. Suite à nos remontées lors de l’instance le tableau sera complété et renvoyé aux services du rectorat.
  • Perspectives : La liste des compléments de service (arrêtée au 7 mars) est encore susceptible d’évoluer en fonction des décharges syndicales et des temps partiels à venir.
  • Financement d’un certain nombre de sous service : notamment en allemand et en techno.
  • Marge restante : 225 heures pour redistribuer et aider au mieux, entre mai et juillet. Il reste aussi 300 heures mais qui vont servir au financement Khol, CPGE, laboratoire, UNSS…)

Conclusion : L’UNSA reste à vos côtés

Aujourd’hui 13 collègues seront victimes de mesure de carte scolaire, 30 postes seront supprimés et pour seulement 4 créations à la rentrée prochaine.  L’UNSA Éducation continuera de siéger dans toutes les instances pour que chaque situation individuelle soit traitée.

VOTE : unanime CONTRE. Repli lundi 16 mars à 14H.

Besoin d’aide suite à une mesure de carte scolaire ? Contactez votre délégué SE UNSA24 pour un suivi personnalisé de votre dossier.


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Calendrier 2025-2026 de ces instances :

Mardi 24 février 2026 : Groupe de travail Carte scolaire

Lundi 30 mars 2026 : CSA SD 1er degré carte scolaire

Vendredi 6 mars 2026 : CDEN (Conseil départemental de l’Education nationale)

En attendant, si vous craignez une fermeture de classe ou souhaitez une ouverture, faites appel à l’UNSA Education et au SE UNSA 24.

Comme chaque année, nos regards croisés – Représentants du personnel – Directeurs-trices – IEN – IA permettent d’obtenir des évolutions de situations délicates : ouvertures, levées de fermetures de classe.

Nous vous proposons donc un suivi de carte scolaire personnalisé afin de suivre au plus près chaque situation d’école. Cette année de nouveau, il vous suffit de quelques minutes pour remplir notre fiche de suivi carte scolaire !

Vous trouverez en bas de page un formulaire à compléter afin de vous faciliter la tâche !

Pour vous défendre, vous soutenir et vous représenter, choisissez le syndicat utile qui agit et obtient du concret pour les collègues des écoles du département.

Pour cela, il est indispensable que nous connaissions votre situation. Nous sommes bien évidemment disponibles pour échanger avec vous, soit par téléphone : 05.53.53.42.32/06.08.77.03.98 ou par mail : 24@se-unsa.org

24- carte scolaire 1D

24- carte scolaire 1D

Ecole :
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Madame l’inspectrice d’académie,

Madame la secrétaire générale,
Mesdames et Messieurs les membres du Comité social d’administration,

             Avant d’aborder l’ordre du jour de ce CSA SD, l’UNSA Education souhaite exprimer sa profonde émotion et sa solidarité à la suite du drame survenu mardi dans le Var, où une enseignante a été poignardée par un élève dans sa classe. La répétition de ces violences depuis plusieurs années rappelle avec force que l’Ecole n’est pas épargnée par les tensions de la société. Ces faits ne doivent ni être banalisés ni instrumentalisés. Ils imposent, au contraire, une réponse ambitieuse, humaine et durable.  Les personnels doivent être soutenus, accompagnés et protégés, avec des moyens permettant de construire un climat scolaire apaisé et attentif à la santé mentale des élèves comme des agents.

Avec -11.5 postes de professeurs des écoles pour la rentrée 2026 et 28 suppressions de postes dans le second degré, la Dordogne subit une baisse drastique des moyens, alors même que la démographie aurait pu permettre d’engager une baisse des effectifs par classe et d’améliorer l’encadrement. Moins les moyens sont au rendez-vous, plus notre institution souffre d’un manque de vision. Si le ministre dit vouloir tout le contraire, à ce stade, force est de constater qu’on en est loin !

Pourtant, depuis des années, nous dénonçons au SE-Unsa une politique budgétaire sans visibilité parce que sans projet avoué et sans considération pour la réalité. Changer de pilote tous les 4 matins n’aide pas, certes, mais cela ne doit pas faire oublier que, depuis 2017, nous subissons la même politique éducative dégradante.

Résultat : préparer une rentrée scolaire revient encore et toujours à compter les élèves pour savoir combien il faut de profs…Piloter par le E/D ou le P/E n’est pas la bonne logique comptable, cela ne reflète pas la réalité et sert surtout à masquer l’absence de projet et de vision sur le long terme. Manquerait-il quelques éléments au mode de calcul des besoins pour y associer les moyens suffisants et adaptés ? Assurément et c’est fort dommageable!

La dernière édition du baromètre de l’UNSA Éducation a mis en exergue un épuisement des personnels. Car c’est bien l’ensemble des personnels de l’éducation nationale qui est aujourd’hui touché. Tous les métiers voient leurs conditions de travail se dégrader progressivement. La multiplication des missions, les injonctions contradictoires, la réduction des marges de manœuvre et le manque de reconnaissance finissent par peser lourdement sur les collectifs de travail.

Ajoutons à cela l’instabilité politique du pays et ses conséquences qui va rendre particulièrement complexe la tâche des agents des services académiques pour ce qui relève de la gestion des concours, de la constitution des berceaux de stagiaires, de l’organisation des opérations de mouvement ou des ajustements permanents liés aux contraintes budgétaires.

Concernant les enseignants, les personnels ont besoin :

  • d’effectifs allégés,
  • de remplaçants en nombre suffisant car les absences non remplacées pèsent sur les équipes et détériorent les relations écoles/familles,
  • d’AESH en nombre suffisant pour pouvoir répondre aux besoins de l’école inclusive. L’Unsa Éducation exige pour ces personnels indispensables la création de postes pérennes, une formation adaptée et une reconnaissance professionnelle.
  • et enfin de personnels ressources pour les aider à prendre en charge les difficultés du quotidien et les élèves avec des besoins de plus en plus « particuliers » qui mettent à mal la cohésion des équipes et le climat scolaire.

Des cibles clairement identifiées. Des cibles auxquelles les postes supprimés auraient pu apporter une réponse.

De plus, pour les emplois administratifs, d’encadrement et de direction, il est regrettable que dans une académie qui reste sous-administrée à tous les niveaux l’opportunité n’ait pas été saisie de renforcer les équipes. Ces personnels, piliers invisibles de notre système éducatif, sont aujourd’hui laissés pour compte. Leur charge de travail s’alourdit, leurs conditions se dégradent, et leur reconnaissance reste inexistante. L’Unsa Éducation rappelle que sans eux, rien ne fonctionne. Nous exigeons une revalorisation immédiate de leurs métiers et des moyens humains supplémentaires.

Les personnels sociaux et de santé sont en première ligne pour accompagner les élèves, dans un contexte de précarité et de mal-être croissant. Pourtant, leurs effectifs sont insuffisants, et leurs missions, de plus en plus difficiles à assurer. Nous devons renforcer urgemment ces services, sans lesquels l’école ne peut remplir sa mission d’accueil et d’accompagnement.

Au lieu de cela, nous dénonçons une vision purement comptable, sans aucune ambition qui va continuer d’amplifier les difficultés profondes auxquelles notre système éducatif est confronté.

Le service public d’éducation n’est pas une dépense, c’est une promesse – une promesse faite à chaque élève, à chaque famille, à chaque territoire. Pourtant, les choix opérés aujourd’hui remettent en cause cette promesse. Face à la baisse démographique, plutôt que de réparer et d’investir, le rectorat et le ministère persistent dans une logique de restrictions et de désengagement.

Lors de ce CSA SD DGH nous aimerions des éclaircissements sur les situations particulières de la cité scolaire de Nontron dont les enseignants vous ont fait parvenir un courrier dans la semaine, mais aussi de Maine de Biran à Bergerac qui accuse une baisse considérable de sa dotation et une potentielle suppression de 6 postes, de Laure Gatet qui continue sa chute. L’année dernière vous aidiez Jean Moulin à Chamiers mais plus cette année ? Enfin, le collège de Montpon nous signale une promesse d’ouverture d’une cinquième division en troisième, cinquième division que nous ne retrouvons pas dans les documents.

Comme le rappelle souvent l’UNSA Éducation, l’école ne peut devenir une variable d’ajustement. Faire ce choix aujourd’hui, revient à fragiliser durablement le service public d’éducation et compromettre de facto l’avenir du pays. En effet, c’est l’essor de l’école publique laïque qui est au cœur de ces arbitrages. C’est une évidence de le rappeler, mais l’École joue un rôle central dans la cohésion sociale, dans la construction des parcours et dans l’émancipation des élèves. Par conséquent, il ne s’agirait pas de l’affaiblir davantage en la privant des investissements et du soutien qu’elle mérite.

Un changement de cap est encore possible. L’école publique mérite mieux que des rustines budgétaires. Elle mérite un projet, des ambitions, et les moyens de les réaliser.

Les élues de l’UNSA éducation


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Le Comité Social d’Administration Spécial Départemental (CSA SD) s’est tenu ce vendredi 6 février 2026, portant sur la Dotation Horaire Globale (DHG) des établissements du second degré. Si l’UNSA Éducation acte les quelques avancées obtenues (ouverture de divisions) grâce au dialogue social, nous restons vigilants face à la montée de la précarité (HSA) et à la fragilité de certains établissements.

Une méthode basée sur l’ajustement des marges

En ouverture de séance, la DASEN a détaillé la méthode employée pour cette carte scolaire. Face aux prévisions du rectorat, des ajustements ont été opérés pour limiter les pertes de divisions trop brutales particulièrement en collège en utilisant les marges disponibles. L’objectif affiché : éviter que des enseignants ne se retrouvent sans affectation malgré une baisse démographique constante sur le territoire. A ce jour, la DSDEN garde une très faible marge de 1% pour des ajustements plus tardifs.

Focus sur les collèges : Quelques avancées, mais des points noirs

Plusieurs situations ont été revues à la hausse :

  • Maintien de divisions : Le collège Clos Chassaing ne perd finalement qu’une division au lieu des trois initialement prévues.

Soutien au milieu rural et REP : Des divisions ont été ajoutées à Piégut (effectifs limités à 25 élèves en 5ème), Saint-Aulaye et Vergt et Vélines, ainsi que Terrasson.  La Dasen rappelle que c’est une habitude non règlementaire que de maintenir des effectifs par division en dessous de 25 élèves en REP.

Nontron aura aussi une division supplémentaire.

Secteur de Bergerac : À Eugène Le Roy, une division de 3ème a été ajoutée (bien que l’établissement ait choisi une utilisation différente de ces heures) ainsi qu’une division en 5ème. Une réflexion sur la sectorisation est également engagée pour les collèges de Bergerac.

D’autres collèges reçoivent une division supplémentaire : Coulounieix Chamiers, Montignac, Montpon (deux divisions supplémentaires), Montaigne Périgueux (une division en 5ème et ouverture d’un atelier vente en SEGPA), Sarlat (+2 divisions).

Des pertes de divisions pour : Annesse et Beaulieu (-1), Laure Gatet Périgueux, Henri IV Bergerac, Mussidan, Neuvic perdra une seule division au lieu des deux prévues.

Des collèges restent sous surveillance : Lalinde, Thenon.

Lycées : Des effets de seuil douloureux

La situation dans les lycées est plus tendue, marquée par des effets de seuil brutaux :

  • Maine de Biran (Bergerac) : Perte de 5 divisions. La DASEN pointe un manque de cohérence entre des classes de 2nde à 24 élèves et une réorientation trop importante vers la voie pro en cours d’année. Ils ont reçu une dotation supplémentaire de 60heures. On pointe la concurrence du privé pour laquelle il faut se méfier.
  • Laure Gatet (Périgueux) : Les effectifs en STMG (35 élèves par classe) créent une réelle souffrance au travail pour les collègues. Besoin de 7h en terminale et 8.5h en première.
  • Excideuil : Un paradoxe est soulevé : malgré de bonnes performances, le lycée est jugé trop sélectif, ce qui entraîne la perte d’une classe de 1ère. Le lycée ne sera pas en mesure de proposer les 7 spécialités de base.
  • Nontron: dotation de 23h30 pour une classe de première générale.
  • Claveille : Inquiétude sur la perte de 4 ETP pour une baisse de seulement 20 élèves. Un travail va être engagé pour les modalités de recrutement de cet établissement.

L’UNSA Éducation a porté plusieurs alertes spécifiques lors de ce CSA SD :

l’UNSA Éducation a fait remonter des inquiétudes majeures concernant :

  • Les Heures Supplémentaires Annuelles (HSA) : Le taux explose dans certains établissements (plus de 11% à Neuvic), rendant la gestion des emplois du temps complexe et épuisante pour les collègues. Pour certains établissements, le taux d’HSA sera difficilement absorbables. Des pertes de postes sont masquées par une augmentation de ces HSA.

Les compléments de service : La multiplication des petits Blocs de Moyens Provisoires (BMP) rend ces postes peu attractifs et fragilise les équipes. On sait très bien que malheureusement ils ne seront pas pourvus.

 

SEGPA : Nous avons relayé les inquiétudes de terrain concernant des velléités de fermeture de SEGPA (notamment à Coulounieix-Chamiers), bien que la DASEN assure ne pas demander cette fermeture.

 

Postes vacants : À Ribérac ou Thiviers (coordonnateur ULIS), la multiplication des postes non pourvus par des titulaires dégrade la continuité pédagogique.

Santé et handicap : Nous avons rappelé que la RQTH ne protège plus dans le cadre d’une mesure de carte scolaire.

Conclusion : Si le dialogue a permis de « sauver » quelques divisions et faire remonter les besoins des établissements, la dégradation du climat scolaire et la pression exercée par l’augmentation des HSA restent nos priorités. L’UNSA Éducation continuera de suivre chaque situation individuelle lors des prochaines instances.

Vote : CONTRE.

Malgré le vote unanime contre il n’y aura pas de CSA SD de repli car ce vote n’impacte pas personnellement les collègues.

Nous continuons notre travail de proximité pour la prochaine instance qui traitera des créations/suppressions de postes. Pour rappel, la Dordogne doit rendre 28 postes pour la prochaine rentrée.


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Contexte national : à la rentrée 2026, le Ministère met en place la départementalisation du remplacement dans le premier degré. Cela ira de pair avec la déspécialisation du poste de remplaçant et l’arrivée d’un nouvel outil de gestion. (ARIA 2.0)

Dans les faits pour notre département, il n’y a déjà plus de distinction entre ZIL et BD, tous les postes ayant été transformés en BD depuis quelques années. Et nous n’avions pas non plus de BD spécialisés (exemple BD REP+). Nous avons par contre des personnels plus enclin  à certaines missions (ASH, REP) et cela pourra être maintenu. 

Concernant la déspécialisation : cela concerne 2 postes d’EANA et 26 postes « décharges de petites directions ». 

Une opération technique et un codage différent dans la nomenclature permettra de maintenir les supports. Il n’ y aura pas de changement opérationnel et les collègues conserveront leur ancienneté sur poste. Les collègues titulaires du poste le conservent et seront réaffectés automatiquement, un arrêté leur sera envoyé. 

Un webinaire est proposé aux personnels itinérants jeudi 5 février à 17h30 pour les informer de ces modifications. (mail de connexion reçu sur la boîte académique). 

Concernant la départementalisation : la DSDEN n’ayant pas encore de vision du nouvel outil, elle souhaiterait mettre en place une gestion du remplacement au quotidien « format hybride ». Il est important de maintenir les relations entre la circonscription et les écoles, maintenir le lien de proximité et de connaissance du terrain. L’échelon de la DSDEN interviendra dans un second temps pour optimiser le remplacement.  Le Ministère étant très regardant sur le taux d’efficacité et de rendement du remplacement.  

ATTENTION : avec ce nouvel outil il en sera fini des « BD renfort pédagogique ». En effet, on ne pourra plus demander à un remplaçant d’aller apporter son aide à un collègue en difficulté car l’ISSR ne sera plus versée pour ce motif-là. 

Pour rappel, actuellement l’ISSR est versée pour tout déplacement hors de son école de rattachement. A partir de la rentrée 2026, les ISSR ne seront versées qu’en cas de suppléance, c’est à dire en cas de PE absent de sa classe (maladie, formation).

Lors de ce GT nous avons pu montrer notre désaccord avec cette nouvelle règle.La pratique des « BD renforts » constitue un réel avantage sur le terrain pour aider, accompagner des collègues en difficulté. Le risque à terme (sans cette aide) est de retrouver des collègues plus rapidement en souffrance et en arrêt maladie. 

Nous serons également vigilants sur la gestion du remplacement et sur la nécessité de maintenir des déplacements raisonnables. 

Enfin, il a été évoqué la possible modification de l’affectation de certains BD afin d' »optimiser » leur positionnement afin qu’ils rayonnent autour de leur école de rattachement. Ces collègues pourront avoir les points de mesure de carte scolaire pour le mouvement si cette réaffectation ne leur convient pas. 

Besoin d’informations supplémentaires, inquiets pour votre situation, contactez-nous au 05.53.53.42.32 ou 06.08.77.03.98. 


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Comment formuler la demande de majoration de barème au titre du handicap ? 

Bonification BOE : s’applique automatiquement si le dossier administratif de l’agent mentionne « BOE » dans I prof. Si ce n’est pas le cas il faut faire corriger avant le 27 février 2026 auprès de votre gestionnaire paie en fournissant le justificatif. (attention un récépissé du dépôt de la demande de la RQTH n’est pas recevable). 

Bonification exceptionnelle : l’enseignant doit envoyer simultanément et par voie électronique uniquement : 

  • le formulaire de demande de bonification exceptionnelle à destination de la DRH accompagné des pièces demandées à la cellule mouvement à 24.mvt1d@ac-bordeaux.fr
  • le formulaire de demande de bonification exceptionnelle à destination du médecin du travail accompagné des pièces demandés au service médical du rectorat : 24.dossiermed1@ac-bordeaux.fr 

La date limite de dépôt des demandes est fixée au vendredi 27 février 2026.

Les annexes contenant les formulaires de demande sont à retrouver sur le site de la DSDEN, rubrique Mouvement départemental premier degré.

Pour les agents intégrant le département suite au mouvement interdépartemental la date limite est poussée au 27 mars 2026.

Le + adhérent : contactez nous pour vous aider dans toutes vos démarches individuelles concernant le mouvement. (rédaction de courrier, suivi de situation individuelle).


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Après la réussite de nos premiers stages, n’hésitez pas à vous inscrire aux prochains !

Il reste des places !

Calendrier des stages proposés par le SE-Unsa 24 : Nous vous proposons tout un programme thématique de stages adaptés à votre fonction.

Les stages se déroulent sur la journée entière dans nos locaux à la Bourse du travail à Périgueux.

– Vendredi 17 octobre : Stage « Droits et devoirs » en partenariat avec l’ASL (autonome de solidarité laïque).

– Lundi 3 novembre : Stage LADE (Liste d’Aptitude à l’emploi de la Direction d’Ecole).

– Jeudi 11 décembre : Stage « Laicité » en présence de la secrétaire nationale en charge des questions de laicité au SE UNSA.

– Mardi 16 décembre : Stage « Retraite » en présence du secrétaire national en charge des questions de retraite du SE UNSA.

– Lundi 26 janvier : Stage « Mobilité professionnelle »

– Vendredi 6 février : Stage « Et moi, AESH » 

– Mardi 3 mars : Stage « Bien être et santé au travail » (complet)

– Mardi 21 avril : Stage « Professeur des écoles en maternelle »

– Lundi 4 mai : Stage  » Et moi directeur/trice d’école »

– Mardi 16 juin : Stage « Elèves à besoins éducatifs particuliers »

– Jeudi 25 juin : Stage « Faire classe autrement : Classe flexible « 

– Jeudi 2 juillet : Stage « Et moi, remplaçants »

Chaque personnel a droit à 12 jours de formation syndicale par an.

Il faut seulement demander à s’absenter pour formation syndicale au moins un mois avant la date du stage. Vous devez pour cela remplir le formulaire d’autorisation d’absence.

Cette absence est de droit et n’a aucun impact sur votre salaire et votre ancienneté.

Pour vous inscrire, envoyez un mail 24@se-unsa.org ou par téléphone 06.08.77.03.98/05.53.53.42.32.


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APPEL A CANDIDATURES – Vague 1 –  « AGRÉMENT ENSEIGNEMENT CLASSE DEDOUBLEE » 

DÉPÔT DES CANDIDATURES : MVT 2026 – Note departementale – Postes a profil et a exigences particulieres Du mardi 13 au lundi 19 janvier 2026 (17h00)  – délai de rigueur

COMMISSION : Du lundi 26 au mercredi 28 janvier 2026

Les enseignants intéressés doivent adresser une lettre de motivation et un CV exclusivement par courriel à   <24.mvt1d@ac-bordeaux.fr>.

(noter « PAP CLASSE DEDOUBLEE » dans l’objet du mail)


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Le Groupe de Travail académique du 17 décembre dernier portait sur un point crucial pour la carrière des enseignants du 1er degré : l’évolution du barème du mouvement. Au cœur des débats, la demande intersyndicale de privilégier l’Ancienneté Générale de Service (AGS) face à la volonté du rectorat d’imposer l’Ancienneté dans l’Échelon National (AEN) couplée à l’échelon.

 

Une exigence de clarté juridique

Dès l’ouverture des échanges, l’UNSA a questionné le calendrier institutionnel, la DRHA confirmant que le sujet serait acté lors du CSA Académique RH le 5 février prochain.

Face à l’argument du rectorat affirmant que l’AGS n’aurait pas de « fondement juridique » contrairement à l’AEN, le SE UNSA est intervenue pour lever le flou sur cette interprétation:

 
« Pourquoi parlez-vous de sécurisation ? Pouvez-vous nous expliquer cette question du non-fondement juridique ? »
Une demande de clarification essentielle qui, malheureusement, n’a pas reçu d’argumentation supplémentaire de la part de l’administration, celle-ci se bornant à suivre des consignes ministérielles.
 

L’AGS : Le seul gage d’équité pour tous les parcours

Pour l’UNSA, le choix du barème n’est pas qu’une question technique, c’est une question de justice sociale entre les personnels. Le SE UNSA a notamment alerté sur les effets de bord injustes du système proposé par le rectorat (AEN + Échelon):

L’injustice des reclassements : Les reclassements récents intègrent désormais les activités du privé aux 2/3. Avec le système du rectorat, ces personnels se retrouvent mécaniquement favorisés par rapport à d’autres parcours.

Le rôle correcteur de l’AGS : L’utilisation de l’AGS permettrait un rééquilibrage plus large et serait nettement moins pénalisante pour l’ensemble des collègues.

Ce qu’il faut retenir de l’évolution du barème

Sous la pression des organisations syndicales, le rectorat a toutefois fait « un pas » en modifiant sa proposition initiale:

Proposition initiale : 2 pts forfaitaires + 2 pts par année d’AEN.
Nouvelle proposition : 5 pts forfaitaires + 2 pts par année d’AEN.
 
Malgré cette légère avancée, l’UNSA reste vigilante. Si le dialogue est ouvert, le compte n’y est pas encore pour garantir un mouvement fluide et juste pour tous.
Enfin, sur la question de la carte scolaire, l’UNSA a réaffirmé son désaccord avec toute minoration de la priorité (maintenue à 250 points par la DRHA), afin de protéger au mieux les collègues victimes de fermetures de postes

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Demandez l’accompagnement du SE UNSA !

24@se-unsa.org

06 08 77 03 98

La préparation de la rentrée 2026 approche …

Le SE-UNSA est présent pour défendre votre collège avec vos représentant.es CSA-SD qui à l’issue des instances communiqueront un bilan général et personnalisé.

La DHG c’est quoi ?

D (dotation) c’est le volume d’heures d’enseignement attribué par les autorités académiques.

H (horaire) elle est composée de 2 parties : les heures postes (HP) et les heures supplémentaires années (HSA). Ce sont les heures au-delà du service obligatoire.

G (globale) : La DHG comprend toutes les heures sans distinction : heures d’enseignement (obligatoires et options), heures de laboratoire, de décharge, forfait UNSS…

Instances départementales :

CSA SD DHG le vendredi 6 février 2026 et CSA SD postes mardi 10 mars 2026.

Et après l’instance départementale ?

Une fois la dotation globale (DGH) notifiée par l’autorité académique, le chef d’établissement réunit le conseil pédagogique pour opérer les choix pédagogiques relatifs à l’emploi de la dotation dans le cadre de l’autonomie reconnue de l’EPLE.

Alors, commence le travail sur le Tableau de Répartition des Moyens par Discipline (TRMD).

Pour bénéficier de notre accompagnement, vous pouvez remplir la fiche de suivi en bas de cette page.

24-DGH Fiche de suivi préparation rentrée 2026 dans les collèges
Menace de fermeture de division(s)
Demande d'ouverture de division

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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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