Le SE UNSA Académie de Bordeaux constate que la situation professionnelle des directeurs et directrices devient de plus en plus compliquée avec une dégradation de leurs conditions d’exercice (surcharge de travail, manque d’aide administrative, mission d’évaluateur externe, pilotage pédagogique des collègues aux nouveaux programmes, plan maths/filles…). Afin de récolter des données au plus près du terrain nous lançons cette enquête dont les résultats nous permettront d’être entendus par le recteur lors d’une alerte sociale académique et de porter nos revendications.


Nous cherchons des données chiffrées (quantitatives) : afin de permettre des constats précis et exploitables lors d’une audience.
Exemples : nombre d’heures passées sur certaines missions, pourcentage de directeurs sollicités pour des formations, proportion de collègues qui ont accepté volontairement d’être évaluateur externe, sans aucune sensation de pression, proportion de collègues demandant une compensation en temps de décharge, kilomètres parcourus pour des missions connexes, etc.


Mais aussi des retours d’expérience (qualitatifs) : recueil de ressentis, d’exemples concrets et de témoignages illustrant les données chiffrées.

Vous pouvez remplir le questionnaire ci-dessous :

BOR-Direction d'école 8/12/25

Situation professionnelle

Quel est l'effectif total des élèves accueillis ?
Quel est le type de votre école ?
Bénéficiez-vous d'une décharge de direction ?
Pour les écoles inférieures à 3 classes, la décharge est-elle effective ?

Missions et sollicitations récentes

Depuis la rentrée, avez-vous été sollicité.e pour :
Parmi ces missions, certaines vous semblent-elles ne pas relever de vos compétences en tant que directeur.rice ?
Avez-vous accepté volontairement d'être évaluateur externe ?
Avez-vous demandé ou obtenu une compensation (en temps de décharge ou autre) pour ces missions supplémentaires ?

Charge de travail et ressenti

En moyenne, combien d'heures hebdomadaires consacrez-vous à vos missions de direction (hors classe) ?
Quelle est la mission la plus chronophage actuellement ?
Comment évalueriez-vous votre charge de travail ?
Comment évalueriez-vous votre niveau de satisfaction professionnelle ?

Attentes et propositions

Si des moyens supplémentaires étaient possibles (heures, remplçants, rémunération...) quelles priorités proposeriez-vous ? (coder de 1 à 7, 1 étant la plus prioritaire)

Données logistiques

Statut syndical
Je souhaite être tenu.e au courant des suites de cette enquête :
J'accepte que mon mail soit intégré à une liste de diffusion spéciale direction afin d'avoir des informations au cours de l'année

Le SE UNSA vous remercie pour le temps accordé et pour votre contribution très utile. 


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Le collectif laïcité Dordogne (ColaDo) est partenaire et organisateur de plusieurs actions lors de la semaine de la laïcité. A l’occasion des 120 ans de la loi de 1905 retrouvez le programme proposé et n’hésitez pas à y participer. 

6 décembre à Manzac sur Vern à 14H

Salle « Michel Girard » le film « La Séparation » de François Hans, suivi d’une   conférence de Jacques Servia , organisé par le Comité Laïcité République avec le soutien du Collectif Laïcité Dordogne

 8 décembre à ATUR près des écoles, Plantation d’un arbre de la Laïcité à 15h30 avec la participation du Collectif Laïcité Dordogne

9 décembre

à Périgueux, Plantation d’un arbre de la Laïcité à l’école Davesne à 11H

à BOULAZAC, au cinéma Studio 53 à 20H00, Documentaire « Dieu peut se défendre tout seul » de Isabelle Cottenceau, suivi d’une conférence débat organisée par le Comité Laïcité République, avec Jacques Servia (prix 2 euros) avec le soutien du Collectif Laïcité Dordogne

11 décembre

à Sainte Marie de Chignac Plantation d’un arbre de la Laïcité à 10H, puis une plaque sera déposé à Saint Laurent sur Manoire à 11H, avec la participation du Collectif Laïcité Dordogne

à Périgueux, à la Médiathèque, Amphithéâtre Jean Moulin à l’intention des écoles primaires deux représentationS matin et après midi de la pièce « Les Laïculteurs » par la troupe « Traction avant »

16 décembre à l’Agora de BOULAZAC à 18H30 : Table ronde avec les représentants des cultes en présence de Xavier Delmont (journaliste retraité de Radio France), organisée par le Comité Laïcité République. Avec le soutien du Collectif Laïcité Dordogne.


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Envie d’évoluer dans votre métier ? Envie de changer de métier ? Vous nous dites de plus en plus que vous réfléchissez, voire aspirez, à exercer d’autres fonctions, éventuellement dans d’autres cadres de travail, dans ou en dehors de l’Éducation nationale. Le SE-UNSA est là pour vous informer et organise un stage sur la mobilité professionnelle.

Ce stage aura lieu le lundi 26 janvier 2026 de 9h à 17h,

dans nos locaux à la Bourse du travail à Périgueux. 

Participer à une formation syndicale est un droit pour les fonctionnaires titulaires et stagiaires (droit à 12 jours par an). La seule contrainte consiste à transmettre sa demande d’autorisation d’absence à sa hiérarchie au moins un mois avant la date du stage.

Pour participer à ce stage il faut : 

  1. S’incrire obligatoirement auprès de la section 24
  2. Prévenir votre IEN 1er degré : demande d’autorisation d’absence avant le 26 Décembre

NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue du stage.

Si vous avez des questions, écrire à : 24@se-unsa.org


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Réponses DASEN/IA-DASEN aux déclarations liminaires :

  • C’est la fermeture de division qui entraine la fermeture de poste et non l’inverse.
  • Laure Gatet, Henri IV, Clos Chassaing sont impactés. Ce sont des collèges urbains. Le centre ville de Bergerac se paupérise et les populations quittent le centre pour les villes périurbaines. Stratégie d’évitement des écoles et établissements publics. Pour Bergerac les indicateurs sociaux se dégradent pour Henri IV et Prévert. Ces collèges gardent quand même une mixité sociale car ils recrutent dans le rural. Ces populations rurales font aussi le choix du privé sous contrat, notamment ceux qui sont dans le secteur d’Eugène Leroy.
  • Travail de sectorisation pour Laure Gatet ne fonctionne pas car enlève des élèves de Clos Chassaing et déstabilise l’établissement. Le secteur de Clos Chassaing recrute sur un secteur vieillissant du Grand Périgueux. Ce dernier a un plan de déplacement intelligemment construit qu’il ne faut pas remettre en cause sous prétexte de sauver des collèges. Il n’y a pas suffisamment d’élèves pour alimenter les collèges de Périgueux.
  • Les populations qui arrivent en Dordogne sont des retraités. Il faut s’adapter.
  • Le département de la Dordogne est celui qui perd dans l’académie le plus d’élèves à l’entrée en 6ème: -514 pour la rentrée 2026.
  • Dans les départements ruraux pour le moment la baisse de la dotation n’est pas proportionnelle à la baisse démographique. C’est le 2D qui est le plus en difficulté en Dordogne.
  • Les fermetures se font en concertations avec les élus et les équipes en étudiant l’impact que la fermeture pourrait avoir (cf ex. de Thiviers).
  • Le modèle de la Dordogne en RPI dispersés avec des écoles à 1 classe est à bout de souffle. Ce n’est pas le modèle à porter si on veut porter la qualité du service publique dans la ruralité.
  • Concernant le pôle climat scolaire : c’est déjà énorme d’avoir un pôle comme celui-ci dans une petite DSDEN comme la nôtre. Trois personnels administratifs à temps complet cela représente un effort considérable.
  • La révision de la carte des REP n’est pas encore d’actualité en contexte d’élections municipales. Le zonage éducation prioritaire a été pensé dans le cadre de la politique de la ville et pas dans le cadre de la pauvreté diffuse en ruralité. Le propre de la Dordogne c’est qu’il y a de la mixité sociale.

Réponses Conseil Départemental 24 :

  • Étude menée dans le département par un prospectiviste qui prévoit que la baisse démographique va se poursuivre longtemps. Il faut donc être lucide et faire évoluer la situation.
  • Il faut mettre l’intérêt du jeune au cœur du débat. Cela amène les élus à réfléchir bien au-delà de la scolarité primaire et à penser les besoins du jeune de 0 à 25 ans. Cela permet d’avoir une vision plus large.

Intervention directrice CAF :

  • La CAF a été raccrochée à ce projet. L’enfant passe beaucoup de temps à l’école mais aussi en dehors de l’école. L’ambition de réussite pour nos jeunes se fait à l’école mais aussi en dehors : périscolaire, prestations, animations pour la jeunesse. Il faut travailler les liens entre ces différents temps.

Intervention SE-Unsa :

A l’UNSA Education on parle depuis longtemps du maillage territorial. SI cet observatoire a permis de faire prendre conscience de cela c’est une démarche qu’on ne peut que saluer.

  • Approbation du PV de la séance du 5 septembre 2025

Adopté à l’unanimité

  • Montant de la participation de la commune de Salagnac à la commune de Genis au titre des frais de scolarité

Ces communes sont dans l’arrondissement de Nontron. Elles formaient un RPI qui a été dissout en septembre 2021. Ces 2 communes ont souhaité former un RPC mais la convention d’entente n’a jamais été signée en raison de débats sans fin, notamment sur la question des frais scolaires. Des élèves de Salagnac sont scolarisés à Génis mais la commune de Salagnac ne règle aucun frais à la commune de Génis.

A défaut d’accord, l’article L212 du code de l’éducation prévoit décision en CDEN.

Vote :

  • Pour : 3
  • Contre : 0
  • Abstention : 12

Décision adoptée.

  • Bilan de rentrée

Le bilan a été abordé lors des réponses aux déclarations liminaires.

25 élèves sont en attente d’accompagnement d’AESH.

Autorisation de recrutement de 11 ETP donc soit augmentation du temps des AESH déjà en place, soit recrutement de nouveaux personnels. Ces recrutements vont permettre de doter les nouvelles notifications.

  • Équipement sportif des collèges publics de Dordogne

30% des équipements sportifs du département sont mis à disposition des collèges pour les enseignements dédiés à l’EPS.

70% donc des locaux appartenant aux collectivités locales. (communes ou communauté de communes)

En 2022, une convention a été signée pour indemniser les gymnases communaux en fonction du volume d’occupation pour les cours d’EPS : 502 248 euros.

Investissement du département sur la période 2015-2025 : 18 556 696,28 €

Diagnostic permanent de l’état des installations avec les équipes de direction et les équipes d’EPS pour les infrastructures appartenant au département. Plan pluriannuel d’investissement.

Diagnostic en cours à Thiviers

Poursuite du plan gymnase et du plan piscine.

  • Questions diverses UNSA Education : 
  • Bilan classe « prépa seconde » version classe de renforcement à Claveille

Il faudra attendre pour avoir le bilan. On ne connait pas du tout le devenir. Normalement cela doit s’arrêter mais pas de nouvelle de la DGESCO.

  • Des demandes d’écoles souhaitant changer de rythme scolaire ? Si oui lesquelles s’il vous plait ? 

Non.

  • PAS : où en est-on ? Est-il possible d’avoir un petit point étape s’il vous plait ?

1 PAS a été implanté au collège Montaigne à Périgueux. Au 3 novembre, 25 sollicitations reçues. L’objectif est d’apporter une réponse de premier niveau en activant les partenaires de proximité. Une rencontre DSDEN/ASE est prévue dans le cadre d’un travail partenarial.


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Délégation UNSA Educ : Hélène Maleterre, Marie Delayre, Justine Blanchard, Anne-Laure Degois

Déclarations liminaires UNSA Educ, FSU et FO.

Réponses DASEN suite à la lecture des déclarations liminaires :

Préparation du bilan de rentrée = calendrier de travail très contraint et selon calendrier préfète.

Beaucoup de collègues très/trop en difficultés et en souffrance. Les collectifs de travail sont essentiels. Classes uniques en élémentaire (enseignant seul sans ATSEM ou autre adulte) : c’est problématique en termes de sécurité (malaise enseignant, parent violent…). La Dordogne est le département qui a le plus grand nombre d’écoles. Réseau très dispersé qui ne va plus, il faut regrouper. Une réflexion doit se mettre en place pour améliorer le réseau éducatif. Il faut réfléchir aux écoles où les enseignants vont mal, où la sécurité est à revoir et où il y aura une plus-value de conserver classe unique. Il faut prendre en compte l’intérêt des enfants et l’intérêt des enseignants.

L’observatoire des dynamiques rurales mobilise différents acteurs (Education nationale, CAF…) pour accompagner les collectivités à l’évolution des communes après la fermeture d’une école. L’ODR s’intéresse aussi au parcours du jeune en ruralité de sa petite enfance à l’âge adulte.

Recrutement en cours d’une conseillère technique en santé mentale à mi-temps sans prendre sur les moyens terrain. Cela sera sur un mi-temps.

Séminaire relation école-famille le 27 novembre.

Petit point de rappel sur procédure en cas de crise d’un élève :il faut privilégier l’appel au 15 qui a un médecin régulateur et non les pompiers.

  • Approbation du PV de la séance du 4 septembre

Adopté à l’unanimité.

  • Bilan de rentrée scolaire 1er et 2nd degré

Étude des documents

FO : demande ouverture ULIS collège à Belvès

DASEN : demande de 2 ouvertures : Belvès et Vergt. Le Conseil Départemental 24 est sur le coup pour prévoir locaux.

UNSA Nb de stagiaires 2D diminue. Avez-vous une explication ?

On n’a pas la main sur le 2D. Soit les stagiaires ne veulent pas venir en Dordogne, soit ils ne répondent pas.

Remarque UNSA : questionnement sur la santé de l’occitan dans certains établissements : chute dans certains établissements comme Nontron. Ce sont des moyens qui sont mis pour 3 élèves.

Plus d’alimentation sur le 1D.

FSU

p.52 : est-ce que l’apprentissage est comptabilisé dans les orientations ?

DASEN : Les chiffres sont hors apprentissage. Une donnée pourrait être intégrée. Il y a de plus une publicité très forte des MFR très soutenues par la région.

UNSA : Peut-on avoir des chiffres sur le devenir de ces élèves qui partent en MFR ?

DASEN : on n’a pas de données, la question sera posée à la région. Étude sociologique sur les filles orientées en MFR : pas d’insertion sociale + déception en fin de parcours car conduit vers des métiers précaires.

FSU : orientation/affection en SEGPA par DASEN et pas par la MDPH ?

IEN Ecole Inclusive : il s’agit d’enseignement adapté ce qui ne veut pas nécessairement dire MDPH. Il n’y a qu’une commission.

  • Questions diverses UNSA EDUCATION

 

  • AESH : nombre actuel / en CDD/ en CDI/ pourcentage des besoins couverts ?

840 AESH à ce jour

217 CDD 623 CDI

Attente d’accompagnement : 25 à l’instant T mais les commissions se réunissent tous les mois.

Aucun élève n’est privé de scolarisation faute d’accompagnement.

Enveloppe de recrutement à venir de 11 ETP. Chaque PIAL sera informé de sa capacité de recrutement.

Certains PIAL pour lesquels la situation est tendue auront une dotation suffisante pour améliorer les accompagnements

Cible 523 ETP à atteindre pour décembre 2025. Actuellement 512. L’objectif est de tout consommer car il y a des besoins sur le terrain.

 

Temps d’accompagnement sur le temps méridien : l’UNSA demande s’il est possible de recenser les AESH qui font un accompagnement sur le temps méridien afin d’utiliser ces enveloppes pour que cet accompagnement méridien devienne des heures en plus et ne se fasse pas au détriment de l’accompagnement en classe tel que c’est le cas actuellement.

IEN EI : les dotations serviront en priorité à accompagner les nouvelles notifications. S’il reste des moyens on pourra envisager de répondre positivement à votre demande.

 

80 AESH ont répondu présent pour GT proposé par IEN EI.

  • Page 46 les effectifs en EMS : est-il possible d’avoir le nombre d’ETP dans chaque établissement ? 

IME Sarlat 2 ETP

IME Neuvic (privé) 7,5 + 0,5 ETP sur BOP 139

DITEP Neuvic 0

DITEP IME Coulounieix Bayot Sarrazi 6 ETP

UEMA Neuvic 1 ETP

AOL Les vergnes 2,5 ETP

EEAP Calypso 0,5ETP

DITEP Prigonrieux 2 ETP

IME Souris verte 0,5 ETP

ITEP Croix marine 1 ETP

Castelet 12 dont  4 PE SESSAD

CEF Begerac gestion Rectorat 1 PE à titre pro, 1ETP. BOP 141

On se questionne alors au vu des chiffres annoncés sur le peu d’ETP pour l’IME des vergnes alors qu’ils accueillent 110 élèves. L’administration n’a pas la réponse et reviendra vers nous.

  • Indemnités REP pour AESH et AED : une consigne a-t-elle été donnée pour le versement rétroactif suite à décision du tribunal ? 

Pour l’instant pas de communication directe.

AESH et AED doivent faire un recours auprès de leur employeur. Le SE UNSA accompagne dans cette démarche.

  • Situation du remplacement en ce début de période 2 /bilan de la période 1

Très bon pour le moment dans le 1D

Pb de remplacement 2D. Arrêts non remplacés.

  • Quel est le montant enveloppe Pacte pour 2025/2026 ? 

1D 2024/2025 318. Cette année 282. (-36 parts fonctionnelles par rapport à l’année précédente)

2D 2024/2025 1368. Cette année 1212.

  • Évaluation des établissements : calendrier serré, établissements ont reçu l’information fin aout, comme c ‘est tous les 5 ans est-il possible d’anticiper et de prévenir en N-1 de l’évaluation ?

Mission académique gérée par la DASEN des Landes qui arrive dans l’académie.

Le calendrier N-1 peut être donné pour les écoles, on devrait pouvoir le faire pour les établissements 2D aussi.

  • Évaluateurs externes : Comment les personnels sont-ils choisis ? 

Précision question : pas de compensation financière pour une tâche chronophage donc certains collègues refusent de participer en tant qu’évaluateur. Une compensation de type IMP ou décharge peut-elle être mise en place pour les directeurs qui sont choisis comme évaluateurs externes ?

Réponse : une décharge supplémentaire peut être envisageable si le remplacement n’est pas en tension mais pas d’IMP ou de compensation financière d’un autre ordre. On nous assure qu’on ne met pas d’obligation ou de pression aux collègues pour qu’ils assurent la mission.

  • Rupture Conventionnelle

Dispositif maintenu pour les contractuels CDI. (exemple AESH)

A ce jour nous ne savons pas si le dispositif sera maintenu pour les titulaires.

Au niveau académique : les collègues doivent déposer une demande, le dossier sera traité comme les années précédentes mais information aux intéressés : ce sera sous réserve que le dispositif sera reconduit.

La DSDEN diffuse pour le 1D.

Le rectorat diffuse pour le reste.

La secrétaire générale fait un point sur les services civiques :

46 pour le 1D, 4 pour le 2D

Sur les 50 postes octroyés, 34 sont effectifs dont 2 en collège et 32 dans les écoles

Les 12 écoles et collèges qui n’ont pas recruté vont être recontactés pour connaitre la raison du non recrutement (absence de candidat ou rétractation) afin de pouvoir redistribuer les moyens le cas échéant. Une communication des IEN vers les écoles qui avaient fait la demande sans pouvoir recruter afin de voir s’ils ont toujours volonté d’obtenir un service civique et ainsi relancer un recrutement.


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Mercredi 8 octobre, le SE UNSA24 a assisté à un groupe de travail bilan du mouvement premier degré. Nous avons demandé un certain nombre de statistiques sur la participation au mouvement (ci-dessous) mais cela a aussi été l’occasion de faire remonter des pistes d’amélioration pour l’année prochaine. 

Nombre de participants au mouvement 1D et combien en participation obligatoire (dont participants avec MCS) : 408 participants dont 175 en participation obligatoire (15 en mesure de carte scolaire)

Nombre de postes offerts au mouvement : 141 postes et 34 postes profilés. La quantité assez conséquente de postes profilés a entrainé plusieurs difficultés et désorganisations. 

Nombre de personnes qui ont muté : 216

Taux de satisfaction voeu 1 : 39% (soit 84 collègues)

Nombre de révisions d’affectation et de recours avec quelle satisfaction ? 6 révisions et 10 recours dont 8 sur des affectations hors voeu (la moulinette)

Nombre de participants à l’ajustement : 57 participants pour 74 postes offerts. Taux de satisfaction voeu 1 : 38.5%.

QUESTION du SE UNSA pour la prochaine circulaire :

– dans le cas d’une fermeture de poste d’adjoint, comment seraient départagés deux adjoints avec même AGS, même AEN et arrivés dans l’école en même temps ?

Réponse DSDEN : il faut qu’on trouve un discriminant supplémentaire mais cela ne peut pas être l’âge. 

-situation de collègues ayant eu le concours mais détachés de leur administration d’origine

Réponse : ils sont stagiaires donc font un mouvement comme tout le monde. Après leur titularisation ils intègrent l’EN.

Lors de la réunion nous avons également pu demander un certain nombre d’éléments : 

  • demande de participation à un GT ajustement après le mouvement informatisé pour aborder et défendre les situations des collègues.
  • préciser dans la circulaire que les postes vacants spécifiques  2D ne seront plus accessibles aux collègues 1D non titulaires du CAPPEI. 
  • demande sur les retraitables en cours d’année : comment cela est-il géré ? Une anticipation est faite avec un pré-recrutement, les collègues ne sont pas sortis de leur poste. 
  • demande d’intégrer les décharges syndicales au moment de l’ajustement. 
  • on a pu remarquer que cette année beaucoup de postes fractionnés étaient non complets. Etait-ce une volonté départementale pour « gagner » des quotités de remplacement ? Non pas du tout. Les collègues vivaient d’un côté et les postes se situaient d’un autre, beaucoup de difficultés à tout concilier. 

Et enfin, voilà pourquoi le SE UNSA 24 parle d’une victoire syndicale en passe de se réaliser : 

Lors du précédent mouvement départemental, les LDG ministérielles et académiques avaient acté la prise en compte du seul échelon dans le calcul du barème au titre de l’ancienneté. Nous avions, à l’époque, dénoncé fermement cette mesure sans avoir été écoutés. 

Nous n’avons pas lâché et heureusement ! Aujourd’hui on nous propose un nouvel élément pour le calcul de l’ancienneté : Echelon (obligatoire car dans les LDG) mais associé à l’AEN (ancienneté Education Nationale) à hauteur de 2 points par an. 

Nous sommes satisfait car c’était la demande que nous avions faite. Nous ne pouvons avoir l’AGS mais cette proposition est la plus valorisante pour la carrière des collègues. 

Cette mesure devra être validée en CSA Académique pour une mise en place au prochain mouvement. 

Voilà à quoi sert le SE UNSA dans le quotidien des collègues ! 


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Aucune réponse concrète aux attentes du monde du travail : l’intersyndiclae appelle à une mobilisation massive le 2 octobre !

Après la réussite de la mobilisation interprofessionnelle du 18 septembre, l’ensemble des organisation syndicales avait posé un ultimatum. Elles ont été reçues ce matin par le Premier ministre, pour obtenir des réponses concrètes aux revendications exprimées par les travailleuses et les travailleurs.

L’intersyndicale déplore une occasion manquée. Après un long échange avec le Premier ministre sur les enjeux qui se posent pour le monde du travail, aucune réponse claire n’a été apportée à la colère des salarié·es,
agent·es, demandeurs·euses d’emploi, jeunes, retraité·es …

Le Premier ministre a expliqué qu’il n’était pas en mesure de connaître la copie finale du budget 2026 qui sera adoptée par le Parlement, alors que l’intersyndicale attendait au moins des pistes sur une copie initiale. Ni rupture avec les mesures présentées en juillet, ni engagement sur ce que pourraient être des mesures de justice sociale et fiscale.
Le monde du travail a assez souffert et c’est pourquoi l’ensemble des organisations syndicales appelle à amplifier la mobilisation lors d’une nouvelle journée d’action et de grève interprofessionnelle le jeudi 2 octobre prochain pour exiger :
– L’abandon de l’ensemble du projet de budget et notamment le doublement des franchises médicales, l’année blanche (désindexation des pensions, des prestations sociales, des salaires des agent·es de la
fonction publique et du budget des services publics), la suppression de 3000 postes de fonctionnaires et la réforme de l’assurance chômage, ainsi que des projets attaquant le code du travail, et le 1er mai ;
– La justice fiscale, avec la mise en place de dispositifs qui taxent les gros patrimoines et les très hauts revenus, et contraignent le versement des dividendes ;
– La conditionnalité sociale et environnementale des 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises privées ;
– Des moyens budgétaires à la hauteur pour les services publics partout sur le territoire ;
– Une protection sociale de haut niveau et l’abandon du recul de l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans ;
– Des investissements dans une transition écologique juste et la réindustrialisation de la France, et des mesures contre les licenciements.
Pour préparer et réussir les grèves et manifestations du 2 octobre, les travailleuses et travailleurs et leurs syndicats maintiendront la pression et leurs revendications salariales par des actions dans les entreprises, les
services et administrations, par différentes initiatives, organisations de réunions d’information, assemblées générales du personnel …

Pour cela, nous appelons à une journée de grève le jeudi 2 octobre 2025.

3 lieux de manifestations :

PERIGUEUX 10h30 Palais de Justice

BERGERAC 15h Palais de Justice

SARLAT 15h Place de la Grande Rigaudie.

N’hésitez pas à venir gonfler les rangs bleus.


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ALLO la Lune ici la Terre! Quelle surprise ce matin pour « certain.es » directeurs.rices d’école qui reçoivent leur paie sans l’ISS de direction ! Et surtout sans avoir été prévenus en amont.

À la suite de la non-mise en paiement des indemnités de sujétions spéciales (ISS) pour le mois de septembre, le SE UNSA souhaite montrer son mécontentement vis-à-vis de cette situation. Cette situation va créer des difficultés financières concrètes pour nombre d’entre eux, et interpelle légitimement sur les raisons d’un tel dysfonctionnement.

Ce signal, particulièrement malvenu à ce moment de l’année, est d’autant plus mal ressenti qu’il intervient à l’issue d’un mois de rentrée toujours très dense et exigeant. Dans ce contexte, la non-rémunération des ISS ne peut qu’être perçue comme un manque de reconnaissance envers l’engagement de nos collègues directeur.rices d’école, pourtant essentiels au bon fonctionnement du service public d’éducation.

Dès ce matin nous avons alerté les services de la DSDEN de cette faute et avons cherché à comprendre d’où cela venait.

Voici les explications données :

Une mise à jour du logiciel de paie devait automatiquement se dérouler fin août afin de coder différemment l’ISS de direction. (nouveau code 2568 sur la fiche de paie).

Finalement le logiciel ne l’a pas fait automatiquement et lorsque la DGIP (service sur la Gironde) s’en est aperçue la veille des départs paie, les services ont imprimé la liste des agents concernés et ont procédé manuellement au changement de code sur la plupart des fiches de paie.

Au vue de la masse de personnels concernés tous n’ont pas pu être modifié, c’est pour cela que certains l’ont perçu et d’autres non. On nous assure qu’une majorité l’aurait perçue.

Pour les malheureux perdants dans l’histoire, une régulation est prévue sur la paie d’octobre/ novembre avec effet rétroactif.

Nous allons ce jour écrire à la cheffe de division du service des paies afin que les agents concernés puissent à minima recevoir l’information sur la régularisation et DES EXCUSES pour la gêne occasionnée.

Si certains directeurs souhaitent écrire leur mécontentement ou obtenir des explications ils peuvent le faire à : dsden33-dgip@ac-bordeaux.fr


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Suite au vote unanimement contre du CSA SD carte scolaire premier degré du mardi 11 février, les organisations syndicales ont été convoquées à un repli ce matin.

La séance commence par l’annonce deconcertante de la DASEN qui doit ouvrir un poste d’enseignant spécialisé sur l’enveloppe de moyens que l’on a déjà. En effet, en 2026 les PIAL (pôle inclusif d’accompagnement localisé) vont laisser la place aux PAS (pôle d’appui à la scolarité). Cette injonction se faisant sans moyen supplémentaire accordé, ce sera bien au détriment d’une fermeture de classe supplémentaire.

A l’heure actuelle, nous ne savons même pas si l’ARS (agence régionale de santé) sera en capacité de mettre des moyens pour l’expérimentation PAS. Le PAS ne se fera qu’à la condition que l’ARS mette des moyens mais en l’état la Dasen doit prévoir un poste. L’implantation serait certainement proposée dans le secteur de collège Michel de Montaigne Périgueux.

Nous dénonçons ce procédé qui impacte la carte scolaire. Nous réclamons des moyens pour l’école inclusive, il aurait fallu une enveloppe fléchée pour la mise en place de cette expérimentation. On va encore nous répondre restrictions budgétaires !

En quittant le CSA SD, nous savions que nous pouvions sauver encore 4 écoles en menace de fermeture. Avec cette nouvelle création de poste spécialisé, nous ne pouvons plus sauver que 3 écoles. C’est mince ! Voire 2 si on garde un moyen en réserve pour un comptage à la rentrée pour éventuellement la maternelle de Chancelade.

La DASEN souhaite maintenir des fermetures. Elle évoque les écoles de Terrasson, Beaussac, Saint Méard de Gurçon (où il s’agira d’un poste d’adjoint), Champagnac de Belair, Peyrignac.

Les deux postes d’enseignants référents seront implantés à Terrasson et à Vélines.

Le support de renfort pédagogique à Villefranche de Lonchat est transformé à titre définitif. Il paraitra alors au premier mouvement. De même pour le poste QPV (quartier politique de la ville) de Bergerac sera aussi à titre définitif dès ce mouvement.

Nous avons eu des informations RH :

Le mouvement départemental 1D aura lieu du 2 au 9 avril.

Le SE UNSA participera au groupe de travail préparation de la circulaire le jeudi 27 mars.

Les résultats seront connus au 14 mai.


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Compte rendu du CDEN carte scolaire premier degré.

Lecture des déclarations liminaires.

L’UNSA Education réclame plus de moyens pour l’école inclusive.

Réponse DASEN : création de 2 postes d’enseignants référents à Terrasson et à Vélines. Véritables enseignants ressources, conseils aux familles, aides aux équipes dans l’adaptation des outils.

Expérimentation PAS (pôle d’appui à la scolarité), création d’un poste d’enseignant spécialisé (très certainement rattaché au collège Michel de Montaigne) mais les discussions sont encore en cours au niveau rectoral avec l’ARS.

+0.5 ETP à l’ITEP la Croix marine à Trélissac.

+1 poste de coordo PIAL sur la circonscription Ecole Inclusive.

Pour les créations de classe : seulement 2 créations d’emplois classe.

– 1 ouverture à St Laurent sur Manoire

– 1 ouverture à St Laurent des Hommes.

Accompagnement des quartiers politique de la ville Bergerac et Coulounieix Chamiers.

Créations de décharges de directions (réseau d’écoles) sur 3 RPI volontaires. (Vous pouvez les retrouver dans le tableau de synthèse en pièce jointe)

La DASEN ne veut pas négocier sur les fermetures de Terrasson car même avec la suppression des deux postes prévus , les effectifs par classe resteront entre 14 et 18 élèves. Elle n’entend pas non plus les arguments de moratoire sur Beaussac.

Nous avons peu de temps pour évoquer la défense des situations des écoles en menace de fermeture mais nous insistons sur certains cas.

Nous réussissons à retirer les fermetures de : St Astier Mounet Sully, Lalinde, St Pierre d’Eyraud, et Ribérac. (en contrepartie à Ribérac il n’y aura pas d’ouverture de poste occitan comme initialement prévu).

Argumentaire DASEN: comme on préserve la ruralité, on est obligé d’aller fermer dans les petites villes comme Bassillac, Champcevinel, Le Buisson de Cadouin.

On évoque suite à l’alerte de la représentante de la Ligue de l’enseignement les écoles privées hors contrat et les possibles dérives sectaires qui naissent dans certaines zones du département.

Les élus du secteur montponnais relance sur le sujet de l’Education prioritaire et demandent à être étiquetté REP.

Depuis 2015 la carte de l’éducation prioritaire doit être revue. On attend toujours. Maius cela relève bien d’une carte nationale.

Vote : 12 Pour (les élus CD et maires)/ 3 abstentions / 8 contre.

Présentation de la DGH des collèges pour information.

Le Conseil départemental s’inquiète de l’avenir des collèges car la baisse démographique que connait le premier degré impacte désormais les collèges.

Modification de la sectorisation lycée de la commune de Jayac (pour information)

Modification de la sectorisation collège des communes de Plaisance (Beaumont en Périgord) et de Saint Vincent sur l’Isle (Excideuil)

Vote : adopté.


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