Le SE-UNSA 43 met à disposition de ses adhérents tous les outils concernant le mouvement pour la rentrée 2026. 

Retrouvez notre document complet de présentation du barème en cliquant ici : https://nuage.se-unsa.org/index.php/s/BomJkTnF25e6Tsw

Tous les documents de l’administration (circulaire, cahier des postes…) sont disponibles sur SELIA. Vous pourrez également les télécharger en cliquant ici : https://nuage.se-unsa.org/index.php/s/Q5p3kE3c2YHXxyN

Le + adhérents :

L’équipe du SE-UNSA 43 vous propose des rendez-vous individuels pour répondre à toutes vos questions, vérifier votre mouvement, saisir vos voeux…

Notre permanence « mouvement » aura lieu mercredi 29 avril de 13h30 à 17h00 dans nos locaux au Puy en Velay, à la Maison des Syndicats – 4 rue de la Passerelle.

Pour réserver un créneau, cliquez ici : https://calendar.app.google/inGQvgtQKyx46KLE6

Vous n’avez pas la possibilité de vous déplacer ? 

Pas de panique ! Nous sommes joignables par téléphone au 04.71.09.28.43 (appels transférés sur portable en cas d’absence) ou par mail à 43@se-unsa.org

 


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Le Comité Départemental de l’Education Nationale qui s’est tenu aujourd’hui vient clore deux semaines de suspense concernant la carte scolaire 1er degré pour la rentrée 2026 dans notre département.

Avec 12 suppressions de postes, la facture était déjà annoncée comme salée, et la mobilisation contre ces suppressions a été très forte sur la Haute-Loire.

Hier, mardi 7 avril, s’est tenu le CSA-SD de repli, où l’Inspecteur d’académie, à l’issue des discussions, a retiré les écoles de Mazeyrat d’Allier et Saint Hostien de la liste des fermetures.

Au vu du nombre de fermetures maintenues et d’absence d’ouverture, l’UNSA Education a voté contre ce projet, comme l’ensemble des organisations syndicales.

En préambule du CDEN, l’UNSA Education a rappelé ses exigences en matière d’éducation : moyens suffisants pour faire les ouvertures nécessaires à l’abaissement du nombre d’élèves par classe, renforcement du remplacement, de l’aide spécialisée, de l’accompagnement des élèves à besoins particuliers ou à difficulté d’expression comportementale.

Nous avons rappelé notre attachement au service public d’éducation et dénoncé la fermeture de la dernière classe de l’école de Recharinges. 

Nous avons également demandé de nouveau des ouvertures de classe dans les écoles de Coubon, St Christophe sur Dolaizon et Aiguilhe, où les effectifs sont vraiment chargés.

Avant d’entamer le travail sur la carte scolaire, le Préfet nous a précisé que suite à la parution du décret du 30 juillet 2025, il rendra son avis sur la carte scolaire dans les 8 jours suivant l’instance. 

Nous espérons que cette remarque n’avait qu’une valeur d’information…

L’UNSA Education a défendu de nouveau toutes les écoles citées pour un retrait de poste. Concernant les écoles d’Aurec sur Loire maternelle, Jules Ferry à Brioude et Jeanne d’Arc au Puy, le Préfet a dit avoir une attention particulière par rapport au dynamisme et au profil de ces communes et écoles… dans les années à venir.

Les personnels et parents d’élèves apprécieront que la bienveillance commence par une fermeture de classe…

Voici ci-dessous le récapitulatif des mesures actées aujourd’hui en CDEN.

Le projet a été voté comme suit : 13 contre – 6 abstentions – le reste en pour. Le projet est donc adopté.

Comme au CSA-SD, et même si nous nous félicitons que des intentions de fermetures aient été annulés, l’UNSA Education a voté CONTRE ce projet. 

Nous rappelons que la carte scolaire ne peut se limiter à une opération comptable liée à la baisse démographique.

Nous dénonçons fermement la perte de la dernière classe de l’école publique de Araules-Recharinges, allongeant ainsi à 11 le nombre de communes en Haute-Loire sans école publique et avec seulement une école privée.

Fermetures de classes pour la rentrée 2026

Autres mesures pour la rentrée 2026


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Ce mercredi 1er avril devait se tenir le CDEN étudiant entre autres la carte scolaire pour la rentrée 2026.

L’ensemble des organisations syndicales et les représentants des parents d’élèves ont fait le choix de boycotter l’instance. Le quorum n’ayant pas été atteint, le CDEN de repli se tiendra mercredi 8 avril.

Le compte-rendu du CSA-SD du lundi 30 mars est à lire ici : 

Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse de l’UNSA Education.

Carte scolaire 2026 : l’UNSA Éducation dénonce des suppressions de postes et un affaiblissement de l’école publique

Ce mercredi 1er avril devait se tenir le Comité Départemental de l’Education Nationale, pour étudier notamment la carte scolaire pour la rentrée 2026.  L’UNSA Éducation a pris la décision de boycotter l’instance, et nous critiquons la méthode et le calendrier, jugeant la consultation prématurée alors que le CSA-SD de repli doit se tenir mardi 7 avril prochain suite au vote unanime contre le projet présenté lundi 30 mars.

L’UNSA Education s’inquiète une nouvelle fois des conséquences de la carte scolaire 2026 en Haute-Loire, marquée par de trop nombreuses suppressions de postes et des fermetures de classes, dans le premier comme le second degrés. En 5 ans, ce ne sont pas moins d’une soixantaine de classes qui auront fermé dans les écoles de notre département.

Dans un contexte de baisse démographique, l’UNSA Education accuse le ministère de faire le choix de l’économie plutôt que celui de la qualité éducative. Nous alertons sur une dégradation des conditions de travail des enseignants et d’apprentissage des élèves, notamment dans nos zones rurales.

L’UNSA Education pointe également un risque de fragilisation de l’école publique au profit du privé et appelle à un investissement accru dans l’éducation, en particulier pour accompagner les élèves les plus fragiles et répondre aux besoins du terrain.


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Le CSA-SD qui étudie la carte scolaire pour la rentrée 2026 s’est tenu lundi 30 mars.

Dans sa déclaration liminaire, l’UNSA Education a pointé du doigt les orientations budgétaires du ministère, la dégradation des conditions d’accueil de nos élèves et de travail de nos collègues, les conséquences durables des fermetures sur l’ensemble du territoire… et nous avons dénoncé la concurrence déloyale de l’école privée.

A contrario, nous exigeons une dotation en moyens à la hauteur des besoins, une réelle prise en compte des spécificités locales, un renforcement des dispositifs d’accompagnement pour les élèves les plus fragiles, ainsi qu’un engagement clair en faveur de l’Ecole publique.

Lire notre déclaration liminaire en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Mesures de carte scolaire présentées à l'étude du CSA-SD du 30 mars 2026

Concernant le projet de carte scolaire 1er degré, l’UNSA Education a défendu toutes les situations mises à l’étude par l’inspecteur d’académie. Nous avons demandé la réouverture du poste de l’UPE2A de l’école de Langeac au regard des besoins, et non pas un glissement du poste mobile de Brioude vers Langeac. Nous avons également porté l’ouverture de classes dans les écoles les plus chargées de notre département comme à Aiguilhe, Coubon et St Christophe sur Dolaizon.

L’UNSA Education a dénoncé l’ouverture d’un poste de coordonnateur TER, demandant qu’il ne soit pas financé par l’Education nationale mais par le Conseil départemental comme c’est le cas en Creuse. L’an dernier, le Dasen avait renoncé à la création de ce poste. 

Enfin, l’UNSA Education a dénoncé la mise en place des pôles d’appui à la scolarité (PAS), et la création de postes de coordonnateurs PAS. Les PAS seront co-gérés avec un personnel du médico-social. Mais que deviendront ces PAS si l’ARS coupe leur subventionnement ? Rien de pérenne ne peut être mis en place dans ces conditions. Un énième dispositif qui viendra mettre des pansements sur une jambe de bois… Ouvrons plutôt tous les postes spécialisés nécessaires en RASED, de Psy-EN, diminuons sensiblement les effectifs par classe pour permettre une meilleure prise en charge de nos élèves ! Agissons en prévention !

A l’issue des débats, l’Inspecteur d’académie a proposé de retirer deux écoles de la liste des potentielles fermetures : Langeac maternelle et l’école primaire de Taulhac au Puy en Velay.

L’inspecteur d’académie a également dit vouloir étudier davantage les situations de Mazeyrat d’Allier et Saint Hostien au vu des éléments apportés, et peut-être envisager de les retirer de la liste des fermetures.

L’inspecteur d’académie pourrait également envisager de mettre un moyen supplémentaire à l’année sur les écoles d’Aiguilhe, Coubon et Saint Christophe sur Dolaizon, mais aucune décision en ce sens n’a été actée.

Au regard de l’ensemble des mesures envisagées, et malgré le recul du DASEN sur deux situations, nous jugeons toujours la situation inacceptable pour les écoles de notre département, les dégradations des conditions d’accueil de nos élèves et de travail de nos collègues. Ainsi, nous avons voté CONTRE l’ensemble des propositions, ainsi que les autres organisations syndicales.

Le CSA-SD de repli est convoqué mardi 7 avril à 14h00.

Le CDEN quant à lui est maintenu ce mercredi 1er avril.

Concernant la carte scolaire pour le 2nd degré, l’UNSA Education a dénoncé dans sa déclaration liminaire le double pilotage Rectorat/DSDEN, ainsi que le calendrier des instances.

La Haute-Loire paie encore une facture salée pour la rentrée 2026 dans les collèges : 6 postes fermés et un poste gelé. Rappelons que l’académie de Clermont doit rendre en tout 49 ETP dont 37 en collège.

Mesures annoncées :

  • perte de 9 divisions : deux pour les collèges de Brioude et d’Yssingeaux, une pour les collèges du Puy Jules Vallès et Lafayette, Monistrol sur Loire, Craponne sur Arzon et Blesle (octroi de moyens supplémentaires pour les 6ème dans le cadre de la division double niveau 6e/5e)
  • une création à Brives Charensac.

Nous le répétons encore et encore, ce sont les plus gros collèges du département avec deux dispositifs ULIS / UPE2A voire une EGPA qui ont les effectifs de classe les plus chargés et qui, comble du comble, subissent des suppressions au lieu d’être soutenus pour pouvoir inclure dignement et donner aux personnels les moyens nécessaires pour exercer leur métier. Chaque année, l’UNSA Education demande à ce que ces collèges bénéficient de bienveillance. Le DASEN sera vigilant en ce qui concerne la situation d’Yssingeaux mais ne s’engage sur aucune autre situation.

Des ouvertures sont demandées pour les collèges de Jules Vallès, Brioude et Yssingeaux où des divisions à 30 élèves sont annoncés. Avec de tels effectifs, comment accueillir de nouvelles arrivées, réussir l’entrée en 6ème ou préparer au brevet ?

La dotation de l’EGPA du Chambon revient à la normale avec 70.5 heures. La situation de ce collège a été discutée car il a été intégré au plan « 8 000 collèges ». Plan que nous avons dénoncé en l’absence d’éléments précis sur l’accompagnement qui sera fait, les équipes devant monter des projets avant même de connaitre l’enveloppe qui leur sera allouée.

L’UNSA Education a demandé la création d’un dispositif relais sur le bassin du brivadois. En effet, sur les 6 collèges concernés, trois d’entre eux ont des IPS inférieurs à 100, indicateurs de la scolarisation d’un public particulièrement fragile. Un tel dispositif permettrait d’accompagner ces élèves et ainsi limiter les tensions et décrochages qui se multiplient. L’Inspecteur d’académie s’engage à étudier la proposition pour la rentrée 2027.

La création d’un dispositif ULIS au collège de Saint Didier en Velay est confirmée.

L’avis de l’UNSA Education : La baisse démographique ne doit pas être une excuse pour dégrader nos conditions de travail et surtout continuer à ne pas tenir compte des besoins des équipes enseignantes qui doivent gérer une hétérogénéité généralisée, des inclusions de plus en plus nombreuses. Car malgré cette baisse démographique nous comptons encore 29 divisions qui ont plus de 25 élèves par classe : c’est TROP !

Parlons maintenant de ce que les chiffres n’évoquent pas :

  • Nous avons de plus en plus de petits collèges dans notre département rural. Moins de divisions signifie moins d’heures d’autonomie … c’est la double peine. Les équipes se retrouvent à gérer la pénurie et faire des choix draconiens en termes d’organisation et d’offre pédagogique. Des dotations supplémentaires devraient être attribuées pour tous les collèges qui en ont besoin. Pour l’instant, le DASEN ne s’engage pas et ne peut faire aucune proposition. Faites-nous remonter vos demandes.
  • Des dotations horaires sont prévues pour financer des groupes de besoins et seront distribuées aux collèges qui en font la demande. Aucun chiffre n’est avancé. Nous demanderons un bilan plus transparent à la rentrée.
  • Les chiffres parlent de nombre d’élèves par division mais ne mettent pas en avant la possibilité ou non de mettre en place du travail en petits groupes en sciences, en langues, en français, en maths. D’année en année, nous perdons ces heures si précieuses : comment enseigner les sciences avec 28 élèves ? comment enseigner les langues avec à chaque cours 28 élèves ? Là encore, c’est une dégradation insidieuse des conditions d’enseignement.
  • Le nombre grandissant de dossier MDPH : nous sommes favorables à une école inclusive. Elle est nécessaire mais pas sans moyens, et pas à n’importe quel prix. Certaines classes accueillent jusqu’à un tiers d’élèves avec une notification MDPH. Il n’est pas normal que ce ne soit pas pris en compte.
  • Autre critère non pris en compte et qui pourtant devrait alerter notre administration : le nombre de collègues en arrêt sur certains collèges, le nombre de burn out … là encore l’état des équipes est passé sous silence. La santé mentale reste un combat vain.

Le point second degré étant présenté en CSA-SD pour information, il n’est pas soumis au vote.


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Le SE-UNSA 43 a été contacté par des directrices et directeurs d’école suite à une demande d’un principal de collège de remplir un tableau Excel visant à opérer un premier tri des élèves de CM2 en vue de la constitution des futurs groupes de besoin de 6ème.

Considérant que toutes les informations utiles concernant la scolarité des futurs élèves de 6ème (PAP, PPRE, LSU…) sont contenues dans les dossiers individuels des élèves, nous estimons que les directeurs des écoles n’ont pas à gérer une surcharge de travail en remplissant le tableau envoyé par le principal du collège. De plus, la traditionnelle réunion de liaison CM2/6ème est suffisante pour donner les indications utiles éventuelles sur les élèves, comme ceux à éviter de mettre dans la même classe par exemple.

 

Le SE-UNSA, opposé au « Choc des savoirs » et donc aux groupes de français et de mathématiques au collège pour la rentrée prochaine, fait systématiquement bloquer auprès du cabinet du Ministre les tableaux de tri des élèves en CM2 pour anticiper la constitution des groupes de 6e. Localement, nous avons informé les directeurs des écoles concernées sur le caractère non-obligatoire de cette demande.

 

Nous avons également envoyé un courrier à l’IA-Dasen pour lui demander d’intervenir auprès du principal de collège concerné, et lui rappeler que la constitution des groupes en 6ème ne relève pas de la compétence des directeurs d’école.

Nous serons vigilants à ce qu’aucune demande similaire ou pression quelconque soit faite sur les autres écoles du département.

 

Si tel était le cas, prenez contact avec nous pour que nous intervenions :

par mail à 43@se-unsa.org

ou par téléphone au 04.71.09.28.43 (appels transférés sur portable 24/7)


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Nous vous l’avions annoncé, des changements dans les règles du mouvement étaient à prévoir.

Le SE-UNSA, en amont des réunions de préparation, avait lancé une enquête auprès de l’ensemble des PE pour recueillir l’avis des personnels. Cela nous semblait primordial pour étayer nos propositions.

Un premier groupe de travail s’est tenu en janvier. Devant l’ampleur des changements annoncés, nous avons demandé et obtenu qu’une deuxième réunion puisse se tenir.

Les changements proposés par l’administration faisaient suite à des injonctions du ministère qui se répercutent dans l’ensemble des académies. Comme on pouvait le craindre, le ministère, toujours dans sa logique de chiffre, ne propose rien qui soit de nature à aller dans le sens des personnels. Il y a donc fallu beaucoup de dialogue au niveau local pour essayer de limiter certains effets négatifs.

Le SE-UNSA a voté contre les LDG mouvement au niveau ministériel, car nous dénonçons toujours ce mouvement désormais subi et sans aucune transparence et demandons le retour à un mouvement choisi (fin des vœux larges, fin des extensions de vœux, contrôle des opérations pour éviter les passe-droits).

Nous nous sommes abstenus sur le vote au niveau local car il nous a semblé important de saluer le dialogue mené dans notre académie qui a accepté de prendre en compte certaines de nos demandes. Nous souhaitons continuer à agir localement pour obtenir des avancées pour les collègues et maintenir des groupes de travail pour faire des propositions. Un vote contre aurait pu mener l’administration à ne plus proposer ces temps de travail que nous jugeons utiles et qui permettent de faire bouger certaines lignes. C’est notre conception du dialogue social. Un vote en abstention ne vaut pas acceptation du projet global évidemment.

 

Les changements à noter dans le barème.

 

Parcours professionnel : « AGS » devient « échelon + AGS »

Concernant l’AGS, et en cohérence avec les résultats de notre enquête, notre demande portait sur la revalorisation de l’AGS dans le barème mouvement, actuellement largement minorée au regard des autres priorités. La demande initiale d’appliquer un coefficient à l’AGS dans le barème pour mieux la valoriser a été rapidement exclue au vu des contraintes ministérielles.

En effet, sur la question du parcours professionnel, lors du premier groupe de travail, l’administration nous a indiqué que le ministère exigeait que la notion d’échelon remplace la notion d’AGS. Le SE-UNSA a pointé plusieurs difficultés liées à ce changement : lien avec les RDV de carrière, gestion des nombreuses égalités, question des reclassements, …

Nous avons insisté pour que l’AGS puisse quand même faire partie du barème.

La proposition finale de l’administration prévoit un parcours professionnel prenant en compte l’échelon selon des tranches et l’AGS (jusqu’à 24 ans).

Vous trouverez ci-dessous le tableau reprenant les bonifications qui seront appliquées.

Pour illustrer par un exemple, pour un collègue avec 20 ans d’ancienneté, à l’échelon 9 :

En 2024, le parcours professionnel était valorisé à hauteur de 25 points (1 point par an + bonus de 5 points donné à tous les collègues)

En 2025, le parcours professionnel de l’agent sera valorisé ainsi :

Echelon : 30 points + AGS : 15 points soit un barème de 45 points.

Cette solution, si elle ne correspond pas complètement à nos revendications puisque nous avions demandé 1 point d’AGS par an, permet néanmoins d’augmenter la place du parcours professionnel dans le barème mouvement des agents, et de la rééquilibrer par rapport à certaines autres bonifications (voir plus loin). Nous avons demandé et obtenu qu’un groupe de travail se tienne dès la rentrée 2025 pour mesurer l’impact de ce changement sur la mobilité des personnels.

 

Bonification RQTH : passage de 20 à 10 points.

La bonification pour les personnels porteurs de RQTH ou bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) passera, elle, de 20 à 10 points.

La bonification de 100 points, liée au handicap de l’agent, de son enfant ou de son conjoint, est maintenue à même hauteur et toujours liée à la préconisation du médecin des personnels, qui indique si celle-ci est accordée et sur quels vœux (vœu 1 ou plus).

 

Parent isolé : la bonification revient en 2025

Cette bonification avait disparu des règles ministérielles en 2021 car pas considérée comme une priorité légale de mutation. Nous avons obtenu son retour dans le barème départemental à hauteur de 2 points.

Même si la bonification reste moindre et ne concerne que très peu de collègues (collègue dont l’autre parent a perdu l’autorité parentale, ou collègue veuf ou veuve), il nous semblait important que la situation de ces personnels puisse être reconnue.

 

Fin de l’obligation de mettre son « poste perdu » lors d’une mesure de carte scolaire en vœu n°1 pour prétendre à la bonification de 100 points.

Les personnels perdant leur poste n’ont plus obligation de le mettre en vœu n°1 dans leur mouvement lorsque celui-ci existe toujours (encore au moins un poste d’adjoint dans l’école) : c’est une avancée notable pour les personnels et une victoire pour le SE-UNSA qui portait cette demande depuis plusieurs années !

 

Vœu MOB enseignant : les directeurs d’école 1 classe auront leur mot à dire

Si un personnel est nommé sur une classe unique suite à un vœu MOB (hors RPI), il aura la possibilité d’y être nommé à titre définitif ou de participer au mouvement à la rentrée suivante. Il sera normalement interrogé courant mars à ce sujet ce qui lui aura permis de « tester » son poste quelques mois.

C’était notre demande, tout comme dans le Cantal, et cela constitue une avancée pour nos collègues car il faut savoir qu’au niveau national, les classes uniques sont classées comme postes à profil. On peut donc difficilement à notre sens les attribuer à titre définitif si elles ont été données à l’intérieur d’un vœu MOB et si le personnel s’y oppose.

 

Les changements à noter dans le barème.

 

Vœux MOB remplaçants : des zones beaucoup trop grandes !

Le ministère avait exigé que les zones infra départementales pour le MOB remplaçant ne soient pas plus de 4 et on nous a annoncé lors du 1er groupe de travail la possibilité qu’il n’y ait plus qu’une seule zone, c’est-à-dire l’ensemble du département de la Haute-Loire pour le vœu MOB TR.

Dans le 43 jusque-là, nous avions 5 zones, chacune correspondant à une circonscription. Lors du 2ème groupe de travail, l’administration du 43 nous a expliqué avoir fait 3 zones suite à notre intervention et non 1 seule comme prévu.

Cela ne règle néanmoins pas la problématique car nous nous retrouvons désormais confrontés à des zones très étendues que les collègues se risqueront beaucoup moins à classer. En effet, alors même que certains collègues demandaient certains de ces postes, le fait d’agrandir les zones fait prendre le risque de voir ces postes non classés et donc donnés en extension de vœux à des collègues alors qu’ils étaient donnés à des personnels volontaires les années précédentes. Le ministère encore une fois, n’a aucune connaissance du terrain et n’est pas capable d’avoir cette finesse d’analyse… Il serait bien inspiré d’aller voir le terrain pour faire des propositions de bon sens et arrêter de considérer les personnels comme des numéros.

Cette évolution ne va ni dans le sens des personnels, ni dans le sens de l’intérêt du service puisque nous risquons de voir des personnels nommés de force sur certains postes de brigades non demandés. Pour nous, c’est un pari perdant. Les recours risquent de se multiplier.

Les vœux MOB pour les postes d’adjoint de direction, de direction et dans l’ASH restent inchangés.

Bonification vœu préférentiel : changement dans l’attribution du nombre de points

Dorénavant, ce ne sera plus 1 point cumulé par année où l’on réitère son premier vœu à chaque mouvement mais 5 points dès la première réitération majorés d’1 point à partir du 7ème renouvellement (dans la limite de 10 pts).

 

Le SE-UNSA vous propose une réunion d’info syndicale en visio

MARDI 11 MARS à 20H00

Cette visio ouverte à l’ensemble des PE de l’académie a pour objectif de vous présenter les évolutions dans les règles du mouvement départemental 2025. Venez nombreux.

Ce temps peut être déduit de vos heures d’animations pédagogiques.

Inscriptions : http://bit.ly/41iNYaZ


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Le SE-UNSA 43 propose deux stages de formation aux premiers secours à ses adhérents (coût pris en charge intégralement par le syndicat) :

Vendredi 21 novembre de 8h30 à 16h30. 10 personnes maximum. Durée : 1 journée. Demande de stage à faire 1 mois à l’avance auprès de son supérieur hiérarchique. Possibilité de manger sur place (repas non fourni).

 

Vendredi 28 novembre de 8h30 à 16h30. 10 personnes maximum. Durée : 1 journée. Demande de stage à faire 1 mois à l’avance auprès de son supérieur hiérarchique. Possibilité de manger sur place (repas non fourni).

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Formations réservées aux adhérents du SE-UNSA 43 uniquement


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Saviez-vous que vous pouvez retrouver toute l’offre de formation du SE-UNSA de l’académie de Clermont
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Visios « tout en 1 heure », Stages à la journée, RIS…

C’est par ICI que ça se passe !


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Les AESH constituent le deuxième métier de l’Éducation nationale en nombre de personnels mais ils et elles ne sont toujours pas reconnu·es et leurs salaires sont toujours aussi bas. Pourtant, l’accompagnement des élèves en situation de handicap est une mission essentielle et pérenne de l’École. C’est un véritable métier avec des compétences professionnelles spécifiques pour faire réussir les élèves et qui relève ainsi d’un véritable statut.
 
La FSU, le SE-Unsa, la CFDT Éducation, Formation, Recherches Publiques, la CGT éduc’action, le SNALC, SUD éducation mènent une campagne d’ampleur pour gagner la création d’un corps de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH.
 
Après un courrier resté sans réponse, l’intersyndicale a une nouvelle fois interpellé la ministre de l’Éducation nationale lors du CSA ministériel du 6 mai. L’urgence de la création d’un corps a été aussi relayée auprès des parlementaires mais aussi auprès des médias lors d’une conférence de presse. 
 
Si la ministre reste sourde aux interpellations, l’intersyndicale n’exclut pas de renforcer la mobilisation jusqu’à obtenir satisfaction.
 
AESH, face à l’urgence, un corps de fonctionnaire maintenant !
 
 
 
 
 
Pour les adhérents du SE-Unsa, retrouvez notre dossier sur le métier d’AESH dans le dernier numéro de L’Enseignant (disponible aussi en ligne sur votre espace adhérent).

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En juillet 2025, le ministère de l’Éducation nationale annonçait sur son site qu’il allait « rouvrir la part collective pour la deuxième partie de l’année civile 2025 ». Nous sommes déjà mi-septembre et toujours rien de concret : seulement des promesses et des crédits encore gelés !

Rappelons les chiffres : 72 millions d’euros étaient alloués à la part collective par la loi de finances 2025. Aujourd’hui, il reste 15,2 millions non distribués. Le ministère assure que les réservations d’offres culturelles reprendront sur Adage à partir du 1er octobre. Mais cette communication tardive et minimale laisse les équipes d’éducation, structures culturelles et les intervenants dans une incertitude totale.
Cette situation n’est pas nouvelle. En février 2025 déjà, face à « l’afflux de réservations », le ministère avait brutalement décidé d’une pause. Prétexte officiel : « bonne gestion des dépenses publiques ». Résultat concret : une interruption brutale d’activités, une communication chaotique avec les personnels d’éducation et un sentiment de mépris flagrant.
Avec la fin du gouvernement Bayrou, l’inquiétude demeure : que va-t-il advenir ce dispositif censé démocratiser l’accès à la culture ? Le ministère se veut rassurant et promet que « l’ambition du pass Culture sera maintenue en 2026 ». Mais derrière cette formule pleine de promesses, rien de précis : seulement des « proportions en cours d’affinage » dans le cadre des discussions budgétaires.
Les montants prévus dans la part collective du pass’culture pour chaque élève
• Collégiens (6e-5e à partir de 2023, puis 4e-3e) : 25 € par élève
• Lycéens de 2nde et élèves de CAP : 30 € par élève
• Lycéens de 1re et Terminale : 20 € par élève

Le SE-UNSA exige que les établissements disposent rapidement de leurs crédits et que le montant de l’enveloppe 2026 leur soit communiqué sans tarder, afin de garantir une planification sereine et efficace des projets culturels.

L’Ecole n’est pas une dépense, c’est un investissement pour l’avenir !


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Jeudi 18 septembre, toutes et tous en grève et à la manifestation à 10h30
au départ de la place Cadelade
au Puy en Velay, 

à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires de Haute-Loire.

Retrouvez le tract d’appel de la Haute-Loire en pièce jointe.

Retrouvez également en cliquant ici le tract intersyndical de l’Education d’appel des organisations FSU, UNSA Éducation, FNEC FP FO, CFDT Éducation Formation Recherche Publiques, CGT Educ’action et SUD  Education.

Enseignants du 1er degré : n’oubliez pas de déclarer à votre IEN votre intention de faire grève minimum 48h à l’avance (modèle en PJ).

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