Visuel campagne Entrer dans une démarche QVCT

Avec le SE-Unsa, découvrez ce qu’est réellement la QVCT (qualité de vie et des conditions de travail) : une démarche globale, des actes concrets pour améliorer les conditions de travail et garantir un environnement professionnel respectueux de chacun·e. 

Concrètement, ce que vous propose le SE-Unsa

À travers des exemples issus du terrain, le SE-Unsa vous propose des illustrations concrètes de la démarche QVCT et son impact au quotidien afin de donner à chacun·e les premiers outils pour initier une démarche QVCT au sein de son école/établissement et mieux vivre son métier. Car au SE-Unsa, nous défendons une philosophie qui fait confiance aux professionnels et leur donne les moyens d’agir.

>> Complétez dès maintenant notre formulaire pour entrer dans une démarche QVCT et recevoir nos outils pratiques !

Pourquoi s’y intéresser ?

La QVCT (qualité de vie et des conditions de travail) ne se résume pas à l’aménagement d’une salle des profs/maîtres ou à l’achat d’un fauteuil ergonomique. Il s’agit d’une démarche globale qui englobe l’organisation du travail, la santé, la sécurité, les relations professionnelles et l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle.
 
Pour l’intégrer efficacement dans le quotidien professionnel, il est essentiel d’en comprendre les principes fondamentaux. Cela suppose également des revendications claires et ambitieuses, indispensables à sa mise en œuvre réelle.
 
Une démarche QVCT bien construite ne se contente pas d’améliorer les conditions de travail : elle permet aux équipes de s’exprimer, de s’épanouir et de contribuer pleinement à la vie collective.
 
Dans notre accompagnement spécifique, nous vous proposons de lever le voile sur la QVCT et de vous permettre de découvrir ses six dimensions clés, afin de la concrétiser dans votre environnement professionnel. 

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Alors qu’une revalorisation bienvenue et attendue de l’indemnité pour certains formateurs a été actée, d’autres acteurs essentiels de la formation en restent exclus. Le SE-Unsa a écrit à la ministre démissionnaire.

Une revalorisation attendue

L’arrêté actant une revalorisation de l’indemnité de fonction des personnels enseignants du 1er degré exerçant les fonctions de maître formateur et de formateur académique vient d’être publié. Il s’agit d’une première étape attendue de longue date, après des années de demandes récurrentes. 
 
L’indemnité des formateurs académiques est portée de 1 509 €/an à 2 509 €/an, celle des enseignants du 1er degré de 1 925 €/an à 2 550 €/an. 

... mais des formateurs exclus

De nombreux collègues formateurs ne bénéficieront pas de cette revalorisation. C’est le cas de nos collègues conseillers pédagogiques – qui sont pourtant en moyenne tuteurs d’au moins un ou deux enseignants stagiaires – ainsi que des enseignants référents pour les usages du numérique (Erun), oubliés systématiques des revalorisations indemnitaires. 
 
En ne posant pas la question de la rémunération des formateurs dans leur ensemble, le ministère passe une nouvelle fois à côté d’une revalorisation équitable des missions de formation. En agissant ainsi, le ministère sanctionne non seulement financièrement mais symboliquement les personnels qu’il exclut du bénéfice de cette revalorisation.

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, cette revalorisation constitue un premier pas dans la reconnaissance de la complexité, de l’investissement et de la valeur des missions de formation.
 
Néanmoins, la décision prise par le gouvernement démissionnaire ne suffit pas à régler la question de l’attractivité des missions de formateur. D’autres enjeux restent à traiter de manière prioritaire, notamment l’amélioration des conditions de travail.
 
Pour ces raisons, le SE-Unsa a écrit à la ministre démissionnaire pour que, d’une part, les conseillers pédagogiques puissent bénéficier de cette indemnité, et d’autre part, pour que d’autres acteurs de la formation comme les Erun accèdent eux aussi à une revalorisation indemnitaire. Enfin, nous avons demandé d’ouvrir le chantier des conditions de travail des acteurs de la formation.

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Visuel campagne Avancement, promotion, reclassement
Vous êtes stagiaire, vous avez déjà exercé des activités professionnelles et vous avez besoin d’être accompagné·e pour votre dossier de reclassement ?
 
Vous êtes fonctionnaire titulaire, vous attendez un changement d’échelon ou de passer à la hors-classe ou à la classe exceptionnelle ?
 
Vous êtes contractuel·le, enseignant·e, CPE, PsyEN, AESH ou AED, et vous vous posez des questions sur l’évolution de votre contrat et de votre carrière ?

Le SE-Unsa est là pour vous !

Nous vous offrons des conseils pratiques et un accompagnement de proximité sur mesure à chaque étape de votre parcours professionnel.

Pourquoi est-ce important ?

Parce que votre avancement est crucial pour votre carrière et votre rémunération. Au SE-Unsa, nous voulons vous aider à maximiser vos chances et à ne manquer aucune étape ! 

Le SE-Unsa vous propose donc :

  • des informations claires pour comprendre les règles et régulations qui régissent votre reclassement, votre avancement ou votre contrat ;
  • des conseils personnalisés pour savoir comment vous pouvez bénéficier d’un avancement, d’une promotion, d’un reclassement, ou pour savoir comment faire évoluer votre contrat ;
  • un accompagnement expert de proximité pour évaluer votre potentiel de promotion, vérifier un reclassement ou simuler votre évolution de parcours ;
  • une aide précieuse si vous rencontrez des difficultés pour obtenir un avancement, une promotion, la prise en compte d’expériences professionnelles, ou si vous rencontrez des difficultés avec des évolutions de votre contrat.

Ne laissez pas votre carrière au hasard ! Boostez-la dès aujourd’hui et bénéficiez de l’accompagnement du SE-Unsa en complétant notre formulaire.


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Dans cette infolettre, notre appel à se mobiliser contre le projet de budget 2026 le 18 septembre au côté des actifs, la dénonciation des décrets Bayrou pour imposer le doublement des franchises médicales au conseil de la Cnam. Mais aussi le lancement de la deuxième édition du Baromètre UNSA des retraités, enquête à laquelle vous pourrez répondre dès le 22 septembre.
Mais également nos réactions face aux déclarations successives de François Bayrou, le 25 août, et plus encore le 29 septembre face aux chaînes d’information en continue. Immorale, la position des retraités qui refusent ses mesures à leur détriment ? Franchement , nous n’avons pas apprécié le terme !


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Depuis deux ans, le SE-Unsa n’a cessé de le marteler : les directeurs et directrices en poste n’ont pas à redemander leur réinscription sur la liste d’aptitude tous les trois ans. Nous avions alerté, écrit, insisté, mais la valse des ministres ne nous avait pas permis d’obtenir de réponse. Grâce à notre alerte sociale, le ministère nous a enfin entendus.

En octobre 2023, nous avions écrit directement au ministre de passage(*) et l’année suivante nous exigions à nouveau des clarifications officielles auprès de la DGRH (**).
 

Il aura fallu déposer une alerte sociale et obtenir un relevé de conclusions(***) pour enfin obtenir une réponse :

Non, il n’est pas nécessaire de se réinscrire sur la liste d’aptitude tous les trois ans quand on est nommé·e sur un poste de direction d’école.

C’est ce que nous affirmons depuis le début. C’est désormais écrit noir sur blanc.
 

Une victoire syndicale, mais à quel prix ?

Cette clarification aurait dû être donnée dès nos premières interpellations. Elle est arrivée après des mois de flottement et d’incertitude pour les collègues à la direction d’une école.
Une fois encore, la profession a dû subir l’attente, alors même que la réponse allait de soi : la demande de réinscription de droit concerne les enseignant·es qui ont interrompu leurs missions de direction ou qui arrivent dans un département après avoir participé au mouvement interdépartemental.

Le SE-Unsa, constant et persévérant

Notre action syndicale a permis de mettre fin à une ambiguïté inutile et de sécuriser les directeurs et directrices en poste, notamment sur des territoires où l’on exigeait d’eux une réinscription tous les trois ans, qui allait jusqu’à conditionner leur nomination au mouvement intradépartemental suivant.

Même quand l’employeur tergiverse ou que les ministres passent, le SE-Unsa agit pour obtenir des réponses utiles aux personnels. 

(*) Direction d’école : le SE-Unsa écrit au  ministre

(**) Direction d’école : le SE-Unsa exige toujours des clarifications

(***) https://www.education.gouv.fr/media/229271/download


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Le SE-Unsa exprime son émotion intense et son indignation en apprenant qu’une collègue directrice s’est suicidée à la suite d’attaques discriminatoires en raison de son orientation sexuelle. 
 
Le SE-Unsa témoigne son plein soutien à la famille et aux proches de notre collègue directrice d’école dans le Cantal qui a mis fin à ses jours hier.
 
Au lendemain de la rentrée scolaire, c’est toute la communauté éducative qui apprend avec effroi et douleur ce nouveau drame. Cette collègue était victime d’attaques lâches anonymes et homophobes depuis de longs mois. 
 
Pour le SE-Unsa, la ministre et la justice se doivent de tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur ce drame. L’enquête judiciaire devra conduire à punir ceux à l’origine des actes discriminatoires qui ont conduit notre collègue à mettre fin à ses jours. L’enquête interne devra elle conduire à comprendre pourquoi l’employeur, informé de la situation, n’a pas réussi à protéger son personnel.
 
 
 
Paris, le 2 septembre 2025
 
Élisabeth Allain-Moreno
Secrétaire générale du SE-Unsa

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Afin de diminuer la pression ressentie par les élèves de 1re et de terminale générales et technologiques tout au long de l’année scolaire, la ministre Élisabeth Borne publie une évolution du texte encadrant les projets locaux d’évaluation des lycées GT.

En 2021, afin d’accompagner l’introduction d’une partie du contrôle continu dans la délivrance de l’examen du baccalauréat, chaque établissement a dû se doter d’un document appelé projet local d’évaluation (PLE). Il avait pour but de permettre aux équipes de s’emparer du sujet important et éminemment pédagogique qu’est l’évaluation.
 
Dans sa philosophie, il s’agissait de rapprocher les pratiques tout en garantissant la liberté pédagogique de chacun et de fournir un argumentaire partagé en cas de conflit avec les élèves, les familles, voire le chef d’établissement. Dans les faits, le PLE n’a souvent été qu’une coquille vide et, aujourd’hui, il est oublié de tous.
 
Pourtant, les enjeux sont importants pour les élèves et pour les enseignants. Aussi, faire évoluer les règles encadrant le contrôle continu doit être l’occasion d’améliorer sa fiabilité et son équité tout en conservant une diversité de pratiques pédagogiques. 
 

L'avis du SE-Unsa

Le SE-Unsa accueille favorablement la volonté de l’actuelle ministre de revoir les projets locaux d’évaluation. Cela passe par un travail collectif au sein de chaque LG, d’abord en équipes puis dans les conseils d’enseignement, pour identifier les exigences et les souplesses indispensables qui doivent être partagées par tous. De ces réflexions doit découler un projet d’évaluation validé par le conseil pédagogique et présenté en conseil d’administration.
En ce sens, le SE-Unsa réclame donc un temps de concertation banalisé sur temps de service afin de permettre un vrai travail de fond.
 
Distinguer clairement l’évaluation pour les apprentissages (évaluation formative) – sur laquelle ne doit pas peser le poids du baccalauréat – et l’évaluation des apprentissages (évaluation sommative) qui, elle, peut avoir une finalité certificative, est, pour le SE-Unsa, fondamental.
En effet, il est important que certaines évaluations dans le cadre du parcours d’apprentissage permettent aux enseignants de connaître le degré de maîtrise de leurs élèves avant l’arrivée des évaluations sommatives et ce, dans le but de pouvoir revoir certaines notions avec ceux qui en auraient besoin.
 
Enfin, il est essentiel que le projet local d’évaluation soit connu de tous, y compris des élèves et des familles. Cela permettra de protéger chaque enseignant des pressions des élèves, des parents et de l’institution, pour ces évaluations à fort enjeu. Ce cadre partagé sera à la fois une protection et un gage de qualité de l’évaluation certificative tout en laissant toute liberté à l’enseignant de conduire les évaluations formatives comme il l’entend.

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Alors que depuis quatre ans les ministres se succèdent, nous sommes un million d’enseignants, AESH, CPE, AED et PsyEN toujours au rendez-vous dans nos écoles, collèges et lycées. Malgré notre nombre insuffisant, nous garantissons le fonctionnement et la stabilité du système éducatif pour accueillir tous les élèves.
Une fidélité et un engagement peu cher payés au regard des défis grandissants et du pouvoir d’achat diminuant.

Un contexte des plus graves à tous les niveaux

Cette absence totale de reconnaissance, cette maltraitance, dans un contexte social et international très préoccupant, pèsent lourdement sur l’état d’esprit de la majorité des collègues.
Il devient chaque année plus difficile pour nous de remplir les missions de l’École publique et laïque.
 
Au-delà du contexte propre à nos missions, les dernières rentrées sociales se suivent et se ressemblent un peu trop dans ce qu’elles présagent de nouveaux déséquilibres à absorber et de sacrifices toujours plus importants à faire.
Malgré une opposition largement majoritaire de tous les Français, le gouvernement Bayrou persiste à poursuivre des choix budgétaires inacceptables. Tandis que les grandes fortunes sont peu ou pas concernées par l’effort collectif, tandis que les grandes entreprises ont démesurément bénéficié d’aides sans conditions, tout le reste de la population se voit pointé du doigt comme coupable de trop dépenser pour sa santé, son éducation et sa protection, et se voit assigné de payer les conséquences désastreuses d’une politique budgétaire néolibérale. Les plus fragiles, notamment les emplois précaires et les retraités, se retrouvent dramatiquement plus impactés. Ce sont bien eux les premières victimes de la dégradation des services publics !

L’heure de dire STOP !

Au SE-Unsa, nous avons donc appuyé sur le bouton rouge en ce début de semaine, en déposant une alerte sociale. Reçus mercredi 27 août au ministère, nous avons exigé que le budget 2026 prévoie des créations de postes en nombre – notamment pour la prise en charge des besoins particuliers des élèves – ainsi qu’une revalorisation pour tous sans conditions, et des mesures financières pour les salaires les plus bas.
Pour refuser ces choix gouvernementaux, avec notre Union UNSA, nous vous invitons à signer et partager la Pétition · Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit ! – France · Change.org
 
Il est évident que nous allons avoir à nous mobiliser.
 

Des exigences fermes à faire connaître

Au SE-Unsa, nous avons donc mis sur le devant de la scène médiatique cette sombre réalité ainsi que l’état de la profession en cette rentrée, les attentes et urgences en matière de rémunération et de conditions de travail.
>> Retrouvez et partagez le dossier de la conférence de presse du mardi 26 août
 
À l’opposé de notre expression, la ministre, lors de son discours de rentrée, a, elle, fait le choix clair et net de passer sous silence les personnels.
En bref, on ne parle pas des besoins et des urgences pour lesquels le choix a été fait de n’apporter aucune réponse, de ne consacrer aucun budget.
On ne sait jamais, sur un malentendu, on pourrait presque oublier que les personnels font aussi leur rentrée, qu’ils sont même indispensables et qu’ils ne vont pas bien…

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Bonne nouvelle pour les agents publics, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels : la retraite progressive devient accessible à tous dès 60 ans !
Publiés cet été, de nouveaux textes abaissent l’âge d’ouverture de ce dispositif qui permet d’adapter sa fin de carrière en douceur.
 

Qui est éligible ?

Vous avez au moins 60 ans ou allez atteindre 60 ans en cours d’année scolaire ? Vous travaillez à temps partiel ou à temps incomplet ? Vous pouvez bénéficier du versement de la pension partielle versée en complément de votre rémunération. Mais ce n’est pas automatique…
 
C’est un droit que l’Éducation nationale ne vous indiquera pas spontanément… mais que le SE-Unsa tient à rappeler pour que personne n’en soit privé.
 
À noter que pour les agents contractuels à temps incomplet, notamment les AESH ou les AED, le versement de la pension partielle est un droit ouvert dès que les conditions liées à l’âge ou à la durée d’assurance sont remplies. Mais, faute d’information de l’employeur, beaucoup ne la demandent pas et passent donc à côté de ce complément de rémunération qui serait pourtant fort utile à de nombreux collègues.

Qu’est-ce que la retraite progressive ?

La retraite progressive permet aux fonctionnaires et aux contractuels – ayant atteint 60 ans et un certain nombre de trimestres d’assurance – de travailler à temps partiel ou incomplet tout en percevant une partie de leur pension de retraite. Elle offre donc un véritable aménagement de fin de carrière : travailler moins en limitant l’impact négatif de la baisse de revenu liée au temps partiel ou au temps incomplet.

Quels avantages pour les agents ?

Dans la Fonction publique, ce dispositif présente un avantage important pour la retraite : la durée d’assurance (celle qui sert au calcul de la décote/surcote) reste préservée.
 
Attention toutefois : comme le taux de liquidation de la pension des fonctionnaires dépend du nombre de trimestres de service validés, une quotité de travail réduite peut avoir un léger impact sur le montant final de la pension. Mais cela est à mettre en perspective avec le gain en qualité de vie personnelle qu’apporte le travail à temps partiel…
 

En effet, pour beaucoup, la fin de carrière peut être marquée par la fatigue et le besoin d’un rythme différent. La retraite progressive répond à cette réalité :

  • allègement de la charge de travail
  • limitation de la baisse des revenus grâce à la pension partielle
  • meilleure qualité de vie en fin de parcours professionnel
  • possibilité de travailler plus longtemps pour diminuer la décote ou pour valider un échelon pour certains collègues qui ne le feraient pas à temps plein.
 

Une revendication historique de l’Unsa

L’Unsa n’a cessé de porter la revendication du droit à la retraite progressive pour les fonctionnaires alors que d’autres organisations ne voulaient pas de cet aménagement. Nous avons défendu l’idée qu’il s’agissait d’un droit social utile, adapté aux besoins des agents. L’abaissement de l’âge à 60 ans, seconde étape faisant suite à la mise en place de la retraite progressive dans la Fonction publique en 2023, constitue donc une nouvelle réelle avancée.
 
Il ne faut toutefois pas oublier que cette mesure ne compense en rien les effets négatifs du recul de l’âge de départ à 64 ans que l’Unsa continue de dénoncer, tout comme nous dénonçons le fait que les temps partiels ne soient pas accordés systématiquement quand ils sont déposés au motif de la retraite progressive.
 
Les conditions concrètes d’accès à la retraite progressive et les modalités pratiques nécessitent une étude au cas par cas. Pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette mesure, rapprochez-vous de votre équipe locale du SE-Unsa qui pourra vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions. 

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Ce lundi 25 août, le SE-Unsa a été reçu en audience par le conseiller social et la conseillère enseignement professionnel de la ministre de l’Éducation nationale, le haut-commissaire à l’enseignement et à la formation professionnels et la directrice de la Dgesco pour porter nos revendications sur la terminale bac pro et notamment sa fin d’année.

Le ministère reste ferme malgré le fiasco de cette fin d’année scolaire

Le ministère a réaffirmé son attachement à la réforme de la voie professionnelle, qu’il juge essentielle pour mieux préparer les élèves à l’insertion ou à la poursuite d’études.
 
Pourtant, alertée par le SE-Unsa dans le cadre intersyndical en fin d’année scolaire, la ministre avait missionné plusieurs enquêtes auprès des différents acteurs de la communauté éducative. 
 
Si tous nos interlocuteurs ont reconnu les difficultés rencontrées sur le terrain – absentéisme en fin d’année, calendrier inadapté des épreuves, perturbations des PFMP – et en ont ignoré d’autres comme les effets collatéraux sur les classes de seconde et première (que nous n’avons pas manqué de leur rappeler), le ministère n’entend malheureusement pas remettre en cause les fondements du dispositif. 

Des ajustements annoncés du bout des lèvres

Des ajustements ont cependant été annoncés : ainsi il est donc envisagé de repousser les examens ponctuels du bac pro de deux semaines en y intégrant l’épreuve de PSE, de réduire le parcours différencié de 6 à 4 semaines afin de redonner 2 semaines d’enseignement et donc de placer les examens avant le Y. 
 
Le ministère se dit ouvert à la concertation mais dans un cadre défini, et souhaite attendre la publication à l’automne du rapport de l’Inspection générale, qu’il a missionnée pour éventuellement aller plus loin.

Le SE-Unsa, avec l’intersyndicale, réclame une refonte en profondeur

Face à cette position jugée rigide, toutes les organisations syndicales ont exprimé un profond désaccord. Pour le SE-Unsa, les ajustements proposés sont insuffisants et ne répondent pas aux dysfonctionnements majeurs constatés. Nous continuons donc de dénoncer une réforme désorganisatrice : un parcours différencié inutile et délétère quand il est placé en fin d’année de terminale, engendrant une baisse des heures disciplinaires et affaiblissant ainsi la qualité de l’enseignement, mais aussi un calendrier d’examens anticipés qui accentue l’absentéisme et le décrochage scolaire.
 
Le SE-Unsa maintient sa position et demande l’abandon du parcours différencié dans le cycle terminal, le retour des examens ponctuels fin juin, la revalorisation des enseignements.
 
L’intersyndicale réclame également un moratoire sur la réforme en attendant un bilan approfondi, une réelle concertation avec les équipes de terrain, des décisions claires pour la rentrée. Elle refuse les ajustements à la marge et appelle à une remise à plat complète du dispositif, estimant que seule une réforme repensée depuis les réalités du terrain pourra redonner du sens à l’enseignement professionnel.

L'avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, les différentes réformes depuis 2009 ont appauvri le baccalauréat professionnel qui n’a cessé, de réforme en réforme, de perdre en heures d’enseignement et donc de ce fait en contenu de formation. Un dispositif qui permettrait de mieux préparer les élèves de bac pro à une poursuite d’études ou à une bonne insertion professionnelle n’est pas dénué de sens mais, ce qui l’est, c’est de penser que 4 semaines ou 6 semaines seraient suffisantes pour ce faire.
 
C’est pourquoi le SE-Unsa continue de porter l’idée qu’une année post bac, portée par des PLP qui connaissent les élèves de lycée professionnel, serait le dispositif approprié.

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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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