Le supplément familial de traitement (SFT) est versé aux actifs titulaires, stagiaires ou contractuels en fonction du nombre d’enfants à charge (au sens des prestations familiales), et à raison d’un seul par ménage.

Lorsqu’un couple assume la charge du ou des mêmes enfants, le bénéficiaire est celui d’entre eux qu’ils désignent d’un commun accord. Il est donc important de bien réfléchir et de choisir lequel, des deux parents, en bénéficiera au meilleur taux.

Les droits sont ouverts à compter du 1er jour du mois suivant la naissance de l’enfant. Ils cessent le 1er jour du mois au cours duquel les conditions ne sont plus remplies.
L’attribution du SFT n’est pas automatique, il faut en faire la demande par écrit à l’administration.

Le SFT suit la rémunération (proratisation en fonction du temps partiel par exemple) sans toutefois pouvant être inférieur à un taux plancher (il existe aussi un taux plafond). En cas de congé maladie, de service non fait, de jour de carence, le SFT est maintenu en totalité.

Le SFT comprend un élément fixe et un élément proportionnel.

 
En cas de divorce, de séparation des époux ou de cessation de vie, le SFT est calculé au prorata du nombre d’enfants à la charge de chaque bénéficiaire.
Dans le cadre d’une garde alternée, la charge de l’enfant pour le calcul du SFT peut être partagée par moitié entre les deux parents soit à leur demande conjointe, soit si les parents sont en désaccord, à la demande de l’un d’entre eux.
 
Vous avez droit au SFT même si votre ex-conjoint(e) vous verse une pension alimentaire, dès lors que vous assumez la charge effective et permanente du ou des enfants.
 
Le SFT est cumulable avec les allocations familiales auxquelles vous avez droit.
 

En cas de congé maladie et de grève, le SFT est maintenu en totalité

L’avis du SE-Unsa

Le SFT doit être revalorisé, notamment pour les parents d’un seul enfant. Le ministère de la Fonction publique envisage une refonte du dispositif. Des négociations vont s’ouvrir prochainement.

> Télécharger le formulaire de demande de SFT <

 

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L’administration est dans l’obligation de mettre en œuvre des mesures de protection et d’assistance pour tout agent public (parfois même sa famille) afin de le protéger et de l’assister s’il fait l’objet d’attaques ou de poursuites judiciaires dans le cadre ou en raison de ses fonctions.

 

Généralités concernant les notions de responsabilité

>> Responsabilité pénale

« L’institution scolaire assume la responsabilité des élèves qui lui sont confiés. Elle doit veiller à ce que les élèves ne soient pas exposés à subir des dommages, et n’en causent pas à autrui ». En d’autres termes, nous sommes responsables des dommages subis par nos élèves ou des dommages qu’ils causent à autrui.

Ainsi, la responsabilité pénale des agents n’est engagée que dans les deux cas suivants :

  • violation délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement. Exemple : encadrement réglementairement insuffisant dans le cadre d’une sortie scolaire ;
  • faute caractérisée exposant l’élève à un risque d’une particulière gravité que l’agent ne pouvait ignorer.  Exemple : un élève qui reste seul dans le bassin d’une piscine sans surveillance.

Les tribunaux vont rechercher la responsabilité à engager. En pratique, le juge se posera les questions suivantes : le danger était-il prévisible, évitable ? De quels moyens l’agent disposait-il pour éviter le danger ? A-t-il pris les précautions adéquates ?

 

>> Responsabilité civile

Il y a une recherche de la responsabilité civile dans les cas où :

  • l’agent commet une faute ou une négligence dans la surveillance qui entraîne un dommage pour un tiers (élèves, etc.) ;
  • les élèves placés sous la surveillance d’un agent commettent un dommage au préjudice d’un tiers. Ce dommage peut être matériel (détériorations ou blessures par exemple) ou moral (atteinte à l’honneur). Dans tous les cas, il faut qu’il y ait un lien de causalité entre le fait (la faute) et le dommage.

La victime ou son représentant (parents) ne peuvent mettre en cause directement l’agent devant les tribunaux civils. La victime ne peut qu’attaquer l’État (dans un délai de 3 ans) qui l’indemnisera en cas de condamnation.

Cependant, si l’État estime que son agent a failli à ses obligations professionnelles (faute détachable du service), il peut demander à l’agent défaillant de rembourser tout ou partie des sommes versées par l’État aux victimes.

 

La protection fonctionnelle

La protection fonctionnelle peut être accordée :

  • aux fonctionnaires (stagiaires et titulaires) et anciens fonctionnaires ;
  • aux agents contractuels et anciens agents contractuels ;
  • à la personne avec laquelle l’agent vit en couple, à ses enfants, à ses parents (uniquement si victime).

La demande de protection se fait par écrit auprès de la DSDEN.

L’administration peut refuser d’assister un agent si elle considère que l’action qu’il engage est inappropriée pour obtenir la réparation du préjudice.

 

En cas de difficultés, ne restez jamais seul·e ! Faîtes appel au SE-Unsa et à l’autonome de solidarité.


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L’institution scolaire est responsable des élèves qui lui sont confiés. La surveillance est une obligation particulière de la vie professionnelle. Des manquements et des lacunes sont de nature à engager la responsabilité de l’État et de ses agents. Comment prendre le moins de risques ?

Rappel règlementaire

Le directeur est responsable de l’organisation générale de la surveillance et de son bon déroulement. Les enseignants doivent assurer la surveillance des élèves dont ils sont chargés durant les temps d’enseignement et les activités qu’ils encadrent (sorties, déplacements et activités périscolaires éventuelles). Le service de surveillance à l’accueil, à la sortie des classes et en récréation est arrêté par le directeur après avis du conseil des maîtres.

Temps scolaire

La surveillance doit être constante et continue, quels que soient les lieux et les activités. Elle doit tenir compte de l’état et de la distribution des locaux, du matériel, ainsi que de la nature des activités. Elle s’exerce en tout lieu auquel les élèves ont accès. Certaines formes d’organisation pédagogique nécessitent la répartition des élèves en plusieurs groupes, rendant impossible une surveillance unique. Dans ce cas, l’enseignant se trouve déchargé de la surveillance des groupes confiés à l’ATSEM ou à des intervenants extérieurs (animateurs, moniteurs d’APS, parents d’élèves, etc.) sous réserve que :

  • par sa présence et son action, il assume de façon permanente la responsabilité pédagogique de l’organisation et de la mise en œuvre des activités,
  • il sache constamment où sont tous ses élèves,
  • les intervenants extérieurs aient été régulièrement autorisés et agréés selon le cas,
  • les intervenants extérieurs soient placés sous son autorité.

 

Accueil et sortie des élèves

Les modalités de surveillance lors de l’accueil et de la sortie des classes, ainsi que lors des récréations sont définies en conseil des maîtres et peuvent prendre la forme d’un roulement. L’accueil des élèves a lieu 10 minutes avant le début de la classe. Tant que les élèves ne sont pas pris en charge par les enseignants, ils sont sous la seule responsabilité des parents. La sortie des élèves s’effectue sous la surveillance de leur enseignant. Cette surveillance s’exerce dans la limite de l’enceinte des locaux scolaires jusqu’à la fin des cours.

>> Cas particulier de l’école maternelle

Les élèves sont remis directement aux parents ou aux personnes nommément désignées par écrit par les parents. Aucune condition n’est exigée sur l’âge et la qualité des personnes auxquelles peuvent être confiés les élèves.

Récréation

C’est pendant le temps de la récréation que de nombreux accidents se produisent. La surveillance doit être effective, vigilante et mobile. Les enseignants doivent être répartis de façon à pouvoir observer tous les élèves afin qu’aucun n’échappe à leur champ de vision. Les locaux des toilettes doivent également être surveillés.

Sortie d’un élève pendant le temps scolaire

Les élèves sont autorisés à sortir pour recevoir des soins médicaux ou des enseignements adaptés. Cette autorisation délivrée par le directeur d’école est conditionnée à la présence d’un accompagnateur. L’élève est remis par l’enseignant à l’accompagnateur et, au retour, celui-ci le raccompagne dans sa classe.

Déplacement dans les locaux

La surveillance devant être continue, un élève n’a pas à se déplacer seul, sans surveillance, dans les locaux scolaires.

Temps périscolaire et péri-éducatif

Ces temps ne sont pas de la responsabilité des directeurs et des enseignants ; ceux-ci n’ont de responsabilité à assumer que s’ils ont accepté cette mission facultative.

 

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La sécurité des locaux et des équipements est cruciale dans la bonne marche au quotidien des écoles. Elle suit une réglementation précise.

C’est le directeur qui est responsable de la mise en œuvre de la sécurité des personnes et des biens dans des domaines divers et variés : incendie, évènement majeur, etc. Le directeur d’école diffuse les consignes de sécurité et veille à leur mise en œuvre. La commune propriétaire des locaux scolaires en assure la construction, l’extension, l’entretien, l’équipement et le fonctionnement.

L’entretien des locaux

Le directeur doit signaler par écrit à la mairie tous les travaux d’entretien ou de réparation à réaliser dans son école en précisant le caractère d’urgence. En cas de danger, il informe également son IEN. Il prend les mesures conservatoires nécessaires (interdiction d’accès à une salle, une aire de jeux, etc.). Il remplit une fiche Registre Santé et Sécurité au Travail (RSST) ou le Registre Danger Grave et Imminant (RDGI). Il peut solliciter la commission de sécurité.

La sécurité des locaux

C’est à la commune de veiller au respect des normes en vigueur, vérifié par la commission de sécurité. Le directeur doit veiller à ce que cette conformité aux normes perdure.

  • La commission de sécurité

Selon un classement établi des ERP (établissements recevant du public), cette commission doit visiter les écoles régulièrement (tous les 3 à 5 ans). Lors de cette visite, le registre de sécurité est renseigné avec les remarques et préconisations de la commission qui seront portées à la connaissance de la mairie et de l’IEN.

  • La sécurité incendie

Des consignes précises, affichées et accessibles à tous doivent être données à tous les usagers, indiquant le nom et le numéro d’appel des personnes à prévenir, les personnes de l’école chargées d’appeler les pompiers, les itinéraires à suivre pour gagner les sorties, les mesures de premiers secours à prendre.

Par an, 2 exercices minimum d’évacuation sont obligatoires, le 1er au cours du mois de la rentrée scolaire. Ils concernent toutes les personnes présentes dans l’école. Le directeur veille à ce que les couloirs ne soient pas encombrés, fait enlever les objets suspendus, fait libérer les sorties et les stationnements, etc. Ces exercices donnent lieu à la rédaction d’un compte-rendu par le directeur qui le consigne dans le registre de sécurité et en transmet une copie au maire ainsi qu’à l’IEN.

EPS

La pratique de l’EPS présente des risques particuliers, nécessitant de prendre des précautions :

  • vérification de l’état des installations ;
  • organisation des lieux ;
  • consignes très précises et démonstration si nécessaire ;
  • prise en compte du caractère dangereux de certaines activités.

La mise en place du DUERP (Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels)

Le DUERP est un document obligatoire qui a pour objectif d’identifier, d’analyser et d’évaluer les risques professionnels auxquels sont exposés les agents. Il permet de mettre en place des mesures de prévention pour les limiter voire les supprimer.

Le directeur a un rôle d’impulsion, de coordination et de suivi des actions. La synthèse réalisée en conseil des maîtres est présentée au 1er conseil d’école puis adressée au maire et à l’IEN ; ce document est actualisé tous les ans.

Utilisation des locaux scolaires en dehors des heures scolaires

La mairie peut donner l’autorisation d’utiliser les locaux scolaires situés sur le territoire de sa commune, en dehors des heures scolaires, pour organiser des activités à caractère culturel, sportif, social ou socio-éducatif, proposées par la mairie ou une association.

La mairie doit consulter le conseil d’école. Une convention peut être signée entre les représentants de la collectivité, de l’école et de l’association. À défaut de convention, la commune est responsable, sauf si la responsabilité d’un tiers est établie.

 

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Un agent public peut être concerné par des situations susceptibles d’entraîner une procédure disciplinaire.

Le conseil de discipline

Avant la tenue du conseil de discipline, l’agent est informé de l’ouverture d’une procédure disciplinaire à son encontre. Il a alors la possibilité de consulter son dossier administratif, de se faire assister par un ou des défenseurs et de citer des témoins de son choix.

C’est la Commission Administrative Paritaire Départementale (CAPD) siégeant en conseil de discipline qui est saisie de l’affaire. Elle est composée à 50% de représentants du personnel, dont le SE-Unsa, et à 50% de représentants de l’administration.

Le président du conseil communique à l’agent et à son administration, une proposition motivée de sanction (voir tableau ci-après). Le DASEN, autorité ayant pouvoir disciplinaire, n’est pas tenu de suivre cet avis.

Si aucune des propositions, y compris celle de ne pas prononcer de sanction, n’obtient la majorité, aucun avis n’est rendu.

Voici les sanctions possibles :

Recours

L’agent peut engager un recours administratif préalable et/ou un recours contentieux dans un délai de 2 mois à compter de la notification de la décision. En cas de réponse défavorable à un recours administratif préalable, l’agent dispose d’un nouveau délai de 2 mois pour saisir le tribunal administratif compétent. Attention, ces recours ne suspendent pas l’application de la sanction. Dans certains cas seulement, l’agent peut saisir, dans un délai de 1 mois, la commission de recours du Conseil supérieur de la fonction publique de l’État.

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Les sorties scolaires viennent en appui des programmes et s’intègrent au projet pédagogique de l’école ou de l’établissement, et de la classe. Le respect des dispositions réglementaires concernant les sorties, la répartition des rôles de chacun, la préparation et l’organisation précise permettent de minimiser les risques pour les élèves. Cela permet également de sécuriser l’engagement de la responsabilité des enseignants et des personnels d’éducation. La mise en œuvre du plan Vigipirate peut amener l’autorité académique à suspendre les sorties scolaires afin d’assurer la sécurité des élèves.

On distingue :

  • les sorties scolaires obligatoires : elles se déroulent durant les heures d’enseignement inscrites à l’emploi du temps des élèves. Elles peuvent comprendre la pause méridienne.
  • les sorties scolaires facultatives : elles comprennent les sorties scolaires sans nuitée, y compris dans les pays frontaliers et les voyages scolaires (avec une ou plusieurs nuitées).

Pour un voyage à l’étranger, le directeur doit faire une déclaration sur la plateforme Ariane du ministère des affaires étrangères. Les parents doivent fournir une autorisation de sortie du territoire. Ces sorties comportent au moins une nuitée.


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Plusieurs cas sont à distinguer, selon le type d’activités physiques et sportives envisagées :

  • activités physiques et sportives dans le cadre des enseignements réguliers pouvant être encadrées par l’enseignant seul (hors activités à taux d’encadrement renforcé) ;
  • activités physiques et sportives dans le cadre de sorties régulières ou occasionnelles ;
  • certaines activités physiques et sportives nécessitant un encadrement renforcé.

 

Voici les taux d’encadrement selon ce critère :

  • Liste des activités nécessitant un encadrement renforcé

Ski et activités en milieu enneigé (raquettes, luge par exemple), escalade et activités assimilées, randonnée en montagne, tir à l’arc, Vtt et cyclisme sur route, sports équestres, spéléologie (classes I et II), activités aquatiques et subaquatiques sauf pour ce qui concerne l’enseignement de la natation, activités nautiques avec embarcation. Ces activités doivent faire l’objet d’une attention particulière, tenant compte de l’âge des enfants et de la nature des activités, tout particulièrement pour les élèves des écoles et classes maternelles ainsi que des sections enfantines d’école primaire.

  • Activités physiques et sportives interdites à l’école primaire

Activités physiques et sportives faisant appel aux techniques de l’alpinisme, des sports mécaniques (cette interdiction ne vise pas les activités liées à l’éducation à la sécurité routière), de la spéléologie (classes III et IV), du tir avec armes à feu, des sports aériens, du canyoning, du rafting et de la nage en eau vive, de l’haltérophilie et de la musculation avec charges, de la baignade en milieu naturel non aménagé, de la randonnée en haute montagne ou aux abords des glaciers, de la pratique de l’escalade sur des voies de plusieurs longueurs ainsi que des activités de via ferrata.


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La protection fonctionnelle du fonctionnaire relève d’un principe général du droit et s’applique donc à tous les agents publics.

Références réglementaires : 

  • Loi n°2016-483 du 20 avril 2016 (extension de la protection des agents publics à l’occasion de leurs missions)
  • Le décret n° 2017-97 (précision des conditions et limites de la prise en charge des frais de justice)

Situations qui peuvent déclencher le dispositif :

  • Quand il s’agit de protéger l’agent contre un certain nombre d’agissements dont il peut être victime à l’occasion de l’exercice de ses fonctions et à la condition qu’aucune faute personnelle ne puisse lui être imputée.
  • Prise en charge par la collectivité publique des condamnations civiles prononcées à son encontre par les juridictions judiciaires lorsqu’il a été poursuivi par un tiers pour faute de service et qu’aucune faute détachable du service ne lui est imputable.
  • Quand l’agent fait l’objet de poursuites pénales pour des faits n’ayant pas le caractère d’une faute personnelle détachable de l’exercice de ses fonctions.

 

Nouveautés :

Extension des personnes bénéficiaires :

  • Protection fonctionnelle désormais accordée aux anciens fonctionnaires dans les trois hypothèses vues ci-dessus.
  • Étendue à certains ayants droit du fonctionnaire (conjoint, concubin, partenaire pacsé, enfants et ascendants directs) pour les instances civiles ou pénales lorsqu’ils sont eux-mêmes victimes, ou contre les auteurs d’atteintes volontaires à la vie du fonctionnaire du fait des fonctions exercées par ce dernier.

Extension des faits de nature à justifier la protection fonctionnelle :

  • Les atteintes volontaires à l’intégrité de la personne et les agissements constitutifs de harcèlement s’ajoutent aux faits actuellement pris en considération pour déclencher le dispositif.

 

Mise en œuvre et prise en charge des honoraires d’avocat :

L’administration doit indiquer dans sa décision, les modalités selon lesquelles elle accorde sa protection.

Lorsque l’agent public souhaite bénéficier d’une prise en charge de frais d’avocat, il doit en faire la demande par écrit auprès de l ‘administration en communiquant le nom de son avocat ainsi qu’une copie de la convention conclue avec celui-ci.

 

 

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La situation est particulièrement tendue dans les écoles au vu du nombre important de collègues absents, non remplacés. Dites STOP avec le SE-Unsa


12 avril 2024 : Après une première action en novembre 2022, le SE-Unsa relance sa consigne syndicale qui est de ne plus prendre en charge les élèves en cas d’absence prévisibles et non remplacée d’un ou d’une collègue de son école.


Pour le SE-UNSA, au-delà de deux jours non remplacés, nous demandons aux parents de garder, autant que possible, leur enfant chez eux. SI c’est quelque chose que nous faisons parfois, en demandant oralement à nos parents d’élèves de garder leur enfant, cette fois le SE-Unsa en fait une consigne officielle.

Le Ministère et l’IA-Dasen des Bouches du Rhône ont été prévenus. Les IEN le sont aussi.

Ce que nous disons à notre IA-Dasen

Extrait de notre courrier :

« Monsieur la Dasen […], il s’agit pour nos collègues de demander aux parents de garder leur enfant en cas de non remplacement : 

– en cas d’absence prévisible parce que l’accueil incombe à votre responsabilité,
– en cas d’absence imprévisible au-delà de la première journée. Le SE-UNSA estime au regard de la loi de 2008, que l’absence perd son caractère imprévisible, vos services en ayant été avisés. De fait, l’équipe pédagogique n’a plus à assumer l’accueil.… »
 

>Lire l’intégralité du courrier du SE-Unsa 13 à l’IA-Dasen du 13<
Ce courrier a été envoyé dans toutes les circonscriptions, pour information

Comment faire dans votre école ?

Si jusque là nous informions les parents du non remplacement de l’enseignant de leur enfant et que parfois nous leur demandions oralement de trouver une solution pour le faire garder, il est nécessaire de passer la vitesse supérieure. Trop c’est trop !
Jusqu’à quand les enseignantes, les enseignants, les directrices et les directeurs vont compenser les errements de l’Education Nationale ? La profession s’épuise.
Nous vous encourageons à agir et à passer de l’oral à l’écrit.
Le SE-Unsa sera à vos côtés si toutefois vous étiez inquiétés.

La loi est de notre côté :
L’article L133-1 du Code de l’Education (issu de l’article 2 de la Loi n°2008-790 du 20 août 2008) précise que « Tout enfant scolarisé dans une école maternelle ou élémentaire publique ou privée sous contrat est accueilli pendant le temps scolaire pour y suivre les enseignements prévus par les programmes. Il bénéficie gratuitement d’un service d’accueil lorsque ces enseignements ne peuvent lui être délivrés en raison de l’absence imprévisible de son professeur et de l’impossibilité de le remplacer. Il en est de même en cas de grève, dans les conditions prévues aux articles L. 133-3 à L. 133-12. »

Pour vous aider dans cette démarche, nous mettons à votre disposition des modèles de courriers :


Agissez aussi avec le Registre Santé et Sécurité au Travail
en cliquant >ICI<


Prenons le pouvoir sur notre métier


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La circulaire relative à l’organisation du certificat d’aptitude aux fonctions de formateur CAFIPEMF pour la session 2025-2026 est parue au BA n°1046 du 19 mai 2025.

Elle fixe les conditions et modalités d’inscription aux épreuves du CAFIPEMF ainsi que les actions de formation.

> Lire la circulaire <

L’inscription est à effectuer avant le 23 juin 2025 à minuit.

> Inscription ici <

 

 

 

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