L’évaluation du stage se fonde sur le référentiel de compétences des métiers du professorat et de l’éducation, qui détermine les compétences à acquérir tout au long de sa carrière et à un niveau suffisant au titre de l’année de stage.
Les modalités d’évaluation et de titularisation des stagiaires recrutés par concours, mises en place sont précisées sur le site du gouvernement 

Pour ceux d’entre vous qui, au regard du déroulement de leur année de stage, étudient la probabilité de se retrouver en prolongation ou renouvellement de stage à la rentrée prochaine, nous avons préparé un petit mémento des différentes situations dans lesquelles vous pourriez vous reconnaître afin que vous sachiez comment l’administration devrait gérer votre situation dans les mois à venir.

Ce mémento n’est pas exhaustif puisque le nombre de situations personnelles peut parfois être le même que le nombre de personnes concernées, mais il aura l’avantage de répondre à la grande majorité de vos questionnements actuels.

  • Stagiaires ne dépassant pas les 36 jours d’absence autorisés

Vous avez pu valider les visites certificatives de l’année de formation, vous êtes titularisés au 1er septembre de la rentrée suivante et nommé sur le poste obtenu au mouvement. 

  • Stagiaires ne dépassant pas les 36 jours d’absence autorisés,

Vous avez des évaluations défavorables durant l’année de stage, vous devez passer devant le jury de titularisation. En cas d’avis défavorable du jury de titularisation , vous serez en renouvellement au 1er septembre de la rentrée sur un support de stage

  • Stagiaires dépassant les 36 jours d’absence autorisés,

Vous serez en prolongation au 1er septembre sur un support de stage d’autant de jours que le dépassement des 36 jours, puis titularisés de façon rétroactive lors du prochain jury académique de titularisation (rétroactif à la date de fin de prolongation) ou en renouvellement selon l’avis des formateurs et du jury de titularisation en cas de difficultés.

Le jury de titularisation:

Seuls les stagiaires en difficultés sont convoqués devant ce jury vers la mi-juin 

Il s’agit de faire le bilan de l’année avec le jury pour envisager un renouvellement ou un licenciement selon les situations.

Pour ceux d’entre vous qui ne se retrouveraient pas dans une des situations évoquées, ou qui ont besoin de conseils, il ne faut pas hésiter à nous contacter : 13@se-unsa.org


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La mise en place de la Protection Sociale Complémentaire (PSC) obligatoire assurée par la MGEN est chaotique. Elle sème le trouble et génère beaucoup d’agacement chez les personnels de l’Education Nationale.
Alors que cela aurait dû constituer une avancée sociale importante, avec entre autres, une participation à hauteur de 50% de l’employeur, la réalité est tout autre.

Une prise en charge employeur loin des 50% annoncés

La communication institutionnelle met en avant une prise en charge de 50 % par l’employeur. En réalité, cette participation correspond à 50 % de la cotisation moyenne de l’ensemble des personnels.

Conséquence : selon leur situation personnelle, certains collègues voient leur reste à charge augmenter.

Une mise en place chaotique

La création des contrats et la gestion des demandes de dispense ont été particulièrement compliquées.

De nombreux collègues ont rencontré :

  • des délais importants.
  • des difficultés pour joindre les services.
  • des dossiers bloqués ou incomplets.
  • des informations contradictoires.

Les services de la MGEN n’ont manifestement pas été suffisamment dimensionnés pour absorber l’ensemble des demandes dans des conditions sereines.

Des démarches administratives complexifiées

La réforme s’accompagne également d’une multiplication des démarches administratives :

  • la carte Vitale seule ne suffit plus.
  • la carte de mutuelle devient indispensable chez de nombreux professionnels de santé.
  • un compte Ameli doit souvent être créé après mise à jour de la carte Vitale.
  • les feuilles de soins ne doivent plus être envoyées à la MGEN mais à la sécurité sociale.

 

Autant de changements qui génèrent incompréhensions et pertes de temps pour les personnels.

La prévoyance : un véritable imbroglio

À ces difficultés s’ajoute la question de la prévoyance, particulièrement confuse.

Nous rappelons que :

  • la prévoyance est totalement facultative.
  • il existe à la fois le contrat collectif MGEN avec participation de 7€ de l’employeur et le contrat MGEN individuel. Comparez parce que ce dernier peut-être plus intéressant.
  • d’autres organismes proposent également des contrats qu’il peut être utile de comparer.

Nous vous invitons donc à comparer attentivement les différentes offres (contrat collectif, contrat individuel et organismes extérieurs) avant tout engagement.

Vérifiez vos prélèvements de mai 2026

Les premiers prélèvements ont commencé.

Si vous faites partie des dispensés de la MGEN, ce qui suit ne vous concerne pas. Aucun prélèvement ne doit être effectué par la MGEN.

Concernant la mutuelle MGEN, il faut distinguer le Socle, c’est à dire l’offre de base et par défaut, des options 1 ou 2 qui relèvent du choix des collègues.

Les différentes lignes du bulletin de salaire sont expliquées sur le site education.gouv en cliquant ici

Si vous êtes affilié·e au Socle, sans option

Le « Socle » correspond au régime de base et par défaut.
Le prélèvement MGEN est fait directement sur votre bulletin de salaire (la participation de l’employeur est déjà déduite). 

Aucun prélèvement ne doit donc être fait sur votre compte personnel.

Si vous êtes affilié au "Socle" + Option 1 ou 2

Vous devez voir apparaître :

  • le prélèvement MGEN « Socle » sur votre bulletin de salaire.
  • un ou plusieurs prélèvements sur votre compte personnel pour l’option et/ou votre conjoint et vos enfants.

Nous vous encourageons à vérifier votre bulletin de salaire de mai.
Pour rappel, votre bulletin sera en ligne sur  l’Ensap à la fin du mois.
J’accède à l’ENSAP

Concernant la prévoyance

La cotisation pour la prévoyance, qui reste facultative, est prélevée sur le compte personnel.

Montants de vos cotisations

Vous pouvez vérifier les montants de vos cotisations sur le simulateur de la MGEN en cliquant ici 

Si vous avez des questions ou que vous constatez une erreur, contacter la MGEN au 09.72.72.16.17 ou au 3676


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Je vous donne rendez-vous le :

  • le jeudi 11 juin 2026 à 17h en VISIO pour les lauréats du CRPE Bac+5 et troisième voie
  • le mercredi 24 juin 2026 à 17h en VISIO pour les lauréats du CRPE Bac+3
Thème : Vous donner des premiers éléments sur l’après-concours du CRPE dans l’académie d’Aix-Marseille :

– Que dois-je dois savoir ?

– Comment se passe l’affectation sur les postes ?

– Quelles sont les démarches à réaliser une fois le concours réussi et dans quel ordre ?

Je profiterai de ce moment d’échanges pour répondre à vos questions.

Pour vous inscrire, merci de compléter le formulaire ci-dessous :

> Inscription ICI <

 

Bon courage à tous pour vos épreuves,

Julie Veyrinque


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  • Pour les stagiaires uniquement (en plus de la demande d’absence à l’IEN) : 
    Si le stage est sur un jour INSPé, vous devez également adresser un billet d’absence via l’ENT à votre INSPé. 

 

 

Enseignant du 2nd degré : document à transmettre au moins 30 jours avant la date du stage à votre chef d’établissement

Professeurs des écoles du 04 : document à transmettre

Professeurs des écoles du 05 : document à transmettre

Professeurs des écoles du 84 : document à transmettre

 

L’administration ne fera pas de retour à votre demande de stage.
Si la DSDEN n’a pas envoyé de refus au moins 15 jours avant la date du stage, celle ci est considérée comme accordée.

 

 


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La note de service concernant la mise en œuvre du Compte personnel de Formation (CPF) année scolaire 2026-2027, 1ère campagne, est parue le 13 mars 2025.

> Consulter la note de service <

Cette note de service vous concerne si vous désirez mobiliser votre CPF pour suivre une formation d’une durée au plus égale au nombre d’heures acquises et en obtenir le financement. Le compte personnel de formation (CPF) permet à l’ensemble des agents titulaires et contractuels d’acquérir des droits à formation. Ces droits prennent la forme d’heures (150h maximum) qui peuvent être mobilisées pour suivre une formation d’une durée au plus égale au nombre d’heures acquises et en obtenir le financement. Chaque agent public peut consulter ses droits sur l’espace numérique dédié : moncompteformation.gouv.fr

Division des personnels enseignants – Bureau DPE4 remplacement et formation

Affaire suivie par : Lorielle COUSTETS
Tél : 04 91 99 68 15 – Mél : ce.dpe13-formation@ac-aix-marseille.fr

Les personnels concernés 

Tout personnel de l’éducation nationale peut solliciter la mobilisation de son CPF, quels que soient son statut et son ancienneté.

Un agent en congé de maladie ne peut pas mobiliser son CPF.

Les agents en détachement et les agents en disponibilité relèvent de leur organisme de détachement ou d’exercice.

Le CPF ne peut être mobilisé en même temps que le congé de formation professionnelle, mais il peut l’être en amont ou en aval de celui-ci.

Acquisitions aux droits 

Un agent acquiert 25 heures par an, dans la limite d’un plafond total de 150 heures. Les périodes de travail à temps partiel sont assimilées à des périodes à temps complet.

En revanche si vous occupez un emploi à temps incomplet, l’alimentation du CPF se fait au prorata de la durée de travail effectif.

Lorsqu’un agent ne dispose pas de droits suffisants pour accéder à une formation, il peut demander à utiliser par anticipation, les droits qu’il pourra acquérir au cours des 2 années suivantes dans la limite du plafond de 150 heures.

Par ailleurs si le projet d’évolution professionnelle vise à prévenir une situation d’inaptitude aux fonctions exercées, l’agent peut bénéficier d’un crédit d’heures supplémentaires, dans la limite de 150 heures en complément des droits acquis.

 

Utilisation du CPF

Le CPF est mobilisé à l’initiative de l’agent et permet de suivre une action de formation d’une durée maximum de 150 heures ayant pour objet :

  • l’acquisition d’un diplôme, d’un titre ou d’une certification répertoriée dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)
  • le développement de compétences nécessaires à la mise en oeuvre d’un projet d’évolution professionnelle

Peut être considérée comme répondant à un projet d’évolution professionnelle toute action de formation qui vise à accéder à de nouvelles responsabilités, effectuer une mobilité professionnelle ou s’inscrire dans une démarche de reconversion professionnelle dans le secteur privé, y compris la création ou la reprise d’entreprise.

  • la préparation d’un examen ou concours
  • l’accompagnement à la rédaction du dossier de VAE ;
  • la réalisation d’un bilan de compétences (prendre au préalable contact avec un conseiller mobilité carrière – mission.conseil.drrh@ac-aix-marseille.fr pour affiner son projet d’évolution professionnelle et étudier les modalités d’accompagnement plus adaptées).

L’utilisation du CPF est décomptée par journée ou 1/2 journée sur le temps de travail, quel que soit le nombre d’heures travaillées.

Une journée de formation est comptabilisée comme suit :

  • 1 journée correspond à un forfait d’utilisation de 6 heures de droits acquis
  • ½ journée correspond à un forfait d’utilisation de 3 heures.

Cas des préparations aux concours et examens professionnels

  • Les personnels qui suivent une action de préparation aux concours et examens professionnels pouvant bénéficier d’une décharge de droit de 5 jours maximum (sous réserve des nécessités de service), le CPF sera automatiquement mobilisé et décrémenté par l’administration si cette action excède 5 jours.
  • Les personnels qui souhaitent bénéficier d’un temps de préparation personnelle, doivent demander à mobiliser leur CPF, à concurrence de 5 jours maximum par an, qu’ils aient suivi une action de formation ou pas.

Le calendrier des jours de préparation personnelle sollicités pour préparer un concours ou un examen professionnel est validé par le supérieur hiérarchique.

Une demande peut se voir opposer un refus pour nécessité de service.

Un agent qui ne se présenterait pas, de manière réitérée, aux concours et examens auxquels il est inscrit peut également se voir opposer un refus.

Lorsqu’un agent utilise ses droits CPF pour du temps de préparation personnelle, il doit justifier auprès de son employeur de sa présence aux épreuves du concours ou examen professionnel.

  • Si la demande concerne une formation externe payante, l’agent fournira impérativement deux devis chiffrés. Toute action de formation proposée par un employeur public ou un organisme de formation agréé est éligible au CPF, dès lors que son objet répond au projet d’évolution professionnelle de l’agent.

→ liste des organismes de formation agréés par l’état :

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-publique-des-organismes-de-formation-l-6351-7-1-du-code-du-travail

Si la formation demandée par l’agent existe au Plan Académique de Formation (PAF), la priorité est donnée à la formation délivrée par l’Académie.

Lorsque l’agent souhaite suivre une formation qui intervient sur le temps de service, il soumet son calendrier de formation à l’avis de son supérieur hiérarchique, afin d’en vérifier la compatibilité avec les nécessités d’organisation du service.

Constitution du dossier de demande de mobilisation et instruction de la demande.

Campagne 1 du 16 mars 2026 au 3 avril 2026 inclus

pour les formations qui débuteront entre le 1er juillet 2026 et le 31 décembre 2026

Afin de constituer le dossier, il convient de :

  1. Remplir, valider et imprimer le formulaire en ligne entre le lundi 16 mars 2026 et le vendredi 3 avril en se connectant à l’adresse : https://enquetes.education.gouv.fr/S2/?st=9AGiUY21XgXP%2F1tdAJaUrJGxS0DxmgzyTrHtvcePoJg%3D 

(Il est conseillé de ne pas attendre le dernier jour de la campagne).

  1. Transmettre le dossier à votre IEN, pour avis, le vendredi 3 avril au plus tard.
  2. Après avis circonstancié de l’IEN de circonscription, les dossiers seront déposés par le supérieur hiérarchique, pour le vendredi 10 avril, délai de rigueur, sur la Plateforme Numérique d’Echange (PNE) de la division des personnels enseignants du 1er degré : Dsden-0134217N / catégorie « Congés de formation -Compte personnel de formation ».

Attention : Les dossiers incomplets ou parvenus hors délais ci-dessus, seront rejetés.

Instruction de la demande et financement

A l’issue de chaque campagne une commission étudie la recevabilité des demandes dans la limite de l’enveloppe financière académique allouée. L’administration vérifie l’adéquation entre la formation demandée et le projet professionnel. Elle tient compte de la nature de la formation envisagée, de son financement, de son calendrier ainsi que de l’avis du supérieur hiérarchique et/ou du conseiller mobilité carrière pour les bilans de compétences.

Les personnels prioritaires sont :

  • les personnels souhaitant préparer un concours,
  • les personnels ayant un projet de mobilité, de reconversion ou d’évolution professionnelle.

Toutes les demandes recevront une réponse motivée de l’administration dans un délai de deux mois à compter de la date limite de dépôt de la demande.

L’administration peut opposer un refus à une demande, notamment si elle ne dispose pas des crédits suffisants.

Attention : La participation au financement d’une formation ne peut être rétroactive. Tout frais engagé par l’agent préalablement à la décision de la commission ne pourra faire l’objet d’un remboursement par l’administration.

L’administration prend en charge exclusivement les frais pédagogiques dans le cadre de l’utilisation du CPF, dans la limite des crédits disponibles et des plafonds maximums de 25 € par heure et 1500 € par action et par année.

Le montant du financement accordé par l’administration peut être inférieur à ces plafonds et sera indiqué dans la décision. Les frais de déplacement et d’hébergement restent à la charge de l’agent. L’agent réglera la totalité des frais pédagogiques et sera remboursé du montant alloué par la commission, à l’issue de la formation, sur présentation d’une facture acquittée et d’une attestation de présence. En cas de participation à moins de 90% des heures prévues par la formation au titre du CPF, l’administration ne règlera pas les frais pédagogiques.

En cas de doute ou de question particulière, n’hésitez pas à contacter :

Barbara

par téléphone au : 06 46 53 85 28 (mardi et jeudi)
ou par mail : 13@se-unsa.org (à l’attention de Barbara)


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Le SE-Unsa des Bouches-du-Rhône vous propose une journée de formation syndicale en collaboration avec les cahiers pédagogiques et le CRAP (Cercle de Recherche et d’Actions Pédagogiques).

Neuropédagogie de l’attention et de la mémorisation pour l’Ecole d’aujourd’hui

 

Le lundi 4 mai 2026 à Salon-de-Provence de 9h à 16h

 

Ce stage est proposée à tous les enseignants en écoles, collèges et lycées ainsi qu’aux AESH, AED, CPE et PsyEN des Bouches du Rhône. 

Le stage sera co-animé par le SE-Unsa et Nicole BOUIN

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Nicole Bouin – Professeure honoraire et formatrice, qui œuvre pour la vulgarisation des neurosciences. Elle travaille en lien avec plusieurs chercheurs, de l’INSERM notamment, pour faire le lien entre les recherches et les pratiques de terrain. Nicole Bouin a notamment écrit un livre, « enseigner : apports des sciences cognitives », et de nombreux articles dans les Cahiers Pédagogiques et ailleurs.

Programme de la journée

  • 9h00 – 9h15 Accueil
  • 9h15- 12h15 Conférence présentée par Nicole Bouin 
  • 12h15 – 13h30 Pause méridienne
  • 13h30 – 15h30 Ateliers de mise en pratique
  • 15h30 – 16h Clôture de la journée

>Je m’inscris au stage<

Pour participer au stage, en plus de vous inscrire auprès du SE-Unsa, vous devez adresser une demande de congé pour formation syndicale :

  • à votre IEN si vous travaillez en école.

Votre demande doit être faite au plus tard 1 mois avant la date du stage.
 >téléchargez les docs pour votre demande<

  • à votre chef.fe d’établissement si vous exercer en collège ou lycée.

Votre demande doit être faite au plus tard 1 mois avant la date du stage.
 >téléchargez les docs pour votre demande<

  • et aussi à l’INSPé pour les stagiaires à 50% uniquement. Vous devez faire en parallèle une demande d’absence auprès de l’INSPE via votre ENT (ticket d’absence).

C’est décidé, j’adhère au SE-Unsa <
Offre découverte à 80€ (et 60€ pour les stagiaires)

Un email de confirmation contenant toutes les informations pratiques (horaires, plan d’accès) vous sera envoyé 2 semaines avant le stage.


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1) Ton IEN vient de t'informer que ton temps partiel est refusé.

Si tu as des éléments nouveaux à apporter, il faut les envoyer à ton IEN pour qu’il puisse les ajouter à ta demande sur COLIBRIS.

Si tu n’as pas eu d’appel de ton IEN, il faudra patienter encore un petit peu pour avoir la certitude que ton temps partiel a bien été accepté. Il se peut que la réponse apparaisse dans les jours à venir sur ton iprof dans « Modalités de service ». Pense aussi à vérifier si la quotité obtenue est bien celle que tu avais demandée.

2) Tu as reçu ta notification officielle de refus de temps partiel.

Dans un deuxième temps, une fois que tu as reçu le courrier officiel de refus de ton temps partiel de la part de la DSDEN par mail, il faut que tu rédiges un courrier de recours gracieux avec le modèle au bas de cet article.

Tu disposes d’un délai de 2 mois pour transmettre ce courrier sur COLIBRIS directement mais le plus tôt sera le mieux.

Il faut aller sur le mail de refus, cliquer sur le lien tout en bas du mail qui renvoie vers COLIBRIS, ensuite vous trouverez un menu déroulant et il faut sélectionner « recours gracieux ».

3) Tu n'as aucune réponse à ton recours gracieux.

Si tu es toujours sans réponse 30 jours après ton recours gracieux, ceci confirme qu’il est refusé. Cette année, les réponses sont très rapides (48-72h) et les issues ne sont pas favorables… Vous allez recevoir un mail automatique de COLIBRIS sur votre boite mail professionnelle.

Il te faut donc saisir la CAPD pour que ta situation soit réexaminée.
La procédure est la même que pour le recours gracieux : sur COLIBRIS.
 
Le modèle de lettre de saisine est au bas de cet article.
 
Un groupe de travail est prévu le mardi 5 mai 2026 et une CAPD recours devrait se tenir le mardi 19 mai 2026Dans tous les cas, tiens-nous au courant de la suite donnée à ta demande : 13@se-unsa.org ou Marie (jeudi et vendredi) 07.80.90.41.27 
 
Pièce jointe :

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Retrouvez toutes les informations concernant la direction d’école ci-dessous.


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Formation Professionnelle Spécialisée (FPS) 2026/2027 préparant à la session d’examen 2027 du Certificat d’Aptitude Professionnelle aux Pratiques de l’Education Inclusive (CAPPEI).

  • Inspé d’AIX EN PROVENCE (pour l’académie d’Aix-Marseille)
  • Inspé de DRAGUIGNAN (pour l’académie de Nice) 

Pour les enseignant·es non spécialisé·es du 1er et du 2nd degré de notre région académique (Aix-Marseille et Nice) souhaitant préparer le CAPPEI avec la FPS 300 heures. 

 Réunion d’information en visio-conférence organisée par la Miraep

Mercredi 28 janvier 2026 de 14h à 16h

Toutes questions éventuelles peuvent être adressées :

Pour Aix – Marseille

Mme Cynthia CAMINADE, conseillère pédagogique académique ASH

ce.miraep.cpash1@ac-aix-marseille.fr

 Pour Nice

Mme Delphine BONNAVENTURE, conseillère pédagogique académique ASH

ce.miraep.cpash3@ac-nice.fr

Si ce n’est pas encore fait, rejoins notre groupe Facebook CAPPEI Aix-Marseille en cliquant sur l’image ci-dessous

Anthony Le Flem 

Délégué SE-Unsa pour l’ASH/Ecole inclusive

13@se-unsa.org

07 80 90 42 61


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Le 16 décembre 2025, à l’appel de l’intersyndicale SE-Unsa, FSU, CGT Éduc’action, CFDT-EFRP et SUD Éducation, les AESH se sont mobilisé·es sur l’ensemble du territoire pour exiger des avancées concrètes sur leurs conditions d’emploi et de travail.


Dans les Bouches-du-Rhône, cette journée a été marquée par une conférence de presse, un rassemblement devant la DSDEN, puis par une audience intersyndicale avec le secrétaire général de la DSDEN.


Une mobilisation légitime qui a permis de porter des revendications essentielles.
Des revendications toujours d’actualité.


Lors de cette audience, l’intersyndicale a porté plusieurs exigences majeures :

  • La création d’un véritable statut de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH
  • Des moyens humains à la hauteur des besoins réels
  • La mise en place d’un groupe de travail sur le versement des primes REP et REP+
  • La prise en charge du repas et un véritable temps de pause pour l’accompagnement sur le temps méridien
  • Une amélioration urgente de la gestion des trop-perçus en cas d’arrêt de travail

 

Statut des AESH : une responsabilité ministérielle

Sur la création d’un statut de fonctionnaire, la DSDEN rappelle que la décision ne relève ni du niveau départemental ni du rectorat.
C’est bien une décision politique et ministérielle qui doit être prise.

L’intersyndicale l’a rappelé avec force : la précarité des AESH n’est plus acceptable. Cette revendication sera remontée au ministère, et le SE-Unsa continuera de la porter sans relâche.

 

Des moyens toujours insuffisants dans les Bouches-du-Rhône

Notre département bénéficie d’une dotation complémentaire en cours d’année pour le recrutement d’AESH supplémentaires.
Cela doit permettre :

  • soit le recrutement de nouveaux AESH,
  • soit l’augmentation du temps de travail, notamment de 24h à 32h hebdomadaires.

Cependant, aucun chiffre précis n’a été communiqué sur le nombre de postes concernés.
Le secrétaire général a néanmoins reconnu un besoin estimé à 250 AESH supplémentaires dans le département.

Ce chiffre confirme ce que nous dénonçons depuis longtemps : les moyens sont largement en-deçà des besoins.


Augmentation du temps de travail : un droit trop souvent entravé

Les AESH peuvent théoriquement passer de 24h à 32h, soit une quotité de travail de 62 % à 83 %.
Dans les faits, de trop nombreux blocages subsistent, empêchant des collègues d’améliorer leur situation salariale.

Si vous êtes concerné·e, ou si vous connaissez un·e AESH dans cette situation, contactez le SE-Unsa 13 : aesh.13@se-unsa.org

 

Primes REP et REP+ : vigilance et justice sociale

Concernant la mise en place d’un groupe de travail sur le suivi des primes REP et REP+, le secrétaire général n’a pas fermé la porte et s’est dit ouvert.
L’intersyndicale a insisté sur un point essentiel : le versement de plusieurs années d’arriérés en une seule fois pourrait avoir des conséquences fiscales et sociales injustes (imposition, prestations sociales).
Nous avons demandé que les AESH ne subissent aucune perte financière indirecte du fait de ce rattrapage.


Le versement est annoncé pour la paye de juin 2026.
À ce jour, entre 1 000 et 1 200 AESH ont déjà déposé un recours.

Nous encourageons vivement les AESH ayant travaillé en REP et/ou REP+ entre 2015 et 2022 à déposer un recours afin d’obtenir les sommes dues.
Les recours sont à adresser à la cheffe de la Division des Personnels Non Enseignants : ce.dpne13-chefdiv@ac-aix-marseille.fr


Temps méridien : droits non négociables

Lorsqu’un élève bénéficie d’une recommandation MDPH pour un accompagnement sur le temps de cantine, un avenant est signé. Pour autant, cela ne peut se faire au détriment des droits des AESH. 
Les AESH doivent bénéficier :

  • d’un temps de pause effectif (au moins 20 minutes)
  • d’un repas pris en charge

La DSDEN indique travailler avec les collectivités locales pour améliorer l’organisation de ce temps méridien.
Le SE-Unsa restera extrêmement vigilant sur la traduction concrète de ces engagements.


Trop-perçus en cas d’arrêt maladie : une procédure archaïque

Aujourd’hui, la gestion des arrêts maladie des AESH est inadaptée et injuste.
Les délais de transmission entre l’Assurance maladie et la DSDEN entraînent des trop-perçus, que
l’administration réclame ensuite aux AESH, parfois pour des montants erronés.
Le secrétaire général a reconnu :

  • la complexité du dispositif,
  • et la nécessité de faire évoluer la procédure, notamment en envisageant un versement direct des indemnités journalières à la DSDEN.

Une évolution indispensable pour mettre fin à des situations financièrement très difficiles pour les AESH.


La mobilisation continue

Cette audience a permis de poser clairement les revendications, mais les réponses restent partielles et insuffisantes. Sans mobilisation, rien n’avance. Et quand le SE-Unsa parle de mobilisation, il ne parle pas que de grève et de manifestations. D’autre formes de mobilisations sont possibles.


Le SE-Unsa continuera à défendre la reconnaissance, la dignité et les droits des AESH, aux côtés de l’intersyndicale et des personnels.

La mobilisation du 16 décembre est une étape.


Pour toute question sur les AESH
contactez Sabrina : aesh.13@se-unsa.org


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