La note de service concernant la mise en œuvre du Compte personnel de Formation (CPF) année scolaire 2026-2027, 1ère campagne, est parue le 13 mars 2025.

> Consulter la note de service <

Cette note de service vous concerne si vous désirez mobiliser votre CPF pour suivre une formation d’une durée au plus égale au nombre d’heures acquises et en obtenir le financement. Le compte personnel de formation (CPF) permet à l’ensemble des agents titulaires et contractuels d’acquérir des droits à formation. Ces droits prennent la forme d’heures (150h maximum) qui peuvent être mobilisées pour suivre une formation d’une durée au plus égale au nombre d’heures acquises et en obtenir le financement. Chaque agent public peut consulter ses droits sur l’espace numérique dédié : moncompteformation.gouv.fr

Division des personnels enseignants – Bureau DPE4 remplacement et formation

Affaire suivie par : Lorielle COUSTETS
Tél : 04 91 99 68 15 – Mél : ce.dpe13-formation@ac-aix-marseille.fr

Les personnels concernés 

Tout personnel de l’éducation nationale peut solliciter la mobilisation de son CPF, quels que soient son statut et son ancienneté.

Un agent en congé de maladie ne peut pas mobiliser son CPF.

Les agents en détachement et les agents en disponibilité relèvent de leur organisme de détachement ou d’exercice.

Le CPF ne peut être mobilisé en même temps que le congé de formation professionnelle, mais il peut l’être en amont ou en aval de celui-ci.

Acquisitions aux droits 

Un agent acquiert 25 heures par an, dans la limite d’un plafond total de 150 heures. Les périodes de travail à temps partiel sont assimilées à des périodes à temps complet.

En revanche si vous occupez un emploi à temps incomplet, l’alimentation du CPF se fait au prorata de la durée de travail effectif.

Lorsqu’un agent ne dispose pas de droits suffisants pour accéder à une formation, il peut demander à utiliser par anticipation, les droits qu’il pourra acquérir au cours des 2 années suivantes dans la limite du plafond de 150 heures.

Par ailleurs si le projet d’évolution professionnelle vise à prévenir une situation d’inaptitude aux fonctions exercées, l’agent peut bénéficier d’un crédit d’heures supplémentaires, dans la limite de 150 heures en complément des droits acquis.

 

Utilisation du CPF

Le CPF est mobilisé à l’initiative de l’agent et permet de suivre une action de formation d’une durée maximum de 150 heures ayant pour objet :

  • l’acquisition d’un diplôme, d’un titre ou d’une certification répertoriée dans le répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)
  • le développement de compétences nécessaires à la mise en oeuvre d’un projet d’évolution professionnelle

Peut être considérée comme répondant à un projet d’évolution professionnelle toute action de formation qui vise à accéder à de nouvelles responsabilités, effectuer une mobilité professionnelle ou s’inscrire dans une démarche de reconversion professionnelle dans le secteur privé, y compris la création ou la reprise d’entreprise.

  • la préparation d’un examen ou concours
  • l’accompagnement à la rédaction du dossier de VAE ;
  • la réalisation d’un bilan de compétences (prendre au préalable contact avec un conseiller mobilité carrière – mission.conseil.drrh@ac-aix-marseille.fr pour affiner son projet d’évolution professionnelle et étudier les modalités d’accompagnement plus adaptées).

L’utilisation du CPF est décomptée par journée ou 1/2 journée sur le temps de travail, quel que soit le nombre d’heures travaillées.

Une journée de formation est comptabilisée comme suit :

  • 1 journée correspond à un forfait d’utilisation de 6 heures de droits acquis
  • ½ journée correspond à un forfait d’utilisation de 3 heures.

Cas des préparations aux concours et examens professionnels

  • Les personnels qui suivent une action de préparation aux concours et examens professionnels pouvant bénéficier d’une décharge de droit de 5 jours maximum (sous réserve des nécessités de service), le CPF sera automatiquement mobilisé et décrémenté par l’administration si cette action excède 5 jours.
  • Les personnels qui souhaitent bénéficier d’un temps de préparation personnelle, doivent demander à mobiliser leur CPF, à concurrence de 5 jours maximum par an, qu’ils aient suivi une action de formation ou pas.

Le calendrier des jours de préparation personnelle sollicités pour préparer un concours ou un examen professionnel est validé par le supérieur hiérarchique.

Une demande peut se voir opposer un refus pour nécessité de service.

Un agent qui ne se présenterait pas, de manière réitérée, aux concours et examens auxquels il est inscrit peut également se voir opposer un refus.

Lorsqu’un agent utilise ses droits CPF pour du temps de préparation personnelle, il doit justifier auprès de son employeur de sa présence aux épreuves du concours ou examen professionnel.

  • Si la demande concerne une formation externe payante, l’agent fournira impérativement deux devis chiffrés. Toute action de formation proposée par un employeur public ou un organisme de formation agréé est éligible au CPF, dès lors que son objet répond au projet d’évolution professionnelle de l’agent.

→ liste des organismes de formation agréés par l’état :

https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-publique-des-organismes-de-formation-l-6351-7-1-du-code-du-travail

Si la formation demandée par l’agent existe au Plan Académique de Formation (PAF), la priorité est donnée à la formation délivrée par l’Académie.

Lorsque l’agent souhaite suivre une formation qui intervient sur le temps de service, il soumet son calendrier de formation à l’avis de son supérieur hiérarchique, afin d’en vérifier la compatibilité avec les nécessités d’organisation du service.

Constitution du dossier de demande de mobilisation et instruction de la demande.

Campagne 1 du 16 mars 2026 au 3 avril 2026 inclus

pour les formations qui débuteront entre le 1er juillet 2026 et le 31 décembre 2026

Afin de constituer le dossier, il convient de :

  1. Remplir, valider et imprimer le formulaire en ligne entre le lundi 16 mars 2026 et le vendredi 3 avril en se connectant à l’adresse : https://enquetes.education.gouv.fr/S2/?st=9AGiUY21XgXP%2F1tdAJaUrJGxS0DxmgzyTrHtvcePoJg%3D 

(Il est conseillé de ne pas attendre le dernier jour de la campagne).

  1. Transmettre le dossier à votre IEN, pour avis, le vendredi 3 avril au plus tard.
  2. Après avis circonstancié de l’IEN de circonscription, les dossiers seront déposés par le supérieur hiérarchique, pour le vendredi 10 avril, délai de rigueur, sur la Plateforme Numérique d’Echange (PNE) de la division des personnels enseignants du 1er degré : Dsden-0134217N / catégorie « Congés de formation -Compte personnel de formation ».

Attention : Les dossiers incomplets ou parvenus hors délais ci-dessus, seront rejetés.

Instruction de la demande et financement

A l’issue de chaque campagne une commission étudie la recevabilité des demandes dans la limite de l’enveloppe financière académique allouée. L’administration vérifie l’adéquation entre la formation demandée et le projet professionnel. Elle tient compte de la nature de la formation envisagée, de son financement, de son calendrier ainsi que de l’avis du supérieur hiérarchique et/ou du conseiller mobilité carrière pour les bilans de compétences.

Les personnels prioritaires sont :

  • les personnels souhaitant préparer un concours,
  • les personnels ayant un projet de mobilité, de reconversion ou d’évolution professionnelle.

Toutes les demandes recevront une réponse motivée de l’administration dans un délai de deux mois à compter de la date limite de dépôt de la demande.

L’administration peut opposer un refus à une demande, notamment si elle ne dispose pas des crédits suffisants.

Attention : La participation au financement d’une formation ne peut être rétroactive. Tout frais engagé par l’agent préalablement à la décision de la commission ne pourra faire l’objet d’un remboursement par l’administration.

L’administration prend en charge exclusivement les frais pédagogiques dans le cadre de l’utilisation du CPF, dans la limite des crédits disponibles et des plafonds maximums de 25 € par heure et 1500 € par action et par année.

Le montant du financement accordé par l’administration peut être inférieur à ces plafonds et sera indiqué dans la décision. Les frais de déplacement et d’hébergement restent à la charge de l’agent. L’agent réglera la totalité des frais pédagogiques et sera remboursé du montant alloué par la commission, à l’issue de la formation, sur présentation d’une facture acquittée et d’une attestation de présence. En cas de participation à moins de 90% des heures prévues par la formation au titre du CPF, l’administration ne règlera pas les frais pédagogiques.

En cas de doute ou de question particulière, n’hésitez pas à contacter :

Barbara

par téléphone au : 06 46 53 85 28 (mardi et jeudi)
ou par mail : 13@se-unsa.org (à l’attention de Barbara)


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Le SE-Unsa des Bouches-du-Rhône vous propose une journée de formation syndicale en collaboration avec les cahiers pédagogiques et le CRAP (Cercle de Recherche et d’Actions Pédagogiques).

Neuropédagogie de l’attention et de la mémorisation pour l’Ecole d’aujourd’hui

 

Le lundi 4 mai 2026 à Salon-de-Provence de 9h à 16h

 

Ce stage est proposée à tous les enseignants en écoles, collèges et lycées ainsi qu’aux AESH, AED, CPE et PsyEN des Bouches du Rhône. 

Le stage sera co-animé par le SE-Unsa et Nicole BOUIN

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Nicole Bouin – Professeure honoraire et formatrice, qui œuvre pour la vulgarisation des neurosciences. Elle travaille en lien avec plusieurs chercheurs, de l’INSERM notamment, pour faire le lien entre les recherches et les pratiques de terrain. Nicole Bouin a notamment écrit un livre, « enseigner : apports des sciences cognitives », et de nombreux articles dans les Cahiers Pédagogiques et ailleurs.

Programme de la journée

  • 9h00 – 9h15 Accueil
  • 9h15- 12h15 Conférence présentée par Nicole Bouin 
  • 12h15 – 13h30 Pause méridienne
  • 13h30 – 15h30 Ateliers de mise en pratique
  • 15h30 – 16h Clôture de la journée

>Je m’inscris au stage<

Pour participer au stage, en plus de vous inscrire auprès du SE-Unsa, vous devez adresser une demande de congé pour formation syndicale :

  • à votre IEN si vous travaillez en école.

Votre demande doit être faite au plus tard 1 mois avant la date du stage.
 >téléchargez les docs pour votre demande<

  • à votre chef.fe d’établissement si vous exercer en collège ou lycée.

Votre demande doit être faite au plus tard 1 mois avant la date du stage.
 >téléchargez les docs pour votre demande<

  • et aussi à l’INSPé pour les stagiaires à 50% uniquement. Vous devez faire en parallèle une demande d’absence auprès de l’INSPE via votre ENT (ticket d’absence).

C’est décidé, j’adhère au SE-Unsa <
Offre découverte à 80€ (et 60€ pour les stagiaires)

Un email de confirmation contenant toutes les informations pratiques (horaires, plan d’accès) vous sera envoyé 2 semaines avant le stage.


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1) Ton IEN vient de t'informer que ton temps partiel est refusé.

Si tu as des éléments nouveaux à apporter, il faut les envoyer à ton IEN pour qu’il puisse les ajouter à ta demande sur COLIBRIS.

Si tu n’as pas eu d’appel de ton IEN, il faudra patienter encore un petit peu pour avoir la certitude que ton temps partiel a bien été accepté. Il se peut que la réponse apparaisse dans les jours à venir sur ton iprof dans « Modalités de service ». Pense aussi à vérifier si la quotité obtenue est bien celle que tu avais demandée.

2) Tu as reçu ta notification officielle de refus de temps partiel.

Dans un deuxième temps, une fois que tu as reçu le courrier officiel de refus de ton temps partiel de la part de la DSDEN par mail, il faut que tu rédiges un courrier de recours gracieux avec le modèle au bas de cet article.

Tu disposes d’un délai de 2 mois pour transmettre ce courrier sur COLIBRIS directement mais le plus tôt sera le mieux.

Il faut aller sur le mail de refus, cliquer sur le lien tout en bas du mail qui renvoie vers COLIBRIS, ensuite vous trouverez un menu déroulant et il faut sélectionner « recours gracieux ».

3) Tu n'as aucune réponse à ton recours gracieux.

Si tu es toujours sans réponse 30 jours après ton recours gracieux, ceci confirme qu’il est refusé. Cette année, les réponses sont très rapides (48-72h) et les issues ne sont pas favorables… Vous allez recevoir un mail automatique de COLIBRIS sur votre boite mail professionnelle.

Il te faut donc saisir la CAPD pour que ta situation soit réexaminée.
La procédure est la même que pour le recours gracieux : sur COLIBRIS.
 
Le modèle de lettre de saisine est au bas de cet article.
 
Un groupe de travail est prévu le mardi 5 mai 2026 et une CAPD recours devrait se tenir le mardi 19 mai 2026Dans tous les cas, tiens-nous au courant de la suite donnée à ta demande : 13@se-unsa.org ou Marie (jeudi et vendredi) 07.80.90.41.27 
 
Pièce jointe :

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Retrouvez toutes les informations concernant la direction d’école ci-dessous.


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Formation Professionnelle Spécialisée (FPS) 2026/2027 préparant à la session d’examen 2027 du Certificat d’Aptitude Professionnelle aux Pratiques de l’Education Inclusive (CAPPEI).

  • Inspé d’AIX EN PROVENCE (pour l’académie d’Aix-Marseille)
  • Inspé de DRAGUIGNAN (pour l’académie de Nice) 

Pour les enseignant·es non spécialisé·es du 1er et du 2nd degré de notre région académique (Aix-Marseille et Nice) souhaitant préparer le CAPPEI avec la FPS 300 heures. 

 Réunion d’information en visio-conférence organisée par la Miraep

Mercredi 28 janvier 2026 de 14h à 16h

Toutes questions éventuelles peuvent être adressées :

Pour Aix – Marseille

Mme Cynthia CAMINADE, conseillère pédagogique académique ASH

ce.miraep.cpash1@ac-aix-marseille.fr

 Pour Nice

Mme Delphine BONNAVENTURE, conseillère pédagogique académique ASH

ce.miraep.cpash3@ac-nice.fr

Si ce n’est pas encore fait, rejoins notre groupe Facebook CAPPEI Aix-Marseille en cliquant sur l’image ci-dessous

Anthony Le Flem 

Délégué SE-Unsa pour l’ASH/Ecole inclusive

13@se-unsa.org

07 80 90 42 61


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Le 16 décembre 2025, à l’appel de l’intersyndicale SE-Unsa, FSU, CGT Éduc’action, CFDT-EFRP et SUD Éducation, les AESH se sont mobilisé·es sur l’ensemble du territoire pour exiger des avancées concrètes sur leurs conditions d’emploi et de travail.


Dans les Bouches-du-Rhône, cette journée a été marquée par une conférence de presse, un rassemblement devant la DSDEN, puis par une audience intersyndicale avec le secrétaire général de la DSDEN.


Une mobilisation légitime qui a permis de porter des revendications essentielles.
Des revendications toujours d’actualité.


Lors de cette audience, l’intersyndicale a porté plusieurs exigences majeures :

  • La création d’un véritable statut de fonctionnaire de catégorie B pour les AESH
  • Des moyens humains à la hauteur des besoins réels
  • La mise en place d’un groupe de travail sur le versement des primes REP et REP+
  • La prise en charge du repas et un véritable temps de pause pour l’accompagnement sur le temps méridien
  • Une amélioration urgente de la gestion des trop-perçus en cas d’arrêt de travail

 

Statut des AESH : une responsabilité ministérielle

Sur la création d’un statut de fonctionnaire, la DSDEN rappelle que la décision ne relève ni du niveau départemental ni du rectorat.
C’est bien une décision politique et ministérielle qui doit être prise.

L’intersyndicale l’a rappelé avec force : la précarité des AESH n’est plus acceptable. Cette revendication sera remontée au ministère, et le SE-Unsa continuera de la porter sans relâche.

 

Des moyens toujours insuffisants dans les Bouches-du-Rhône

Notre département bénéficie d’une dotation complémentaire en cours d’année pour le recrutement d’AESH supplémentaires.
Cela doit permettre :

  • soit le recrutement de nouveaux AESH,
  • soit l’augmentation du temps de travail, notamment de 24h à 32h hebdomadaires.

Cependant, aucun chiffre précis n’a été communiqué sur le nombre de postes concernés.
Le secrétaire général a néanmoins reconnu un besoin estimé à 250 AESH supplémentaires dans le département.

Ce chiffre confirme ce que nous dénonçons depuis longtemps : les moyens sont largement en-deçà des besoins.


Augmentation du temps de travail : un droit trop souvent entravé

Les AESH peuvent théoriquement passer de 24h à 32h, soit une quotité de travail de 62 % à 83 %.
Dans les faits, de trop nombreux blocages subsistent, empêchant des collègues d’améliorer leur situation salariale.

Si vous êtes concerné·e, ou si vous connaissez un·e AESH dans cette situation, contactez le SE-Unsa 13 : aesh.13@se-unsa.org

 

Primes REP et REP+ : vigilance et justice sociale

Concernant la mise en place d’un groupe de travail sur le suivi des primes REP et REP+, le secrétaire général n’a pas fermé la porte et s’est dit ouvert.
L’intersyndicale a insisté sur un point essentiel : le versement de plusieurs années d’arriérés en une seule fois pourrait avoir des conséquences fiscales et sociales injustes (imposition, prestations sociales).
Nous avons demandé que les AESH ne subissent aucune perte financière indirecte du fait de ce rattrapage.


Le versement est annoncé pour la paye de juin 2026.
À ce jour, entre 1 000 et 1 200 AESH ont déjà déposé un recours.

Nous encourageons vivement les AESH ayant travaillé en REP et/ou REP+ entre 2015 et 2022 à déposer un recours afin d’obtenir les sommes dues.
Les recours sont à adresser à la cheffe de la Division des Personnels Non Enseignants : ce.dpne13-chefdiv@ac-aix-marseille.fr


Temps méridien : droits non négociables

Lorsqu’un élève bénéficie d’une recommandation MDPH pour un accompagnement sur le temps de cantine, un avenant est signé. Pour autant, cela ne peut se faire au détriment des droits des AESH. 
Les AESH doivent bénéficier :

  • d’un temps de pause effectif (au moins 20 minutes)
  • d’un repas pris en charge

La DSDEN indique travailler avec les collectivités locales pour améliorer l’organisation de ce temps méridien.
Le SE-Unsa restera extrêmement vigilant sur la traduction concrète de ces engagements.


Trop-perçus en cas d’arrêt maladie : une procédure archaïque

Aujourd’hui, la gestion des arrêts maladie des AESH est inadaptée et injuste.
Les délais de transmission entre l’Assurance maladie et la DSDEN entraînent des trop-perçus, que
l’administration réclame ensuite aux AESH, parfois pour des montants erronés.
Le secrétaire général a reconnu :

  • la complexité du dispositif,
  • et la nécessité de faire évoluer la procédure, notamment en envisageant un versement direct des indemnités journalières à la DSDEN.

Une évolution indispensable pour mettre fin à des situations financièrement très difficiles pour les AESH.


La mobilisation continue

Cette audience a permis de poser clairement les revendications, mais les réponses restent partielles et insuffisantes. Sans mobilisation, rien n’avance. Et quand le SE-Unsa parle de mobilisation, il ne parle pas que de grève et de manifestations. D’autre formes de mobilisations sont possibles.


Le SE-Unsa continuera à défendre la reconnaissance, la dignité et les droits des AESH, aux côtés de l’intersyndicale et des personnels.

La mobilisation du 16 décembre est une étape.


Pour toute question sur les AESH
contactez Sabrina : aesh.13@se-unsa.org


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Le 3ème groupe de travail sur la refonte du remplacement s’est tenu ce jeudi 4 décembre avec les organisations syndicales.

Il n’y aura qu’une seule brigade de remplaçants à la rentrée prochaine : la brigade départementale. Cela est bel et bien confirmé.

Aucun ou aucune enseignante titulaire d’un poste de remplaçant verra son poste fermé ou transféré dans une autre école.

Le nouveau logiciel de gestion des remplaçants est annoncé pour l’automne  2027. En attendant, la gestion des remplaçants ne changera pas… ou presque.

Les interrogations que nous avions suite aux différents groupes de travail ont pour la plupart trouvé une réponse.

 

Gestion du remplacement

Le DASEN a confirmé que les 3 types de brigades fusionnaient à la rentrée 2026 en une seule et unique brigade départementale. Cependant, pour ces enseignants RIEN NE CHANGERA dans leur gestion et dans leur quotidien.

  • Les remplaçants des brigades de circonscription actuelles (BDGC) continueront à être gérées par la circonscription.
  • Les remplaçants de la brigade départementale actuelle (BDGD) continueront à remplacer sur les formations statutaires (direction et CAPPEI), puis seront affectés sur des remplacements sur la circonscription de leur école de rattachement.
  • Les remplaçants des brigades REP+ actuelles continueront à exercer, comme actuellement, sur les remplacements de formation REP+ et concertation des enseignants en REP+. Et aussi comme cela arrive déjà, sur des remplacements autres.

Rappelons qu’il est possible qu’un ou une remplaçante aille faire un remplacement dans une autre circonscription, comme c’est déjà le cas.

Mais alors qu’est-ce qui change ?

Ce qui change c’est l’affichage, l’intitulé du poste. Tous les remplaçants appartiendront à la Brigade Départementale Gestion Départementale (BDGD)

Les spécificités Gestion Circonscription/Gestion Départementale/REP+ n’apparaîtront plus, mais les annexes du Mémento mouvement permettront toujours de différencier ces 3 types de remplaçants. Comme c’est déjà le cas depuis de nombreuses années.

La position du SE-Unsa

Le SE-Unsa accueille positivement ces annonces puisqu’il n’y aura aucun impact sur la gestion des remplaçants. Cela répond à notre revendication de gestion en proximité.
Et concernant la gestion à partir de 2027, ni nous ni la DSDEN ne sait exactement comment elle se fera. Des spéculations fusent, des rumeurs circulent, mais dans les faits ne n’avons aucune certitude.
Une version test sera mise à disposition des DSDEN au printemps 2026, et nous comptons bien pouvoir avoir un droit de regard. Nous avons formulé cette demande au Directeur académique et sur le principe, il a accepté.

 

Les zones de remplacement

Le DASEN mettra au vote lors du CSA-SD du 12 décembre la zone de remplacement départementale unique pour tous les enseignants.
Il s’est engagé à maintenir la même gestion que celle actuelle. Les remplaçants resteront sur leur circonscription et seront affectés concentriquement à partir de leur école de rattachement. Les brigades REP+ garderont leur zone d’exercice.

La modification dans la gestion qu’il compte apporter, c’est que s’il y a des besoins en remplacements dans une circonscription, il interviendrait pour faire appel à des remplaçants des circonscriptions limitrophes ou proches. Mais il s’est engagé à ne pas envoyer un ou une remplaçante à l’autre bout du département. 

Pour rappel : actuellement les textes réglementaires permettent déjà de faire cela. Toutes les brigades sont des brigades départementales. C’est leur gestion qui change :

  • BDGD : Brigade Départementale à Gestion Départementale
  • BDGC : Brigade Départementale à Gestion Circonscription
La position du SE-Unsa 

Malgré les engagements pris par le DASEN qui vont plutôt dans le sens des revendications que nous portons depuis le 1er groupe de travail sur la refonte, le SE-Unsa votera CONTRE la zone départementale unique. Elle n’apporte absolument rien de plus, sauf créer de la peur et de la colère chez les collègues. Et surtout elle n’apportera rien pour améliorer le non-remplacement des enseignants.

Si jusqu’à l’automne 2027 nous sommes plutôt rassurés, le SE-Unsa sera très vigilant à la manière dont fonctionnera le futur logiciel, et ce dès que nous auront accès à la phase de test au printemps prochain.

 

Les Indemnités de Sujétion Spéciale de Remplacement (ISSR)

Jusqu’en octobre 2027, rien ne change !

Le nouveau logiciel de gestion des remplaçants sera mis en place à l’automne  2027. Au delà, et si le logiciel le permet, le DASEN s’est engagé à maintenir les ISSR sur la totalité des missions en dehors de l’école de rattachement.

S’il ne le peut pas, alors le cadre réglementaire national s’appliquera. Les ISSR seront versées pour tout remplacement, hors de l’école de rattachement, d’un enseignant absent, sauf lors des renforts ponctuels (ESS, décharges exceptionnelles…). Cela s’applique déjà dans d’autres départements.
Les ISSR continueront d’être versées pour le remplacement d’un ou d’une enseignante en formation statutaire (stage de direction, stage CAPPEI, formation ou concertation REP+).

La position du SE-Unsa 

Pour le SE-Unsa, si nous avons obtenu un délai supplémentaire jusqu’à l’automne 2027 sur le versement des ISSR comme actuellement, il ne serait pas acceptable que le versement de cette indemnité soit conditionné au motif de remplacement.
Pour le SE-Unsa, tout remplacement hors de l’école de rattachement, doit donner lieu au versement de l’ISSR.

 

La prime Éducation Prioritaire (REP/REP+)

Aucun changement ! Aucune perte de salaire

Les primes REP et REP+ seront toujours versées par rapport au service effectif, ainsi qu’en fonction de l’école de rattachement entre deux remplacements. De plus, le DASEN s’est engagé à ne changer aucune école de rattachement pour les enseignants déjà titulaires de leur poste de remplaçant.
Concernant les remplaçants brigades REP+, aucun changement. L’intégralité de l’indemnité mensuelle REP+ sera versée.

 

Le SE-Unsa avait 4 revendications principales

  • Aucune perte de rémunération pour les remplaçants.

C’est le cas jusqu’en 2027. D’ici là, il faudra faire le nécessaire pour que le versement des ISSR reste favorable aux personnels.
Nous avons demandé qu’un nouveau groupe de travail soit tenu lorsque le logiciel sera disponible pour test, dès le printemps 2026.

  • Pas d’augmentation des distances parcourues.

Les affectations seront toujours faites au plus proche de l’école de rattachement. Et si cela n’était pas le cas, alors le domicile serait aussi pris en compte.

  • Maintien d’une gestion de proximité.

La gestion sera identique et faite en circo. Pour le SE-Unsa cer point était important. Les circonscriptions et les secrétaires en particulier sont les mieux placées pour assurer cette gestion. La proximité est donc maintenue.

  • Si harmonisation il y a, elle doit se faire par le haut, jamais par l’appauvrissement des personnels.

Il n’y aura aucune perte pour les personnels… En tout cas jusqau’en 2027.

 

Ce que le SE-Unsa a demandé et attend

Le Directeur académique a fait des annonces que le SE-Unsa accueille positivement.
Mais avec l’instabilité chronique de notre ministère et la perspective d’un budget pour l’Education à la baisse, le SE-Unsa a demandé au Dasen de mettre par écrit ses annonces et de s’adresser directement aux collègues.

Aussi, le SE-Unsa restera très vigilant au sujet du futur logiciel.
Une version test serait proposée aux DSDEN au printemps prochain, et le Directeur académique du 13 a proposé d’associer les organisations syndicales aux tests qu’ils pourront faire. Cette proposition est à noter, et si elle reste d’actualité, le SE-Unsa acceptera.

Inscrivez-vous à notre RIS
sur la refonte du remplacement
Mardi 9 décembre à 17h30 

Inscriptions en cliquant ici

 


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La circulaire pour demander le forfait mobilité durable 2025 est parue au bulletin académique du 5 décembre 2025.

Les demandes sont à faire sur Colibris
entre le 8 décembre et le 31 décembre 2025

Le FMD devrait être payé au cours du 1er trimestre 2025 (en moyenne au mois de février / mars).

Lien vers la circulaire 

Lien vers colibris

Cliquez sur : Tous personnels – Prestations sociales – Demande de versement du forfait mobilités durables (FMD) 2025

Quels moyens de transport ouvrent droit au FMD ? 

  • Cycle personnel ou location (vélo, vélo à assistance électrique, vélo en location type libre-service)
  • Covoiturage (en tant que conducteur ou passager). Dans ce cas il faudra remplir les annexes 1 et 2 (déclaration de coivoiturage par l’agent et attestation sur l’honneur de la personne avec laquelle il effectue le covoiturage)
  • Trotinette électrique, trotinette mécanique, monoroue, gyropode, hoverboards, skateborards motirisé… (location ou disposition libre-service)
  • Utilisateur des services d’autopartage 

L’utilisation du train ne fait pas partie des moyens de transports ouvrant droit au FMD, en effet, la prise en charge de l’abonnement par la DSDEN (75%) concerne déjà ce moyen de transport. Toutes les infos ici

L’utilisation d’une voiture électrique n’ouvre pas droit au FMD (sauf si covoiturage)

Montant du forfait

Quotité de travailTranche 1 : 100€Tranche 2 : 200€Tranche 3 : 300€

100%

Entre 30 et 59 joursEntre 60 et 99 joursPlus de 100 jours

50%

Entre 15 et 29 joursEntre 30 et 49 joursPlus de 50 jours

75%

Entre 23 et 44 joursEntre 45 et 74 joursPlus de 75 jours

80%

Entre 24 et 47 joursEntre 48 et 79 joursPlus de 80 jours

Stagiaires 2025-2026

Les stagiaires 2025-2026 ont commencé leur année scolaire le 1er septembre 2025. Ils ont donc seulement 4 mois d’exercice effectif.

Vous avez eu 56 jours de classe, si vous avez utilisé un moyen de déplacement durable au moins 30 jours, vous pouvez prétendre au FMD.

Les jours de classe, les jours INSPé et les jours de conseil d’école ou autres réunions rentrent dans le calcul.


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Travailler à temps partiel en 2026-2027

La circulaire sur les temps partiels pour les enseignants exerçants dans le premier degré est parue dans le bulletin académique n°1066 du 21 novembre 2025.

Cette circulaire vous concerne si vous désirez travailler à temps partiel pour l’année scolaire 2026/2027.

>Consulter la circulaire<

 

Comment faire sa demande ?

La demande se fait désormais par l’intermédiaire de COLIBRIS accessible via ESTEREL.

Les demandes sont à faire du lundi 1er décembre 2025 au mercredi 7 janvier 2026.

 

Qui est concerné ?

Tous les personnels 1er degré qui souhaitent être à temps partiel pour la rentrée 2026-2027.

Toute demande qui ne sera pas déposée par l’intermédiaire du serveur sera considérée comme hors délais. Aucune demande manuscrite de temps partiel ne sera traitée.

À savoir : Colibris restera la démarche à effectuer pour les demandes de temps partiel de droit pour raisons familiales, telles que prévues à l’article R. 911-8 du code de l’éducation (naissance ou adoption en cours d’année notamment) ainsi que les demandes présentées par les personnels intégrant un département par INEAT durant les congés d’été.

Aucune modification de quotité de temps de travail ne pourra intervenir après le dépôt de la demande initiale sur COLIBRIS sauf pour les situations graves et nouvelles découvertes postérieurement à la campagne d’ouverture du serveur.

Il n’y a pas de tacite reconduction : les personnels exerçant actuellement à temps partiel doivent de nouveau en faire la demande pour 2026/2027 même si c’est un temps partiel de droit.

 

Comment accéder à l’application COLIBRIS ?

À partir du 1er décembre 2025 via le portail Esterel menu « Ressources humaines » puis « COLIBRIS Portail Démarches ».

 > Lien vers l’application COLIBRIS <

Quelles sont les modalités ?

Il existe 2 types de temps partiels : le temps partiel de droit et le temps partiel sur autorisation.

Tous deux s’appliquent sur une année scolaire (du 01/09 au 31/08) sauf si le temps partiel fait suite à un congé de maternité, de paternité, d’adoption ou parental.

Le temps partiel de droit :

Les critères d’obtention d’un temps partiel de droit sont les suivants :

  • Naissance (valable jusqu’aux 3 ans de l’enfant) ou adoption (valable dans un délai de 3 ans à compter de l’arrivée de l’enfant).
  • Soins à donner à son conjoint, à un enfant à charge ou à un ascendant atteint d’un handicap nécessitant la présence d’une tierce personne (handicap au titre de la MDPH)
  • Handicap, accident du travail (incapacité au moins égale à 10%), titulaires d’une pension d’invalidité, titulaires de la carte d’invalidité ou de l’allocation aux adultes handicapés.

Le temps partiel sur autorisation :

Tout agent peut solliciter un temps partiel sur autorisation. Cependant, chaque année, de nombreuses demandes sont refusées.

Nous vous invitons à joindre un maximum de pièces justificatives motivant votre souhait de temps partiel.

En cas de refus, une demande de recours gracieux et/ou une saisine de la CAPD pourront être effectués. Tous nos adhérents bénéficieront d’un suivi personnalisé.

La retraite progressive :

Il est désormais possible depuis 2024 de demander un temps partiel (de droit ou sur autorisation) dans cadre d’une retraite progressive ce qui revient à cumuler sa rémunération avec une fraction de sa pension de retraite définitive.

3 conditions sont nécessaires :

–  Avoir 60 ans révolus au minimum (nouveauté 2026-2027)

– Justifier de 150 trimestres de cotisations retraite, tous régimes confondus,

– Obtenir l’accord de son employeur pour exercer à temps partiel (de droit ou sur autorisation) à titre exclusif (pas de cumul possible avec autre activité).

Les différentes quotités de service :

Temps partiel hebdomadaire : J’ai 1 ou 2 jours libérés par semaine selon la quotité obtenue.

Temps partiel annualisé : Je travaille à temps complet une partie de l’année et je suis libéré(e) l’autre partie selon la quotité obtenue.

 

Temps partiel de droit

Temps partiel sur autorisation

Organisation hebdomadaire

50%

75%

 80%

50%

75%

Organisation annualisée

50%

75%

80%

50%

75 %

Temps partiel de droit à 80% : Pour demander un temps partiel hebdomadaire à 80% il faut choisir : 1 jour libéré (avec 7 semaines à temps complet sur l’année scolaire). Cela correspond à travailler 3 jours par semaine pendant 29 semaines et 4 jours par semaine pendant 7 semaines. 

À savoir : Même si le temps partiel est de droit, la quotité elle, ne l’est pas. L’administration peut vous accorder une quotité différente de celle demandée. 

Rémunération :

La rémunération d’un temps partiel est calculée au prorata du temps effectif de service (excepté pour la quotité de 80% où la rémunération est égale à 85,7%).

Vous pouvez faire une simulation de votre salaire à temps partiel ici :

> Accès au simulateur de rémunération <

Retraite : 

Une période de service accomplie à temps partiel est décomptée comme suit pour la retraite :

– Constitution des droits à pension et durée d’assurance

Le temps partiel est compté comme du temps plein, quelle que soit la quotité travaillée pour l’ouverture des droits à pension et la durée d’assurance mais a des incidences pour le calcul du montant de la pension.

– Liquidation des droits à pension

Pour la durée de service et de bonification (liquidation), le temps partiel est compté pour la quotité de service réellement effectuée.

Choix de la surcotisation :

Si vous choisissez la surcotisation, les services peuvent être décomptés comme des périodes de travail à temps plein.

Attention, le choix de la surcotisation est DÉFINITIF et représente un réel coût financier. C’est donc un choix à ne pas prendre à la légère.

Vous pouvez simuler l’impact de la surcotisation sur votre salaire ici :

> Accès à l’application SURCOT <

À savoir : Pour le temps partiel de droit pour élever un enfant de moins de 3 ans, la surcotisation est gratuite et automatique jusqu’au 3ème anniversaire de l’enfant. Il n’y a aucune démarche à faire.


Pour ne louper aucune information, vous pouvez compléter notre formulaire de suivi : 

Formulaire <


Calendrier 

Les réponses à vos demandes vous parviendront à partir de la fin du mois de février sur votre messagerie académique.

En cas de doute ou de question particulière, n’hésitez pas à contacter :

Marie

par mail : 13@se-unsa.org (à l’attention de Marie)

par téléphone : 07.80.90.41.27 (jeudi et vendredi)

 

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