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Expérimentées en 2021-2022, les évaluations d’écoles se mettent en place. Si le SE-Unsa n’y est pas opposé, des conditions doivent être réunies.
Le SE-Unsa écrit au DASEN des Bouches-du-Rhône.
Rendues obligatoires depuis juillet 2019 par la loi dite « Pour une école de la confiance », les évaluations d’écoles se mettent en place sur l’ensemble du territoire à cette reprise de janvier. Il est précisé que toutes les écoles, comme les établissements, seront évaluées d’ici à 2027-2028.
Le SE-Unsa est-il favorable aux évaluations d’école ?
Le SE-Unsa n’est pas opposé au principe d’évaluation des écoles et des établissements, mais à certaines conditions.
Le SE-Unsa soutient les démarches d’auto-évaluation au sein des écoles et établissements uniquement si elles débouchent sur des actions concrètes de formation en réponse aux besoins identifiés par les équipes et sur une attribution de moyens complémentaires pour mettre en oeuvre le projet d’école ou d’établissement.
En revanche, le SE-Unsa s’opposera à tout projet d’évaluation des établissements dont les résultats, rendus publics, alimenteraient le marché scolaire et creuseraient davantage les inégalités.
L’évaluation des établissements doit être totalement déconnectée de l’évaluation individuelle des personnels et des élèves et ne doit pas servir à établir une rémunération au mérite ou aux résultats.
L’évaluation des établissements ne doit pas être un moyen d’établir un classement entre eux.
Pour le SE-Unsa, l’évaluation des écoles doit permettre aux équipes :
Quelles sont les revendications du SE-Unsa
Pour que la démarche d’évaluation des écoles ait du sens pour les équipes, il faut :
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Après l’expérimentation d’un projet de cadre d’évaluation dans une centaine d’écoles primaires en 2021-2022, la généralisation de ce dispositif commence à s’opérer à cette reprise de janvier 2023.
>> Cet article est une Foire Aux Questions qui a pour but de répondre aux quetions que vous pouvez vous poser. L’avis du SE-Unsa est a retrouver dans notre article « Évaluations d’écoles : Qu’en pense le SE-Unsa ? »<<
2. Quel est le but de cette évaluation ?
Le but de cette évaluation est d’améliorer, pour l’ensemble de la communauté éducative et de ses acteurs, les conditions de réussite collective, d’exercice des différents métiers et de bien-être dans l’école. L’évaluation des écoles est conçue comme un processus d’apprentissage collectif. Elle doit permettre à chaque école de :
3. Sur quel(s) temps les auto-évaluations doivent-elles avoir lieu ?
Cela n’est précisé nulle part. Mais le SE-Unsa a des revendications à ce sujet.
4. Qu’est-ce qui est évalué ? Qui ? Comment ?
L’évaluation de l’École est composée de deux étapes successives :
L’auto-évaluation et l’évaluation externe se réfèrent à la mission de service public, au projet académique et à sa déclinaison au niveau du département et de la circonscription, mais aussi au niveau de l’école, aux objectifs qu’elle s’est précédemment fixés dans son projet d’école.
L’auto-évaluation a pour objectif d’identifier des axes de développement, un plan d’actions et des besoins de formation. Ces éléments sont formalisés dans la préfiguration du projet d’école. Toutes les parties prenantes doivent y participer. L’auto-évaluation permet de caractériser l’environnement social, économique, territorial et scolaire de l’école grâce au portrait de l’école et à des questions clés.
5. Qui est concerné par l’auto-évaluation ?
Toutes les parties prenantes doivent participer à l’auto-évaluation dans tous les domaines examinés, sans cloisonnement ou spécialisation : enseignants, personnels éducatifs (AESH), personnels de la collectivité (dont les Atsem), parents d’élèves, élèves et, le cas échéant, partenaires participant de manière importante à la vie de l’école.
6. Quel est le cadre concernant la participation des familles à l’auto-évaluation ?
Le cadre d’évaluation des écoles indique que « concernant les élèves et leurs parents, si la participation des représentants élus ou désignés est importante pour conforter leur rôle dans la vie de l’école, des modalités de recueil de point de vue le plus exhaustif possible seront recherchées ».
7. Que répondre aux parents élus souhaitant avoir le résultat / rapport de l’évaluation ?
Le rapport d’auto-évaluation est présenté pour information au conseil d’école avec la préfiguration du projet d’école qui en découle.
Il en est de même pour le rapport définitif : il est communiqué d’une part au directeur d’école, qui le restitue au conseil d’école, d’autre part aux autorités de rattachement : autorité académique (recteur, DASEN, IEN de circonscription) et commune.
Aucune autre diffusion du rapport ne fait partie du cadre de l’évaluation.
Lorsque le champ du périscolaire est inclus dans le périmètre de l’évaluation, l’un des membres de l’équipe d’évaluateurs possède une expertise dans ce champ, tout en étant extérieur à l’école. Ce peut être un personnel des services à la jeunesse, à l’engagement et aux sports, un élu ou un personnel d’une collectivité territoriale extérieure au ressort de l’école.
Le rapport final résulte de la phase d’échanges menée dans l’école ou avec les représentants des parties prenantes du regroupement d’écoles et des remarques formulées à cette occasion. Une fois relu et validé au niveau académique, il est communiqué au directeur d’école qui le restitue au conseil d’école. L’école dispose de 15 jours pour faire part des observations écrites qu’elle souhaite apporter à l’évaluation externe et être annexées au rapport définitif. À l’issue de ce délai, le rapport devient définitif et est communiqué aux autorités de rattachement (autorité académique et commune).
Il est complété par une boite à outils de questions évaluatives. Des exemples de questionnaires à destination des parties prenantes seront mis en ligne au cours du 2ème trimestre 2022.
11. Y a-t-il une exploitation externe des résultats ?
En aucun cas l’évaluation externe n’aboutit à un classement quel qu’il soit. Elle ne produit aucune évaluation individuelle du directeur ou des personnels de l’école, mais une évaluation de l’école dans sa globalité et des propositions pour enrichir sa stratégie éducative.
Aucune autre diffusion du rapport ne fait partie du cadre de l’évaluation.
Ces bilans ont notamment vocation à nourrir le rapport annuel du Conseil d’évaluation de l’École, qui est rendu public, et à faire évoluer, si besoin, le présent cadre.
Le rapport annuel du Conseil ne contient pas de référence nominative à des écoles.
Il est à noter que certains départements proposent un « plan évaluation » : sur le modèle des plans français ou mathématiques, l’ensemble des temps d’animations pédagogiques sont consacrées à l’évaluation de l’école. L’année suivante, les animations pédagogiques seront consacrées aux besoins identifiés par les parties prenantes pendant l’évaluation de l’école.
Les évaluateurs externes confortent ou proposent des actions concrètes, des outils, des démarches, internes et externes, qu’il s’agisse de modalités d’enseignement, d’accueil des élèves, de formations, de projets ou de partenariats.
15. Est-ce que cela aura un impact sur l’avancement ?
Non, l’évaluation externe « ne produit aucune évaluation individuelle du directeur ou des personnels de l’école, mais une évaluation de l’école dans sa globalité et des propositions pour enrichir sa stratégie éducative ».
Chaque évaluateur externe s’engage à respecter la charte de déontologie (annexe 3) tout au long de la procédure et au-delà de celle-ci. Pluralité, compétence, neutralité, respect et transparence sont les maîtres-mots de l’évaluation externe. Ils garantissent l’indépendance, le professionnalisme et la légitimité des évaluateurs et de la démarche d’évaluation elle-même, qu’ils crédibilisent.
De plus, il est précisé que le cadre d’évaluation des écoles actuellement défini pourra être réexaminé pour prendre en compte les retours des évaluations et l’analyse qu’en aura faite le Conseil d’évaluation de l’École.
A lire : « Évaluations d’écoles : Qu’en pense le SE-Unsa ? »
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De nouveaux programmes pour les cycles 1 et 2 ont été publiés et ils entreront en application à la rentrée 2025. Afin de se les approprier et conformément aux directives de le DGESCO et du Dasen, les IEN demandent d’y consacrer du temps d’ici la fin d’année scolaire.
Mais du temps il n’y en a plus !
Voir les nouveaux programmes : BO n°41 du 31 octobre 2024.
Du temps de travail libre, il n’y en a plus… !
Pour le SE-Unsa, puisque ces programmes sont applicables à la rentrée 2025, c’est une bonne chose que nous prenions du temps collectif pour nous les approprier avant la fin d’année. Et il vaut mieux que ce soit dans le cadre de nos obligations réglementaires de service plutôt que sur notre temps personnel. Le problème, c’est que du temps de travail libre en dehors des heures de classe, il n’y en a plus ! Que ce soit sur les 108h ou encore la journée de solidarité*.
Notre action
Un courrier intersyndical (SE-Unsa, Snudi-FO, FSU-Snuipp) a été adressé au DASEN. Nous l’avons interpellé sur la difficulté de mettre en place les différentes directives données par les IEN et lui avons fait la proposition de banaliser une journée de classe sans élèves afin de libérer du temps aux enseignants pour se consacrer à ce travail d’appropriation.
> Lire le courrier intersyndical <
À l’occasion de la CAPD du 11 mars 2025, nous avons remis le sujet sur le tapis mais notre proposition a été balayée d’un revers de main par le DASEN, argumentant qu’il était hors de question de priver les élèves d’une journée de classe. Cela a pourtant été fait lorsque les programmes de 2015 avaient été publiés, cela est aussi fait dans les collèges et lycées, cela est également prévu pour les écoles en évaluation d’école… Alors pourquoi pas là ?
Nous avons également évoqué la possibilité de payer ce temps en heures supplémentaires, ce à quoi le DASEN a répondu qu’il n’y avait pas de budget pour cela.
Ce que le DASEN nous a dit…
Ce travail doit se faire en deux temps :
Le 13 mars, les IEN ont un temps de travail sur le contenu et sur l’accompagnement des équipes pédagogiques pour mettre en place cette appropriation des nouveaux programmes.
Il est fort probable que cela prenne la forme d’un parcours m@gistère suivi d’un travail d’équipe pour la mise en pratique (piloté par le directeur). Nous sommes en attente d’informations officielles.
Ces 6h seront à prendre sur les conseils de maîtres (108h) ou sur la journée de solidarité 2025*.
Ce temps sera sans doute pris sur les 18h d’animation pédagogique.
Pour le SE-Unsa, cette décision amputera d’un tiers ce temps qui devrait être consacré à des formations sur des thèmes choisis par les enseignant·e· en fonction de leurs besoins. Elle viendra alourdir la somme de formations « obligatoires » subies par les collègues.
*Attention à ne pas confondre journée de solidarité et deuxième journée de pré-rentrée.
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Avec le réchauffement climatique, les épisodes de fortes de chaleur vont se répéter inévitablement. Au delà de s’habituer à vivre avec, nous pouvons agir pour notre quotidien professionnel avec des signalements via les Fiches Santé et Sécurité au Travail ou Danger Grave et Imminent dans certaines situations.
Avant le 1er juillet 2025, il n’existait pas de cadre spécifique pour les épisodes de chaleur intense dans la fonction publique. Seules quelques règles générales de « bon sens » étaient en vigueur.
Ce qui change à partir du 1er juillet 2025
À partir du 1er juillet 2025, de nouvelles règles précises s’appliqueront aux employeurs publics, y compris dans les établissements scolaires et universitaires. Ces mesures font suite à la publication du décret n° 2025-482 du 27 mai 2025, et ont pour but de mieux protéger les agents en cas d’épisode de chaleur intense, tel que défini par Météo-France à travers son système de vigilance (niveaux jaune, orange ou rouge).
Concrètement, l’administration devra désormais évaluer les risques liés à la chaleur et les intégrer dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP). Si un risque est identifié, des mesures précises devront être mises en œuvre : adaptation des horaires de travail, aménagement des lieux de travail pour limiter l’exposition à la chaleur, augmentation de l’accès à l’eau potable fraîche (au moins 3 litres par jour et par agent en l’absence d’eau courante), mise à disposition d’équipements adaptés, et information des agents sur les bons gestes à adopter.
L’administration devra également suivre de manière particulière les agents vulnérables (en raison de l’âge ou de l’état de santé), prévoir des modalités d’alerte en cas de malaise ou de signes de coup de chaleur, et mettre en place des protocoles d’urgence. Ces mesures s’appliqueront dès le déclenchement des seuils de vigilance par Météo-France, et devront être ajustées si la chaleur s’intensifie.
Le décret n° 2025-482 du 27 mai 2025 va entraîner l’ajout d’un chapitre III au titre VI du livre IV de la quatrième partie du Code du travail, intitulé « Prévention des risques liés aux épisodes de chaleur intense » (articles R.4463-1 à R.4463-8). Ce nouveau chapitre entre en vigueur le 1er juillet 2025 et fournit un fondement juridique clair à l’ensemble des mesures à mettre en œuvre.
Avec ce nouveau cadre réglementaire, il ne s’agit plus seulement de recommandations, mais bien d’obligations précises pour chaque employeur public. Cette évolution impose à tous les responsables de service de s’organiser en amont, d’anticiper les situations à risque, et d’adapter concrètement les conditions de travail des agents.
Comment agir individuellement ?
Le SE-Unsa a alerté le DASEN. Les situations seront étudiées au cas par cas. Nous encourageons donc les enseignants à signaler les conditions dans lesquelles ils doivent exercer.
En premier lieu, il est indispensable d’informer l’IEN et la mairie, qui peuvent mettre en place des mesures particulières et spécifiques pour diminuer les risques : installation de rideaux, dotations de ventilateurs et climatiseurs mobiles par exemple. Ce sujet doit être également abordé au conseil d’école.
En cas de température excessive, il est important d’alerter via >le registre de santé et sécurité< (RSST), en précisant la température relevée (pensez à prendre des photos du thermomètre) et les effets sur les personnes. Le RSST permet d’alerter la hiérarchie mais aussi d’étudier, mesurer les problématiques globales dans les instances concerné-es (F3SCT).
Si les enfants ou le personnel sont victimes de malaises, nous vous conseillons de rédiger une fiche >Danger Grave et Imminent< (DGI) et d’exercer votre droit de retrait.
Dans tous les cas, informez-nous de vos démarches pour que nous puissions suivre votre situation : 13@se-unsa.org
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Tu envisages de prendre ta retraite dans un futur proche et tu souhaites en savoir plus sur les démarches concrètes ?
La prochaine RIS/HIS thématique de SE UNSA 13 concernant les départs imminents à la retraite est prévue le mercredi 8 octobre 2025 à 14h en visio. Elle concerne tous les agents, de la maternelle au lycée.
Ce sera l’occasion de t’informer et d’anticiper ce moment important.
Pour les enseignants 1D uniquement : Les heures passées en RIS sont récupérables les 108h hors temps devant élèves. Seule contrainte, envoyer le formulaire au moins 15 jours avant la date de récupération envisagée, que ce soit avant ou après la RIS.
La fiche d’information à renvoyer à l’IEN est >ICI<
Tu souhaites une RIS ou HIS dans ton école / établissement sur les sujets du moment ou des problématique locales ? Pour les RIS en présentiel c’est >ICI<
Syndiqué ou pas, les RIS/HIS sont ouvertes à toutes et tous !
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Au moment d’un changement de grade, on ne commence pas toujours en bas de l’échelle. C’est à dire qu’on ne démarre pas nécessairement à l’échelon 1 et que l’ancienneté précédemment acquise ne disparait pas toujours.
Globalement, on glisse à l’échelon dont l’indice est au moins équivalent à celui détenu auparavant (ou immédiatement supérieur) sans tenir compte d’éventuelles bonifications indiciaires. Mais parfois, on a déjà assez d’ancienneté pour basculer déjà à l’échelon supérieur !
Les tableaux ci-dessous précisent ce qu’il en est selon les cas :
Depuis 2023, la durée dans l’échelon 4 CE est de 3 ans. Les agents passent ensuite automatiquement à l’échelon 5. Cet échelon 5 est sous-divisé en 3 paliers (correspondants aux anciens échelons spéciaux) d’une durée d’un an chacun.
Depuis 2017, l’avancement est automatique pour presque tous les échelons. Mais du coup, mon prochain échelon, c’est quand ?
La grille de déroulé de carrière est la même pour tous les enseignants, CPE, Psy-EN. Elle est consultable sur le site, dans la partie accessible à tous et toutes :
> Lien vers la grille du déroulé de carrière <
Mais au SE-Unsa, on aime bien mettre à disposition des adhérents des petits trucs en plus. On vous a donc préparé un petit logiciel qui vous aide à calculer la date de votre prochain échelon !
> Je calcule mon prochain échelon <
Pour une étude individualisée, en cas de mois d’ASA notamment, prendre contact avec Roxane sur 13@se-unsa.org
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Depuis 2019, les barèmes des derniers promus et des éléments de départage ne sont plus publiés par la DSDEN. Aussi, difficile de savoir si on est lésé par une non-promotion du fait de notre barème ou s’il y a des erreurs. Le SE-Unsa a obtenu que les résultats soient publiés par odre de barème.
Je suis promu.e :
Pour avoir des précisions concernant ta promotion, tu peux t’adresser par mail à ton.ta gestionnaire, de ta boite mail professionnelle, pour lui demander par exemple ton rang de classement parmi les promus et ton barème (bien évidemment, cette information m’intéresse !).
Je ne suis pas promu.e et je veux vérifier s’il y a une erreur :
Tu peux commencer par solliciter ton/ta gestionnaire pour vérifier ton barème, et pourquoi pas demander les éléments qui ont fait que tu n’es pas promu.e (que ce soit un barème pas assez élevé ou un élément de départage si tu as le même barème que la dernière personne promue).
Il existe également la possibilité de formuler un recours contre l’établissement du tableau d’avancement. Ce recours est à adresser au DASEN par voie hiérarchique, dans un délai d’un mois à partir de la publication des résultats. Attention, la DSDEN demande à ce que toute communication passe par les gestionnaires.
Le plus simple est d’adresser un mail de ta boite professionnelle, directement au secrétariat du DASEN (ce.dpe13-secretariat@ac-aix-marseille.fr) ET à l’adresse de ton.ta gestionnaire (liste des adresses ici) en mettant ton IEN en copie (et pourquoi pas l’adresse du syndicat : 13@se-unsa.org).
Je veux un suivi individualisé :
C’est Roxane qui traite les demandes relatives à l’avancement. Un RDV téléphonique peut être réservé ici. De nouveaux créneaux sont mis à jour régulièrement, n’hésitez pas à revenir !
Le RDV Carrière est cadré par un calendrier bien serré. L’administration met à disposition plusieurs éléments pour s’y préparer. Le SE-Unsa va plus loin !
Les divers documents
Retrouvez ici l’essentiel des informations mises à disposition par l’administration :
> Consulter le guide et la notice aux rendez-vous de carrière <
> Voir la grille d’évaluation du rendez-vous de carrière <
> Consulter le document de référence de l’entretien du RDV de carrière <
> Accéder au référenciel de compétences de l’enseignant <
> Le RDV carrière comment ça marche ?
Retrouvez toutes les informations sur votre portail SIAE auquel vous pouvez accéder via votre I-Prof comme indiqué sur l’image ci-après
La touche en plus du SE-Unsa
Pour aller plus loin, nous vous avons également concocté un petit récapitulatif, à consulter à titre indicatif pour se préparer au mieux :
> Suis-je concerné par un rendez-vous de carrière ? <
> Consulter le guide du SE-Unsa pour vous aider à préparer votre entretien de carrière <
> Une grille avec des descripteurs <
> Document d’autopositionnement MATERNELLE <
> Document d’autopositionnement ELEMENTAIRE <
Besoin d’un accompagnement individualisé, d’une information personnalisée ?
Contactez Roxane lundi/mardi au 07.80.90.41.37.
Au fait, le RDV Carrière, ça sert à quoi pour ma carrière ?
A l’issue du 1er et du 2ème RDV Carrière, il est possible, pour 30% des agents, de bénéficier d’un avancement accéléré d’un an. Les heureux bénéficiaires en sont avertis par un message sur I-Prof, et on peut consulter la liste collective au Bulletin Départemental. On retrouve la date de promotion sur I-Prof, partie « vos perspectives », onglet « promotions ». Il y a 2 dates :
A l’issue du 3ème RDV Carrière, on est classé dans le TAHC (Tableau d’Avancement à la Hors Classe). Depuis 2024, 22% des promouvables pourront alors accéder à ce grade supérieur. A noter, on n’intègre pas la Hors Classe à l’échelon 1, on y est reclassé selon notre indice de rémunération. Les autres continueront de monter dans le tableau, au rythme de 10 points par an.