Tous et toutes les collègues ayant eu un PPCR en 25-26 a eu son avis définitif de la part du DASEN.

Tu peux le consulter sur le même espace que celui où tu as consulté les croix de ton IEN (IPROF, mes services, SIAE). Si tu n’es pas d’accord avec cet avis définitif, tu peux écrire au DASEN pour lui faire part de tes observations. Tu as 30 jours francs depuis la publication de cet avis. Il aura 30 jours francs lui aussi pour te répondre avec un changement d’avis ou un maintien de cet avis. Tu pourras s’il maintient son avis saisir la CAPD dans laquelle le SE UNSA 95 siège. Pour rappel, l’année dernière, le SE UNSA 95 a fait changer 6 avis sur les 12 saisines. C’est ça le syndicalisme utile !

Tu trouveras ici la lettre pré remplie à envoyer au DASEN et tu l’envoies aux adresses suivantes :

ce.ia95.cab@ac-versailes.fr/ ce.ia95.sg@ac-versailles.fr/ ce.ia95.iena@ac-versailles.fr/ IEN en copie. 


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Réponses aux questions diverses
du Comité social d’administration du 3 septembre 2026
Jours enfants malades, plus de possibilité d’ajouter les jours du conjoint : Question en cours
d’étude, réponse communiquée prochainement.
Ecole inclusive
Nombre d’AESH au 1/9/26 : 3034
Nombre d’élèves sans accompagnement au 1/9/26 : L’enquête de rentrée sera finalisée fin
septembre
Cellule de scolarisation complexe : bilan 25 26
Rappel des modalités de saisine : Sollicitation de la cellule par l’IEN ou le PERDIR après
sollicitation du DAP-PMS
Nombre de situations suivies : 62 situations cellule (+55% par rapport à l’an passé)
Nombre d’équipes accompagnées : 12 établissements (dans le cadre de la Formation
remplacée Accompagnement Ecole)
Nombre de déscolarisations partielles : 48 suspensions partielles (19 suspensions temporaires
+ 29 aménagements temporaires)
Nombre d’écoles accompagnées : 54 établissements (hors accompagnement DAP-PMS)
Formation continue
Nombre de collègues inscrits aux formations du mois d’août 26 : 74
Point d’étape sur la formation continue statutaire en REP+ : 3 jours, entre le 7 septembre et le
20 novembre (formation remplacée)
Point d’étape sur les 108 h : prise en compte d’autres modalités de formation dans le cadre
des 18h : Mise en œuvre de l’acte 2 des plans. Plus de souplesse sur 4 ans. Objectif au terme
du cycle : formation 24h maths et 24h français.
6h en moins d’APC pour les GS passant les évals GS comme pour les collègues
d’élémentaire : C’est ce qui a toujours été fait.
Raison des refus des départs en stage MIN : Nécessité de service pour limiter le nombre de
classes non remplacées
Ressources humaines
Nombre de NFS RS 2026 : 184 FS à 50% et 167 FS 100% soit 351 stagiaires
Nombre de contractuels RS 2026 : 503
Plafond d’emploi des contractuels pour l’année 2026-27 : variable selon les démissions
Nombre de CDD : 473
Nombre de CDI : 30
Rémunération des contractuels et des NFS pour la semaine du 24/8 au 1/9 : Pas de nouveaux
contractuels au 24 août
Modalité de recrutement et de rémunération des tuteurs : Les IEN sollicitent les personnes
identifiées.
Nombre de demandes de Rupture Conventionnelle : Pour rappel, les demandes sont en cours
d’instruction.
PE : 6 demandes dont 1 renonce
AESH : 11 demandes dont 3 acceptées
AED : 2
Nombre d’EXEAT au 1/9/26 : 29 accords d’EXEAT, dont 16 avec accord INEAT des autres
départements (dont 10 consommaient et 6 étaient en disponibilité).
Nombre d’INEAT au 1/9/26 : 4
Raisons principales : Médicales – violences – convention autres Ministères – dispo + 3 ans
Avancement
HC au 1/9/26 :
Nombre de points du dernier et AGS du dernier promu : 140 points, 10e échelon, AGS 21A
03M 17J
CE au 1/9/26 :
Postes RASED sur le 95
Nombre de postes E sur le 95 : 148
Nombre de postes G sur le 95 : 16
Nombre de postes PSYEN sur le 95 : 109
Nombre de postes PSYEN non pourvus sur le 95 : 5
Nombre de départs en formation pour la RS 2026 CAPPEI : 37
Nombre de départs en stage MIN
Infirmières scolaires
Nombre de postes alloués au département : 178.5 ETP + 6.5 ETP sur moyens provisoires
Nombre de postes vacants : 7 à la rentrée, 1 au 1er/10 et 1 au 1er/11: tous pourvus par des
contractuels.
Nombre d’élèves impactés : aucun tous les postes étant pourvus
Impact sur les conditions de travail et la santé des élèves : les 6.5 ETP sur moyens provisoires
obtenus permettent de renforcer les équipes notamment sur les collèges en progrès
Médecins scolaires
Nombre de postes alloués au département : 38
Nombre de postes vacants : 26
ERSH
Nombre de postes sur le 95 : 59, tous pourvus
Détachement
Nombre de demandes au 1/9/26 : 102
Nombre de refus et raisons principales : 79, pour nécessités de service et situation déficitaire
des effectifs du département
Nombre de demandes validées et raisons principales : 23, pour détachement suite à la réussite
d’un concours et situation particulière de l’agent
Calendrier prévisionnel des instances 26 27
En cours de rédaction, selon calendrier rectoral
Promouvables Promus % Hommes Femmes
1504 357 23,73 % 45 312
Promouvables Promus % Hommes Femmes
849 247 29,09 % 32 215


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Monsieur le Directeur Académique,

Mesdames et Messieurs les membres de ce comité,

Tout d‘abord, l’UNSA Education 95 souhaite une excellente rentrée à toutes et tous les collègues du département, enseignant.e.s, directions, AESH mais également aux services administratifs .L’UNSA Education 95 espère que les changements dans les services n’impacteront pas le dialogue social fourni installé depuis de nombreuses années.

L’UNSA Education 95 vous souhaite la bienvenue dans le Val d’Oise, Monsieur le Directeur Académique. L’UNSA Education 95 appelle de ses vœux un dialogue social constructif avec une écoute attentive des situations du terrain. Votre prédécesseur avait pris l’habitude d’animer des groupes de travail au sein de cette instance mais avait aussi mis en place des audiences trimestrielles très utiles.

L’UNSA Education 95 ne souhaite pas que le CSA SD soit une chambre d’enregistrement. Discuter des moyens, c’est évoquer des situations individuelles de collègues, des situations collectives de collectifs de travail et c’est les prendre en compte lors des arbitrages. Cela ne peut pas se résumer à une vision arithmétique et budgétaire. Par exemple, le nombre de postes de PSYEN, d’infirmières et de médecins scolaires n’est jamais présenté dans ce comité. Or, selon la circulaire de rentrée, ces personnels sont indispensables au bien-être des élèves. Concernant les postes «hors la classe», l’UNSA Education 95 vous demande, Monsieur le Directeur Académique, d’être associée à la concertation. Il est nécessaire que ces postes soient mis en lumière.

La rentrée scolaire est toujours un moment très important de prise en main de sa classe avec de nouveaux élèves. Mais celle-ci s’ouvre une fois de plus dans un contexte politique et social très singulier : élections professionnelles en décembre 2026, élection présidentielle d’avril 2027 et élections législatives de juin 2027. Les résultats de ces échéances ne sont pas encore connus mais pour rappel tout oppose l’UNSA Education à ce que l’extrême droite voudrait mettre en place pour l’École.

C’est aussi le moment pour chaque ministre de mettre en place un plan pour occuper l’espace médiatique. Après le choc des savoirs, voici le choc des violences. Notre ministre a annoncé dans les médias, que les élèves de la grande section à la terminale auront un questionnaire anonyme à remplir concernant les violences qu’ils pourraient subir. 10 millions d’élèves ! Le ministre se rend-il compte de ce qu’il annonce ?L’élève qui souhaite parler à un adulte pourra mettre son nom et prénom. Notre ministre explique que cela va permettre un repérage. Cocher des cases ne va pas permettre de créer des situations de confiance où les victimes pourront parler à des professionnels qui pourront les accompagner et les protéger. Cocher des cases va juste permette de faire des statistiques. En lieu et place d’un questionnaire, c’est d’une médecine scolaire et des psychologues en nombre suffisant dont l’école a besoin. Un enfant qui va mettre son nom prend un risque puisque les agresseurs imposent souvent le secret. Par qui sera recueillie la parole de l’enfant ? Un personnel formé éducation nationale ? Une référent ?Un professionnel de santé extérieur? En combien de temps ? Pendant ce temps là, l’enfant qui s’est confié se sentira en insécurité. Un repérage sans prise en charge est une promesse qu’on n’aura pas tenu. Une victime qui parle mérite mieux qu’une case à cocher. Elle mérite un adulte formé qui lui pose la question, qui lui assure une sécurité et des soins. Si l’éducation nationale se donne pour rôle de détecter les élèves victimes de violence, il faut recréer une médecine scolaire de proximité, une formation de tous les professionnels médicaux sociaux, un plan de prévention et l’assurance d’une prise en charge des soins liés aux traumatismes.

Mais avant de parler de futur proche, parlons de passé proche. L’été 2026 a été meurtrier pour les plus jeunes qui ne savent pas nager. C’est un problème majeur qui est lié au manque d’accès à des infrastructures. Dans notre département, les élèves du Vexin sont notamment impactés par l’absence d’accès à une piscine. Certaines circonscriptions sont aussi obligées de faire des choix pour les niveaux de classe ayant accès à la piscine communale. La mise en avant des APQ n’est en fait qu’un subterfuge afin de masquer le manque flagrant d’accès à des structures sportives sur tous les territoires. Faire de l’EPS, c’est une activité scolaire structurée.

La fin de l’année scolaire passée a été marquée par des fermetures d’école. Toute école ou classe fermée est pour l’UNSA Education 95 une défaite de notre employeur. Nous ne pouvons pas nous satisfaire de fermer des écoles cause d’un bâti scolaire qui n’est absolument pas adapté aux températures subies en juin 2026. La Formation Spécialisée a entamé un travail sur ce point. Il doit être poursuivi très rapidement. L’UNSA Education 95 prendra toute sa part au sein de la FS sur tous les sujets impactant les collègues et les élèves.

Nous sommes réunis ce jour pour discuter des moyens alloués à la phase 3 de la carte scolaire 2026 2027 pour le Val d’Oise. Pour rappel, l’UNSA Education 95 a voté contre la version présentée en phase 2. En effet, les arbitrages ne prenaient pas en compte, notamment, l’impact de l’inclusion des élèves en situation de handicap. L’UNSA Education 95 demande que cette problématique fasse partie des critères de mesure de carte scolaire. Le discours bien rodé consistant à expliquer que tout va bien n’est plus entendable. Telle la première problématique de nos collègues. L’enquête de l’UNSA EDUCATION du mois de juin 2025 montre à quel point la politique d’inclusion scolaire, menée sans moyens suffisants, dégrade les conditions de travail des personnels sans garantir une meilleure réussite des élèves. Pour l’UNSA Education 95, il s’agitd’une maltraitance qu’il convient de corriger rapidement. Maltraitance de certains enfants mais également des enseignants, Aesh, PsyEN, Cpe. Ces personnels sont laissés seuls face à des situations qu’ils ne peuvent gérer sans spécialistes. Nombre d’élèves ont avant tout besoin de soins pour pouvoir entrer dans les apprentissages. L’École doit être un lieu de découvertes et d’études dans des conditions sereines. Elle ne doit pas être le déversoir des établissements spécialisés qui ne peuvent accueillir et qui, par conséquent, choisissent les élus. Le gouvernement dans son ensemble doit, au-delà d’un affichage trompeur, faire de la politique d’inclusion scolaire une priorité, en y mettant les moyens nécessaires pour le bien des élèves et des personnels.

Quant aux collègues AESH, ils ne peuvent pas en être la pierre angulaire sans avoir un salaire à hauteur de leurs missions. Ces personnels sont les plus mal rémunérés de notre ministère ; ils perçoivent le salaire minimum de la Fonction publique. Pour les Aesh un temps de travail incomplet leur est imposé et correspond à un salaire compris entre 910 € net et 1000 € nets par mois pour les plus anciens. Le ministère ne manque jamais une occasion de louer publiquement leur rôle essentiel mais refuse de les rémunérer dignement. Pour l’UNSA Education, il est indispensable de créer un statut de fonctionnaire pour les AESH afin de les faire sortir de la précarité.

L’UNSA Education 95 votera contre toute fermeture de classe aujourd’hui. L’impact sur les collègues concernés et les structures pédagogiques est trop important. Le déficit en terme de remplacement ne doit pas influencer les arbitrages pris ce jour. L’UNSA Education 95 demande, par ailleurs, que des collègues BD soit mis en surnuméraire dans les écoles ayant une ouverture de classe.

Pour l’UNSA Education 95, l’évolution démographique représente une occasion de renforcer durablement la qualité du Service public d’éducation en améliorant les conditions d’apprentissage des élèves, en rendant possible une École plus inclusive, par le renforcement des remplacements et l’accès à la formation ainsi qu’à travers le développement des équipes pluri-professionnelles indispensables au fonctionnement des établissements.

L’UNSA Education 95 a aussi voté contre le projet présenté en phase 2 car 23 postes d’enseignant.e.s ont été transférés vers des postes de coordonateur de PAS. Pour l’UNSA Education 95, c’est une ligne rouge que la DSDEN 95 a franchi. Sans cadrage ministériel, il n’était pas obligatoire de mettre en place les PAS cette rentrée. L’UNSA Eductaion 95 exige que soient publiés les postes restés vacants tant du point éducation nationale que du point de vue de l’ARS.

L’UNSA Education 95 appelle à la grève le 29 septembre prochain. Dans un contexte de vie toujours plus chère, notamment en Ile de France avec des loyers très importants, l’UNSA Education demande une augmentation significative des salaires en commençant par les AESH. Or, les propositions gouvernementales restent très en-deçà des attentes des agents publics et des revendications de l’intersyndicale Fonction publique. Elles sont ciblées sur un très petit nombre d’agent·es, et ne répondent ni à l’urgence salariale, ni au tassement des grilles, ni à la bascule sous le SMIC du traitement de 862 000 agents publics, ni à la crise d’attractivité que traverse la Fonction publique. De plus, elles concernent principalement la Fonction publique d’État et les agent·es publics de la fonction publique territoriale et hospitalière sont scandaleusement renvoyés aux négociations avec leurs employeurs !  Pour l’UNSA Education il est possible d’utiliser autrement les richesses produites et donc de financer une autre politique salariale.  Pour l’UNSA Education, la journée du 29 septembre sera l’occasion de revendiquer notamment une augmentation du point d’indice, l’indexation de la valeur du point d’indice sur l’inflation, des mesures de revalorisation et la refonte des grilles indiciaires permettant, dans chaque catégorie, une véritable progression de carrière et la sortie des débuts de carrière du niveau du Smic de même que la revalorisation des métiers à prédominance féminine, le rétablissement du versement de la garantie individuelle de pouvoir d’achat,le maintien à 100 % des rémunérations versées aux agent⋅es qui sont en congé maladie ordinaire et l’abrogation du jour de carence, l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes, et des garanties sur la mise en œuvre effective de la directive européenne sur la transparence salariale, accompagnée de moyens concrets pour des politiques d’égalité. Ce sera aussi l’occasion de soutenir nos collègues pompiers qui luttent et ont lutté contre les feux de forêt avec des moyens plus que limités. L’UNSA Education apporte tout son soutien aux revendications de nos collègues pompiers.

Au sujet du plan de formation, l’UNSA Education 95, Monsieur le Directeur Académique, vous demande d’y intégrer les formations CANOPE, école et cinéma et les formations TICE du 95 dans les 18 h de formation. La confiance dans les équipes et leur travail passe par la possibilité de choisir où et comment se former.

Le manque de mobilité géographique dans le Val d’Oise crée des situations ubuesques que même les recours ne solutionnent pas. L’UNSA Education 95 ne cesse de la dire : c’est un facteur déterminant dans l’attractivité des métiers et de la qualité de vie au travail. Il est urgent de revoir en profondeur les modalités de mutation et donner une nécessaire bouffée d’oxygène aux perspectives de mobilité de chaque personnel. Pour l’UNSA Education 95, il faut :

  • Desserrer les calibrages de chaque territoire (nombre d’entrées et sorties)

  • Mieux prendre en compte les demandes de recours

  • Adapter les barèmes aux réalités de vie des personnels et valoriser l’engagement dans les territoires difficiles notamment pour notre comité au niveau du département et le faire valoir dans la circulaire académique.

 

L’UNSA Education 95 appelle de ses vœux à un vrai dialogue social sur la circulaire du mouvement intra 2027. Celle de l’année passée ne proposait pas de solution aux collègues. Elle a mis en place des zones trop vastes pour les participant.e.s obligatoires. Beaucoup de nos jeunes collègues ont eu la mauvaise surprise de se retrouver nommé.e.s très loin de leur lieu d’habitation.

Somme toute, une fois de plus, l’école est au centre des tensions de notre société car les politiques mises en place font peser sur elle tous les maux de la société. La perte du sens du métier est très grande parmi les collègues. Les personnels croient en leur métier. 92 % d’entre eux expriment leur désaccord profond avec la politique éducative de ces dernières années. La rue de Grenelle a trop usé des effets d’annonce, au détriment du travail de fond. Les personnels doutent désormais que l’École publique remplisse pleinement ses missions, notamment réduire les inégalités et préparer l’avenir professionnel des élèves. Suite à notre baromètre des métiers de juin 2026, seulement 0,3 % des répondants se disent confiants dans notre système éducatif. Les personnels savent leur métier utile mais un tiers d’entre eux avoue ne plus trouver de sens aux missions qui leur sont confiées. Un fort décalage entre la représentation de ce que devrait être le métier et sa réalité.

Pour l’UNSA Education 95, c’est bien les instances comme celles de ce jour qui permettent de récréer ce lien. Mais c’est à vous, Monsieur le Directeur Académique, grâce à un dialogue social nourri, de répondre aux revendications locales :

– une compensation des heures d’APC pour les évaluations nationales

– une livraison des livrets d’évaluation directement dans les écoles

– une poursuite du travail d’allégement sur les missions de la direction

– la rétablissement d’une confiance aux collègues sur les 108h notamment sur les heures de formation CANOPE et autres partenaires

– une intervention des BD dans les écoles avec ouverture cette semaine

-la mise en place du plan de prévention liées aux fortes chaleurs

-la publication d’une note avec les informations essentielles des passages HC et CE notamment le nombre de points du dernier promu, le nombre de promouvables et le nombre de promus pour chaque grade

-une prise en compte encore plus fine de tous les types de recours

-un nombre plus élevé de départs au mouvement inter

-une révision des zones de mouvement obligatoire pour le mouvement intra

Merci pour votre attention


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Ce jour s’est tenu la carte scolaire phase 3.

Il y a eu 13 ouvertures. Les ouvertures seront effectives lundi 7 septembre 2026.

Les collègues ayant eu une perte de poste au mois de juin et dont l’école rouvre à cette rentrée seront contactés par la DSDEN 95 pour récupérer leur poste.

Il n’y a pas de fermeture. C’est une victoire pour l’UNSA Education 95 qui se bat depuis de nombreuses années pour ne pas avoir de fermeture de classe à la rentrée scolaire. Les impacts pour les collègues sont trop importants.

L’UNSA Education 95 s’est abstenue sur le vote de ce projet. Pour rappel, l’UNSA Education 95 a voté contre la version présentée en phase 2. En effet, les arbitrages ne prenaient pas en compte, notamment, l’impact de l’inclusion des élèves en situation de handicap. L’UNSA Education 95 demande que cette problématique fasse partie des critères de mesure de carte scolaire.

Tu trouveras ici la déclaration liminaire de l’UNSA Education 95 lue ce matin.

Tu trouveras ici les réponses aux questions diverses posées par l’UNSA Education 95 ce matin ( en attente des réponses de la DSDEN 95).


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Cher.ère collègue, 

Le SE UNSA 95 a interrogé la DSDEN 95 sur les PAS et la situation des AESH qui en découlent.

Premièrement, tous les PIAL ne se transforment pas en PAS. « Seulement » 23 PIAL deviennent des PAS. Tous et toutes les AESH ne sont pas concerné.e.s pour la RS 2026.

Deuxièmement, selon la DSDEN 95, il n’y a pas de changement de lieu d’exercice. Cela a pour conséquence que si tu ne signes pas, cela sera considéré comme une démission donc pas d’allocation chômage.

Pour info, il y a environ 3200 collègues AESH sont en poste à la rentrée 2026.

Pour l’année scolaire en cours, il y a eu 10 démissions d’AESH et 8 licenciements d’AESH.

Tu peux compter sur le SE UNSA 95 pour défendre tes conditions de travail.



  

 

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  • Carrière :

INEAT EXEAT :

nombre de collègues ayant demandé un EXEAT : 142

Nombre de départs prévus : 15 EXEAT accordés à des enseignant.e.s en activité et 2 en disponibilité

4 accords d’INEAT à ce jour

En attente des retours des autres départements.

Les critères sont les suivants :

prio médicale ou sociale, convention ministère des armées ou intérieur, accord pour les années précédentes, barème très très élevé

Les réponses tomberont au plus tard le 1/7/26.

Contingent départemental Hors classe pour le 1/9/26 : 357

En attente du nombre de promouvables et du compartaif N-1

Nombre de points du dernier collègue promu RS 2026 

Contingent départemental Classe ex pour le 1/9/26 : 247

Temps partiels thérapeutiques :

220 collègues en 2026 dont 194 à mi-temps

302 collègues en 2025 avec 273 à mi-temps

208 collègues en 2024

197 collègues en 2023

Journée de carence pour absence médicale de collègue avec RQTH et ALD : le SE UNSA 95 demande de la bienveillance

Précision de l’ALD et RQTH c’est avec traitement pour rdv médical c’est avec traitement.

Pour l’arrêt maladie, il y a une journée de carence que pour le premier arrêt.

  • Mouvement intra 2026 :

nombre de participant.e.s : 1915

nombre de collègues ayant eu un vœu à TD : 1180

nombre de collègues à TP : 141

nombre de recours déposés à ce jour : 133

91 recours validés traités par les organisations syndicales

Calendrier des opérations des réaffectations et des nominations des collègues à TP :

26 juin : résultats postes spécifiques phase 1

29 juin : nouvelle liste des postes spécifiques vacants

3 juillet : résultats des adjoints en titre provisoire

10 juillet : résultats phase 2

136 collègues ayant demandé les 300 points et 61 accords

50 ayant participé

CAPPEI : nombre de départs pour la session 2026

37 départs sur 50 demandes

  • NFS RS 2026 :

Modalités de formation pour les M1 :

stage d’observations et de pratique accompagnée

Regroupés par 3 chez les MAT

M1 avec master MEEF : commission départementale qui déterminera s’ils sont en stage d’observation ou s’ils passent en M2

Modalités de formation pour le M2 :

50 % et formation à l’INSPE : 99 collègues

100 % sur master MEEF : 131 collègues

Date de rentrée 2026 des NFS :

Rentrée universitaire avec les 50 % : 24 août 2026

Rentrée institutionnelle (tous les collègues) : 25 août 2026

Modalité d’accueil des NFS RS 2026 :

Formation soit à l’INSPE soit par l’institution

Pré-rentrée dans leurs écoles

Nombre de démissions pour les NFS 2025 2026 : 16

  • Contractuels :

Nombre contractuels le jour de la CAPD : 594 ETP

Nombre de contractuels prévus pour la RS 2026 : 534 ETP

Nombre de licenciements le jour de la CAPD : 8 pendant la période d’essai et 43 démissions

date de rentrée des contractuel.le.s RS 2026 : 25 août 2026

  •  

  • Remplacement :

Nombre de classes non remplacées ce jour : 172 au 22 juin 2026

Priorité pour les remplacements :

Petites écoles, ASH, remplacement long

Modalité de remplacement en co-enseignement :

C’est pas une des priorités.

  • Rupture conventionnelle :

Date de parution de la circulaire académique : pas d’info à ce jour

Date de parution de la circulaire départementale : pas d’info à ce jour

Date prévue de départ des accords de RC : pas d’info à ce jour

Il existe 2 budgets différents pour les PE et les AESH.

Coté AESH : 8 demandes. Si on peut faire partir des collègues, il y a 3 accords possibles.

  • Formation continue :

prise en compte réelle des demandes des collègues

  • AESH :

Avenant PAS : est-ce que le lieu d’exercice est le même que celui des PIAL ? Est-ce que l’avenant est juste un papier administratif pour la DSDEN 95 ?

Pas de changement de lieu d’exercice.

Si tu ne signes pas, pas de licenciement mais c’est considéré comme une démission donc pas d’allocation chômage.

Il y a 23 PIAL qui deviennent des PAS pour la RS 2026.

Cela ne concerne pas toutes les AESH cette année.

Environ 3200 collègues AESH sont en poste à la rentrée 2026.

10 démissions d’AESH

8 licenciements d’AESH

 

  • RS 2026 :

Rentrée échelonnée en PS : quelle est la position de la DSDEN 95 sur une rentrée échelonnée mardi 1 et jeudi 3 septembre ?

Pas de changement cette année.

S’il y a des familles qui demandent à avoir leur enfant à l’école, on accepte.

C’est l’IEN qui est compétent pour valider cette demande.

Mise à jour de la liste des IEN :

M Delaville : formation continue

M Bodinot : Sarcelles Nord

Mme Porte : Sarcelles Sud

Mme Andreux : Eaubonne

La circ de Cergy Ouest est vacante à ce jour.

Formation des IEN à l’article 40 du code de procédure pénale et à la protection des collègues. Des rappels ont été fait en conseil d’IEN.

La DSDEN 95 est très attentive sur ce point là.

Mme Legalicier, DASEN du 95, a rappelé ce point lors du même conseil d’IEN. M Maréchal IEN RH a accompagné ces problématiques.

Selon la DSDEN 95, défendre les collègues est sa priorité.

Selon la DSDEN 95, les collègues ayant subi une agression

71 demandes de congé de formation (CFP).

34 sur liste d’attente

8 annulations

25 acceptées.

CPF :

61 demandes

6 accords

C’est l’académie qui décide.

C’est au troisième refus qu’une commission est saisie. Mais la saisine de cette instance ne vaut pas validation.

Congé supplémentaire de naissance : nous contacter pour en savoir plus

Détachements : 66 demandes et 64 refus du ministère

2 accords

CPE et PSYEDO

Date de transmission des avis PPCR année 2025 2026 : 30 juin 2026 sur IPROF


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Monsieur le Directeur Académique,

Mesdames et Messieurs les membres de la CAPD,

Le SE UNSA 95 accompagne par la pensée toutes les équipes dont l’école est restée ouverte cette semaine. Ces équipes vont subir des conditions de travail très dangereuses et ubuesques. Par exemple, à Sarcelles, certaines équipes sont regroupées par pôle pour être 52 collègues pour 21 élèves. 

Le SE UNSA 95 dénonce le manque d’anticipation de la DSDEN 95 pour les ASA. Par exemple, des collègues ont du attendre une communication arrivée le lundi 22 juin 2026 pour rester chez eux au frais alors que des IEN demandaient de venir travailler sans élève sur les LSU ou le projet d’école. 

Le SE UNSA 95 dénonce la mise en place d’une visio flash canicule avec les OS, certes nécessaire, mais posée sur un temps de classe. 

Nous sommes réuni.e.s ce jour pour évoquer les recours temps partiels et disponibilités.

Le SE UNSA 95 est surpris par le nombre peu élevé de recours pour ces deux dispositifs. Le SE UNSA 95 sait que les collègues demandant un temps partiels réalisent un choix important pour leur vie personnelle et professionnelle. Celui-ci doit être respecté et entendu. C’est pour cela que le SE UNSA 95 demande que tous les temps partiels et toutes les disponibilités soient accordés en amont avec une focale particulière sur les temps partiels pour retraite progressive.

Le problème structurel de ressource humaine sur notre département ne doit pas être l’alpha et l’oméga de la gestion de nos carrières. C’est un problème politique que les collègues subissent. La difficulté de recruter de nouveaux et nouvelles collègues sous statut de fonctionnaire ou sous statut de contractuel ne permet pas aux collègues d’avoir un moment de respiration hautement nécessaire dans leur carrière.

La dégradation de nos conditions de travail depuis désormais bientôt dix années ne permet pas de recruter ces nouveaux et nouvelles collègues dont le département a besoin.

Le SE UNSA 95 est contacté quotidiennement par des collègues en grande souffrance au travail notamment à cause d’une inclusion qui ne répond en rien aux problématiques de certains élèves.

Le SE UNSA 95 conseille aux collègues impacté.e.s de prendre contact avec leur IEN et la médecine de prévention. Le SE UNSA 95 accompagne de nombreuses situations individuelles et collectives sur ce point en particulier.

Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

L’enfermement de nos collègues dans notre département participe à la détérioration des conditions de travail. Le SE UNSA 95 demande un nombre plus élevé de départs par le mouvement inter complémentaire. A ce jour, la DSDEN 95 n’a pas communiqué aux OS représentatives le nombre de départs envisagés. Cela permettrait pourtant de mettre en lumière le besoin criant de revoir les critères pour obtenir un EXEAT. Le SE UNSA 95 ne sait pas comment vont être traités les collègues qui ont obtenu un EXEAT mais pas d’INEAT.

La formation continue constitue un levier pour améliorer nos conditions de travail. Mais celle-ci se cantonne à l’acharnement sur les avoirs fondamentaux qui, le SE UNSA 95 le pense, est plutôt bien maîtrisé par les collègues au vu les résultats présentés aux PPCR lors de la CAPD au mois de février 2026.

Le SE UNSA 95 réclame l’application stricte des demandes de formation qui émanent du terrain suite aux PPCR et aux évaluations d’école.

Le SE UNSA 95 demande aussi le respect de l’ORS des PE de notre département. Les collègues ont 18h de formation pédagogique à faire dans l’année.

Le SE UNSA 95 vous alerte, Monsieur le Directeur Académique, sur une organisation du travail qui ne respecte pas les personnels. Les collègues doivent pouvoir exercer leur métier sans injonctions contradictoires et sans pression. Le SE UNSA 95 intervient régulièrement auprès de la DSDEN 95 pour mettre en lumière des arrangements locaux avec ces conditions d’exercice.

Somme toute, la tension est palpable dans toutes les équipes rencontrées. Cela vient notamment de deux facteurs : l’école inclusive et les conditions de travail. Monsieur le Directeur Académique, la loi de 2005 vous permet d’intervenir à la marge sur ce premier facteur. Mais le second, qui est de votre responsabilité d’assurer des conditions de travail sereines et respectueuses des droits des personnels pour que le service d’éducation nationale dans lequel le SE UNSA 95 croit soit un lieu d ‘épanouissement professionnel et non un lieu de souffrance et d’isolement comme trop souvent constaté.

Merci pour votre écoute.


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Madame la DASEN,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA-SD,

L’UNSA Éducation 95 tient à remercier les services pour l’envoi des documents de travail en respectant les délais prévus par le règlement intérieur. L’UNSA Éducation 95 remercie la DSDEN 95 pour la prise en compte réelle de nos demandes et leur introduction dans ces documents de travail.

Mais l’UNSA Éducation 95 regrette la non prise en compte des élèves à besoins éducatifs particuliers dans les mesures de carte scolaire : cela nécessite d’être fait. L’UNSA Éducation 95 vous a interrogée, par exemple, sur l’octroi d’un poste supplémentaire dans une école avec 50 PPS, une ULIS et une UEEA. Nous portons aussi la demande qui consiste à abaisser du nombre d’élèves à 20 par classe pour accueillir correctement tous les élèves.

Les PAS ne vont pas non plus répondre à cette problématique. L’UNSA Éducation 95 dénonce la captation des 23 postes d’éducateurs spécialisés dans notre dotation globale. Les PAS ne disposent pas de loi et donc le cadrage n’engage que la DSDEN 95. L’UNSA Éducation 95 demande que les postes de coordonnateurs soient donnés à titre provisoire et que les collègues ayant obtenu leur poste à titre définitif conservent la possibilité de revenir sur leur poste d’avant, après un éventuel changement de mandature en 2027. L’UNSA Éducation 95 réclame un respect de l’avenant des PIAL dans la signature des avenants PAS. L’UNSA Éducation 95 réclame une réelle communication auprès des AESH des changements liés aux PAS.

Le SE-Unsa 95 a réalisé une enquête sur les conditions de travail des directions d’école qui ont révélé des éléments significatifs. Elle montre une hausse nette des différends, menaces et remises en cause rencontrés par les directeurs et directrices. Pourtant, les équipes n’ont jamais autant investi la relation avec les familles : échanges nourris, informations transmises en quantité, plus grande disponibilité… Le problème n’émane pas du désengagement des personnels. Il révèle plutôt une institution qui demande toujours plus aux équipes sans leur donner les moyens humains, le temps ni l’accompagnement nécessaires pour faire vivre sereinement cette relation. À travers les directions d’école, ce sont aujourd’hui toutes les tensions qui traversent la société qui entrent dans l’école : précarité sociale, inquiétudes éducatives, défiance envers les institutions, tensions autour de la laïcité ou montée des logiques consuméristes dans le rapport à l’École.

L’un des enseignements majeurs de l’enquête concerne l’inclusion scolaire. Les écoles accueillant une forte proportion d’élèves à besoins éducatifs particuliers décrivent plus souvent un climat scolaire dégradé et des relations plus tendues avec les familles. Elle montre en revanche les conséquences d’une inclusion insuffisamment accompagnée : manque d’AESH, faiblesse du médico-social, absence de réponses rapides, épuisement des équipes. Faute de solutions institutionnelles visibles, en matière de moyens d’accompagnement, les directeurs et directrices deviennent les premiers réceptacles de l’inquiétude et parfois de la colère des familles.

Les résultats de cette étude montrent aussi un paradoxe important : les relations école-familles apparaissent souvent moins dégradées en Rep/Rep+. Cela montre qu’il n’existe pas de fatalité à la dégradation du lien école-familles. Là où des moyens spécifiques existent, en matière de temps, personnels, dispositifs… les relations sont davantage apaisées.

Pour l’UNSA Éducation 95, cela confirme qu’une politique éducative ambitieuse peut améliorer concrètement le climat scolaire et restaurer la confiance entre l’École et les familles.

Le fort développement du « chantage à l’école privée » est à noter. Les contestations liées à certains enseignements ou encore le fait que les femmes enseignantes sont moins respectées témoignent d’une évolution plus profonde : les personnels ont le sentiment d’être davantage contestés dans leur expertise professionnelle et insuffisamment soutenus par l’institution lorsqu’ils sont confrontés à des tensions ou à des attaques. L’application encore trop inégale de la protection fonctionnelle ou le manque de formation à la gestion des conflits renforcent ce sentiment d’isolement.

L’UNSA Éducation 95 demande au développement d’un plan départemental qui aurait comme objets :

– l’accompagnement renforcé de l’inclusion (AESH, RASED, médico-social) ;

– l’application systématique de la protection fonctionnelle ;

– le développement d’espaces de médiation et de dialogue avec les familles ;

– l’augmentation des décharges pour les directeurs et directrices ;

– un soutien administratif réel.

L’UNSA Éducation 95 dénonce aussi le manque de transparence sur les postes hors la classe. Nous dénonçons le manque de chiffres sur les postes de RASED, de Psy-EN, de médecins scolaires et d’infirmiers scolaires.

Dans un souci de transparence et afin de dissiper tout sentiment de défiance, l’UNSA Éducation 95 suggère que soient publiés lors de ce CSA les chiffres d’ouvertures et de fermetures de classes dans le privé sous contrat. Pour rappel, l’UNSA Éducation fait partie du CNAL et demande depuis plusieurs années la publication des dotations pour le privé.

L’alternance vie professionnelle / vie personnelle est un droit. Or, notre employeur local ne le respecte pas. Ce n’est pas aux enseignants de subir le manque criant de recrutement de nos métiers. L’UNSA Éducation 95 demande :

  • que la baisse du nombre d’élèves permette un peu de souplesse sur les temps partiels ;

  • que toutes les demandes de temps partiels soient accordées ;

  • que toutes les demandes de disponibilité sur autorisation soient acceptées ;

  • que toutes les demandes de retraite progressive soient validées.

Le nombre de ruptures conventionnelles, inconnue à ce jour pour la RS 2026, doit nous alerter sur les volontés de mobilité professionnelle des collègues. Le détachement, bloqué dans notre département, ne répond pas non plus à ces besoins d’évolutions professionnelles. Celui-ci est un droit inscrit dans les LDG. L’UNSA Éducation 95 s’interroge sur son non-respect.

 

Somme toute, et au-delà des contraintes que nous subissons à tous les étages, afin de restaurer un lien de confiance entre employeur et employés, l’UNSA Éducation 95 propose :

  • de permettre aux personnels de définir leur temps de travail ;

  • de permettre aux personnels une maîtrise de leur évolution professionnelle (RC, détachement par exemple) ;

  • que soient étudiées et respectées les conditions de travail ;

  • que les moyens soient donnés afin que toute absence soit remplacée ;

  • la mise en place d’un plan départemental école/famille

  • la publication des postes hors la classe et les dotations privées



Merci pour votre écoute.


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Depuis hier, vendredi 19 juin 2026, certaines mairies ont choisi de fermer les écoles lundi 22 juin et mardi 23 juin 2026. Au-delà de l’aveu d’échec d’un grand plan national sur le bâti scolaire coordonné et piloté par notre ministère, des collègues vont devoir aller travailler sous des chaleurs intenses. Le SE UNSA 95 réclame la fermeture de toutes les écoles afin de protéger tous les collègues !

C’est encore les enseignant.e.s qui vont aller travailler dans la fournaise avec une in-équité très importante selon son lieu d’exercice. En effet, si ma mairie ferme les écoles, je suis protégé.e. A l’inverse, la DSDEN 95 n’appuie pas la fermeture !

De plus, les consignes de la part des circonscriptions suite à une fermeture interrogent.Est-ce normal de demander aux enseignant.e.s et AESH de venir dans les écoles fermées pour travailler sur la projet d’école ou sur les LSU ? Pour le SE UNSA 95, c’est non !

C’est pour cela que le SEUNSA 95 a écrit à la DSDEN 95 ce jour pour réclamer la fin de ces injonctions. Tu peux retrouver le courrier ici.

Tu peux compter sur le SE UNSA 95 pour défendre tes intérêts personnels et collectifs !


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Tout d’abord, le SE UNSA 95 accompagne par la pensée et l’action tous et toutes les collègues touché.e.s par cet épisode de canicule qui à l’avenir se répétera. Nous aussi on répétera que notre employeur ne nous protège pas correctement. Alors le SEUNSA 95 te conseille de :

1 Prendre des photos des températures et les consigner en annexe des fiches rsst à envoyer à la circ.

Pour retrouver la fiche rsst, c’est ici : https://sections.se-unsa.org/95/IMG/pdf/fiche_rsst_95.pdf

2 Faire un fait établissement sur la chaleur sur onde.

3 Appeler la circ en exigeant des ventilateurs et des bouteilles d eau. Cela peut être fait par n’importe quel adjoint de l’équipe ou AESH.

4 Appeler la mairie en exigeant des ventilateurs et des bouteilles d eau.

5 Vous avez le droit de sortir de la classe vous mettre au frais dans le préau dans un parc jouer avec de l’eau … tout ce qui peut faire descendre la température de vos corps.

6 Mettre le SE UNSA 95 en copie de tout échange sur ce sujet avec la circ ou la DSDEN 95 : 95@se-unsa.org

Pour en savoir plus sur le sujet, rdv ici : https://www.unsa-education.com/article-/plan-canicule-du-men-entre-reconnaissance-du-risque-et-reponses-insuffisantes/


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