En 2025, un défi majeur s’impose à nous : l’intelligence artificielle (IA). Elle transforme nos pratiques, nos outils, et même la nature de nos métiers. Comment l’appréhender ? Comment en faire un levier pour améliorer notre quotidien, plutôt qu’une source d’inquiétude ou de précarisation ? C’est pour répondre à ces questions que l’UNSA Éducation et ses 23 syndicats organisent leur 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation, une journée unique de débats, de réflexion et de co-construction entre pairs et experts. Le 21 novembre 2025, venez débattre avec nous sur l’IA et ses impacts sur nos métiers. Un événement à ne pas manquer, car il ne s’agit pas seulement d’écouter, mais d’agir ensemble pour façonner l’avenir de nos professions.
 

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une promesse lointaine : elle est déjà là, dans nos salles de classe, nos bureaux, nos services, nos échanges avec les élèves et les collègues. En 2025, son impact sur les métiers de l’éducation et de la formation est tangible, profond, et parfois déstabilisant. Comment l’IA transforme-t-elle nos pratiques ? Quels sont les risques, les opportunités, et surtout, comment nous, professionnels de terrain, pouvons-nous en être acteurs plutôt que spectateurs ?

C’est pour répondre à ces questions, et bien d’autres, que l’UNSA Éducation organise du 17 au 21 novembre 2025, dans l’académie de Bordeaux et dans toute la France, le 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation, un événement participatif unique en son genre. Cette année, le thème est clair : l’IA, ses enjeux, ses défis, et ses impacts sur l’avenir de nos métiers. Une journée pour débattre, réfléchir, et surtout, construire ensemble des revendications et des solutions concrètes pour accompagner tous les professionnels d’éducation et de formation sur le terrain au quotidien. Inscrivez-vous en cliquant ici.

Pourquoi cet événement est-il un incontournable ? Parce qu’il ne s’agit pas d’une simple conférence, mais d’un espace de dialogue entre pairs, avec des expert·es, pour repenser notre métier à l’ère de l’IA.

 

L’IA dans l’éducation : où en sommes-nous en 2025 ?

En 2025, l’IA intègre progressivement nos gestes professionnels : elle aide à personnaliser les apprentissages, à automatiser des tâches administratives, à créer des ressources pédagogiques, mais elle soulève aussi des questions éthiques, sociales et professionnelles majeures. À tel point que certains ministères, à l’instar du ministère de l’Éducation nationale, établissent nécessairement un cadre d’usage de l’IA. Que restera-t-il alors de nos métiers administratifs, sociaux, de santé, de direction, d’enseignement, de formation, d’éducation, de recherche, de culture au fur et à mesure de l’évolution des capacités de l’intelligence artificielle ? Quelle place voulons-nous concéder à l’IA ? Le 21 novembre 2025, le 5e RDV Annuel des métiers nous offre un espace de libre parole pour en débattre.

Si l’IA génère des opportunités, elle comporte aussi des risques : biais algorithmiques, failles de protection des données, inégalités d’accès, transformation des métiers. En Allemagne, des écoles expérimentent déjà des outils d’IA pour individualiser les apprentissages, mais la question de l’équipement et de la formation des élèves et des personnels d’éducation et de formation reste entière. (En savoir plus en lisant notre article) En France, des projets comme la plateforme Pix intègrent désormais des modules sur l’IA pour nos apprenants, d’autres projets comme MIA (un assistant pédagogique basé sur l’IA) sont en cours d’expérimentation, avec une généralisation prévue pour 2026.

L’urgence ? Ne pas subir l’IA, mais en faire un levier pour améliorer nos conditions de travail et la qualité de l’éducation pour tous. Le 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation n’est pas une conférence de plus. C’est un espace de co-construction, où chaque participant·e peut :

  • Échanger avec des expert·es : chercheur·ses, praticien·nes, syndicats, pour comprendre les enjeux réels de l’IA au cœur de nos pratiques professionnelles.

  • Participer à des ateliers collaboratifs : pour identifier les besoins, les craintes et proposer des solutions adaptées à nos réalités professionnelles.

  • Contribuer à des revendications syndicales : parce que l’IA ne doit pas être imposée sans concertation, mais intégrée de manière juste et équitable.

  • Le petit + : cette journée est labellisée formation syndicale, ce qui ouvre droit au congé pour formation syndicale.

Pour que l’intelligence artificielle ne soit pas une source d’angoisse, mais une opportunité de repenser nos métiers, nos missions et notre place dans la société, le 21 novembre 2025, le 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation est votre espace pour contribuer à cette réflexion, pour faire entendre votre voix et pour construire ensemble l’école de demain. Inscrivez-vous en cliquant ici.

Alors, prêt·e à relever le défi ? Inscrivez-vous dès maintenant ! Il y a forcément un des 52 RDV organisé près de chez vous ! Les places sont limitées, alors ne tardez pas, cliquez sur https://apps.unsa-education.com/diffusion/q/rdva/

Participer au RDV Annuel de tous les métiers de l’éducation et de la formation le 21 novembre 2025, c’est s’engager pour l’avenir de nos métiers !


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En 2025, un défi majeur s’impose à nous : l’intelligence artificielle (IA). Elle transforme nos pratiques, nos outils, et même la nature de nos métiers. Comment l’appréhender ? Comment en faire un levier pour améliorer notre quotidien, plutôt qu’une source d’inquiétude ou de précarisation ? C’est pour répondre à ces questions que l’UNSA Éducation et ses 23 syndicats organisent leur 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation, une journée unique de débats, de réflexion et de co-construction entre pairs et experts. Du 17 au 21 novembre 2025, venez débattre avec nous sur l’IA et ses impacts sur nos métiers. Un événement à ne pas manquer, car il ne s’agit pas seulement d’écouter, mais d’agir ensemble pour façonner l’avenir de nos professions.

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une promesse lointaine : elle est déjà là, dans nos salles de classe, nos bureaux, nos services, nos échanges avec les élèves et les collègues. En 2025, son impact sur les métiers de l’éducation et de la formation est tangible, profond, et parfois déstabilisant. Comment l’IA transforme-t-elle nos pratiques ? Quels sont les risques, les opportunités, et surtout, comment nous, professionnels de terrain, pouvons-nous en être acteurs plutôt que spectateurs ?

C’est pour répondre à ces questions, et bien d’autres, que l’UNSA Éducation organise du 17 au 21 novembre 2025, dans l’académie de Bordeaux et dans toute la France, le 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation, un événement participatif unique en son genre. Cette année, le thème est clair : l’IA, ses enjeux, ses défis, et ses impacts sur l’avenir de nos métiers. Une journée pour débattre, réfléchir, et surtout, construire ensemble des revendications et des solutions concrètes pour accompagner tous les professionnels d’éducation et de formation sur le terrain au quotidien. Inscrivez-vous en cliquant ici.

Pourquoi cet événement est-il un incontournable ? Parce qu’il ne s’agit pas d’une simple conférence, mais d’un espace de dialogue entre pairs, avec des expert·es, pour repenser notre métier à l’ère de l’IA.

L’IA dans l’éducation : où en sommes-nous en 2025 ?

En 2025, l’IA intègre progressivement nos gestes professionnels : elle aide à personnaliser les apprentissages, à automatiser des tâches administratives, à créer des ressources pédagogiques, mais elle soulève aussi des questions éthiques, sociales et professionnelles majeures. À tel point que certains ministères, à l’instar du ministère de l’Éducation nationale, établissent nécessairement un cadre d’usage de l’IA. Que restera-t-il alors de nos métiers administratifs, sociaux, de santé, de direction, d’enseignement, de formation, d’éducation, de recherche, de culture au fur et à mesure de l’évolution des capacités de l’intelligence artificielle ? Quelle place voulons-nous concéder à l’IA ? Du 17 au 21 novembre 2025, le 5e RDV Annuel des métiers nous offre un espace de libre parole pour en débattre.

Si l’IA génère des opportunités, elle comporte aussi des risques : biais algorithmiques, failles de protection des données, inégalités d’accès, transformation des métiers. En Allemagne, des écoles expérimentent déjà des outils d’IA pour individualiser les apprentissages, mais la question de l’équipement et de la formation des élèves et des personnels d’éducation et de formation reste entière. (En savoir plus en lisant notre article) En France, des projets comme la plateforme Pix intègrent désormais des modules sur l’IA pour nos apprenants, d’autres projets comme MIA (un assistant pédagogique basé sur l’IA) sont en cours d’expérimentation, avec une généralisation prévue pour 2026.

L’urgence ? Ne pas subir l’IA, mais en faire un levier pour améliorer nos conditions de travail et la qualité de l’éducation pour tous. Le 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation n’est pas une conférence de plus. C’est un espace de co-construction, où chaque participant·e peut :

  • Échanger avec des expert·es : chercheur·ses, praticien·nes, syndicats, pour comprendre les enjeux réels de l’IA au cœur de nos pratiques professionnelles.

  • Participer à des ateliers collaboratifs : pour identifier les besoins, les craintes et proposer des solutions adaptées à nos réalités professionnelles.

  • Contribuer à des revendications syndicales : parce que l’IA ne doit pas être imposée sans concertation, mais intégrée de manière juste et équitable.

  • Le petit + : cette journée est labellisée formation syndicale, ce qui ouvre droit au congé pour formation syndicale.

Pour que l’intelligence artificielle ne soit pas une source d’angoisse, mais une opportunité de repenser nos métiers, nos missions et notre place dans la société, du 17 au 21 novembre 2025, le 5e Rendez-vous annuel des métiers de l’éducation et de la formation est votre espace pour contribuer à cette réflexion, pour faire entendre votre voix et pour construire ensemble l’école de demain. Inscrivez-vous en cliquant ici.

Alors, prêt·e à relever le défi ? Inscrivez-vous dès maintenant ! Il y a forcément un des 52 RDV organisé près de chez vous ! Les places sont limitées, alors ne tardez pas, cliquez sur https://apps.unsa-education.com/diffusion/q/rdva/

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Comment une simple page, la page 43, peut donner une sensation de vide, provoquer un haut le coeur, un sentiment de désarroi, de colère, d’impuissance?

Je me suis cogné à la page 43 samedi 13 septembre, vers 14h30. Un samedi doux, où il aurait fait bon passer quelques heures en famille après les deux semaines de sprint de la rentrée. Ou bien s’oxygéner sur les coteaux, jouer avec ma fille, ou m’aérer pour de bon en allant écouter les notes de salsa d’un été finissant dans le parc des arènes de Dax.

Mais c’était un samedi post rentrée, post évaluations. Des évaluations nationales que ma directrice, comme tant d’autres, était allée chercher à l’Inspection Académique, en dépit du bon sens, du cadre réglementaire, juste pour bien faire. Des évaluations nationales de CE2 menées tambour battant, une semaine durant, en jonglant avec les absences et les sorties des élèves. Des évaluations identiques à celles de l’année d’avant, malgré les nouveaux programmes, là où je réadaptais mes propres évaluations chaque année et où, accessoirement,  je ne produisais pas 4 grammes de CO2 par clic… Gênantes à faire passer, donc, et plus encore à saisir.

Le fameux portail Repères affichait un message d’information : « maintenance du portail de saisie le 13 septembre entre 18h et 23h59 ».  Un message qui faisait écho aux opérations de maintenance qui rendent indisponible le serveur LSU entre un et trois jours chaque mois de janvier et chaque mois de juin, justement pendant la période de saisie des livrets. Sauf que ce message ne s’effaçait pas. Même en cliquant dix fois sur « j’ai compris », le serveur ne voulait pas savoir que j’avais compris. Il laissait son message d’information, figé, prostré, comme s’il martelait: « attention, vous n’allez pas pouvoir travailler »! Il était en bas d’écran, ce message, et dès la page 10 de saisie des résultats, il empêchait justement de voir et saisir les réponses proposées en bas de page.

J’ai essayé plusieurs navigateurs, différentes stratégies pour réduite la fenêtre internet, puis le cadre de saisie, et après moultes tentatives j’ai pu continuer à saisir les résultats, au prix de scrolls de souris et de jonglages permanents. C’est peut-être bon pour la motricité fine, mais c’est mauvais pour la santé mentale, car à force de patience, je suis arrivé à la page 43 de mon premier livret.

Des mathématiques, ranger par ordre croissant 4 nombres. Autre bug, symboliquement intéressant: si l’élève avait juste, chaque case affichait les 3 mauvaises réponses, pas la bonne, qu’il fallait donc saisir manuellement. Puis valider en cliquant. A ce moment-là, j’ai regardé la pile restante, 26 livrets de 69 pages, et je n’étais pas au bout du premier. J’ai définitivement compris, si j’avais encore un doute (mais à chaque rentrée on trouve l’énergie dans les espoirs les plus fous), que je ne jouerai pas avec ma fille, que je n’irai pas me promener, et la lumière dorée des cuivres sous les platanes du parc Théodore Denis se sont évanouis davantage.

La page 43: un vertige soudain, violent, une absurdité qui résume à elle seule toutes les incohérences du sytème, à commencer par cette idée dangereuse que l’école peut tout. La page 43, celle qui a fait résonner tout le reste. Les directeurs invités à former sur le plan fille-maths, pour avoir plus de femmes diplômées en sciences. Comme si les directeurs étaient formateurs. Comme si, au-delà du nécessaire travail sur l’égalité, les entreprises n’avaient pas une légère part de responsabilité, en refusant souvent d’embaucher à diplôme égal les femmes au même salaire que les hommes.

Vous savez, ces entreprises à qui l’Etat fournit chaque année 211 milliards d’aides d’argent public, sous divers motifs…

Cet Etat qui n’a eu de cesse que de pointer du doigt, ces derniers mois, par la voix de son exécutif, pour justifier un budget injustifiable, ce discours dangereux, nauséabond, tout droit sorti de l’Espagne franquiste:  les fonctionnaires de la Santé et de l’Education Nationale sont « ceux qui coûtent »… Sans nous, ils seraient à genoux! Est-ce donc à cause de nous s’ils sont toujours là?

La page 43 m’a filé ce vertige en même temps qu’elle a mis en évidence cette effroyable combinaison: l’obstination à empêcher de travailler dans des conditions acceptables sur temps de repos et le refus d’entendre des bonnes réponses.

La page 43 a soudain symbolisé notre déroute, ou plutôt leur déroute et nos problèmes. La fuite en avant de Ministres éphémères, qui n’ont jamais mis les pieds dans une école publique, n’en connaissent rien, réfléchissent peu, pensent mal et sont piètrement conseillés, mais pour qui l’Ecole, donc nous, devrions tout faire, et même le reste. Sans personne pour prendre un peu de hauteur, et dire en riant: « on arrête, ce n’est pas sérieux ».

La page 43 du livret d’évaluations nationales de CE2 2025, c’est un peu la page d’erreur 404 d’internet: le symbole d’une aberration pédagogique, écologique, économique, politique. L’impasse absolue. Et le pire, c’est que quand le bug s’était produit sur le même type d’exercices page 21, j’y croyais encore.

Nicolas, pour le SE 47


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Le gouvernement Bayrou est tombé, incapable d’obtenir la confiance du Parlement sur un budget injuste. C’est la conséquence logique de choix politiques qui, encore une fois, faisaient porter l’effort sur les plus fragiles, les travailleurs et travailleuses, les retraité·es, tandis que les plus fortuné·es restaient épargné·es.




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Première instance de l’année scolaire ce jeudi 4 septembre 2025 avec la carte scolaire du 1er degré. Un soulagement, pas de fermeture, et une ouverture provisoire à l’école maternelle Paul Chollet d’Agen.  

Les OS représentatives évoquent dans leur ensemble une rentrée sous tension. Notre déclaration liminaire se trouve en pièce jointe de l’article.

M l’IA-DASEN estime que la rentrée s’est effectuée dans des conditions un peu meilleures que l’an passé en Lot-et-Garonne, et note qu’une certaine avance avait été prise, en lycée, sur le plan maths et filles.

L’UNSA Education précise que l’égalité filles-garçons doit aller au-delà du plan maths et filles, les bulletins et livrets témoignant encore trop souvent des appréciations « appliquées » pour les filles et « capables » pour les garçons.

Carte scolaire 

4 situations sont présentées par l’administration, toutes maternelles:

– Agen: la Goulfie (malgré fermeture, une classe à 4 constatée le jour de la rentrée),

– Agen: Paul Chollet (nouvelle école, +20 constaté par rapport aux prévisions),

– Boé: Marie-Louise Chrétien (ouverture à la rentrée, -20 constaté par rapport aux prévisions)

– Tonneins: Marie Curie (REP, -17 constatés)

L’UNSA Education précise que dans le cas de la Goulfie, traditionnellement les effectifs sont stabilisés fin septembre, les familles revenant souvent après la rentrée, en outre il n’y a pas eu de demande de radiation.

M l’IEN d’Agen 1 confirme ce contexte et précise que sur Paul Chollet, les départs sont liés à 2 raisons: une forte mobilité professionnelle des parents pendant l’été et de nombreux départs dans le privé.

L’UNSA Education indique que ces déattire aussi l’attention sur l’école d’Estillac, déjà à 26 de moyenne malgré une ouverture, et une situation à surveiller à la carte scolaire de début 2026 avec une montée des effectifs qui se poursuit.

M l’IA-DASEN demande le plus grand discernement sur ces situations très différentes. Il ne souhaite faire aucune fermeture et une ouverture sur Paul Chollet, soulignant que l’IPS est à 70. Il reste un reliquat de 0,28 ETP sur l’année scolaire 2024-2025: ce qui rend impossible une ouverture sèche, et invite M le Secrétaire Général à présenter les modalités pour une ouverture provisoire.

M le Secrétaire Général présente les aspects techniques en rappelant ce qui avait été provisionné mais en suspens après la carte scolaire: 2 postes de TR avaient été ouverts précédemment mais il n’est pas souhaitable de toucher aux moyens de rempalcement. 4 situations d’école inclusive et un quart de décharge supplémentaire à Jean Jaurès Fumel étaient en attente, avec des moyens provisionnés. L’UEMA La Brunie et le professeur ressources troubles du développement sont financés, tout comme l’unité externalisée médicalisée à Théophile de Viau (0,5). Le coordonnateur PAS de Marmande, en phase d’expériementation, n’est pas encore financé mais devrait l’être. La proposition est de neutraliser un des 2 postes TR à titre provisoire, grâce au protocole du contrôle national des emplois. L’ouverture à Paul Chollet serait donc gérée avec le plafond d’emploi, mesure exceptionnelle assez technique qui anticipe sur les départs en retraite.

M le Secrétaire Général présente également les mesures techniques: requalification du poste DEGS à Fumel centre revient DE; fermeture d’un ECMA pour un ECMA TPS à Queyras (Sainte-Livrade), et sollicite l’avis des représentants des personnels.

L’Unsa Education indique sa satisfaction de pas voir présentées des fermetures et qu’une solution puisse être trouvée pour les collègues et les élèves de Paul Chollet.

Votes: nous votons pour, 0 contre, 2 abstentions (FSU).

Questions diverses

Balance des postes. Pas encore arrêtée, en attente des chiffres consolidés.

Liste complémentaire. 2 PE recrutés sur le 47, liste épuisée au niveau académique.

Contractuels. 31 recrutements, dont 1 sur le budget opérationnel 140 pour mise en oeuvre de la loi Rilhac. 1 seul non-renouvellement avec avis défavorable. 5 refus de poste. 2 contractuels de l’an passé sont devenus lauréats du CRPE.

Exeats. Encore des recours à l’étude, notamment avec des appuis politiques. L’UNSA éducation demande précision et M le Secrétaire Général que tous les exeats relevant de priorité légale avaient été accordés, mais seuls 6 ont obtenu un ineat à ce jour.

Ruptures conventionnelles. 8 demandes, toutes avec un avis favorable, 5 accordées, avec 1 collègue qui avait être

Démissions. 2 demandes de PES, 3 de titulaires, 1 de contractuel. 6 accords, avec collègues systématiquement reçus.

PES. 35 à plein temps dont 1 BOE et 8 à mi-temps. 8 ont refusé leur poste et démissionné.

Stages de réussite. Financés prioritairement par les parts pacte, pas de modification sur les missions sauf innovations pédagogiques: ces parts là ont été transférés vers la CARDIE. Très légère baisse pour cette année scolaire.

L’UNSA Education rappelle combien la disparition du groupe de travail postes fractionnés est regrettable, où une grosse demie-journée de travail était « gagnant gagnant », pour les collègues comme pour l’administration.

L’UNSA Education souligne que les invitations à des réunions de travail sur temps de congés, c’est non. M le Secrétaire Général indique que les enseignants sont à 1607 heures et pas fixés sur les congés scolaires des élèves…


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Première instance de l’année scolaire ce jeudi 4 septembre 2025 avec la carte scolaire du 1er degré. Un soulagement, pas de fermeture, et une ouverture provisoire à l’école maternelle Paul Chollet d’Agen.  

Les OS représentatives évoquent dans leur ensemble une rentrée sous tension. Notre déclaration liminaire se trouve en pièce jointe de l’article.

M l’IA-DASEN estime que la rentrée s’est effectuée dans des conditions un peu meilleures que l’an passé en Lot-et-Garonne, et note qu’une certaine avance avait été prise, en lycée, sur le plan maths et filles.

L’UNSA Education précise que l’égalité filles-garçons doit aller au-delà du plan maths et filles, les bulletins et livrets témoignant encore trop souvent des appréciations « appliquées » pour les filles et « capables » pour les garçons.

Carte scolaire 

4 situations sont présentées par l’administration, toutes maternelles:

– Agen: la Goulfie (malgré fermeture, une classe à 4 constatée le jour de la rentrée),

– Agen: Paul Chollet (nouvelle école, +20 constaté par rapport aux prévisions),

– Boé: Marie-Louise Chrétien (ouverture à la rentrée, -20 constaté par rapport aux prévisions)

– Tonneins: Marie Curie (REP, -17 constatés)

L’UNSA Education précise que dans le cas de la Goulfie, traditionnellement les effectifs sont stabilisés fin septembre, les familles revenant souvent après la rentrée, en outre il n’y a pas eu de demande de radiation.

M l’IEN d’Agen 1 confirme ce contexte et précise que sur Paul Chollet, les départs sont liés à 2 raisons: une forte mobilité professionnelle des parents pendant l’été et de nombreux départs dans le privé.

L’UNSA Education indique que ces déattire aussi l’attention sur l’école d’Estillac, déjà à 26 de moyenne malgré une ouverture, et une situation à surveiller à la carte scolaire de début 2026 avec une montée des effectifs qui se poursuit.

M l’IA-DASEN demande le plus grand discernement sur ces situations très différentes. Il ne souhaite faire aucune fermeture et une ouverture sur Paul Chollet, soulignant que l’IPS est à 70. Il reste un reliquat de 0,28 ETP sur l’année scolaire 2024-2025: ce qui rend impossible une ouverture sèche, et invite M le Secrétaire Général à présenter les modalités pour une ouverture provisoire.

M le Secrétaire Général présente les aspects techniques en rappelant ce qui avait été provisionné mais en suspens après la carte scolaire: 2 postes de TR avaient été ouverts précédemment mais il n’est pas souhaitable de toucher aux moyens de rempalcement. 4 situations d’école inclusive et un quart de décharge supplémentaire à Jean Jaurès Fumel étaient en attente, avec des moyens provisionnés. L’UEMA La Brunie et le professeur ressources troubles du développement sont financés, tout comme l’unité externalisée médicalisée à Théophile de Viau (0,5). Le coordonnateur PAS de Marmande, en phase d’expériementation, n’est pas encore financé mais devrait l’être. La proposition est de neutraliser un des 2 postes TR à titre provisoire, grâce au protocole du contrôle national des emplois. L’ouverture à Paul Chollet serait donc gérée avec le plafond d’emploi, mesure exceptionnelle assez technique qui anticipe sur les départs en retraite.

M le Secrétaire Général présente également les mesures techniques: requalification du poste DEGS à Fumel centre revient DE; fermeture d’un ECMA pour un ECMA TPS à Queyras (Sainte-Livrade), et sollicite l’avis des représentants des personnels.

L’Unsa Education indique sa satisfaction de pas voir présentées des fermetures et qu’une solution puisse être trouvée pour les collègues et les élèves de Paul Chollet.

Votes: nous votons pour, 0 contre, 2 abstentions (FSU).

Questions diverses

Balance des postes. Pas encore arrêtée, en attente des chiffres consolidés.

Liste complémentaire. 2 PE recrutés sur le 47, liste épuisée au niveau académique.

Contractuels. 31 recrutements, dont 1 sur le budget opérationnel 140 pour mise en oeuvre de la loi Rilhac. 1 seul non-renouvellement avec avis défavorable. 5 refus de poste. 2 contractuels de l’an passé sont devenus lauréats du CRPE.

Exeats. Encore des recours à l’étude, notamment avec des appuis politiques. L’UNSA éducation demande précision et M le Secrétaire Général que tous les exeats relevant de priorité légale avaient été accordés, mais seuls 6 ont obtenu un ineat à ce jour.

Ruptures conventionnelles. 8 demandes, toutes avec un avis favorable, 5 accordées, avec 1 collègue qui avait être

Démissions. 2 demandes de PES, 3 de titulaires, 1 de contractuel. 6 accords, avec collègues systématiquement reçus.

PES. 35 à plein temps dont 1 BOE et 8 à mi-temps. 8 ont refusé leur poste et démissionné.

Stages de réussite. Financés prioritairement par les parts pacte, pas de modification sur les missions sauf innovations pédagogiques: ces parts là ont été transférés vers la CARDIE. Très légère baisse pour cette année scolaire.

L’UNSA Education rappelle combien la disparition du groupe de travail postes fractionnés est regrettable, où une grosse demie-journée de travail était « gagnant gagnant », pour les collègues comme pour l’administration.

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