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À compter du 1er juillet 2026, les agents publics pourront bénéficier d’un nouveau dispositif destiné à favoriser l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle : le congé supplémentaire de naissance.

L’agent public qui devient parent peut demander à bénéficier d’un congé supplémentaire de naissance de 2 mois maximum après un congé de maternité ou d’adoption ou un congé de paternité et d’accueil de l’enfant. 

Lire l’article de Stéphane DAVAL sur le site de l’UNSA Fonction Publique

A lire également : l’article publié sur le site de l’UNSA Education


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Déclaration préalable de l’UNSA Education au CDEN du 25 juin 2026

Monsieur le Préfet,

Monsieur le Directeur académique,

Mesdames et Messieurs les membres du CDEN ,

Nous aborderons aujourd’hui deux points d’actualité : la canicule et la préparation de la rentrée scolaire.

À l’Unsa Éducation, nous sommes profondément choqués par l’absence de réponse concrète et uniforme de la hiérarchie face à une situation de canicule qui met en difficulté les personnels, les élèves et les parents. Les agents ont multiplié les fiches RSST pour signaler la gravité de la crise. Pourtant, aucune consigne départementale claire n’a été transmise pour leur permettre d’agir sereinement. Alors que le ministre a laissé une marge d’organisation, les collègues ne savent quels droits ou quelle organisation adopter ;Ils nous demandent : Faut-il attendre que les pompiers interviennent dans les établissements pour que la santé des élèves et des personnels soit enfin considérée comme une priorité ? Nos collègues attendent des réponses claires et ne comprennent que la fermeture concernent certains établissements neufs…au point que l’article du journal local les fait hésiter entre rire et désespoir 

U sujet de la carte scolaire, les personnels du premier degré demeurent dans l’attente de nombreuses réponses concernant leur situation à la rentrée prochaine. Or ces décisions risquent  d’avoir des conséquences importantes sur l’organisation des écoles et sur les collègues concernés, le manque de visibilité demeure une source d’inquiétude pour de nombreux enseignants et directeurs.

Cette situation intervient dans un contexte où les équipes sont déjà fortement sollicitées. Les exigences institutionnelles se multiplient tandis que les moyens restent contraints. Les personnels expriment régulièrement leur lassitude face à l’accumulation des tâches administratives, aux difficultés de remplacement, aux charges liées à l’inclusion scolaire et aux réorganisations successives.

Lors du CSA-SD d’avril puis au dernier CDEN les représentants du département, des personnels, des parents, des DDEN et des maires ont unanimement rejeté les mesures proposées. Ce vote ne remettait pas en cause le travail des services de la DSDEN, dont nous connaissons l’engagement et le professionnalisme, ni le principe même de la carte scolaire. Il exprimait avant tout un désaccord avec le contexte dans lequel cet exercice s’inscrit désormais : celui d’une réduction des moyens alors même que les besoins restent importants dans nos écoles.

Nous connaissons les contraintes qui pèsent sur notre département. Nous savons que les moyens attribués ne permettent pas de répondre à toutes les situations qui mériteraient pourtant une attention particulière. Mais lorsque les moyens manquent, les décisions prises ont des conséquences très concrètes.

Une fermeture de classe n’est jamais un simple ajustement administratif. Elle pèse sur les équipes, sur les conditions d’apprentissage des élèves et sur la capacité des écoles à faire face aux difficultés scolaires, comportementales ou liées à l’inclusion.

C’est bien là que se pose la question des choix politiques faits pour l’École. Alors que la baisse démographique aurait pu permettre d’améliorer les conditions d’enseignement, de renforcer le remplacement, les aides spécialisées ou l’accompagnement des élèves les plus fragiles, elle sert principalement à justifier des suppressions de postes.

Nous souhaitons connaître les perspectives d’évolution de la carte scolaire pour les années à venir. Certaines situations locales continuent d’interroger les équipes et les élus, notamment dans les secteurs ruraux où quelques élèves peuvent suffire à faire basculer les conditions d’enseignement. C4est pourquoi l’Unsa Education remercie  M. le Préfet et M le Dasen d’avoir lors du dernier CDEN accédé à sa demande d’associer les organisations syndicales élues à une réflexion sur le maillage nécessaire pour les année sà venir.

Cette logique de gestion sous contrainte se retrouve également dans les débats actuels sur l’école inclusive. Le déploiement des PAS (pôles d’appui à la scolarisation) suscite aujourd’hui de nombreuses interrogations. Les personnels enseignants comme les AESH ou les familles souhaitent comprendre concrètement ce qui va changer dans l’accompagnement des élèves à besoins particuliers, quelles seront les missions des nouveaux dispositifs et quels moyens humains et financiers leur seront réellement consacrés.

Pour l’UNSA Éducation, une école réellement inclusive passe par une meilleure reconnaissance des AESH : un véritable statut, des perspectives de carrière, un accès facilité au temps complet et une rémunération à la hauteur des missions exercées.

Au-delà de la question de l’accompagnement, nous souhaitons attirer l’attention de cette instance sur le mal-être croissant d’un nombre important d’enseignants.

Dans ce contexte, maintenir des classes à effectifs raisonnables n’est pas un confort supplémentaire ; c’est une nécessité. C’est un levier concret pour préserver la santé des personnels, améliorer les conditions d’apprentissage de tous les élèves et permettre une prise en charge plus adaptée des situations complexes.

Réduire les moyens au seul regard des chiffres de la démographie revient à ignorer une réalité que les équipes vivent chaque jour : les effectifs baissent parfois, mais les besoins, eux, augmentent.

Au fond, la question est simple : sommes-nous prêts à investir les moyens nécessaires pour que l’école fonctionne réellement ?

Pour conclure sur une note positive : il ressort du traditionnel Baromètre des métiers de notre fédération Unsa Education que  nos collègues continuent de croire profondément au sens de leur métier. Ils veulent enseigner, accompagner, transmettre et faire réussir les élèves. Mais chacun constate aussi que l’écart se creuse entre cet idéal et la réalité quotidienne.

Les personnels continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme et engagement. Mais cet engagement ne peut pas devenir la réponse permanente au manque de moyens. On ne peut pas construire durablement l’École sur la seule capacité des personnels à compenser ce qui fait défaut.

Car une école qui tient n’est pas forcément une école qui va bien.

Et nous refusons que notre seule ambition collective pour l’Ecole soit qu’elle tienne…


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Canicule dans l’Éducation nationale et conditions de travail, Stop, ça suffit !

L’Hexagone continue de battre, jour après jour, des records de températures : la journée de mardi a été « la plus chaude jamais enregistrée en France » depuis le début des mesures, en 1947. La canicule se poursuivra jusqu’au week-end sur une grande partie du pays, 40 à 42 °C prévus, selon Météo-France. Jeudi 25 juin, 72 départements sont placés en vigilance rouge par Météo-France (elle se définit comme une « canicule extrême, exceptionnelle par sa durée, son intensité, son extension géographique » avec « fort impact sanitaire pour l’ensemble de la population »).

Rien n’est prêt !

L’Éducation nationale se distingue par son impréparation manifeste à ce type de situation pourtant largement prévisible au regard de la trajectoire du réchauffement climatique. Nos organisations n’ont cessé d’alerter, de faire des propositions, d’exiger de l’anticipation. Les différents ministres n’ont jamais vraiment donné suite à nos alertes et propositions. Aujourd’hui, rien n’est prêt, rien n’a été anticipé, et les personnels bricolent, au sens propre, comme au sens figuré, pour tenir le service public d’Éducation, seuls et dans des conditions difficiles. Nous avons la désagréable impression de revivre la période Covid !

L’absence de cadre global de décision est un facteur aggravant. Les autorités nationales, académiques et départementales ne cessent de se défausser de leurs responsabilités. Refuser de prendre des mesures de protection collective comme le fait le ministère, c’est individualiser les responsabilités, et donc individualiser les risques.

Depuis 48h, nous avons de plus en plus d’alertes de nos collègues sur les conditions dans lesquelles ils et elles travaillent, font cours, surveillent les épreuves ou font passer les examens. Malaise des personnels, augmentation des passages à l’infirmerie de l’établissement, passage aux urgences, multiplication des fiches SST…la santé des personnels, des élèves et leurs conditions de travail sont mises en danger. La responsabilité en incombe pleinement au ministre, au gouvernement et à leurs prédécesseurs.

Nos organisations syndicales ne peuvent accepter une telle situation, et que les personnels et les élèves paient de leur santé l’incurie du ministre et du gouvernement.

Agir pour se protéger

Aussi, la FSU, le SE-UNSA, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation, Formation et Recherche publiques, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD Éducation appellent les personnels à se saisir des outils existants :

  • fiches SST,
  • interpellations collectives des rectrices et recteurs pour obtenir des améliorations des conditions de travail,
  • droit de retrait en cas de danger grave et imminent avec inscription dans le registre

Au regard de l’aggravation de la situation, et face l’inaction gouvernementale, la FSU, le SE-UNSA, la FNEC FP FO, la CFDT Éducation, Formation et Recherche publiques, la CGT Educ’action, le SNALC et SUD Éducation ont déposé des préavis de grève et continueront de le faire.

Elles appellent désormais les personnels à user de leur droit de grève là où cela est nécessaire pour protester contre l’absence d’amélioration des conditions de travail et obtenir les moyens nécessaires.

 

Cette séquence ne pourra pas rester sans suite. Il faudra en tirer toutes les leçons budgétaires et organisationnelles (et intégrer les DROM dans la réflexion) et anticiper la rentrée, pour laquelle un nouvel épisode caniculaire n’est pas exclu.

Paris, le 25 juin 2026

 
  

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Fortes chaleurs :
faites nous remonter vos difficultés ou vos astuces.

 

Nous souffrons tous, élèves comme personnels des écoles et des établissements ou des services, des fortes chaleurs actuelles. 

Au CSA (conseil social d’administration qui réunit admisitration et organisations syndicales élues) qui s’est  18 juin au retorat, les organisations syndicales dont l’Unsa Education avons alerté le Rectorat pour qu’il prenne toutes les mesures indispensables pour protéger élèves et personnels.

Dites nous, concrètement comment cela se passe pour vous !

 On compte sur vous pour compléter le formulaire

Lire aussi notre article sur les mesures à prendre


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Vous êtes enseignant(e) 2D, CPe ou Psy EN  et attendez impatiemment votre passage à la Hors Classe ?  
Vous pouvez consultez l’avis Recteur sur l’application I-PROF onglet Services puis SIAP du 24 juin au 31 aôut 2026 inclus.

TOUTES LES INFOS EN SUIVANT CE LIEN VERS PARTAGE 

Vous êtes enseignant(e) 2D, CPe ou Psy EN  et attendez impatiemment votre passage à la Classe exceptionnelle ?  

Vous pouvez consultez l’avis Recteur sur l’application I-PROF onglet Services puis SIAP du 24 juin au 31 aôut 2026 inclus.

TOUTES LES INFOS EN SUIVANT CE LIEN VERS PARTAGE

Le SE-UNSA de l’Académie Nancy-Metz reste à votre écoute : 

Pour nous contacter, complétez ce formulaire : 

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Vous voulez adhérer mais vous trouvez qu’il est un peu tard pour payer le tarif annuel de l’adhésion 2025-2026 à ce stade de l’année… 

 

Rassurez-vous, le SE-Unsa a pensé à tout !

Vous connaissez déjà le SE-Unsa ?

Vous nous suivez, vous échangez avec nous, vous bénéficiez de nos infos ?

C’est peut-être le moment de franchir une étape !

Adhérent dès maintenant mais prélevé après la rentrée ? C’est possible !(*)

Être adhérent·e dès maintenant, c’est bénéficier dès aujourd’hui (et pour toute l’année scolaire 2026/2027) de tous les services d’un syndicat utile.

Le SE-Unsa propose dès aujourd’hui une offre exceptionnelle pour toutes celles et ceux que notre syndicat intéresse et qui sont prêts à franchir le pas !

Vous pouvez adhérer au SE-UNSA pour l’année 2026 / 2027, votre premier prélèvement n’interviendra qu’en octobre et vous paierez au prix actuel !

 
(*) Adhésion valable jusqu’au 31/08/2027.
– Prélèvement différé de votre cotisation seulement dans le cadre d’un paiement fractionné (joindre un rib).
– Vous pouvez régler votre cotisation par carte bancaire ou par chèque : débit immédiat / adhésion valable jusqu’au 31/08/2027.

En adhérant dès maintenant :

  • Vous serez considéré(e) comme syndiqué(e) dès maintenant, au tarif de cette année, et pour toute l’année scolaire 2026/2027 (soit 4 mois offerts).
  • Vous déduirez 66% de votre cotisation de vos impôts sur les revenus 2026  ! (Si vous êtes non imposable, vous recevrez un remboursement de ce montant de la part du Trésor Public ) .
  • Vous recevrez nos publications (en ligne et papier) dès aujourd’hui.
  • Vous bénéficierez d’informations, de conseils et d’accompagnement personnalisés  dès maintenant
  • Vous recevrez notre matériel de rentrée (agenda, calendrier, bloc-notes, …)
  • Vous obtiendrez des réductions sur le shopping, les courses, le cinéma, les vacances,… grâce à notre nouveau comité d’entreprise HAPPYPAL

 

Cette proposition est limitée dans le temps : elle s’arrête au 10 juillet 2026.

N’hésitez plus ! Vous aussi, venez renforcer le SE-Unsa et bénéficier de son accompagnement !

Imprimez et remplissez le bulletin d’adhésion anticipée 2026 2027 ainsi que le formulaire bancaire pour les prélèvements automatiques.

Adressez-les, accompagnés d’un RIB à votre section départementale SE-UNSA (par mail ou par courrier)

Cette cotisation est mensualisable et 66% de son montant est déductible des impôts (ou reversé en crédit d’impôts)

Après avoir téléchargé le bulletin d’adhésion ci-dessous, vous pouvez compléter, signer et renvoyer ce dernier accompagné d’un RIB par mail (54@se-unsa.org, 55@se-unsa.org, 57@se-unsa.org ou 88@se-unsa.org )ou par courrier au SE-UNSA  de votre département.

Rejoignez nous et donnez encore plus de force à notre action collective !


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Intéressée par un poste ?  Candidatez avant jeudi 25 !

DSDEN88 – Appel à candidature – Mouvement 2026

Article publié le 22/06/2026 sur partage :

Les enseignants souhaitant candidater sur un ou plusieurs postes doivent transmettre leur candidature motivée à la DSDEN des VOSGES – Pôle 1er degré au plus tard le jeudi 25 juin 2025 pour 16H, délai de rigueur.

Les entretiens se dérouleront les 29 et 30 juin de 16h30 à 19h00 et le mercredi 01 juillet toute la journée. Les convocations seront envoyées dans les meilleurs délais sur le courriel académique de l’enseignant.

Liste des postes :

  • Poste TPS EMPU Eugène Rossignol EPINAL
  • Poste référent des directeurs (demi-poste)

ASH :

  • Enseignant référent CLG Jules Ferry EPINAL
  • Enseignant référent CLG Souhait SAINT-DIE-DES-VOSGES
  • Enseignant ULIS CLG CONTREXEVILLE
  • Enseignant ULIS CLG FRAIZE
  • Coordonnateur PAS n°1 NEUFCHATEAU
  • Coordonnateur PAS n°10 SAULXURES / LA BRESSE / VAGNEY
  • Poste UEE Polyhandicapés à THAON LES VOSGES (demi-poste) »

LES FICHES DE POSTE SONT CONSULTABLES SUR PARTAGE ; https://partage.ac-nancy-metz.fr/jcms/prod3_10358752/fr/dsden88-appel-a-candidature-mouvement-2026

 
 

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Pour un congé menstruel dans la loi

Chaque mois, en raison de leurs règles, des millions de femmes subissent douleurs intenses, migraines, malaises, vomissements ou fatigue extrême. Ces symptômes peuvent impacter leurs journées de travail, sans pour autant être reconnus comme un motif d’arrêt. L’Espagne l’a fait, pourquoi pas la France
L’Union Nationale des Syndicats Autonomes demande l’inscription du congé menstruel dans la loi. Cette proposition est déjà soutenue par des milliers de signataires.

-* Le congé menstruel : un clivage de genre et générationnel

Cette revendication est majoritaire. L’Indice UNSA du moral des salariés de décembre 2025 le prouve*.

  • 65 % des femmes considèrent que la prise en compte de la santé féminine dans leur entreprise ou organisation n’est pas satisfaisante.
  • La mise en place d’un congé menstruel, si elle est majoritaire (52 % des répondants y sont favorables), met cependant en lumière des clivages de genre ou d’âge.

Un premier clivage de genre apparait :

  • 56% des femmes se prononcent en faveur de la mise en place des congés menstruels, contre seulement 47% des hommes.
  • Des divergences plus fortes encore se manifestent d’un point de vue générationnel : les congés menstruels sont plébiscités parmi les 18-24 ans (85%) tandis qu’ils sont majoritairement rejetés chez les 50-64 ans (59%).

Les personnes interrogées sont cependant majoritairement d’accord (58%) pour dire que la mise en place d’un congé menstruel serait une mesure utile pour améliorer le bien-être au travail. A nouveau, le critère de l’âge est très discriminant : quasi-unanimité chez les 18-24 ans (95%), alors qu’une majorité des 50-64 ans pense le contraire (57%).

L’UNSA lance une pétition pour inscrire le congé menstruel dans la loi

L’UNSA considère qu’il s’agit d’un véritable enjeu d’égalité au travail : personne ne devrait avoir à choisir entre souffrir ou perdre une journée de salaire. Il est temps de lever les tabous et d’accorder à toutes les personnes concernées un droit au congé menstruel garantissant équité et mieux-être au travail.
L’UNSA demande l’inscription dans la loi d’un arrêt de travail spécifique, pris en charge et sans jour de carence, un congé menstruel rémunéré et confidentiel.

Toutes et tous mobilisé.e.s : déjà plus de 43 000 signataires !

L’UNSA lance une pétition ouverte à toutes et tous pour porter cette revendication auprès du gouvernement et des parlementaires. Cette campagne nationale appelle à reconnaître pleinement la réalité des douleurs menstruelles et leur impact sur la vie professionnelle.
L’UNSA encourage chacune et chacun, dans les entreprises, organisations, collectivités et universités, à signer et à partager cette pétition pour faire avancer ce droit fondamental de santé et d’égalité.

Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail.

Pour signer la pétition :congemenstruel.fr


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Audience DASEN – 18 juin 2026 

5 de vos  représentants du Se Unsa ont été reçus ce jeudi 18 juin par M. le DASEN, Mme l’IEN A et Mme la secrétaire générale.

Voici les principaux points abordés :
1. Point canicule
Aménagements à mettre en oeuvre. Les élus peuvent fermer les écoles, il faut alors prévenir les familles an amont. M. le DASEN parle d’un « absentéisme autorisé » .Il indiqu ela nécessité d eréfléchir à une continuité pédagogique pour les épisodes à venir…
Pour le moment durée limitée de l’épisode caniculaire : environ trois jours.
Les chefs d’établissement signalent également un climat scolaire actuellement dégradé en raison des fortes chaleurs.
Les températures devraient redescendre en fin de semaine prochaine.

2. Organisation des examens
M. le Recteur a sollicité l’ensemble des établissements : des aménagements ont eu lieu pour les examens. Le Recteur a sollicité les centres d’examen (salles les + au frais, ventilateurs, aération ..et toute mesure jugée de bon sens )
Mobilisation des matériels nécessaires afin d’assurer le bon déroulement des épreuves.
En cas de report des examens écrits  :
Hypothèse évoquée d’un décalage au mercredi matin suivant.
Possibilité d’ajustements de certaines épreuves orales.

3. CRPE et rentrée scolaire
Accueil des stagiaires prévu le 1er juillet à l’INSPE.
Matinée dédiée aux EPR et aux stagiaires.
Travail conséquent réalisé sur les berceaux.
Objectif : finalisation de la situation des TRS durant les semaines 26 et 27. (1e semaine de juillet)

4. Mouvement et gestion des personnels

INEAT / EXEAT : INEAT : campagne toujours en cours. EXEAT : trois sorties accordées.

PAS (pôles d’appui à la scolarisation) Un des 10 postes sera occupé par une collègue du second degré (ce qui ajoute un moyen 1D à ajuster à la rentrée)

2 PAS restent à pourvoir. Les collègues obtiennent ces postes à titre provisoire la première année pour leur permettre d’appréhender la mission et pour vérifier leur « montée en compétences » (sic)( ils restent donc titulaires de leurs postes précédents en cas de retour sur poste l’année suivante)
Temps partiels : Aucun recours enregistré à ce jour.
Toutes les situations ne sont pas encore définitivement arrêtées.
Date limite de recours non encore fixée.
Promotions
Contingents des classes exceptionnelles et des hors-classes non encore connus.
La procédure de prise en compte des années en tant qu’ instituteurs dans le calcul de leur ancienneté en cas d’égalité de barème pour la hors classe et pour la classe exceptionnelle est enfin prise en compte ! C’est un long combat que le SE Unsa a mené par souci de bon sens et d’équité ! si vous êtes concerné(e), contactez-nous !
5. Instances
CSA-SD à la rentrée.
Date non encore fixée.
Période envisagée : entre le 10 et le 15 septembre.
Trois moyens supplémentaires annoncés pour la rentrée.

CDEN préparation de rentrée jeudi 25 juin.

6. CAFIPEMF
La formation académique pour le certificat d’aptitude aux fonctions d’instituteur ou de professeur des écoles maître formateur est  organisée sur les sites de Maxéville (54 et 88) et de Montigny (57 et 55)
Le Se Unsa et l’administration échangent autour du faible taux de réussite dans le département. Le Se Unsa interroge M le DASEN, président du jury de cette certification, sur  le faible pourcentage d’admis dans les Vosges : les raisons ?   Objectif affiché par l’administration : garantir la plus grande équité possible.
Trois personnes composent chaque jury, toutes expérimentées.
Un accompagnement des candidats qui n’ont pas obtenu le CAFIPEMF est assuré après les épreuves.

7. SEGPA
Directions adjointes : date d’affectation ? 
Aucune date  ne peut être communiquée à ce stade.
Les affectations sont gérées par le rectorat.

8. Situations personnelles :

Des situations délicates concernant des écoles et/ou des personnels ont été traitées mais ne figurent pas dans ce CR pour préserver la confidentialité et préserver les équipes concernées. Toutes les personnes concernées vont été (ou vont être prochainement) informées à titre personnel des réponses apportées.

En effet, au-delà des thématiques générales, le SE-Unsa est un syndicat du terrain et il est important que même des problématiques particulières puissent trouver des réponses.

C’est pour cette raison que le SE-Unsa 88 porte la voix des collègues lors de ces audiences.

Cette  rencontre a permis un dialogue que nous souhaitons exigeant, transparent et régulier. Fidèles à nos valeurs et à notre engagement au service des personnels et de l’École publique, nous continuerons à porter nos analyses et nos revendications avec détermination, tout en maintenant un échange respectueux. Les mois à venir permettront de mesurer la capacité de chacun à construire des réponses aux défis auxquels notre système éducatif est confronté.

A votre disposition pour toute question.

(PS entre le mouvement, le quotidien, la classe et l’audience, notre équipe n’a pas pu contacter encore toutes celles et ceux qui l’avaient interrogé. Nous ne manquerons pas de revenir vers vous la semaine prochaine. 

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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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