Lors du CSAD, le DASEN nous a indiqué une évolution des accords liés aux demandes de temps partiel. Ces évolutions concernent pour l’instant les nouvelles demandes mais pourraient impacter à terme l’ensemble des collègues.

Nouvelles demandes pour cumul d’activités : les 50% sont refusés. La quotité de 75% est proposée.

Nouvelles demandes liées à des situations familiales (enfants de + de 3 ans) : les 50% sont refusés, la quotité de 75% est proposée.

Nouvelles demandes sur d’autres sujets ( hors situation médicale) : refusées, pas de quotité proposé.

Les renouvellements de demande ne sont pas impactés pour l’instant mais l’inquiétude est grande. Aucun temps partiel n’a été refusé.

Pour le SE-UNSA, c’est un recul très important pour les collègues et cela va toucher particulièrement les collègues femmes qui assument encore régulièrement la charge familiale.

Vous êtes concerné.e par cette situation ? N’hésitez pas à nous contacter pour que nous puissions vous accompagner. Ne restez pas isolé.e.


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Remplaçants, TS, Modulateurs
Quels changements pour vous à la rentrée ?

Participez à notre visio !

Lors de notre dernière instance, le DASEN nous a informés de changements importants pour la rentrée : nouveau logiciel de gestion des remplaçants et du versement de l’ISSR, fin de l’ISSR pour les collègues TS, modulateurs ou en poste fractionné, passage éventuel aux frais de déplacement (beaucoup plus restrictifs).

Il est important que vous ayez connaissance de l’impact de ces mesures avant la fin de la saisie des voeux du premier mouvement.

Le SE-UNSA vous propose une visio d’1h pour vous présenter les évolutions à venir.

Lundi 20 avril à 12h

N’hésitez pas à vous connecter depuis votre école !

Nous vous informerons sur ce que nous savons à ce stade.


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Ce mercredi 25 mars avait lieu le CSAD 1er degré qui examinait les ouvertures et fermetures de classe pour la rentrée 2026.

Dans un contexte de suppressions de postes, le département devait rendre 22 postes.

Ce jeudi 2 avril avait lieu le CSAD de repli sur les ouvertures et fermetures de classe suite au vote unanime CONTRE des organisations syndicales.

Le CDEN en présence des représentants des élus et de la préfète se tiendra vendredi 3 avril à 14h.

Vous trouverez les mesures proposées en cliquant ci-dessous :

Le SE-UNSA a dénoncé le manque d’ambition pour l’Ecole de notre ministère. Alors que la baisse démographique aurait pu permettre d’améliorer l’accueil des élèves, d’abonder la brigade de remplacement, de créer les postes de formateurs nécessaires, le ministre en profite pour faire des économies. 

L’ensemble des organisations syndicales a voté CONTRE le projet lors des deux instances. 

Le SE-UNSA continuera à défendre les écoles en espérant obtenir des améliorations.

N’hésitez pas à nous contacter.

04 73 19 83 83 ou 63@se-unsa.org


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Les dates du mouvement départemental sont connues.

La saisie des voeux aura lieu du 20 avril au 4 mai.

Les résultats sont prévus le 9 juin.

La seconde phase du mouvement aura lieu du 25 juin au 2 juillet avec des résultats pour l’instant prévus le 7 juillet, soit après la sortie des classes.

Le SE-UNSA a pointé la difficulté pour les collègues mais aussi les écoles de connaitre les nominations alors que les vacances auront déjà démarré.

La carte scolaire ayant été reportée à après les élections municipales sur consigne du ministre, cela impacte directement les opérations de mouvement départemental. L’administration verra s’il est possible d’avancer un peu les échéances mais les opérations de création et vérification des couplages, de nomination des TS, …, étant assez longues, il n’y a que peu de solutions sauf à limiter à 2 ou 3 jours la saisie des voeux pour les participants du 2ème mouvement, ce qui est compliqué aussi pour des participants amenés à classer parfois près de 150 postes.

Autres dates à noter
  • mi temps annualisés : 10 juin
  • Mouvement des TS : 17 juin (retour des couplages restants pour le 19)

*Ces dates peuvent être modifiées à tout moment en fonction de changements d’agenda.

IMPORTANT ! Les réponses aux demandes de temps partiels seront données avant le mouvement. Le SE-UNSA a rappelé qu’il était important pour les collègues d’avoir cette réponse qui peut avoir un impact direct sur les voeux formulés.


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Comme vous le savez, le ministère a identifié environ 800 collèges dont les résultats aux épreuves terminales du DNB en français en en mathématiques sont inférieurs à 8/20. Environ 2/3 d’entre eux sont classés en éducation prioritaire.

Dans notre académie, 14 collègues sont concernés :

Dans l’Allier

  • collège François PERON – CERILLY
  • collège André BOUTRY – LURCY LEVY (REP)
  • collège Jean Zay – MONTLUCON (REP+)

Dans la Haute Loire

  • collège du Lignon – CHAMBON SUR LIGNON

Dans le Puy-de-Dôme

  • collège Jules Ferry – BRASSAC LES MINES
  • collège Gérard Philipe – CLERMONT FERRAND
  • collège Lucie Aubrac – CLERMONT FERRAND
  • collège La Charme – CLERMONT FERRAND (REP+)
  • collège Albert Camus – CLERMONT FERRAND (REP+)
  • collège Baudelaire – CLERMONT FERRAND (REP+)
  • collège Roger Quillot – CLERMONT FERRAND
  • collège Anatole France – GERZAT
  • collège Antoine Audembron – THIERS (REP)
  • collège de la Durolle – LA MONNERIE LE MONTEL (REP)

Parmi ces collèges, certains, non classés en éducation prioritaires, ont déjà été identifiés et sont depuis plusieurs années considérés comme “collèges soutenus” avec une attention sur les effectifs par classe notamment. Mais pas tous !

Rappelons par ailleurs que cette attention particulière portée au niveau local sur certains de ces établissements se fait sur la dotation globale académique et sans moyens supplémentaires !

Ce plan collège s’articule autour de deux principes d’action : la formation des personnels et l’accompagnement des établissements pour améliorer les résultats et le climat scolaire de ces collèges. Il sera piloté par les recteurs avec une équipe pluridisciplinaire académique, composée de chefs d’établissements, IA-IPR, IEN, CPC, PsyEN, infirmiers… Les équipes de collèges seraient amenées à identifier les besoins de leur établissement pour construire une feuille de route, dès le début de l’année 2026 sur deux journées banalisées.

Dans l’état actuel, ce plan ne nous semble pas propice à résoudre en profondeur les difficultés rencontrées : il ne prend pas en compte l’absence de mixité scolaire et sociale de ces établissements, il évoque la possibilité de moyens supplémentaires de manière évasive. La formation des personnels ne suffira pas et ne peut pas servir de prétexte à l’absence de moyens ambitieux.

Enfin, pour nous, ce plan ne peut remplacer la nécessaire refonte de la carte de l’éducation prioritaire qui apparait encore plus obsolète avec ce dispositif.

Rester mobilisés pour une refonte juste et ambitieuse, qui n’exlut aucun personnel !

Ces mesurettes ne remplacent pas une politique ambitieuse d’éducation prioritaire, fondée sur des critères sociaux actualisés et transparents.

Le SE-UNSA continuera donc à revendiquer le classement en éducation prioritaire des établissements qui le méritent.


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Chaque année, Parcoursup cristallise interrogations, inquiétudes et parfois idées reçues. Pour les élèves et leur famille, comme pour les enseignants, CPE et PsyEN, comprendre le fonctionnement de la plateforme est un enjeu majeur afin d’aborder l’orientation post-bac de manière sereine et éclairée. C’est pourquoi le SE-Unsa vous invite à un webinaire le jeudi 5 février prochain.

Parcoursup : un outil central de l’orientation post-bac

Depuis sa mise en place en 2018, Parcoursup est devenu un passage incontournable pour l’accès à l’enseignement supérieur. La plateforme permet aux lycéens principalement de formuler leurs vœux, de suivre l’évolution de leurs candidatures et d’accéder à une offre de formation large et diversifiée. Si le dispositif suscite régulièrement des débats, il constitue aujourd’hui un outil structurant du paysage éducatif qui doit gagner en transparence, en lisibilité des critères, en accompagnement renforcé des élèves afin de réduire les inégalités sociales et territoriales.

S’informer plutôt que subir : un enjeu pour les familles et les professionnels

Si la période de saisie des vœux est souvent source de stress pour les élèves et leurs parents, les enseignants, PsyEN et CPE jouent un rôle essentiel d’accompagnement. Pour cela, ils ont besoin d’informations précises et actualisées afin d’aider les élèves à faire des choix éclairés, en cohérence avec leurs projets et leurs aspirations. En effet, rumeurs, approximations et fausses informations circulent abondamment, notamment sur les réseaux sociaux, contribuant à renforcer les inquiétudes de tous.

Un webinaire Parcoursup pour les professionnels de l’orientation et les parents

Au-delà des postures idéologiques ou des discours anxiogènes, le SE-Unsa invite chacun à s’inscrire au webinaire consacré à Parcoursup organisé par sa fédération l’Unsa Éducation. Il est ouvert aussi bien aux parents d’élèves qu’aux professionnels impliqués dans l’orientation. Il aura lieu le 5 février à 18h (heure de Paris) et durera 1h30 environ. À cette occasion, Jérôme Teillard, chef de projet Parcoursup, interviendra pour présenter le calendrier de la procédure, le fonctionnement de la plateforme, les évolutions récentes et répondre directement aux questions des participants.

Informations pratiques – Webinaire Parcoursup 2026

  • 📅 Date : jeudi 5 février 2026
  • 🕕 Horaire : 18h (heure de Paris)
  • ⏱️ Durée : 1h30 environ
  • 👥 Public : enseignants, CPE, PsyEN, professionnels de l’orientation, parents d’élèves
  • 📝 Inscription possible jusqu’au 3 février 23h59 (heure de Paris)
Ce webinaire constitue un moment privilégié pour s’informer. Un rendez-vous à ne pas manquer pour mieux comprendre Parcoursup et accompagner sereinement les choix d’orientation.

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Le ministère prévoit la suppression de 98 postes dans l’académie, 1er et 2nd degrés confondus.

Ces chiffres traduisent une politique éducative qui privilégie la logique comptable au détriment de la qualité de vie au travail des personnels et des apprentissages des élèves.

Le SE-UNSA dénonce avec force cette absence d’ambition dans l’Ecole publique et appelle à se rassembler nombreuses et nombreux devant le rectorat lundi 2 février à 14h, jour du CSA Académique.


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carte scolaire : 55 suppressions de poste dans le second degré !

L’académie de Clermont, à l’image de beaucoup d’autres, subit encore une fois une crise d’austérité sans précédent, dans dans le premier degré que dans les collèges et lycées. En effet, à cette rentrée, le ministère prévoit un retrait total de 98 postes (49 dans le 1D, 49 dans le 2D)

Ces chiffres ne sont pas anodins : ils traduisent une politique éducative qui privilégie la logique comptable au détriment de la qualité de vie au travail des personnels et des apprentissages des élèves. Le SE-UNSA dénonce avec force cette absence d’ambition dans l’Ecole publique.

Pour nous, la baisse démographique aurait du permettre de baisser les effectifs par classe. Il n’en sera rien. Nous allons également devoir renoncer à étoffer les brigades de remplacement et créer les postes hors classe indispensables au suivi des élèves les plus fragiles. Notre ministre serait bien inspiré de venir faire un tour dans nos classes pour constater la réalité de notre métier aujourd’hui !

Le CSAA qui présentera ce projet de mesures se tiendra lundi 2 février à 14h30. L’UNSA dénoncera avec force ces suppressions de postes et demandera un autre budget pour l’Ecole.

N’hésitez pas à nous contacter pour nous faire par de la situation dans votre établissement : ac-clermont@se-unsa.org


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Le plan dit des « 800 collèges » reconnaît enfin la situation particulièrement dégradée de certains établissements, exclus de l’éducation prioritaire malgré des indicateurs sociaux très faibles. Cette reconnaissance se traduit par des moyens supplémentaires pour les collèges concernés et par une IMP attribuée aux enseignants et aux CPE.

Pourtant, une nouvelle fois, les personnels AED sont exclus de ce dispositif, alors même qu’ils exercent dans ces établissements des missions particulièrement exigeantes.

Dans ces collèges accueillant un public socialement très fragile, les AED sont en première ligne : gestion des tensions, accompagnement d’élèves en grande difficulté, relation avec les familles, prévention du décrochage, participation au climat scolaire…
Leurs missions sont spécifiques, lourdes et essentielles, mais elles ne font l’objet d’aucune reconnaissance indemnitaire dans le cadre de ce plan.

Pour le SE-UNSA, cette exclusion est incompréhensible et injuste. On ne peut pas reconnaître les difficultés d’un établissement sans reconnaître pleinement tous les personnels qui le font vivre au quotidien. La qualité du climat scolaire et de l’accompagnement des élèves repose aussi, et souvent d’abord, sur l’engagement des AED.

Le SE-UNSA continue donc de revendiquer :

  • une reconnaissance financière du travail des AED exerçant dans ces établissements ;

  • la prise en compte des spécificités de leurs missions dans les dispositifs d’accompagnement ;

  • et, plus largement, une amélioration du statut, des conditions d’emploi et de rémunération des AED.

Reconnaître un établissement, ce n’est pas seulement cibler des indicateurs ou des fonctions :
👉 c’est reconnaître l’ensemble des personnels, sans lesquels aucune politique éducative ne peut réussir.

Le SE-UNSA restera mobilisé pour que les AED ne soient plus les oubliés des dispositifs ministériels, qu’ils soient transitoires ou pérennes.


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 Une carte de l’éducation prioritaire figée depuis 2015

La carte de l’éducation prioritaire n’a pas été revue depuis 2015, alors même qu’elle devait l’être tous les quatre ans. Depuis dix ans, les réalités sociales des territoires ont pourtant profondément évolué.
Le ministère a désormais acté que cette carte ne serait pas revue avant les prochaines élections présidentielles, repoussant toute refonte structurelle à l’horizon 2028 ou 2029.

Cette situation est d’autant plus problématique qu’en 2015, plusieurs collèges avaient été exclus de l’éducation prioritaire malgré des indicateurs sociaux très dégradés, notamment des IPS très bas. C’est le cas, entre autres, du collège Gérard Philippe à Clermont Ferrand. Ces établissements se retrouvent aujourd’hui dans une forme d’angle mort institutionnel : ni classés, ni suffisamment dotés, alors qu’ils accueillent des élèves aux besoins comparables à ceux de l’éducation prioritaire.

Le plan « 800 collèges » : reconnaître des situations devenues intenables

👉 Depuis 2 ans, de nombreuses actions syndicales avec les personnels concernés ont été menées pour obtenir le classement en éducation prioritaire.

Le ministère a fermé la porte, laissant encore entrevoir des années d’attente pour ces collèges et écoles. Le SE-UNSA a refusé d’en rester là et a exigé des moyens supplémentaires en attendant le classement en rep. Nous ne pouvions accepter d en rester à la situation actuelle.

Faute de volonté politique pour revoir immédiatement la carte de l’éducation prioritaire, le ministère a donc choisi une voie intermédiaire : accorder des moyens supplémentaires à 21 collèges non classés, identifiés comme relevant de « situations aberrantes », c’est-à-dire présentant un IPS inférieur à 80.

Dans l’académie de Clermont-Ferrand, le collège Gérard Philipe est concerné par ce dispositif.

Les mesures annoncées pour ces collèges sont les suivantes :

  • une attention particulière au taux d’encadrement des élèves ;

  • la mise en place d’un pôle médico-social complet, avec des personnels à temps plein (assistant social, infirmier, PsyEN) ;

  • l’attribution d’une IMP pour chaque enseignant et CPE (1 250 € annuels) ;

  • une bonification de 120 points pour la mutation après trois ans d’exercice.

Ces moyens seront encadrés par un contrat local d’accompagnement (CLA), signé pour trois ans, qui permettra de justifier réglementairement l’attribution des ressources (IMP, postes surnuméraires, bonifications…) et d’en assurer la pérennité sur la durée du contrat.

Une réponse loin d’être parfaite… mais un premier pas pour les personnels

Pour le SE-UNSA, ces dispositions ne sauraient en aucun cas remplacer la refonte de la carte de l’éducation prioritaire, que nous continuons à revendiquer avec force. Classer ces établissements en éducation prioritaire reste l’objectif, tant pour les élèves que pour les personnels.

Cependant, depuis plusieurs mois, le SE-UNSA a fait le choix d’accompagner ces établissements et de travailler avec le ministère, afin que ces collèges, mais aussi les écoles du réseau, soient mieux accompagnés, ici et maintenant. Ces mesures permettront, en attendant mieux, de combler une partie du déficit de moyens et de reconnaissance dont souffrent les personnels concernés.

Nous déplorons néanmoins que ce dispositif soit mis en œuvre sans dotation budgétaire spécifique complémentaire, reposant en grande partie sur des redéploiements, comme c’est déjà le cas pour certains collèges soutenus localement par le rectorat de Clermont-Ferrand depuis de nombreuses années (vigilance sur les effectifs par classe, encadrement vie scolaire, …).

Assumer un syndicalisme utile plutôt qu’un syndicalisme de posture

Contrairement à d’autres organisations syndicales, le SE-UNSA n’a pas voter CONTRE ce dispositif transitoire, ou le principe des contrats locaux d’accompagnement. Dire non, dans le contexte actuel, aurait conduit à ne rien obtenir du tout avant plusieurs années, laissant ces établissements dans un statu quo insupportable.

Certes, ces mesures ne sont pas à la hauteur de la prime REP+. Mais elles constituent un progrès pour les personnels concernés. Et surtout, elles permettent de mettre un projecteur institutionnel sur ces collèges, en vue de la future refonte de la carte de l’éducation prioritaire.

Notre histoire syndicale montre que les avancées se construisent parfois par la politique des petits pas : doublement de l’ISAE, amélioration des ratios d’accès à la hors-classe…
Au SE-UNSA, nous préférons des avancées concrètes, même partielles, à un immobilisme qui aurait laissé ces établissements sans reconnaissance ni moyens supplémentaires jusqu’en 2028 ou 2029.

Rester mobilisés pour une refonte juste et ambitieuse, qui n’exclut aucun personnel !

Ces mesures ne closent pas le débat. Elles ne remplacent pas une politique ambitieuse d’éducation prioritaire, fondée sur des critères sociaux actualisés et transparents.

Le SE-UNSA continuera donc à revendiquer le classement en éducation prioritaire des établissements qui le méritent, tout en assumant d’avoir obtenu, dès aujourd’hui, un mieux pour les personnels et les élèves.

Nous continuons d’agir également pour exiger que les AED et AESH exerçant dans ces établissements ne soient pas exclus du dispositif et voient leurs missions reconnues !

Parce que notre conception du syndicalisme est claire : être utiles aux collègues, ici et maintenant, sans jamais renoncer à nos exigences de justice et d’égalité.


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

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