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A la question du baromètre Unsa Education quelles sont les problématiques au travail, auxquelles vous particulièrement exposés, 52,9 % des agents citent le stress et les situations émotionnelles difficiles, soit plus d’une personne sur deux. Loin d’être un ressenti personnel, le stress devient une préoccupation majeure pour une majorité de personnels avec de véritables répercussions sur leur santé physique et mentale.
Derrière le mot « stress » se cachent des réalités tangibles : une charge de travail qui s’alourdit, des exigences parfois contradictoires, un manque de reconnaissance ou encore des tensions relationnelles. Autant d’éléments qui, mis bout à bout, transforment la pression quotidienne en un poids difficilement supportable pour de nombreux agents.
Dans son baromètre, l’Unsa Education psychosociaux met en évidence l’ampleur des risques psychosociaux (RPS) liés au stress. La charge de travail apparaît comme l’un de ses déclencheurs majeurs : elle est citée comme deuxième priorité d’amélioration par 44,4 % des répondants, et jugée excessive par 50,7 % d’entre eux. Plus de la moitié des répondants, 53 % estiment que leur niveau de stress est « trop lourd », soit une progression de six points en un an. Ces difficultés s’additionnent à un sentiment persistant de manque de reconnaissance : 67,1 % déclarent ne pas se sentir respectés ni reconnus. Tous ces éléments nourrissent une spirale négative où la surcharge, le manque de soutien et le déficit de considération alimentent l’usure psychologique
Face à ces constats, l’UNSA Éducation alerte : la prise en compte du stress au travail ne peut plus être reléguée au second plan. Il en va de la santé des personnels, mais aussi de l’efficacité du service public d’éducation et de recherche. Notre fédération appelle à agir sur les causes structurelles du stress : meilleure organisation du travail, consignes claires, outils adaptés, reconnaissance réelle des métiers et des carrières. Car derrière les chiffres, ce sont des femmes et des hommes qui portent chaque jour la mission de service public.
Donner aux personnels les moyens de travailler dans de bonnes conditions, n’est pas négociable : c’est un droit fondamental !
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Le mercredi 24 septembre, l’intersyndicale a rencontré le nouveau Premier ministre pour une réunion de plus de deux heures. Si la promesse d’une nouvelle méthode de concertation a été évoquée, aucun engagement concret n’a été pris. Pour l’intersyndicale : le compte n’y est pas.
L’appel à la mobilisation à retrouver sur le site de notre union interprofessionnelle UNSA (ou en pièce jointe en bas de l’article).
Le Premier ministre n’apporte aucune réponse aux urgences sociales :
Pour l’intersyndicale : le compte n’y est pas.
Dans ce contexte, la mobilisation du 2 octobre devient cruciale. Elle doit marquer un tournant et imposer au gouvernement un véritable changement de cap vers plus d’équité et de justice sociale. Le message est clair : sans pression, pas de progrès.
La mobilisation du 2 octobre est indispensable pour exiger un véritable changement de cap, pour plus d’équité et de justice sociale.
Il faut donc, dès à présent, dans les entreprises, les administrations et sur tous les territoires, tout mettre en œuvre pour que cette journée de grève et de manifestations soit un succès.
2 octobre : encore plus nombreux pour changer de cap !