Les résultats de la promotion à la  classe exceptionnelle de nos collègues  des corps des PE des Vosges  ont été publiées le vendredi 10 juillet 2026 sur PARTAGE.

Vous trouverez les listes des promus à la classe exceptionnelle en suivant ce lien : https://partage.ac-nancy-metz.fr/jcms/prod3_10370425/fr/cex-26-arrete-collectif

Félicitations aux heureux/ses promu(e)s, 

encore un peu de patience pour les déçu(e)s…

Pour la Hors classe, il faudra attendre le 17 juillet pour connaître les PE vosgiens promus… (voir notre article https://www.se-unsa.org/2026/06/88-1d-avancement-a-la-hors-classe-2026-1er-degre-public/)

Lire aussi notre article https://www.se-unsa.org/2026/07/passage-a-la-horsclasse-a-la-classe-exceptionnelle-quels-changements/

En vous souhaitant de belles vacances à toutes et tous, nous restons disponibles par mail : 

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C’est une aide au financement des vacances et des loisirs. Elle est constituée d’une épargne mensuelle préalable de 4 à 12 mois complétée par une bonification de l’État.

Les chèques-vacances permettent de payer les transports, l’hébergement, la restauration, les loisirs. Ils se présentent sous la forme de coupures de 10, 20, 25 et 50 €.

La bonification est de 10, 15, 20, 25 ou 30% en fonction des revenus et de la famille.

Par ailleur, si vous avez moins de 30 ans et que vous remplissez les conditions financières d’attribution, vous bénéficierez d’une bonification de votre épargne de 35%(*).

Ainsi, vous avez moins de 30 ans, vous pouvez avoir accès au dispositif «jeunes» des chèques-vacances.

Pour savoir à quoi vous avez le droit :

Vous pouvez alors ouvrir un plan d’épargne sur une période allant de 4 à 12 mois.

 

Par exemple :

Vous déposez 100€ pendant 4 mois et, au final, vous recevez des chèques-vacances d’une valeur de 540€, soit les 400€ épargnés « enrichis » de 140€ versés par l’Etat (35% de la somme épargnée).

Ou autre exemple : si vous épargnez 30€ pendant 12 mois, le montant des chèques-vacances reçus est de 486€, 360€ résultant de votre épargne et les 126€ provenant de la bonification.

 

Ensuite, avec ces chèques, vous pouvez payer vos dépenses liées aux vacances : le logement (hôtel, camping…), les déplacements (péage, sncf, agences de voyages..), des sorties, des restaurants…

 

Alors n’hésitez plus, allez sur www.fonctionpublique-chequesvacances.fr

 

(*) : en fonction du revenu fiscal de référence N-2


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LU SUR PARTAGE

DSDEN 88 – Congé supplémentaire de naissance

Le décret n° 2026-419 du 30 mai 2026 relatif au congé supplémentaire de naissance, prévoit pour les agents qui le souhaitent la possibilité de bénéficier d’un nouveau congé familial de deux mois maximum qui peut être fractionné, à la demande de l’agent, en deux périodes d’un mois.  Ce congé est de droit. Il ne peut être pris qu’à l’expiration d’un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption. Les deux parents peuvent le prendre simultanément ou l’un après l’autre. Il doit débuter dans un délai de neuf mois à compter de la naissance de l’enfant ou de son arrivée au foyer. Il est rémunéré à 70 % le premier mois, à 60 % le second.

L’agent doit informer son employeur de son souhait de bénéficier ou non d’un fractionnement du congé, ainsi que de la durée et de la date de prise de la ou des périodes de congé au moins un mois avant le début du congé. Lorsque le congé supplémentaire de naissance suit immédiatement le congé de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption et lorsque l’enseignant souhaite débuter son congé au cours du mois suivant la naissance de l’enfant ou de son arrivée au foyer, ce délai est réduit à quinze jours. 

En conséquence, tout enseignant souhaitant obtenir un congé supplémentaire de naissance, y compris pour le premier trimestre 2026, doit en faire la demande par courrier recommandée avec avis de réception adressé au Directeur Académique de son département d’exercice. Les demandes ainsi reçues seront visées et transmises au service de gestion individuelle pour prise en charge administrative et financière. Les demandes formulées auprès d’une autre autorité ou sous une autre forme ne seront pas traitées 

Bien cordialement,

Le Pôle Premier degré public – DSDEN 88

AJOUT DU SE UNSA 88 : 

l’adresse de la DSDEN des Vosges :

Direction des Services Départementaux de l’Education Nationale des Vosges. 17-19, rue Antoine Hurault 88026 – EPINAL Cedex 

Notre article sur le sujet https://www.se-unsa.org/2026/07/le-conge-supplementaire-de-naissance-un-nouveau-droit-pour-les-agents-publics-des-le-1er-juillet-2026/


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 Vous allez être promu-e hors classe ? Classe ex ? vous vous demandez donc  à quel échelon de votre nouveau grade vous serez ?
C’est le même fonctionnement l pour les PE, les certifiés, les CPE, les PsyEN. Pas de jaloux.
Voici donc les réponses à vos questions les plus profondes sur votre déroulé de carrière…
 
Je serai promu(e) oui mais  à quel échelon ?
Pour les collègues en « classe normale » qui passent à la « hors classe »
 
échelon actuelancienneté d’échelonéchelon HC au 1er septembre reprise d’ancienneté indice actuel*indice HC
9> 2 ans2oui (au-delà de 2 ans)595629
10< 2 ans 6 mois3oui634673
10> 2 ans 6 mois4non634720
11< 2 ans 6 mois4oui678720
11> 2 ans 6 mois5non678768
* les directeurs ont parfois une bonification indiciaire qui s’ajoute à cet indice
 
ex. si vous êtes à l’échelon 9 depuis 3 ans, au 1er septembre, vous êtes promu(e) au deuxième échelon de la  hors classe, avec 1 an d’ancienneté
si vous êtes à l’échelon 10 depuis 1 an, au 1er septembre, vous êtes promu(e) au troisième échelon de la  hors classe, avec 1 an d’ancienneté

Si vous êtes à l’échelon 10 depuis 3 ans, au 1er septembre, vous êtes promu(e) au quatrième échelon de la hors classe, sans reprise d’ancienneté

 
A quoi sert la reprise d’ancienneté ?
A partir du moment où vous entrez dans la grande famille de la hors classe, votre carrière est automatique jusqu’à la classe ex. Donc, au 1er septembre, vous pouvez faire un calendrier précis de vos prochaines montées d’échelons
 
Hors classe
 
échelondurée dans l’échelonindicenet approx*
2 2 ans6292 425 €
3 2 ans 6 mois6732 597 €
4 2 ans 6 mois7202 780 €
5 3 ans7682 968 €
6 3 ans8113 136 €
7
jusqu’au passage
classe ex
826
3 194 €
*hors impôts, Mutuelle, ISAE, HSE…
 
exemple : si vous êtes promu(e) à l’échelon 3 au 1er septembre, avec 1 an de reprise d’ancienneté, vous passez à l’échelon 4 dans 1 an et demi, soit au 1er mars 2028
Si vous passez à l’échelon 4, au 1er septembre, sans reprise d’ancienneté, vous passez à l’échelon 5 dans 2 ans et demi, soit au 1er mars 2029
Quand vous êtes à l’échelon 7, il n’y a plus d’automaticité. Vous y restez  jusqu’à ce que vous passiez à la classe ex.
 
 
Et pour la classe ex ? 
 
C’est le même principe, il y a des reprises, des fois pas, mais tout est automatique.
 
échelon actuelancienneté d’échelonéchelon classe ex au 1er septembre reprise d’ancienneté indice actuel*indice classe ex
5< 2 ans 6 mois3oui768780
5> 2 ans 6 mois4non768835
6quelle que soit4non811835
7l’ancienneté4oui826835
 
ex. Si vous êtes à l’échelon 5 depuis 2 ans, au 1er septembre, vous êtes promu(e) au troisième échelon de la classe ex, avec 2 ans d’ancienneté
Si vous êtes à l’échelon 5 depuis 3 ans, au 1er septembre, vous êtes promu(e) au quatrième échelon de la classe ex, sans reprise d’ancienneté

Pas de reprise d’ancienneté du 6ème échelon; reprise intégrale de l’ancienneté du 7ème échelon

 
Classe exceptionnelle
échelondurée dans l’échelonindicenet approx*
3 2 ans 6 mois7803015
4 3 ans8353230
5 HEA 11 an8953464
5 HEA 21 an9303601
5 HEA 3 9773784
*hors impôts, Mutuelle, ISAE, HSE…
 
Pour toute question, contactez-nous !

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Les résultats de la promotion à la hors classe et à la  classe exceptionnelle de nos collègues  des corps des certifiés, des professeurs de lycée professionnel, des professeurs d’éducation physique et sportive, des conseillers d’éducation et des psychologues de l’éducation national ont été publiées le vendredi 3 juillet 2026 sur le site de l’académie Nancy-Metz.

Vosu trouverez les listes des promus à la classe exceptionnelle en suivant ce lien https://www.ac-nancy-metz.fr/tableau-d-avancement-a-la-classe-exceptionnelle-2026-126107

Pour la Hors classe https://www.ac-nancy-metz.fr/tableau-d-avancement-a-la-hors-classe-2026-126109

Félicitations aux heureux/ses promu(e)s, 

encore un peu de patience pour les déçu(e)s, 

belles vacances à toutes et tous.

 

 

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Les premières mesures de bon sens : 

 

  • Aérer les classes le matin avant l’arrivée des élèves,
  • Demander des ventilateurs à la collectivité,
  • Éviter les expositions prolongées au soleil,
  • Limiter les dépenses physiques,
  • Faire boire les élèves régulièrement,
  • Réduire les sources de chaleur (TNI, ordinateur, etc.),
  • Repérer et utiliser les lieux les plus frais de l’école (lieux ombragés, salles moins exposées, etc.) et hors de l’école (parc, bibliothèque, etc.),
  • Mobiliser la collectivité afin de rafraichir une salle qui serait utilisée à tour de rôle par l’ensemble de l’école.

Mais avec les températures annoncées, ces mesures risquent de ne pas suffire.

Comment faire lorsque les premières mesures ne suffisent plus ?

Il faut alerter la hiérarchie en s’appuyant sur des éléments factuels et objectifs, l’arme absolue étant le thermomètre.

  • Mesurez la température à différents moments de la journée (accueil des élèves, fin de matinée, début d’après-midi et milieu d’après-midi).
  • Communiquez ces informations auprès de la mairie et de votre N+1 (par mail et envoyez une copie cachée au nancy-metz@unsa-education.org), ou auprès de votre chef d’établissement.

Sans réponse satisfaisante de leur part, saisissez-vous du registre « Santé et Sécurité au Travail » (RSST) via Partage. Cette saisine n’apportera pas de réponse à votre problème, mais fera rentrer votre hiérarchie dans la boucle des responsabilités (sans vous en dédouaner) en cas de complication.

Enfin, informez les familles des conditions d’accueil de leurs enfants et de leur possibilité de les garder à la maison s’ils considèrent que les conditions d’accueil y sont plus favorables.
N’oublions pas que, pour certains élèves, le lieu d’habitation est plus exposé aux fortes chaleurs que l’école.

Attention !

Nous vous rappelons que tout élève accueilli dans l’école reste sous la responsabilité de son enseignant·e, même si la mairie et l’IEN ont été informés de la situation et qu’une fiche SST a été saisie.

Points de vigilance :

Restez vigilant·e aux signes tels que :

  • Fatigue ou faiblesse,
  • étourdissements,
  • nausées,
  • crampes,
  • soif,
  • maux de tête,
  • température corporelle élevée.

Conduite à tenir face à un coup de chaud

  • Appeler le 15 (SAMU),
  • Allonger la personne et la rafraichir le plus possible (passage d’eau fraiche sur le visage et les parties visibles, ventilation),
  • Donner de l’eau fraîche en petite quantité si la personne est consciente et peut boire.

Et mon droit de retrait ?

  • Le droit de retrait est un droit individuel qui répond à une situation de danger grave et imminent.
  • Dans le cas de fortes chaleurs, ce droit ne peut s’appliquer qu’aux personnes présentant des fragilités de santé :

Les femmes enceintes,

Les personnes atteintes de maladies chroniques, en particulier en cas de pathologies cardiovasculaires, rénales, urinaires, respiratoires, neurodégénératives, endocriniennes et/ou mentales,

Les personnes prenant certains médicaments pouvant majorer les effets de la chaleur ou gêner l’adaptation de l’organisme à la chaleur,

Les personnes atteintes d’obésité.

Si vous êtes concerné·e, prenez d’abord contact avec votre N+1 qui vous indiquera la marche à suivre.

et contactez l’UNSA-Education au nancy-metz@unsa-education.org

Pensez à compléter notre enquête « canicule et conditions de travail ».

Pour nous contacter, complétez ce formulaire : 

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Visio du 23 juin à midi 

Situation dans le premier degré

À ce jour, une seule école est totalement fermée.

Vingt-sept écoles ont mis en place des aménagements de fonctionnement. Certains résultent d’arrêtés municipaux, comme à Rambervillers où les écoles sont fermées l’après-midi. D’autres communes ont choisi des aménagements sans arrêté officiel, en conseillant aux familles qui le peuvent de ne scolariser leurs enfants que le matin.

Le DASEN rappelle que les professeurs des écoles n’ont pas vocation à être mobilisés par les municipalités pour assurer un accueil des élèves lorsque les écoles ferment l’après-midi. Dans ce cas, la continuité pédagogique doit être organisée à domicile.

Situation dans le second degré

Vingt-huit établissements, principalement des collèges, ont mis en place des aménagements liés à la chaleur.

Le collège de Thaon-les-Vosges est fermé.

Concernant les lycées professionnels, la fin prochaine des examens devrait permettre d’alléger rapidement les contraintes liées à cette période de fortes chaleurs.

Examens

Les examens sont maintenus.

Des mesures d’adaptation sont prévues :

  • mise à disposition d’eau ;
  • utilisation de ventilateurs ;
  • affectation des candidats dans les salles les moins exposées à la chaleur.

Le DNB est maintenu en fin de semaine. Le DASEN rappelle qu’il s’agit d’une décision nationale. Contrairement au baccalauréat, les marges de manœuvre académiques sont plus limitées.

Pour les Grands Oraux du baccalauréat, du matériel de ventilation supplémentaire a été acheté. L’organisation actuelle est maintenue pour l’instant, mais des solutions alternatives sont envisagées si les températures augmentent encore, notamment l’utilisation de locaux plus frais, comme ceux du lycée Viviani par exemple.

Les examinateurs pourront bénéficier de pauses supplémentaires. La Division des Examens et Concours (DEC) a également prévu des remplaçants en cas de difficulté/personnels fragiles.

Vigilance météorologique

Le département n’est pas actuellement placé en vigilance rouge.

Le DASEN souligne toutefois que les prévisions ont évolué : la semaine dernière, seuls deux jours de fortes chaleurs étaient annoncés, alors que les températures élevées devraient finalement concerner l’ensemble de la semaine.

Sorties scolaires et activités physiques

Les sorties scolaires et activités physiques sont interdites lorsqu’elles se déroulent :

  • en plein soleil ;
  • dans des lieux non adaptés ou non climatisés ;
  • avec des trajets longs, notamment en transport scolaire non climatisé.

Elles peuvent en revanche être maintenues lorsqu’elles ont lieu dans des espaces frais et adaptés, par exemple en forêt.

Personnels fragiles

Le DASEN invite les personnels présentant une fragilité particulière ou une pathologie susceptible d’être aggravée par la chaleur à se signaler rapidement.

Dans le premier degré, cette remontée doit être effectuée auprès de l’IEN ; dans le second degré, auprès du chef d’établissement.

Concernant les autorisations spéciales d’absence (ASA), aucune disposition particulière n’est prévue à ce stade. Le DASEN indique avoir échangé avec le recteur la veille et précise que celui-ci n’est, pour l’instant, pas favorable à la mise en place d’un régime spécifique d’ASA lié à la canicule.

Continuité pédagogique

Le DASEN demande que la continuité pédagogique soit assurée avec pragmatisme et sans exigences excessives.

Il ne s’agit pas d’un fonctionnement comparable à celui mis en œuvre pendant la période Covid. Lorsque cela est possible, l’ENT peut être utilisé. Dans le cas contraire, les enseignants sont invités à proposer des activités simples s’appuyant sur les apprentissages réalisés le matin : exercices d’entraînement, révisions ou consolidation, lecture, plutôt que de nouvelles séquences complètes.

Cas de l’école de Bouxières à Thaon-les-Vosges

Les locaux connaissent d’importantes difficultés thermiques : très froids en hiver et très chauds en été.

Mme Bizet a indiqué être en contact avec la municipalité afin de faire avancer ce dossier et d’appuyer les demandes d’amélioration des locaux.

Perspectives

Interrogé sur les réponses à apporter pour les années à venir face à la multiplication des épisodes de chaleur, le DASEN reconnaît qu’une réflexion de fond s’impose.

Il souligne toutefois que cette problématique dépasse le seul cadre de l’Éducation nationale et nécessite une approche plus globale associant notamment les collectivités territoriales. C’est un sujet de société dont il faudra effectivement s’emparer.

POUR TOUTE QUESTION OU SITUATION PARTICULIERE, CONTACTEZ-NOUS ! 

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Travailler dans une salle de classe, un hall d’accueil ou un bâtiment scolaire lors d’une canicule n’est pas seulement inconfortable : c’est un risque pour la santé. Face à des températures qui grimpent, les agents de l’Éducation nationale se retrouvent souvent en première ligne, avec des infrastructures parfois inadaptées et une gestion de crise qui repose trop sur leur capacité à « tenir » malgré les conditions extrêmes.

Le SE-UNSA ne peut accepter que votre santé soit mise à mal par un manque d’anticipation structurelle. Nous décryptons pour vous les éléments clés des dernières circulaires pour vous donner les moyens de réagir et de vous protéger.

🔍 Décryptage : Ce qu’il faut retenir des mesures en vigueur

Le plan ministériel (référencé au BO n°22 du 28 mai 2026) définit le cadre de gestion des vagues de chaleur.

Au delà, le SE-UNSA a participé samedi 20 juin à une visioconférence organisée par le ministère. Cette réunion s’est déroulée après :

– une réunion de la cellule de crise interministérielle tenue le matin
– une visioconférence avec les recteurs à 16h
– un point météorologique de 16h (épisode de chaleur étendu, durable et intense impactant différents territoires avec plus ou moins d’intensité, pic de chaleur lundi 22, puis plateau sur plusieurs jours jusqu’à vendredi)

Le ministre a rappelé le principe posé d’une approche territoriale de cette gestion de crise placée sous l’autorité des préfets dans tous les domaines (et pas seulement l’école).

Voici ce qu’il faut savoir :

1. Organisation scolaire et aménagements horaires

Personnels vulnérables : Dans les départements placés en vigilance orange et rouge, le plan canicule activé permet aux personnels vulnérables de voir leur horaire réduit ou réaménagé selon leur pathologie à condition qu’ils soient bien recensés auprès des services (sinon pensez à vous signaler)

Écoles : la fermeture d’une école ou l’aménagement des horaires est concerté entre le préfet, le maire et le directeur d’école

Collèges : L’aménagement horaire est décidé directement par le chef d’établissement.

Sécurité essentielle : En cas de fermeture, aucun personnel ne doit rester sur site.

NB : lundi 22 juin il est prévu nationalement presque 500 écoles fermées et 1700 autres en aménagement (accueil des élèves jusqu’à 13h-14h)

2. Vos outils de protection et signalement

Pour que votre sécurité ne dépende pas du seul bon vouloir de la hiérarchie :

Relevé de température : Nous vous encourageons à noter systématiquement les températures (salles, cours, préaux). Ces données sont essentielles pour appuyer vos demandes auprès des élus ayant la compétence scolaire et de l’administration, même si aucun “seuil” officiel n’est défini.

Fiche RSST : À utiliser pour signaler un risque avéré et vous décharger de la responsabilité en cas de danger (attention, c’est un outil de signalement, il n’apporte pas de solution immédiate) sur PARTAGE https://portail.ac-nancy-metz.fr/rsst/

Registre Danger Grave et Imminent (RDGI) : En cas de conditions extrêmes, ce registre est le levier qui peut permettre l’exercice du droit de retrait (protection individuelle). ATTENTION : contactez-nous obligatoirement avant d’envisager l’utilisation de ce registre.

3. Examens et Stages

Aménagement des examens

DNB : Le point de mardi actera ou non la nécessité d’adapter le calendrier notamment celui des corrections et des résultats mais la souplesse semble d’ores et déjà possible.

Bac : (Grand oral, oraux des épreuves anticipées de français, oraux professionnels) :

– règle de base : les épreuves prévues le matin sont toujours maintenues

– cas des aménagements : appréciation au cas par cas, centre d’examen par centre d’examen (météo + état du bâti) pour acter d’un décalage d’épreuve

– décalage d’épreuve = report sur une matinée ou sur la semaine suivante ou sur un autre centre d’examen

– remontée quotidienne demandée aux rectorats pour dénombrer le nombre d’élèves concernés par une reconvocation

– attention portée aux élèves en situation de handicap

Le principe est donc le maintien des épreuves du matin. Un décalage ne peut être acté qu’au cas par cas, selon la météo et l’état du bâtiment (avec suivi quotidien des élèves concernés). Une attention particulière est portée aux élèves en situation de handicap.

Stages : Le droit du travail s’applique. En cas de vigilance rouge, les préfets alertent les employeurs sur le risque de mise en danger des élèves, notamment lors de stages en extérieur.

4. La cellule académique « Bâti »

La cellule académique « bâti » (https://batiscolaire.education.gouv.fr/cellule-de-l-academie-de-nancy-metz-240574) est un point d’appui pour signaler les problèmes structurels. Cependant, il faut rester lucides : c’est souvent un outil de signalement et non une solution immédiate pour le quotidien.

⚠️ Nous voulons une stratégie pluriannuelle plutôt que conjoncturelle

Le premier bilan national est sans appel : lors du dernier épisode caniculaire, très peu d’établissements ont été fermés ou adaptés en France (1 école/6 EPLE fermées ; 14 écoles/29 EPLE en aménagements). Cela prouve que le plan actuel repose trop sur la capacité d’adaptation des personnels.

Le SE-UNSA dénonce cette logique de “gestion de crise” au coup par coup et exige une stratégie structurelle.

Lors de la réunion du 20 juin le SE-UNSA a obtenu un engagement du ministre pour réaliser un bilan complet dès la rentrée de septembre afin d’anticiper les fins d’années à venir (bâti scolaire et organisation des examens) sans attendre le prochain pic de chaleur.

Le SE-UNSA est votre partenaire. Nous sommes là pour vous accompagner dans vos démarches de signalement, vous conseiller sur l’utilisation des registres de sécurité et porter vos revendications face aux carences structurelles.

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Déclaration liminaire au CSA du 18 juin 2026

Monsieur le Recteur,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA,

À l’approche de la fin de cette année scolaire, l’UNSA Éducation souhaite rappeler que les personnels continuent d’assurer leurs missions avec un engagement remarquable malgré un contexte toujours plus complexe et exigeant.

Pourtant, les défis persistent, et ils ne datent pas d’hier : difficultés de recrutement, perte d’attractivité des métiers, multiplication des tâches administratives, tensions croissantes autour de l’inclusion, ou encore préoccupations grandissantes concernant la santé mentale, aussi bien chez les jeunes que chez les personnels. Autant de problèmes qui, malgré leur ancienneté, attendent toujours des réponses à la hauteur des enjeux.

La circulaire de rentrée du ministre, qui invite à privilégier le « mieux » plutôt que le « plus », nous interroge. En effet, les personnels n’ont pas attendu cette injonction pour chercher à faire mieux. Chaque jour, ils adaptent leurs pratiques, accompagnent les élèves et font vivre le service public d’éducation avec rigueur et dévouement. Ce qu’ils constatent en revanche, c’est qu’on leur demande souvent de faire mieux avec moins : moins de temps, moins de moyens, moins de marges de manœuvre.

Où sont, par exemple, les PsyEN, les médecins scolaires ou les infirmières scolaires ou assistantes sociales titulaires dont nos élèves ont tant besoin ? Où sont les ressources humaines et matérielles nécessaires pour répondre aux attentes grandissantes ?

Dans quelques jours, un groupe de travail se réunira pour dresser un bilan de l’expérimentation des PAS (Pôles d’Appui à la Scolarité), comme l’avait demandé l’UNSA Éducation. Pourtant, pourquoi ce bilan ne se tiendra-t-il pas dans le cadre d’un CSA (Comité Social d’Administration), en votre présence Monsieur le Recteur, comme cela se pratique ailleurs ?

Au-delà des intentions affichées, force est de constater que ce dispositif se déploie à moyens constants. Les postes mobilisés pour son fonctionnement sont prélevés ailleurs, notamment sur les moyens d’enseignement. Dans ces conditions, comment parler de « mieux » ? Il s’agit surtout de faire plus avec moins.

D’ailleurs, ce « plus » prend bien souvent la forme de nouvelles injonctions, de nouvelles procédures ou de nouveaux dispositifs qui s’ajoutent à ceux déjà existants. Il est donc surprenant que le ministre invite les personnels à renoncer au « plus », comme s’ils en étaient les principaux prescripteurs, alors qu’ils en sont bien souvent les premiers destinataires. Les personnels n’ont pas besoin qu’on leur demande de faire mieux : ils s’y emploient déjà chaque jour. Ce dont ils ont besoin, c’est qu’on leur donne les moyens d’y parvenir.

A ce sujet, aurons-nous un recrutement suffisant l’année prochaine de volontaires en services civiques pour répondre aux énormes besoins des écoles qui en ont été dépourvues pour la plupart cette année ?

La santé mentale est aujourd’hui un enjeu majeur. Les violences verbales ou physiques, les situations de souffrance au travail, les difficultés rencontrées par de nombreux jeunes et le découragement grandissant d’une partie des équipes ne peuvent plus être ignorés. Le ministre évoque d’ailleurs cette question dans sa circulaire de rentrée… mais sans proposer de pistes concrètes, si ce n’est l’interdiction du téléphone portable. Cette mesure permettra-t-elle de résoudre, comme par magie, la crise de recrutement, la perte de sens, les violences scolaires, la fatigue professionnelle, les inégalités sociales ou le manque de moyens ? Chacun sait que les réponses à ces défis sont bien plus complexes et nécessitent des politiques éducatives ambitieuses et cohérentes.

Dans cette même circulaire, le ministre aborde, à juste titre, la nécessité d’humaniser les procédures RH. Sur le papier, l’intention est louable. Sur le terrain, en revanche, la réalité est tout autre : on constate moins d’enseignants, moins de personnels administratifs, moins de vie scolaire, moins de personnels de santé

La mise en œuvre de la protection sociale complémentaire santé obligatoire en est une illustration révélatrice du décalage entre le discours et les actes.

Cette réforme aurait dû être l’occasion d’un accompagnement renforcé des agents. Pourtant, beaucoup ont eu le sentiment de devoir se débrouiller seuls pour comprendre les dispositifs et les démarches à effectuer. Une politique RH moderne ne peut se résumer à la multiplication des applications et à la dématérialisation des procédures. Elle suppose des interlocuteurs identifiés et formés en nombre suffisant (même si nous saluons ici le travail de Mme Galmiche et de sa collègue), une information claire et un accompagnement réel des personnels. C’est d’ailleurs ce que l’UNSA Éducation a tenté de faire, en organisant tout au long de la période de préparation des réunions d’information syndicale en visioconférence pour éclairer les agents.

L’UNSA Éducation souhaite également rappeler l’importance cruciale des AESH et des AED dans le fonctionnement quotidien des écoles et des établissements. Leur engagement mérite une véritable reconnaissance, des perspectives professionnelles et des conditions d’emploi à la hauteur des missions qui leur sont confiées. Pourtant, la position de l’État à leur égard révèle certaines contradictions : les discours officiels ne manquent jamais de souligner leur professionnalisme et leur rôle indispensable… mais cette reconnaissance verbale se heurte au refus de construire de véritables parcours professionnels, de sécuriser leurs statuts ou d’accorder à ces missions le cadre qu’elles méritent. À force d’éloges sans traduction concrète, la reconnaissance risque d’être perçue comme un hommage à moindre coût, voire comme de la simple flagornerie.

Dans notre académie, la baisse démographique aurait pu représenter une opportunité historique : améliorer les conditions d’apprentissage des élèves, réduire significativement les effectifs par classe – la France restant toujours au-dessus de la moyenne de l’OCDE, que ce soit dans le premier ou le second degré –, renforcer l’accompagnement des élèves les plus fragiles et améliorer le climat scolaire. Pourtant, ces possibilités ne sont que partiellement exploitées.

En conclusion, l’UNSA Éducation dénonce les conditions intenables du dialogue social au sein du ministère. Les années de présidence Macron ont abîmé la relation de confiance indispensable entre les représentants des personnels et les décideurs. Rien dans le simulacre de dialogue proposé ne nous a permis d’entrevoir la moindre possibilité de corriger une politique destructrice pour notre service public d’éducation.

Pourtant, l’UNSA Éducation ne renonce pas. Nous continuerons à défendre sans relâche notre École de la République, nos métiers et l’avenir de nos élèves. Les métiers de l’éducation sont aujourd’hui plongés dans un véritable état d’urgence : salaires, recrutement, conditions de travail, formation continue… Nos élèves, en particulier les plus fragiles, en sont les premières victimes, faute d’investissements volontaristes dans une politique de justice sociale et de cohésion.

Beaucoup de ces sujets partagent un point commun : ils se lancent et se développent sans concertation préalable, ni association des enseignants. À force d’afficher des ambitions toujours plus grandes sans se donner les moyens nécessaires, le risque est grand de transformer des objectifs légitimes en simples incantations, et de laisser aux personnels la responsabilité de compenser, par leur engagement individuel, ce que l’institution ne leur donne plus collectivement.

Les personnels fatiguent mais ils continueront à faire leur part. Nous attendons désormais que l’institution fasse pleinement la sienne et écoute, enfin vraiment, en confiance les représentants des personnels, experts de leurs métiers, qui ne sont pas là uniquement pour s’opposer, comme empêcheurs de tourner en rond, mais pour agir, en tant qu’acteurs de terrain, au bon fonctionnement du service public d’éducation.

Je vous remercie pour votre attention.

Pour le second degré (collèges et lycées), les dernières données disponibles sont les suivantes :

  • France :

    • Collège : 26 élèves par classe en moyenne (rentrée 2023, source : DEPP).

    • Lycée général et technologique : 30,3 élèves par classe en moyenne (rentrée 2023, source : DEPP).

    • En moyenne globale pour le second degré : 21,9 élèves par heure de cours (source : DEPP, 2023).

  • Moyenne des pays de l’OCDE : 21 élèves par classe (données 2023-2024, source : OCDE, Regards sur l’éducation 2025).

La France reste donc au-dessus de la moyenne de l’OCDE, avec des classes particulièrement chargées au lycée.


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Suite aux échanges formulés lors du CSA du 18 juin, vous trouverez ci-dessous les informations relatives à la saisie des vœux des professeurs contractuels. 

Conformément aux engagements pris par monsieur le recteur lors du CSA du 18 juin 2026, les professeurs contractuels n’ayant pas formulé de vœu sur LILMAC lors de la campagne d’ouverture du serveur ont été destinataires ce vendredi 19 juin d’un mail leur donnant accès à un formulaire d’enquête. 

A partir de ce formulaire d’enquête, les professeurs contractuels sont invités à formuler leurs vœux tel que défini dans la note de service du 3 février 2026 publié sur PARTAGE le 8 mars 2026.

Les vœux ainsi formulés seront intégrés dans le SIRH par les gestionnaires de la division des personnels (DPE)

Le formulaire peut être renseigné par les professeurs contractuels jusqu’à mardi 23 juin 2026 à 10h00, délai de rigueur


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