Lu sur PARTAGE le 12 octobre

Publié le 12.10.2026 à 09:53 Mis à jour le 12.10.2026 à 09:53

Vous trouverez ICI la circulaire relative à l’emploi de directeur d’école à 2 classes et +, accompagnée des annexes à compléter si candidature.

Pour rappel, une visio d’information aura lieu le lundi 12 octobre à 17h30 via ce lien : https://visio-agents.education.fr/meeting/signin/invite/652690/hash/b1ea8c144caedc77b0ea2113e1a8b356d5b3cd31


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Quelle fonction publique pour un monde de crises ? – Enquête auprès des agents

 

L’UNSA Fonction Publique organise le 5 novembre 2026 une conférence-débat « Quelle fonction publique pour un monde de crises ? ».

Vos réponses nourriront le débat et seront relayées auprès de la presse.

C’est pourquoi nous vous invitons à compléter et  à faire compléter l’enquête UNSA Fonction Publique :

https://www.unsa-fp.org/article/Quelle-fonction-publique-pour-un-monde-de-crises-Enquete-aupres-des-agents

Merci !


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Pétition : dégelez et rattrapez le point d’indice !

 

Le point d’indice est gelé à 4,92 € depuis le 1er juillet 2023. Depuis 2000, les prix ont fortement augmenté. S’il avait suivi l’inflation, le point vaudrait aujourd’hui 6,50 €, soit 32 % de plus. (Rapport du Conseil Supérieur de la Fonction Publique Territoriale du 16 septembre 2026)
Concrètement, un agent à l’indice majoré 400 perd environ 500 € net par mois, soit plus de 6 000 € par an. Cette perte touche les fonctionnaires des trois versants : État, territoriale et hospitalière.

C’est pourquoi le Se Unsa et les différents syndicats Unsa de la fonction publique vous invitent à signer nombreux cette pétition 

Merci pour votre participation !


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Collègues du premier degré, grévistes ou non, pensez à faire vos déclarations sur RESSAC pour les journées du 29 septembre et du 6 octobre ! 


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À la suite de la réunion intersyndicale 88  qui s’est tenue dans l’urgence le 2 octobre au soir, l’UNSA Éducation 88 souhaite clarifier publiquement sa position face aux récents événements et aux revendications portées par les lycéens du département.

​Alors que l’ensemble des lycées d’Épinal est basculé en distanciel et que les rassemblements sont interdits aux abords des lycées,  notre priorité absolue reste claire : défendre les intérêts des personnels et des élèves dans un cadre sécurisé et constructif.

​Un soutien ferme aux revendications, un refus de l’escalade

​L’UNSA Éducation 88 partage le constat de la jeunesse et soutient sur le fond les revendications exprimées par les lycéens. Nous ne contestons ni la légitimité de leur parole, ni la nécessité de faire entendre leurs inquiétudes, tant sur les conditions dégradées d’enseignement, le bâti scolaire, les difficultés de l’orientation, l’absence de soutien faute de moyens en assistantes sociales, infirmières, médecins, psy EN…

​En revanche, notre organisation s’est clairement désolidarisée de l’appel à manifester ce mardi, pour éviter tout rapport de force frontal  et risquer de basculer dans une logique d’affrontement. La réponse que reçoivent les lycéens n’est pas seulement « les  violences policières » mises en avant par certains , mais aussi un dialogue avec les administrations. Inutile donc de mettre davantage en danger élèves et personnels, à cause d’émeutiers extérieurs et violents.

 Nous on croit à un dialogue hors les armes et les feux…

​Le canal du dialogue est ouvert : faisons-le fonctionner

​Pour l’UNSA Éducation 88, la démonstration est faite que les voies institutionnelles portent leurs fruits :

  • ​Une écoute au plus haut niveau local : Les représentants lycéens ont été reçus directement par le Dasen des Vosges ainsi que par le Préfet.
  • ​Un dialogue académique engagé : Lors de la visioconférence organisée par le Recteur le 2 octobre, avec les organisations syndicales élues,  confirmation a été donnée que le Recteur a également entendu les lycéens et consulté les fédérations de parents d’élèves.

​Un « dialogue hors le risque des armes et des feux » est donc bel et bien en cours. Dans ce contexte, surenchérir par des actions de rue expose inutilement les élèves et les personnels à des risques sécuritaires, souvent liés à la présence d’intrus venus pou ren découdre dans un climat déjà tendu.

Nous pensons que notre rôle d’organisation syndicale est la défense et la représentation des personnels. Nous choisissons de laisser aux lycéens le rôle de leurs instances, syndicales ou dans le cadre des CVL.

S’il nous parait légitime d’accompagner les jeunes dans leur mouvement en tant que parents ou citoyens, nosu souhaitons pouvoir éviter  toute récupération syndicale ou polittique de leurs manifestations.

​Nos exigences auprès des autorités

​Lors des échanges avec le Recteur, l’UNSA Éducation a réitéré avec fermeté :

  1. ​L’inquiétude majeure quant à la sécurité de toutes et tous aux abords des établissements, élèves comme personnels, enseignants, agents, vie scolaire, chefs d’établissement …
  2. ​L’impérieuse nécessité d’un retour au calme pour permettre aux négociations d’aboutir, même si le calendrier politique actuel rend les arbitrages complexes du fait d’élections présidentielles à venir.
  3. ​Le refus du basculement systématique en distanciel, mode dégradé qui dégrade les conditions de travail des personnels et creuse les inégalités entre élèves, mais qui peut être une alternative nécessaire pour  un retour au calme et une sécurisations des élèves.

​L’UNSA Éducation 88 continue de vous informer et de vous défendre au quotidien, avec responsabilité et pragmatisme.

En souhaitant bon courage à chacun(e) en cette période complexe, prenons soin de nous  et de nos élèves.

​Catherine Renard, secrétaire départementale du Se Unsa 88 et de  l’UNSA Éducation 88

lire aussi https://www.unsa-education.com/article-/blocages-lyceens-la-violence-doit-cesser/

AJOUT AU 6 OCTOBRE :le DASEN des Vosges orgnaise une « assemblée lycéenne départementale » lundi 12 octobre. 

Puisse-t-elle apaiser les tensions et apporter des réponses concrètes aux revendications légitimes des lycéens et des enseignants.


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Observatoire des dynamiques rurales et territoriales (ODRT) Réunion du 30 septembre

 Avec l’importante et constante baisse démographique qui touche notre département, il est important d’envisager comment adapter au mieux carte scolaire  et vie des territoires. Le Se Unsa avait insisté en CDEN pour que les organisations syndicales soient associées aux travaux de l’observatoire des dynamiques rurales et tarritoriales,  co-présidés par le préfet et l’inspecteur d’académie-directeur académique des services de l’éducation nationale. Cette première réunion s’est tenue à la préfecture, avec le préfet, le DASEN et l’ancien ministre de la ruralité, plus les représentants de collectivités locales et conseil départemental et régional pour les transports. Notre syndicat SE Unsa  y était représenté par Eric Baumann,  voici son compte-rendu.

1. Ouverture de la réunion et objectifs de l’ODRT

 Cette première réunion de l’observatoire des dynamiques rurales et territoriales (ODRT) avait pour objectif de fixer le cadre de travail de cette nouvelle instance et de partager un premier état des lieux de l’évolution du réseau scolaire vosgien.

L’objectif affiché est de réfléchir collectivement à l’évolution de l’offre scolaire dans les territoires ruraux, avec la volonté d’apporter la meilleure réponse possible aux besoins éducatifs des élèves et des familles, tout en tenant compte des réalités démographiques, territoriales et budgétaires.

Il est rappelé que l’exercice est complexe : il s’agit notamment de construire des perspectives pluriannuelles alors que les décisions budgétaires sont, elles, annuelles. L’ODRT doit ainsi permettre de disposer d’une vision à plus long terme et de ne plus travailler uniquement dans le cadre de situations subies au moment des évolutions de carte scolaire.

L’instance doit constituer un lieu de dialogue et de travail collectif. Des réunions seront également organisées à une échelle plus fine, notamment dans les différents arrondissements.

Historiquement, cette instance était un Observatoire des dynamiques rurales (ODR). L’ajout de la dimension « territoriale » doit permettre d’élargir la réflexion à l’ensemble des problématiques liées aux territoires et à leur organisation.

2. Évolution de l’enseignement dans les Vosges

Une école vosgienne présentée comme performante

Le département compte actuellement :

  • 296 écoles ;

  • environ 24 400 élèves ;

  • une moyenne d’environ 19 élèves par classe.

Les représentants de l’Éducation nationale soulignent les résultats obtenus par les élèves vosgiens dans le premier degré et la volonté de maintenir un niveau de qualité et de performance de l’école vosgienne.

Cette situation est également mise en avant concernant les résultats au collège et au lycée : les résultats au DNB ainsi qu’au baccalauréat sont présentés comme supérieurs aux moyennes nationales et académiques.

L’enjeu consiste donc à concilier le maintien de cette qualité de l’enseignement avec l’évolution importante des effectifs et la transformation du réseau scolaire

3. Une déprise démographique durable

 La principale difficulté identifiée concerne l’évolution démographique.

La baisse des effectifs scolaires n’est pas propre aux Vosges : l’ensemble des départements métropolitains connaît une diminution du nombre d’élèves, y compris en région parisienne.

Les Vosges figurent toutefois parmi les départements connaissant les baisses démographiques les plus importantes.

Les projections présentées indiquent que cette diminution devrait se poursuivre au cours des dix prochaines années.

Le département connaît actuellement environ 650 000 naissances par an à l’échelle nationale, avec un indicateur de fécondité d’environ 1,4 enfant par femme. Dans ce contexte, il est estimé qu’à l’horizon d’une dizaine d’années, environ 20 % des élèves actuellement scolarisés dans le réseau vosgien pourraient avoir disparu des effectifs.

Des disparités importantes selon les territoires

La baisse démographique n’est cependant pas uniforme.

Dans les trois arrondissements vosgiens, la partie Est du département apparaît comme particulièrement touchée. La vallée de la Moselle serait, à l’inverse, moins fortement impactée.

Dans le secteur d’Épinal, une baisse de l’ordre de 7 à 8 % des effectifs en trois ans est évoquée.

L’analyse à l’échelle des communautés de communes fait également apparaître des situations différentes. Le secteur Vittel-Mirecourt est notamment présenté comme davantage fragilisé que celui de Neufchâteau.

Une autre lecture du territoire à travers les bassins de vie permet également de mettre en évidence ces disparités.

À moyen terme, une diminution de 10 à 15 % des effectifs dans les cinq prochaines années est évoquée.

Ces projections posent directement la question de la capacité du réseau scolaire actuel à répondre aux besoins futurs.

La carte des collèges, comme celle des écoles, n’est donc pas considérée comme immuable.

La question centrale posée est la suivante :

Que peut-on maintenir et faire vivre dans les territoires ruraux au cours des dix prochaines années ?

Cette réflexion doit notamment intégrer les problématiques de transport scolaire, de périscolaire et de temps de l’enfant.

4. Un réseau scolaire aux organisations multiples

L’état des lieux présenté fait apparaître une organisation scolaire particulièrement diverse.

La compétence relative aux écoles relève des communes, conformément aux dispositions du Code général des collectivités territoriales.

Actuellement :

  • 54 % des communes vosgiennes ne disposent pas d’école ;

  • certaines communes fonctionnent dans le cadre de regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) ;

  • plusieurs RPI sont organisés sous différentes formes juridiques.

Parmi les RPI recensés :

  • 27 RPI disposent d’un syndicat intercommunal, regroupant en moyenne quatre communes ;

  • un RPI relève directement d’une communauté de communes, à la suite d’un transfert de compétences ;

  • 23 RPI conventionnels sont également recensés.

Par ailleurs, 124 communes sont situées hors RPI.

Cette diversité des organisations rend la réflexion sur l’avenir du réseau particulièrement complexe.

Il est souligné que le réseau scolaire actuel doit encore être modernisé, notamment au regard de l’évolution démographique et des contraintes financières.

 5. La question du coût et de l’investissement

Le coût de fonctionnement de l’enseignement constitue également un paramètre important dans les réflexions à venir.

Le coût moyen présenté est d’environ 1 409 € par enfant et par an, avec des différences selon le niveau de scolarisation.

Une forte disparité existe également concernant le bâti scolaire : les situations des communes sont très différentes en matière d’entretien, de rénovation et d’investissement.

Les capacités d’investissement peuvent donc varier considérablement d’une commune à l’autre.

Dans un contexte de raréfaction de l’argent public, la question des investissements futurs est directement liée à la capacité à maintenir certaines structures scolaires.

La réflexion ne peut toutefois pas se limiter à une approche strictement financière. L’école constitue également un élément structurant de la vie communale et de l’attractivité du territoire.

Une question résume cette problématique :

Quelle école pour ma commune et quelle offre scolaire pour les familles ?

6. Transport scolaire et organisation territoriale

La question du transport scolaire apparaît comme un élément déterminant dans toute évolution du réseau.

La Région est organisatrice du transport scolaire, avec également des compétences exercées par les intercommunalités.

Les objectifs de temps de transport rappelés sont de :

  • 30 minutes maximum pour les élèves de primaire ;

  • 45 minutes maximum pour les collégiens et les lycéens.

L’organisation des transports devra donc être intégrée à toute réflexion sur les regroupements ou les évolutions de structures scolaires.

L’exemple de Saint-Benoît-la-Chipotte et Bru, avec un RPI regroupant 76 élèves, illustre les questions concrètes que peuvent poser ces organisations territoriales.

7. Des enjeux humains et éducatifs importants

 Au-delà des questions démographiques et financières, plusieurs interventions ont porté sur les conditions de fonctionnement des écoles rurales.

La question de l’isolement des enseignants, notamment lorsqu’un enseignant se retrouve seul dans une école, est soulevée.

Des difficultés liées à certains comportements d’élèves et aux relations avec les parents sont également évoquées.

Le rôle des associations de parents d’élèves apparaît important dans le fonctionnement et le maintien d’une dynamique autour de l’école.

Des difficultés peuvent également apparaître dans le dialogue entre les différents acteurs locaux, notamment lorsque les élus communaux sont confrontés à des choix difficiles concernant l’avenir de leur école.

L’évolution de l’offre scolaire doit donc être pensée en lien avec l’ensemble des temps de l’enfant :

  • temps scolaire ;

  • temps périscolaire ;

  • transport ;

  • accueil des familles.

8. L’école, un élément structurant de la commune

La réflexion dépasse ainsi la seule question du nombre d’élèves.

L’école participe à la vie et à l’attractivité d’une commune. Sa disparition peut avoir des conséquences sur l’installation ou le maintien de familles et sur la dynamique du territoire.

Cette question a notamment été illustrée lors des échanges autour des congrès des maires :

« La fin de l’école est-elle la fin de la commune ? »

Le témoignage du maire de Langley, concernant le RPI Essegney-Langley, a permis d’illustrer concrètement ces problématiques.

Une enquête menée auprès des parents avait notamment fait apparaître des départs vers l’enseignement privé ainsi que des choix de scolarisation en direction de Charmes.

Cet exemple montre que les choix des familles peuvent également contribuer à modifier les équilibres scolaires d’un territoire.

9. Quelles sont les perspectives pour les prochaines années ?

L’ODRT doit désormais permettre de passer de l’état des lieux à une véritable réflexion prospective.

L’enjeu est de ne plus seulement répondre aux évolutions d’effectifs au moment des opérations de carte scolaire, mais de construire une vision pluriannuelle du réseau scolaire, en associant les différents acteurs concernés.

Plusieurs dimensions devront être prises en compte :

  • l’évolution démographique ;

  • les effectifs scolaires prévisionnels ;

  • l’organisation des communes et des intercommunalités ;

  • les RPI et leurs différentes formes juridiques ;

  • le transport scolaire ;

  • le périscolaire ;

  • les temps de l’enfant ;

  • l’état et le coût du bâti scolaire ;

  • les capacités d’investissement des collectivités ;

  • les conditions de travail des personnels ;

  • l’attractivité des territoires et les besoins des familles.

L’objectif affiché est de permettre une réflexion collective afin que les évolutions du réseau soient davantage anticipées, concertées et accompagnées.

10. Prochaines réunions

Des réunions d’arrondissement sont programmées :

  • 13 octobre : arrondissement d’Épinal ;

  • 14 octobre : arrondissement de Saint-Dié-des-Vosges ;

  • 15 octobre : arrondissement de Neufchâteau.

Ces réunions devront permettre de poursuivre le travail à une échelle territoriale plus fine et d’affiner l’analyse des situations locales.

Des réunions techniques pourront également être organisées au niveau le plus proche des territoires concernés.

Conclusion

Cette première réunion de l’Observatoire des dynamiques rurales et territoriales a permis de poser les principaux éléments du constat : une baisse démographique durable, des situations territoriales contrastées, un réseau scolaire organisé selon des modalités multiples et des contraintes financières et matérielles importantes.

L’enjeu pour les prochaines années sera de déterminer comment faire évoluer le réseau scolaire tout en maintenant une offre éducative de qualité et accessible aux élèves des territoires ruraux.

Dans ce cadre, l’ODRT doit constituer un espace permettant de concerter, d’anticiper et de construire collectivement les évolutions à venir, plutôt que de les subir dans le cadre des seules opérations annuelles de carte scolaire.


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LU SUR PARTAGE mardi 29 septembre

Le poste d’enseignant référent  au collège Charlet de Remiremont est vacant, les enseignants souhaitant candidater sur ce poste doivent transmettre leur candidature motivée à la DSDEN des VOSGES – Pôle 1er degré (ce.ia88-mouvement1D@ac-nancy-metz.fr)  au plus tard le vendredi 02 octobre 2026 12H , délai de rigueur. 

Les entretiens se dérouleront  entre le 05 et le 09 octobre (dates indicatives et susceptibles d’évoluer selon le nombre de candidats) . Les convocations seront envoyées dans les meilleurs délais sur le courriel académique de l’enseignant.

Vous pouvez consulter la fiche de poste sur PARTAGE 


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De nombreux collègues nous alertent sur le très grand nombre de mails reçus de toutes les organisations syndicales ( de la nôtre aussi …) sur leur boite mail professionnelle ( Nom.Prenom@ac-nancy-metz.fr)

Il faut dire que ces listes dites « OSTIC » sont mises à disposition des organisations syndicales par l’administration. 

Ce que vous ne savez peut-être pas, c’est qu’il est simple de vous en désinscrire.  En effet, pour « alléger » vos boites mail professionnelles, vous pouvez vous désinscrire des mails envoyés par les organisations syndicales à toutes les adresses professionnelles de l’académie en suivant ce lien https://portail.ac-nancy-metz.fr/desabo_ostic/

Si vous êtes adhérent(e) de notre syndicat, vous nous avez autorisés à vous écrire, sur vos adresses personnelles, des infos locales et parfois spécifiques. C’est important pour nous de vous écrire plutôt sur vos boîtes « perso » car au moment des élections professionnelles de décembre prochain, les listes ostic seront « bloquées » provisoirement.

Si vous n’êtes pas encore adhérent(e) mais souhaitez recevoir nos mails sur vos boites personnelles, il suffit de nous en informer en suivant ce lien .


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AED : la protection sociale complémentaire collective ne doit pas devenir une nouvelle source de précarité

Le SE-UNSA Nancy-Metz dénonce les situations rencontrées par des AED dont la complémentaire collective santé MGEN est résiliée alors même que leur contrat est renouvelé !
Les AED n’ont, de plus, reçu aucune information quant à leur radiation de la MGEN en septembre, tandis que leur part complémentaire a tout de même été prélevée.

Les réponses apportées à notre alerte au recteur ne nous satisfont pas.
Elles ne sont qu’une explicitation de ce que nous dénonçons, c’est pourquoi nous porterons à nouveau nos revendications  lors de notre audience avec le recteur le 22 septembre.

En effet, un renouvellement de contrat ne peut avoir pour conséquence de demander à des personnels d’avancer leurs frais de santé pendant plusieurs mois !

Cette non anticipation de la situation est inadmissible.
Le SE-UNSA Nancy-Metz exige une solution immédiate


Nous demandons :
– la continuité de la couverture lors du renouvellement du contrat, sans rupture liée aux opérations administratives
qu’aucun agent ne soit contraint d’avancer des frais de santé du fait de ces difficultés
– une régularisation rapide et automatique des dossiers sans devoir réaliser à nouveau le parcours d’affiliation
– un étalement du rattrapage de cotisations afin de ne pas régler une dépense importante en une seule fois
– des consignes claires aux services gestionnaires afin que ces situations ne se reproduisent pas lors des renouvellements de contrat.

Les agents ne sont pas responsables des dysfonctionnements administratifs et n’ont pas à en supporter les conséquences financières.
La protection sociale complémentaire doit garantir une protection effective des personnels.
Elle ne peut devenir une source supplémentaire de précarité pour des personnels aux rémunérations déjà modestes.

Le SE-UNSA Nancy-Metz est aux côtés des AED concernés et continuera d’intervenir pour que leurs droits soient respectés.

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter ac-nancy-metz@se-unsa.org

Rappel de notre courrier du 7 septembre

Lundi 7 Septembre 2026 20:54:40
Objet: Protection sociale complémentaire : le SE-UNSA exige le rétablissement immédiat des droits des AED

 Protection sociale complémentaire : le SE-UNSA exige le rétablissement immédiat des droits des AED

Le SE-UNSA dénonce une situation inadmissible concernant l’accès des AED à la protection sociale complémentaire MGEN.

Les AED, indispensables au fonctionnement quotidien des établissements scolaires, se retrouvent confrontés sans information préalable à des radiations brutales de leur complémentaire santé.

Après les retards de salaire de ces derniers mois, c’est encore une atteinte insupportable au pouvoir d’achat

Les démarches de régularisation sont inutilement rallongées par des circuits administratifs complexes.

Pour le SE-UNSA, cette situation doit cesser sans délai.

L’accès à la protection sociale complémentaire ne relève pas d’une simple formalité administrative : il touche directement à la santé des agents.

Les délais de régularisation prévisibles contraindront certains AED à reporter des consultations, des examens médicaux ou l’achat de dispositifs de santé.

De tels retards peuvent entraîner une aggravation de leur état de santé.

Cela n’est pas acceptable.

Le SE-UNSA demande :

•       le rétablissement sans délai des droits à la protection sociale complémentaire pour tous les AED concernés.

•       la mise en place d’une procédure directe, simple et sécurisée permettant de supprimer les étapes administratives intermédiaires qui retardent le rétablissement des droits.

•       une information claire de l’ensemble des AED sur leurs droits et sur les démarches à effectuer en cas de difficulté.

Le SE-UNSA exige que les services compétents du rectorat prennent toutes les mesures nécessaires afin que plus aucun AED ne se retrouve, même temporairement, privé d’une couverture effective.

Le SE-UNSA restera pleinement mobilisé aux côtés des AED jusqu’à la résolution complète de la situation.

La "réponse" du Rectorat


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À Nancy, l’UNSA Education porte la voix des personnels auprès du cabinet du ministre

À l’occasion de la venue du ministre de l’Éducation nationale à Nancy ce vendredi 18 septembre,  l’UNSA Éducation a été reçue en préfecture pour porter la voix des personnels de Meurthe-et-Moselle.

Adeline Giovanella et Anthony Perrin représentaient l’UNSA Éducation, aux côtés de deux représentantes de la FSU. Ils ont échangé pendant près d’une heure avec David Müller, conseiller du ministre chargé de la lutte contre les inégalités territoriales et sociales, en présence de Mme Jeannin, secrétaire générale du rectorat, de M. Kazan, secrétaire général de la DSDEN 54, et de Mme Loire, ADASEN 54.

Un échange dense, qui a permis d’aborder les principaux enjeux auxquels sont confrontés les personnels : baisse démographique et carte scolaire, économies, inclusion et AESH, RASED, direction d’école, aides aux établissements, attractivité du Pays-Haut, bâti scolaire et conditions de travail.

Baisse démographique : une opportunité pour l’École

La baisse démographique est une réalité dans notre département. Pour l’UNSA, elle ne peut cependant pas se traduire automatiquement par des suppressions de postes et des fermetures de classes.

La diminution du nombre d’élèves doit être l’occasion d’améliorer les conditions d’enseignement et de travail : réduire les effectifs, renforcer les équipes, améliorer le remplacement et donner davantage de moyens à l’accompagnement des élèves.

Le cabinet a rappelé les chiffres de la baisse démographique et la diminution de la moyenne d’élèves par classe. Entre 2017 et 2025, le département a ainsi perdu près de 10 000 élèves dans le premier degré public, tandis que la moyenne d’élèves par classe est passée de 23,9 à 21,5 avec les moyens dédoublés en REP et REP+ (nous demandons la moyenne réelle hors dispositifs).

Pour nous, la question n’est donc pas seulement de savoir combien d’élèves il y aura demain, mais ce que nous voulons faire des moyens rendus disponibles par cette évolution

Carte scolaire : une nouvelle méthode qui doit associer les personnels

La Meurthe-et-Moselle fait partie des départements concernés par l’expérimentation autour de l’évolution pluriannuelle de la carte scolaire.

Le cabinet présente désormais cette démarche comme une réflexion plus large sur une « carte de l’offre scolaire », qui doit prendre en compte les évolutions démographiques, les transports, l’offre de formation et l’aménagement du territoire.

David Müller a précisé que le travail était d’abord conduit avec les élus et les collectivités, avant d’associer les organisations syndicales, notamment dans les instances de dialogue social telles que le CSD et le CDEN.

Cette organisation de la démarche interroge l’UNSA. Les personnels connaissent les réalités des écoles et des établissements : leur expertise doit être pleinement prise en compte dans une réflexion qui engage l’avenir du service public d’éducation dans les territoires.

Nous avons donc demandé une véritable concertation et remis au conseiller plusieurs éléments concernant des situations concrètes dans le département. Mme Loire a précisé qu’une concertation serait prochainement organisée.

Inclusion : des besoins qui augmentent, des moyens qui restent insuffisants

L’UNSA a également largement abordé la question des élèves à besoins éducatifs particuliers.

Les personnels sont confrontés à des situations de plus en plus complexes, alors que les difficultés de recrutement et de formation des AESH, la mutualisation des accompagnements et le manque de places dans les structures médico-sociales rendent parfois les réponses très difficiles à mettre en œuvre.

Une classe ne se résume pas à un nombre d’élèves : la composition du groupe et les besoins de chacun doivent être pris en compte.

Le cabinet a souligné l’attention portée par le ministère à la question du handicap et a évoqué le déploiement des pôles d’appui à la scolarité (PAS) ainsi que le renforcement des liens avec le secteur médico-social. 
Si seulement c’était aussi simple…

Nous avons parallèlement insisté sur la nécessité de renforcer les personnels spécialisés et la prévention, notamment à travers les RASED.

Sur ce point, la réponse apportée est restée essentiellement au stade de la réflexion : le cabinet a évoqué les travaux existants et la question de l’articulation entre les PAS et les RASED.

Pour les personnels, l’enjeu est pourtant très concret : pour prévenir les difficultés et accompagner les élèves, encore faut-il disposer des professionnels nécessaires.

Direction d’école : reconnaître la charge de travail ne suffit pas

La situation des directrices et directeurs d’école a également été portée lors de l’audience : charge administrative croissante, multiplication des outils et des procédures, temps de décharge insuffisant et manque d’aide dans les écoles.

Le cabinet a indiqué être conscient de ces difficultés et travailler à l’allègement des tâches. Il a toutefois également fait le lien entre la question des décharges et l’évolution du maillage scolaire, en soulignant la diminution du nombre de petites écoles.

Pour l’UNSA, la charge de travail d’une direction ne disparaît pas parce que l’école compte moins de classes. Les directrices et directeurs ont besoin de temps et de moyens pour exercer leurs missions dans de bonnes conditions.

Nous insistons sur la nécessité de véritables moyens dans tous les établissements, AED, vie scolaire en souffrance, recrutement en baisse drastique des services civiques, AESH, équipes pluridisciplinaires, enseignants et éducateurs spécialisés, etc.

Des territoires qui doivent rester attractifs

Nous avons également porté les difficultés particulières du nord de la Meurthe-et-Moselle : proximité du Luxembourg, coût du logement, concurrence des salaires, difficultés de recrutement et turn-over important dans certaines équipes.

L’attractivité des territoires ne peut être pensée sans s’intéresser aux conditions de vie et de travail des personnels. La question du logement et des dispositifs permettant de faciliter l’installation des agents publics a notamment été évoquée.

Adapter l’École aux conditions de travail de demain

La question des bâtiments scolaires et des fortes chaleurs a également été abordée. L’UNSA a rappelé la nécessité d’anticiper les épisodes de chaleur et d’adapter durablement les bâtiments et les conditions de travail, plutôt que de gérer les situations dans l’urgence.

Le cabinet a indiqué qu’un travail était engagé avec différents partenaires afin d’identifier les écoles prioritaires et de permettre la réalisation de diagnostics.

Mais aussi ...

Nous avons également porté les problématiques des personnels administratifs et ITRF, notamment en matière de reconnaissance des missions, de rémunération, de recrutement et d’attractivité, ainsi que les enjeux de santé au travail et de prévention des risques psychosociaux.

Une première étape, des réponses encore attendues

 

Au terme de l’échange, David Müller a indiqué avoir pris et consigné les différents sujets présentés par les organisation syndicales. Il a précisé que ces éléments seraient remontés aux responsables concernés et à l’équipe du ministre. Il a également rappelé que plusieurs des questions soulevées constituaient des sujets de travail ou de réflexion pour le ministère

Pour conclure

Nous prenons acte de cette écoute et des éléments apportés. Mais les personnels attendent désormais que les réflexions se traduisent par des réponses concrètes.

L’UNSA continuera à porter les réalités du terrain dans les instances de dialogue social et à défendre une École qui utilise la baisse démographique comme une opportunité pour améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et les conditions de travail des personnels, plutôt que comme un simple levier de réduction des moyens.

Pour toute question ou réaction, contactez-nous par mail à <nancy-metz@unsa-education.org> avec vos coordonnées . 


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