Il n’est pas dans les habitudes de notre fédération Unsa Education, ni de notre syndicat SE-Unsa des Landes d’entretenir des querelles syndicales qui non seulement nuisent à l’image du syndicalisme, déjà tant écorné par le gouvernement, les médias et l’opinion publique mais surtout déstabilisent les personnels que nous représentons tous, quelles que soient les organisations que nous représentons.

Mais quand une Fédération syndicale – la FSU- se permet de nous attaquer publiquement dans une instance où siègent la DSDEN, la Préfecture, les élus des collectivités, les représentants de parents d’élèves et des associations complémentaires de l’Ecole, et que cette même fédération publie largement sur les listes OSTICS à tous les personnels ce qu’elle pense être sa vérité, alors que celle-ci est déformée et entachée de mensonges et propos diffamatoires, il est de  mon devoir en tant que Secrétaire Départemental de lever le discrédit et de donner une autre vision des choses.

Je ne chercherai pas à convaincre mes détracteurs, ni même à les discréditer. A l’Unsa Education des Landes, nous défendons le pluralisme syndical, tout comme la diversité des personnes et des opinions, qui font la richesse d’une société civile et civilisée. Et ceci, non pas parce que nous ne sommes pas majoritaires, mais parce que c’est inscrit dans notre ADN.

Effectivement, suite aux élections professionnelles et à la transformation des CHSCT en F3SCT, nos 3 fédérations ont été convoquées par mail du 03 juillet à une Plénière le 05 juillet, pour « uniquement » élire le nouveau secrétaire et son adjoint. Ce seul point à l’ordre du jour et le délai contraint expliquent notre choix de ne pas faire de déclaration. Chaque fois que dans une instance, un autre syndicat ne fait pas de déclaration ou n’intervient pas sur un sujet, à l’Unsa Education, nous n’en faisons pas un objet de communication… Nous ne sommes pas là pour apprécier ni juger le travail de nos collègues militants, encore moins pour calomnier !

Nous avons rappelé oralement avant le vote que la F3SCT était une instance où chacun.e d’entre nous siège en tant que représentant des personnels, sans prosélitisme syndical. D’où l’existence d’une boite mail dédiée sans étiquette syndicale. Mais parfois certaines personnes l’ont oublié et ont mélangé leur rôle, sans nul doute dans le but d’être dans un affichage. A l’Unsa Education, nous ne sommes pas dupes malgré tout !

Nous avons également rappelé que nous étions favorables à une alternance sur les fonctions occupées. La FSU a choisi de représenter la secrétaire sortante, la FNEC-FP FO a présenté une candidate. L’Unsa Education ne souhaitait pas présenter de candidat.e ni au poste de secrétaire ni à celui d’adjoint.e. Nous avons donc fait un choix de personne et non d’appareil ! Nous avons d’ailleurs élu à l’unanimité au poste d’adjoint, un représentant de la FSU. La proposition faite en instance d’un référent « violences sexistes et sexuelles » a suscité une candidature de l’Unsa Education, non pas par affichage mais par intérêt du dossier, inscrit dans nos mandats et nos valeurs. Nous aurions pu avoir un vrai travail tri-partite de nos 3 fédérations sur la santé, la sécurité et les conditions de travail de tous nos collègues exerçant dans les Landes.

Visiblement, la FSU, étant première organisation représentative au Comité Social d’Administration Départemental, estime que cela lui confère tous les pouvoirs et tous les sièges. La FSU présentait un candidat pour chaque fonction. Où est le pluralisme ? 

A l’Unsa Education, nous ne pensons pas que notre pensée est meilleure que celle des autres mais nous nous méfions de la pensée unique qui formate et empêche tout libre arbitre !

Si j’osais être provocateur, et je vais l’être, je ferais le parallèle avec le Président de la République qui pour faire passer sa réforme des retraites largement combattue, a pris comme argument la légitimité des urnes ! Est-ce que cela donne tout pouvoir et tous les droits ? Est-ce que cela justifie l’injustifiable ? C’est la démocratie, mais la démocratie, c’est aussi la liberté d’expression, y compris des opinions divergentes.

Je ne rentrerai pas dans le jugement des pratiques syndicales de nos camarades des autres organisations. Nous avons parfois des mandats propres à notre ADN syndical et des positions différentes. Nous les portons tous et toutes avec conviction. Nous fournissons tous et toutes une somme de travail dans l’accompagnement et la représentation des collègues.

Les attaques de la FSU sont fallacieuses, outrancières et injurieuses à l’encontre des militant.es investi.es depuis peu ou depuis très longtemps.

Il n’y a jamais eu d’alliance entre l’Unsa Education et un autre syndicat. Mais parfois nos choix ne vont pas toujours dans le sens du majoritaire. A l’Unsa, le A final veut dire AUTONOMES ! 

Nous restons responsables dans nos choix comme dans nos actions. Nous assumons nos prises de positions, nos votes, et nous ne commentons pas celui des autres !

Si l’Unsa Education avait voulu du pouvoir ou des moyens, elle aurait proposé des candidat.es à ces fonctions de secrétaire et d’adjoint. Le référent « violences sexistes et sexuelles » n’est qu’un référent sans pouvoir, sans moyen ni décharge ! Ce n’est pas ce qui nous guide !

Sachez que je suis désolé, encore plus en ce dernier jour d’une année scolaire plus que difficile pour tous les personnels, de devoir jeter sur la place publique des querelles syndicales qui ne feront sortir personne grandi de cette communication désastreuse initiée par un autre syndicat. C’est d’autant plus regrettable qu’une vraie unité syndicale a été trouvée dans notre département, notamment contre la réforme des retraites. Et chaque fois que nous avons eu des divergences sur des sujets, soit nous avons trouvé un concensus, soit nous avons laissé la liberté à chacun de mener ses combats selon sa propre ligne. Mais les attaques sont telles aujourd’hui, que je me devais, au nom de ma fédération et de mon syndicat d’y répondre le plus honnêtement possible, sans chercher à discréditer qui que ce soit !

Les vacances seront les bienvenues, et tous les personnels les ont bien méritées. L’Unsa Education continue son action, notamment demain à la Marche des fiertés de DAX, contre les LGBTphobies…

Je nous souhaite à toutes et tous plus de sérénité et de raison !

Christophe NOWACZECK

Secrétaire Départemental Unsa Education et SE-Unsa des Landes

Le 07 juillet 2023


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Depuis plus de trois mois, le rejet de la réforme régressive des retraites ne faiblit pas et se maintient à des niveaux exceptionnels.

En promulguant la loi, le Président de la République confirme son mépris à la fois envers les organisations syndicales et de jeunesse et l’ensemble de la population.

En s’entêtant, l’exécutif ne prend pas conscience de la responsabilité qu’il porte en s’enfermant dans le déni. Il est le seul responsable d’une situation explosive dans l’ensemble du pays.

Durant douze journées de manifestations puissantes et de grèves interprofessionnelles, de multiples mobilisations territoriales et professionnelles, l’intersyndicale, dans une unité sans faille, a mis en mouvement des millions de travailleuses et de travailleurs, de privé.e.s d’emploi, jeunes et de retraité.e.s. Le vol de deux années de vie n’est pas acceptable ! La loi doit être abrogée ou ne pas être appliquée.

A cet enjeu indépassable des retraites s’ajoutent des préoccupations essentielles, notamment la question du pouvoir d’achat et des salaires et celle sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

A l’inverse de la logique du recul d’âge de la retraite portée par le gouvernement, l’augmentation des salaires et des mesures ambitieuses sur l’égalité salariale femmes hommes sont des leviers essentiels pour financer les retraites. Cette augmentation est d’autant plus urgente et indispensable dans le contexte actuel d’inflation galopante.

Les agentes et agents de la Fonction publique subissent une situation extrêmement dégradée dans laquelle le quasi gel de la valeur du point depuis plus de dix ans joue un rôle majeur et néfaste. La revalorisation de 3,5% du point d’indice du 1er juillet 2022, excluant les primes et indemnités, est largement insuffisante pour compenser les pertes de pouvoir d’achat intervenues et qui s’accroissent. Du fait de la revalorisation légale du SMIC au 1er mai, la détérioration de la grille indiciaire et des déroulements de carrière vont s’amplifier.

Nos organisations syndicales interpellent le ministre en charge de la Fonction publique et exigent des mesures générales importantes, pour tous les fonctionnaires comme pour tous les non-titulaires applicable dès le 1er mai.

Les organisations syndicales CFDT, CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires et UNSA de la Fonction publique appellent tous les personnels des trois versants de la Fonction publique à participer massivement au 1er mai 2023 et à se joindre, le plus nombreux possible, aux manifestations organisées ce jour-là sur tout le territoire.

DAX 10H30 Kiosque des Arènes NON A LA RETRAITE A 64 ANS ! NON A L’ACCELERATION DE L’ALLONGEMENT DE LA DUREE DE COTISATION ! OUI AUX AUGMENTATIONS DE SALAIRE !


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Le Comité Technique Spécial Départemental, relatif aux prévisions d’effectifs et aux Dotations Globales Horaires (DGH) 2nd degré pour la rentrée 2022 dans le département des Landes, s’est tenu mardi 1er février 2022 à la DSDEN. L’Unsa Education était représenté e par Anne Marie DARTHOS, Julien LARRERE, Sophie MERCADAL et Christophe NOWACZECK.

A la suite à un premier vote unanime contre, le CTSD de repli s’est tenu le mardi 8 février 2002 et s’est conclu de nouveau par un vote unanime contre.

En réponse aux déclarations préalables des organisations syndicales représentatives (voir celle de l’Unsa Education en pièce jointe), M. BREVET, IA-DASEN est revenu sur la question de la situation sanitaire qui a fait l’objet d’un bilan au CHSCT du jeudi 03 février. Pour l’IA-DASEN, « même si les conditions de travail sont de plus en plus compliquées, la solidarité entre personnels dans les écoles et établissements amoindrit la situation sanitaire, y compris au niveau de la DSDEN. »

Pour la rentrée 2022, l’IA-DASEN a rappelé que nous serons sur une stabilisation d’effectifs, après un différentiel important entre les constats et les prévisions en 2021.

Collèges : 17 481 élèves prévus pour 726 divisions

– dont 372 élèves en ULIS pour 30 divisions

– et 401 élèves en SEGPA pour 28 divisions

LGT : 7426 élèves prévus pour 232 divisions

LP : 2033 élèves prévus

SEP : 924 élèves prévus

EREA : 115 élèves prévus

Moyens alloués : 38 030 Heures Postes, soit 72H de plus qu’en 2021/2022 ( +4 ETP), 3524 HSA (soit 8,50% de la dotation globale; identique à 2021/2022)

Pour l’IA-DASEN: « les + 4 ETP alloués au département des Landes, sont bien des heures postes qui permettent des marges d’action. L’IA-DASEN a souhaité maintenir les moyens alloués en 2021, malgré le différentiel entre prévisions et constats à la rentrée scolaire, pour en faire bénéficier les établissements présentant des besoins. La répartition HP/HSA n’est pas encore stabilisée. »

Sur les effectifs : stabilité générale, avec – 21 élèves en collèges (sur le niveau 6° : – 41 élèves, premier impact de la baisse vécue dans le 1er degré depuis plusieurs années), + 13 en ULIS et SEGPA, – 12 en LP…

Au niveau départemental :  les 4 ETP + le maintien des moyens de l’an dernier malgré le différentiel = 32 postes à redistribuer soit 570 H ( l’an dernier, moins de 400 H redistribuées).

  • Sur les collèges : – 21 élèves (mais – 136 élèves entre les 2 prévisionnels 2021 et 2022).
  • Des heures de marges sont allouées pour des projets particuliers (parcours linguistiques, HSE en Anglais sur 2 établissements à la suite d’absences non compensées l’an passé : Collège Victor Duruy à Mont de Marsan et Collège Rosa Park à Pouillon).

FCA : possibilité pour les élèves de 6°, d’une ouverture culturelle Français Culture Antique à travers les humanités, soit 2H théoriques par collège, ¼ des collèges s’est positionné favorablement, pas de favorisation d’un public déjà favorisé ;

Projets d’EMC (Education Morale et Civique) : 7 demandes.

Sur les structures, certaines divisions sont auto financées dans le cadre de l’autonomie des établissements, sur les marges disponibles. C’est une première projection sur les effectifs qui sera à regarder de nouveau en juin, notamment sur les effectifs ULIS. 2 collèges du département avec un Indice de Positionnement Social (IPS) faible font l’objet d’un accompagnement volontariste, alors même qu’ils sont hors Education Prioritaire (Collège de Morcenx + 11H et Collège Jean MOULIN de Saint Paul Les Dax + 20H).

  • Sur les ULIS : 31 dispositifs en Collège + 1 hybride sur Gabarret, les difficultés sont concentrées sur 2 secteurs (Labouheyre : pas de salle disponible pour créer le dispositif mais proposition d’un dispositif itinérant innovant (moitié-moitié, ou 1 jour sur 2, sur la semaine, avec 1 enseignant et 2 AESH Collectif) entre le collège de Parentis et de Labouheyre. Monfort en Chalosse : tensions persistantes malgré la création d’une ULIS au collège d’Albret. Le 2ème dispositif qui était provisoire est pérénnisé… Déjà 2 dispositifs à Hagetmau qui font le plein…). Donc, potentiellement 2 créations. Pour l’IA-DASEN, à partir de 16 élèves, c’est plein ! pas de seuil…
  • SEGPA : pas de surprise pour l’IA-DASEN mais application du règlementaire. Un Groupe de Travail est prévu fin février avec les chefs d’établissements et l’IEN AESH. Pas de Mesures de cartes scolaires prévues, mais des contractuels avec des horaires réduits… Accompagnement de quelques SEGPA (Lubet Barbon, Jean Moulin…)
  • Attention particulière sur la dotation complémentaire en AED sur le collège de Parentis… Le Rectorat demande de faire remonter les besoins en CPE prioritaires dans le département.
  • LP et SEP : – 95 élèves de prévision à prévision. 208 H de plus distribuées (86 H l’an passé) dans le cadre du dialogue de gestion (Parentis, Peyrehorade, en langues à Tarnos et Capbreton).
  • Sur la carte des formations : fermeture de la Terminale CAP Plâtrerie à Morcenx. Attention particulière sur la cité scolaire Gaston Crampe, avec création d’une Mesure Complémentaire Technicien réseaux électriques…
  • LGT : – 192 élèves de prévision à prévision.

En 1ère : problématique du report du choix des spécialités pour la terminale en fin d’année scolaire.

La répartition des heures de marges, laissées à l’autonomie de l’établissement crée des problématiques diverses d’un établissement à l’autre, avec des disparités d’offres, des tensions entre les personnels, des élèves de filières technologiques différentes regroupées en tronc commun alors qu’il y a des spécificités liées à leur formation…

Lycée de Borda : E/D à 34,5 en 1ere, Peyrehorade idem, Tyrosse E/D à 34 en 1ère. A H. Tazieff :  Choix opérés par le chef d’établissement d’utiliser plus de la moitié des Heures attribuées en plus, sur 3 disciplines de BTS, alors que la demande des personnels était de répartir équitablement sur toutes les disciplines… C’est pourquoi cette année, la dotation complémentaire est clairement identifiée SEP…

Sur Saint Vincent de Tyrosse : pas de création de division supplémentaire, car il n’y a pas de place mais travail de re-sectorisation en lien avec le 64 pour délester le lycée de Tyrosse et étude de la polyvalence du Lycée de Capbreton pour absorber les flux d’élèves.

Sur la carte des formations dans la voie technologique : si on en crée, il faut mesurer les effets, car les équilibres territoriaux sont très sensibles, il ne faut pas mettre les LGT en concurrence (notamment en STI2D et STI2S) .

  • BTS : inquiétude du Lycée Borda sur les effectifs « Maintenance Option A et GCME 2ème année : débauche des élèves par le GRETA, puis débauche des professeurs… Il y aura un Directeur d’agence par département avec lequel le DASEN dialoguera.

VOTE UNANIME CONTRE.

Questions diverses : demande d’un état des lieux des élèves allophones en Collèges et des modalités de prise en charge. Elèves issus de l’UPEAA de Morcenx.

Mardi 8 février (CTSD de repli)

Informations complémentaires :

En instance : Sur la situation des élèves allophones, un bilan sera envoyé pendant les vacances aux organisations syndicales.

Evolutions : En collèges, l’enseignement facultatif FCA concernera 12 collèges au lieu de 10.

Complément d’heures en EMC : 8 demandes.

LGT BORDA : + 1,5HP en bio technologie.

UNSA Education : Intervention sur la DGH en baisse au LP de Tarnos, pour demander une augmentation de la dotation notamment pour les CAP et les classes de 2nd regroupées en faille de métiers, avec un calcul prévisionnel en deçà de la réalité. Comme sur d’autres LP, le DASEN a pris le constat d’il y a 2 ans pour ne pas léser les établissements. La logique sera de regarder en juin les effectifs prévisionnels… Cela n’enlèvera pas les suppressions éventuelles de postes… Pour le DASEN, ce n’est pas un problème d’équité -qu’il a respectée- mais plutôt de répartition des moyens.

L’Unsa Education a accompagné en délégation les enseignants de Tarnos jeudi 09 février lors d’une audience avec l’IA-DASEN.

Sur le collège d’Hagetmau, les moyens sont contraints, les élèves d’ULIS doivent être pris en compte…Le DASEN recevait la Principale du Collège en fin de journée.

Sur le Collège de Jean Mermoz de Biscarrosse : cours dispensés en visioconférence pour les élèves absents, imposés aux personnels, avec équipement des salles effectué par le Principal. L’IA-DASEN devait faire le point avec le chef d’établissement. Pour le DSASEN, le principe du volontariat prédomine, avec respect de la captation vidéo et attention sur le différentiel pédagogique entre cours en présentiel et en distanciel…

Sur les ULIS itinérantes : projets en réflexion mais problématique pour le coordonnateur ULIS (2X 10 élèves) avec 25 km de distance et pour les AESH CO qui devront travailler en autonomie. Interrogation sur le fonctionnement des élèves… Pour l’IA-DASEN, le fonctionnement de Gabarret est un exemple mais pas une généralisation, c’est surtout un moyen de contourner les difficultés structurelles, la solution de la création d’un dispositif plein sur un établissement est la meilleure… Pour le moment les projections sur Labouheyre et Parentis ne sont pas à 20 mais plutôt à 13 ou 14 élèves en plus. Si les chefs d’établissements arrivent à organiser les emplois du temps pour faciliter les moments d’inclusion, le « mode dégradé » du maintien des élèves sur l’établissement pour l’IA-DASEN sera toujours moins dégradant que de déplacer les élèves…

L’IA-DASEN insiste sur le caractère transitoire de cette expérimentation avec la volonté à terme de bien créer une ULIS pleine à LABOUHEYRE et à PARENTIS, d’ici 2 à 3 ans, si les effectifs sont présents sur les deux territoires.

Sur Montfort en Chalosse (- 42 élèves cette année, potentiellement -20 à la rentrée), le choix d’un algéco n’a pas été retenu car non satisfaisant ni pour les élèves ni pour les personnels. Les baisses prévisionnelles d’effectifs peuvent laisser espérer la possibilité de récupérer des locaux in situ pour implanter à terme de manière définitive des ULIS.

Sur le solde restant de 431, 2 Heures : ajustements de juin (100 à 120 H), + financement d’opérations dans le courant de l’année scolaire. Les heures de FCA sont déjà provisionnées…

VOTE : UNANIME CONTRE


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Dès les premières alertes des territoires sur les dysfonctionnements du mouvement intra 1D, le SE-Unsa a interpelé en urgence le ministère pour obtenir des explications sur l’origine des difficultés et demandé une intervention auprès des Dasen afin de permettre des affectations respectueuses des règles annoncées par les circulaires !

Ces dysfonctionnements qui portent sur divers éléments (définition de l’ancienneté prise en compte dans le barème, choix et ordre des critères de départage, modalités d’application des points pour rapprochement de conjoint, …) sont en grande majorité liées à des circulaires non conformes à l’outil de gestion nationale du mouvement des professeurs des écoles et engendrent des modalités d’affectation divergentes des règles selon lesquelles les collègues ont effectué leur mouvement.

Les alertes du SE-Unsa

Les exigences du SE-Unsa

De la publication des circulaires jusqu’à la veille de fermeture de saisies de vœux, le SE-Unsa n’a cessé d’alerter le ministère sur les écarts entre les circulaire locales et les règles de fonctionnement de l’outil national pour laisser le temps des mises en conformité.
 
Malgré des relances et des alertes quotidiennes réitérées en raison d’un nombre croissant de difficultés, le SE-Unsa est toujours en attente d’une réponse ministérielle.
 
Ces dysfonctionnements n’illustrent malheureusement que trop bien l’absence totale d’anticipation administrative sur la disparition des échanges avec les organisations syndicales sur les règles des mouvements intra, une disparition issue de la Loi de transformation de la Fonction publique.
S’appuyant sur la responsabilité administrative de ces dysfonctionnements et portant le droit de chaque collègue de participer aux opérations de mouvement en pleine connaissance des règles, le SE-Unsa a exigé et continue d’exiger que toute modification, communiquée ou non à la profession, intervenue après la fermeture des serveurs de saisie des vœux n’impacte pas les affectations des collègues.
 
Par ailleurs, l’absence totale de données de l’administration lors de chaque communication individuelle de résultat aux collègues ôte toute possibilité de comprendre et vérifier son affectation. Une absence de lisibilité conséquence, elle aussi, de la loi !
 
Le SE-Unsa encourage chaque collègue s’interrogeant sur son affectation à se tourner vers son administration pour obtenir les éléments nécessaires à la vérification.

Le SE-Unsa est déterminé à faire respecter le droit des collègues, y compris s’il faut aller en justice !


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Lors de cette réunion en visio puis en audio conférence, M Pham, IA-Dasen, M Tauziet, directeur de cabinet et Mme Nguyen, Secrétaire générale étaient présents.

L’Unsa Education était représentée par Christophe Nowaczeck et Elodie Darzacq.

Pour le SE-Unsa, la réouverture de toutes les écoles est impossible à mettre en œuvre d’ici le 11 mai et se heurte à plusieurs contradictions et incohérences (voir notre article en ligne). Restent en suspens toutes les considérations sanitaires pour lesquelles à ce jour, aucune garantie n’est apportée après les préconisations dictées par les autorités de santé. Le ministre répète qu’il y aura un protocole strict mais celui-ci n’est pas encore diffusé. 

D’un point de vue pédagogique, la reprise envisagée n’est pas cohérente non plus avec des groupes d’élèves en présentiel et d’autres qui poursuivront à distance. Pour le SE-Unsa, il est hors de question que les enseignants des écoles fassent double journée.

Le Premier ministre renvoie au local la responsabilité de prendre les décisions. Pour le SE-Unsa, il est inacceptable que l’exécutif mette ainsi la pression sur les acteurs locaux, dans l’urgence, et se défausse de sa responsabilité sur les directeurs, les enseignants et les municipalités en disant accorder toute sa confiance aux acteurs de terrain pour trouver l’organisation la plus appropriée.

 Le Dasen a rappelé que les enseignants prépareront la reprise le lundi 11 mai et que l’accueil des élèves débutera à partir du 12 mai.

Il a rappelé que le retour des élèves à l’école serait progressif. Tous les niveaux ne seront pas nécessairement accueillis dès le 12/05. Si dans un premier temps, une priorité a été envisagée pour les élèves de GS, CP et CM2, le DASEN a précisé que sur proposition des équipes pédagogiques un autre choix pourrait être fait en fonction notamment des élèves susceptibles de venir et dans le respect des règles sanitaires.

Il a ensuite précisé 3 points à prendre en compte pour préparer la reprise :

1) Le respect du protocole sanitaire :

En concertation avec les collectivités, les équipes doivent s’assurer de la faisabilité technique du protocole sanitaire dans les écoles. Cette condition est indispensable pour permettre l’ouverture d’une  école. En cas de difficulté, l’ouverture de l’école aux élèves devra être différée.  Dès la semaine prochaine, il faudra réfléchir, en concertation avec les élus locaux, à la préparation matérielle des écoles (marquage au sol, éloignement des tables, conditions de nettoyage en fonction des ressources humaines mises à disposition, balisage de la cour…).

 2) Recenser les personnes présentes :

Pour organiser la reprise, il est indispensable de recenser quels seront les personnels et les élèves présents. Des communes ont déjà commencé à le faire, mais le Dasen avait plutôt envisagé que ce soit les directeurs qui le fassent. Ce mode serait sans doute plus rapide et efficace. De plus, il est évident que si l’accueil de 15 élèves dans une classe ne permet pas de respecter le protocole sanitaire, ce nombre devra être revu à la baisse.

3) Décliner l’organisation pédagogique :

Cette organisation est laissée à l’appréciation des équipes pédagogiques et soumis à validation de l’IEN. Néanmoins, dans un souci d’organisation, un travail  de concertation doit être mis en place avec les élus et les représentants des parents d’élèves pour discuter notamment du rythme qui sera retenu (alternance à la journée ou sur deux jours).  L’alternance à la semaine est à éviter car les semaines sans classe seraient des coupures trop longues pour les élèves. Le Dasen a par ailleurs précisé que lorsque le fonctionnement d’un groupe d’élèves aura été arrêté, il faudra veiller à le maintenir le plus longtemps possible.

Ecoles, RPI et agglomération :

Concernant les rythmes de fonctionnement retenus, il faut essayer de trouver des réponses communes sur une même école pour éviter les problèmes d’organisation des fratries. Toutefois, sur les grosses agglomérations/communes et les RPI, on ne pourra pas toujours avoir un rythme commun. Il sera donc parfois difficile de répondre à toutes difficultés des fratries.

Emploi du temps des élèves :

Le Dasen a conscience que l’application du protocole sanitaire dans les écoles s’avérera sans doute très chronophage (déplacements avec maintien des distances, lavage des mains répété plusieurs fois par jour, plage horaire accrue pour la pause méridienne…) et empiétera sur le temps scolaire. Mais la priorité doit rester le respect du protocole sanitaire.

Gestion simultanée de l’enseignement en présentiel et en distanciel :  

D’après le Dasen, tout dépendra de la proportion d’élèves qui reviendront et de la taille des écoles.

Les organisations syndicales ont demandé au DASEN qu’une note institutionnelle soit adressée aux enseignants pour préciser les modalités du présentiel/distanciel .  Le DASEN s’y est engagé.

Particularité des écoles maternelles :

Le Dasen reconnaît la complexité que représente l’accueil de ces élèves. Il pense qu’il faut prévoir des groupes d’élèves inférieurs à 15 élèves. Dans un premier temps, il faudra privilégier l’accueil des GS avec un effectif inférieur à 15 (10 ou 12 pour le DASEN), puis ensuite d’accueillir progressivement les PS/MS. Le SE-Unsa a demandé si des groupes de 6 à 8 seraient envisageables. Le Dasen s’est alors montré prudent en précisant que cela relèverait sans doute d’un cadrage national.

Le volontariat des parents :

Pour construire une organisation durable, il n’est pas concevable de prévoir un service à la carte (sauf dans le cas de l’accueil d’enfants prioritaires). Il faut veiller le plus possible à l’étanchéité des groupes et être clair avec les familles sur les contraintes imposées par le protocole.

Rythmes scolaires : 4 jours ou 4,5 jours ?

Le Dasen ne veut pas en faire une promotion accrue du retour à 4 jours. Il pense notamment aux familles monoparentales et aux mères isolées dont les modalités de travail étaient organisées en fonction des rythmes existants.

L’accueil des enfants prioritaires :

Pour les enfants des personnels soignants, il perdure jusqu’au 12 mai. Actuellement 90 enfants sont accueillis quotidiennement  sur les écoles du département (contre 150  en moyenne avant les vacances). A partir du 11 mai, les enfants d’enseignants seront prioritaires eux aussi pour bénéficier de cet accueil. La difficulté sera d’assurer un accueil continu des élèves prioritaires  en évitant qu’ils passent d’un groupe à l’autre. Il faudra d’ailleurs garder une « mémoire des groupes » dans le cas où il y aurait une suspicion ou un cas avéré.

Le Dasen a rappelé qu’il est essentiel que les choses s’organisent dans un esprit de concertation, de souplesse, d’adaptation et de respect du protocole. Le SE-Unsa lui a demandé de s’adresser plus directement aux collègues pour éviter des injonctions et des interprétations parfois contradictoires entre circonscription. Il nous a invité à lui faire part de toutes difficultés auxquelles seraient confrontées nos collègues.

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