Complémentaire santé collective à l’AEFE 

Au 1er janvier 2026, tout change pour votre complémentaire santé

Comme dans l’ensemble des ministères, une mutuelle santé collective va être mise en place au sein du MEAE, qui concernera également l’ensemble des personnels détachés de l’AEFE (les personnels en disponibilité dépendent toujours de leur ministère d’origine).

Celle-ci prendra effet au 1er janvier 2026 et sera obligatoire pour l’ensemble des personnels. Chacun·e devra donc alors résilier sa complémentaire santé actuelle afin d’adhérer à celle choisie par le ministère : le groupement MGEN-MAEE.

Pour les collègues exerçant à l’étranger le MEAE a négocié une couverture spécifique, appelée « panier de soins Etranger ».

 

Obligatoire… sauf si

Si vous ne souhaitez pas adhérer à la mutuelle collective, vous pourrez solliciter une dispense si vous relevez de la situation suivante :

  • Vous êtes couvert·e par la complémentaire santé collective professionnelle de votre conjoint·e et souhaitez y rester

Assurez-vous de bien relever de cette situation pour demander votre dispense, car à défaut vous serez inscrit·e automatiquement par le ministère à compter du 1er mai 2026 (même si le ministère relève que votre dispense n’est pas valable plusieurs mois après cette date). Attention, vous serez redevable rétroactivement des mois qui n’auront pas été perçus.

 

Quel sera le coût de cette mutuelle santé collective ?

En échange de cette obligation d’adhérer à une mutuelle collective, le ministère financera la moitié de son coût moyen.

Le prix moyen pour le panier Etranger sera, en 2026, de 150€ environ par mois. L’employeur en paiera la moitié et financera donc environ 75€/mois pour votre complémentaire santé.

Votre cotisation santé sera donc, en moyenne, de 75€/mois.

Attention, il s’agit d’une moyenne car cette cotisation variera en partie en fonction de vos revenus. Les collègues aux rémunérations les plus basses paieront ainsi un tarif moins élevé, et ceux qui perçoivent une rémunération plus élevée participeront davantage : c’est un principe de solidarité, que défend l’UNSA Éducation.

Toutefois, la cotisation sera plafonnée au-delà d’un revenu brut équivalent à 1 PMSS (Plafond mensuel de la Sécurité sociale = 3903€ en 2025). Ce revenu inclue la rémunération indiciaire ainsi que les primes et indemnités (ICCVL, ISVL, Avantage familial, Majoration familiale, indemnité de résidence à l’étranger etc…)

La MGEN-MAEE mettra à disposition un simulateur vous permettant de connaître le montant de votre cotisation en fonction de vos revenus. Ce simulateur devrait être proposé dès que les webinaires de présentation auront débuté.

 

Y a-t-il plusieurs niveaux de couverture possibles ?

Pour les collègues qui exercent à l’AEFE il n’y a pas d’option. Le tableau de garanties indique 2 niveaux de remboursements : un niveau si les soins sont réalisés en France et un niveau pour des soins réalisés à l’étranger.

 

Et pour ma famille ?

Si vous souhaitez faire adhérer vos ayants-droits à la mutuelle collective de l’AEFE, vous pourrez le faire. Les tarifs estimés sont les suivants : environ 155€ pour le/la conjoint·e et environ 70€ par enfant, avec gratuité à partir du 3ème enfant.

Là aussi, la MGEN-MAEE mettre à votre disposition un simulateur de cotisation.

 

Des webinaires d’information à venir

L’AEFE va organiser des webinaires d’information à l’ensemble des personnels fin septembre ou courant octobre, avec plusieurs créneaux horaires possibles. Ces webinaires devraient apporter des informations pratiques utiles aux collègues., nous vous conseillons de les suivre.

Webinaires (réseau)

Pour les agentes et agents affectés dans le réseau à l’étranger, deux webinaires par date : les 30 septembre, 8 et 14 octobre à 9h et 16h.

  • PSC – SANTÉ – ÉTRANGER MARDI 30 SEPTEMBRE 9H – 10H

https://youtube.com/live/JH3-ecvBSKk?feature=share

  • PSC – SANTÉ – ÉTRANGER MARDI 30 SEPTEMBRE 16H – 17H

https://youtube.com/live/f8OL4-Spifs?feature=share

  • PSC – SANTÉ – ÉTRANGER MERCREDI 8 OCTOBRE 9H – 10H

https://youtube.com/live/sysIJ_j0Kck?feature=share

  • PSC – SANTÉ – ÉTRANGER MERCREDI 8 OCTOBRE 16H – 17H

https://youtube.com/live/xq8UqteV5NE?feature=share

  • PSC – SANTÉ – ÉTRANGER MARDI 14 OCTOBRE 9H – 10H

https://youtube.com/live/-b-74opu-gA?feature=share

  • PSC – SANTÉ – ÉTRANGER MARDI 14 OCTOBRE 16H – 17H

https://youtube.com/live/t7aQFf92V8k?feature=share

 

Comment vont se dérouler les inscriptions ?

Les inscriptions se dérouleront en principe entre novembre et décembre 2025. Chaque personnel recevra un mail sur sa boite professionnelle avec un lien d’affiliation. Il vous faudra alors créer votre espace en ligne, que ce soit pour vous affilier ou pour solliciter une dérogation. Attention, il y a obligation de répondre, l’absence de réponse vaudra affiliation d’office.

Voilà comment s’organisera la phase d’inscription :

  • J-15 : premier message d’information
  • J-7 : message d’information de préaffiliation et de préparation du dossier
  • Jour J : message d’affiliation
  • J+10 : 1er message de relance
  • J+18 : 2ème message de relance
  • J+21 : affiliation d’office (sans ayant droit ou enfant). Il sera toujours possible de les rajouter après mais le délai de leur affiliation pourrait être rallongé en raison de la mise en place massive pour tous les agents.

Et la prévoyance ?

Jusqu’à présent, pour les personnels affiliés à la MGEN, la prévoyance était inclut obligatoirement à la complémentaire santé. Avec la mise en place de ce dispositif, la prévoyance n’est pas comprise dans la prise en charge employeur.

En ce qui concerne l’AEFE, nous n’avons pas encore d’informations sur les possibilités d’affiliation à la prévoyance. En tout état de cause, deux solutions devraient être proposées :

  • Adhérer à la prévoyance que proposera le MEAE avec une prise en charge de 7 euros par mois)
  • Rester à la MGEN en contrat individuel (mais sans participation financière de l’employeur).
 
 

Partager

Une réforme d’ampleur a été annoncée en juillet dernier par la Directrice de la DGM (direction générale de la mondialisation).

Les enjeux pour l’AEFE et sa survie

Depuis 35 ans, cette agence, créée pour donner cohérence et stabilité à un réseau d’établissements éparpillés à travers le monde, a accompagné l’essor de l’enseignement français à l’étranger. Mais aujourd’hui, au terme de ce cycle, un constat s’impose : le déficit structurel de l’Agence appelle de la part de tous les acteurs un sens aigu des responsabilités partagées.

Une réforme d’ampleur a été annoncée en juillet dernier par la Directrice de la DGM (direction générale de la mondialisation). Ses contours sont flous comme sa méthode qui reste à préciser. De plus, au regard de l’incertitude politique, nous n’avons aucune garantie quant à la continuité des travaux à ce sujet. Nous avons appris aujourd’hui à l’occasion d’un échange avec la Directrice Générale que nous serions très prochainement reçu par la DGM mais nous n’avons toujours pas de gouvernement !!

En ce qui nous concerne nous tâcherons de prendre toute notre place au sein de ces négociations pour défendre d’abord et avant tout une réforme des ressources et des financements. La partie s’annonce malgré tout compliquée tant le MEAE avance jusqu’à présent sans les partenaires sociaux ni mêmes les représentants des parents d’élèves.


Doit-on aller plus loin et toucher à la gouvernance de l’Agence comme le souhaitent certains élus ? Pour l’UNSA c’est NON !! L’opérateur public doit rester la pièce centrale de l’échiquier de l’enseignement français à l’étranger.

 

 

Un déficit structurel : les raisons

 

Premier élément, le poids des Pensions Civiles (cotisations retraite) des personnels détachés pèsent très lourd sur le budget de l’Agence. Depuis 2009, ce poids est uniquement supporté par le budget de l’AEFE (avant c’était le MEN qui en assumait la charge, comme elle continue d’ailleurs de le faire pour les personnels détachés dans les établissements partenaires).
 

A l’époque, une compensation avait été octroyée et ajoutée au budget de l’Agence. Sauf que depuis 2009 cette compensation est toujours identique alors même que les cotisations retraite sont plus importantes du fait de prélèvements plus élevés et de la progression des personnels (promotions/échelons). Le déficit devient alors structurel et ne cesse de se creuser année après année (aujourd’hui il atteint entre 60 et 80 millions d’euros selon les chiffres avancés).

 

Deuxième élément, les objectifs présidentiels en matière de développement du réseau, le fameux CAP 2030 visant à doubler les effectifs dans le réseau de l’enseignement français à l’étranger.
Dès le départ, l’UNSA s’est positionnée contre ce projet de développement, qui répondait à une demande hors sol et ne correspondait à aucune demande particulière sur le terrain.
 

Presque 10 ans après le lancement de ce Cap 2030, les effectifs n’ont pas explosé. En revanche, l’Agence continue de consacrer une part non négligeable de son budget au développement d’établissements partenaires, venant même jusqu’à concurrencer ses propres établissements. Les moyens utilisés auraient du l’être pour ces établissements historiques du réseau, les établissements en gestion directe et les établissements conventionnés de l’AEFE !

 

 

 

Conséquences de ce déficit :

Les personnels et les familles, premières victimes

 

  • Suppression de postes de détachés: l’Agence n’a trouvé aucun autre moyen que de supprimer des postes de détachés pour faire des économies. A l’UNSA, nous l’avons dénoncé dès 2017 et les premières suppressions massives de postes. Le résultat est dérisoire et n’arrange en aucun cas le problème du déficit.
    D’autres réformes de fond auraient dû être menées pour préserver au maximum ces postes.
    Il ne s’agit pas de défendre uniquement un statut et un contrat mais bien de prendre également en considération la situation personnelle des agents, engagés pour nombre d’entre eux, depuis des années, au service de cette agence et de son rayonnement.

    Rappelons, si cela est nécessaire, qu’à chaque fois que le recrutement en contrat local revient à la seule charge de l’établissement. Ce transfert de charge vient fragiliser davantage certains établissements déjà confrontés à des difficultés financières en raison de crises successives (sanitaire, économique, politique, …)

 

  • Explosion des frais de scolarité: pour faire face à ce transfert de charge et à la diminution générale du budget de l’Agence, les établissements se trouvent contraints d’augmenter les frais de scolarité, et ce sont encore les parents qui paient la note. Ces dernières années, les frais de scolarité ont explosé dans certains établissements.
     

Pour l’UNSA, il n’est plus acceptable de faire porter ce déficit uniquement sur le dos des personnels et des familles. Nous aurons l’occasion de défendre nos revendications lors des prochains échanges avec la Direction de l’Agence et le Ministère.

 

 

Projet de réforme : les risques

 

A ce jour, rien n’a filtré. Nous n’en savons pas beaucoup plus sur les contours de cette réforme. Des pistes sont évoquées mais pour le moment rien de concret.

Parmi elles le transfert de charge des pensions civiles sur les établissements, ce qui aurait pour conséquence inévitable le déconventionnement de nombreux établissements et la perte du statut pour les personnels détachés. Sans même parler de fermetures de poste pour faire face à cette augmentation de la masse salariale.

Il y a aussi des velléités de faire disparaitre les statuts d’établissements actuels pour un statut hybride entre l’établissement partenaire et l’établissement AEFE (EGD ou conventionné). Evidemment cela pourrait avoir un impact sur les contrats actuels des personnels, et la possible fin des « détachements AEFE » pour des « détachements directs ». Cette solution pourrait apparaitre « avantageuse » selon certains élus puisque c’est le MEN qui assumerait alors la charge des pensions civiles (partie employeur) pour tous les personnels détaché (comme c’est paradoxalement déjà le cas pour les établissements partenaires). Néanmoins, cette solution nous inquiète particulièrement du point de vue des droits des personnels. Nous n’avons de cesse à l’UNSA de dénoncer auprès du MEN le traitement réservé à certains personnels dans ces établissements partenaires.

Enfin, si l’une de ces deux solutions est retenue, cela entrainera fatalement une hausse conséquente des frais de scolarité. Comme nous le précisons plus haut, tout le monde, et en premier lieu l’Etat français, doit prendre sa part dans cette réforme. Elle ne pourrait reposer uniquement sur les personnels ou les familles. De tels choix mettraient en grande difficulté certains établissements qui pourraient augmenter sensiblement les frais de scolarité et/ou choisir de se séparer de certains personnels faute de moyens suffisants pour les rémunérer.

En tout état de cause, pour l’UNSA certaines lignes ne devront pas être franchies et nous nous battrons jusqu’au bout pour éviter le démantèlement de ce réseau.


Partager

Deux groupes de travail consacrés au suivi du plan d’action égalité professionnelle 2024-2026 se sont tenus les 23 septembre et 1er octobre 2025.

Égalité professionnelle

Deux groupes de travail consacrés au suivi du plan d’action égalité professionnelle 2024-2026 se sont tenus les 23 septembre et 1er octobre 2025.

Malgré son engagement et ses compétences, Mme Léglise, référente égalité professionnelle, se retrouve désormais seule, depuis le gel du poste de chargé·e de mission qui l’épaulait.

Au terme de quatre heures d’analyse, deux constats s’imposent :

– Un vrai problème de communication entre les services, qui freine la mise en œuvre du plan.

– Un manque criant de données chiffrées, qui empêche d’évaluer l’efficacité réelle de la plupart des actions engagées.

L’AEFE affiche une volonté certaine d’avancer sur l’égalité professionnelle, mais pour l’instant, il est impossible de mesurer concrètement les résultats obtenus.

Le SE-Unsa sera particulièrement attentif à la présentation du Rapport Social Unique (RSU) 2024 au CSA du 9 octobre, afin de mesurer, chiffres à l’appui, l’impact réel du plan d’actions des mesures “égalité professionnelle”, tant au siège que dans le réseau.

Prochain groupe de travail : début 2026.

Marlène et Laurence, pour le SE-Unsa HDF


Partager

Vous travaillez à l’AEFE. Voici le nouvel arrêté avantage familial / DPI  pour le rythme nord au 1er septembre 2025.


Partager

Une nouvelle loi datant de février 2025 institue une baisse de 10% de l’indemnisation des arrêts maladie des fonctionnaires de moins de trois mois après le premier jour qui, lui, reste un jour de carence.
Cette nouvelle réglementation sera mise en œuvre à l’Agence, avec rétroactif, pour les arrêts maladie qui débutent à compter du 1er mars 2025.

Quelles sont les incidences sur la rémunération :

  • 1er jour d’arrêt maladie : pas de rémunération (jour de carence)
  • du 2ème au 90ème jour d’arrêt maladie (sur l’année glissante) : 90% du traitement et des indemnités. Sont exemptés les indemnités (IE, ISVL, ICCVL, IGFS), l’Avantage familial et les Majorations familiales ainsi que la PSC (protection sociale complémentaire), qui sont tous maintenues à 100%.
  • A compter du 91ème jour d’arrêt maladie (sur l’année glissante) : 50% des éléments de rémunération.

Cette nouvelle réglementation a en revanche une incidence « positive » sur le versement de l’ISAE pour les personnels détachés du 1er degré. En effet jusqu’à présent ces derniers ne percevaient pas l’ISAE en cas d’arrêt maladie.
Désormais pour les arrêts maladie qui débutent au 1er mars 2025, du 2ème au 90ème jour d’arrêt, l’ISAE est versée à hauteur de 90%.


Partager

L’instruction relative au dispositif semi-externalisé de recueil et de traitement des signalements d’actes de violence, de discrimination, de harcèlement et d’agissements sexistes est enfin opérationnelle pour cette rentrée 2025. Il était temps !!! Les groupes de travail avec les services de l’Agence ont été nombreux et ont malheureusement pris beaucoup trop de retard à notre sens, ce que nous n’avons d’ailleurs pas manqué de dénoncer depuis de nombreux mois auprès de la Directrice Générale de l’AEFE.

Mais cette fois, elle est là. Vous trouverez la vidéo de présentation ici.

N’hésitez pas à nous alerter si vous êtes confrontés à ce type de situation et/ou vous sollicitez ce dispositif de signalement.

 


Partager

Une question de confiance

Voilà à quoi se résume la réforme qui s’annonce pour l’AEFE.
Depuis 35 ans, cette agence, créée pour donner cohérence et stabilité à un réseau d’établissements éparpillés à travers le monde, a accompagné l’essor de l’enseignement français à l’étranger. Mais aujourd’hui, au terme de ce cycle, un constat s’impose : le déficit structurel de l’Agence appelle de la part de tous les acteurs un sens aigu des responsabilités partagées.

La réforme est donc nécessaire. Mais elle doit être d’abord et avant tout une réforme des ressources et des financements. Doit-on aller plus loin et toucher à la gouvernance de l’Agence ? Pour l’UNSA, l’opérateur public doit rester la pièce centrale de l’échiquier de l’enseignement français à l’étranger.

Cette réforme est, fondamentalement, une question de confiance. Confiance entre les acteurs politiques, entre la direction générale du ministère, entre l’Agence et les personnels des établissements. Confiance, surtout, que les efforts budgétaires seront équitablement répartis.

L’actualité politique en France nous en donne une illustration : après seulement 269 jours, le gouvernement Bayrou a chuté, faute de majorité pour soutenir son budget. Preuve que le discours de responsabilité ne suffit pas lorsque l’équité dans la répartition des efforts n’est pas au rendez-vous.

Et quand la confiance est brisée, quand la responsabilité n’est pas partagée, quand les négociations échouent, il ne reste qu’un recours véritable : la grève. C’est pourquoi les organisations syndicales réunies ont appelé à une grève le 18 septembre, en France mais aussi dans nos établissements scolaires à l’étranger. Une grève pour demander davantage de confiance partagée, pour nous faire entendre plus nettement et pour rappeler que l’avenir de notre réseau dépend de l’équité et du respect des personnels qui le font vivre.


Partager

Ce mardi 9 septembre s’est tenue la réunion fixant le barème de l’ISVL/ICCVL d’octobre. L’enveloppe globale pour ce barème d’octobre est en baisse par rapport à celui de Juillet, de l’ordre de 2,5 millions d’euros, qui s’explique pour deux raisons, un effet change/prix négatif (-1,1 millions) et un effet volume (-1,4) du aux fermetures des postes. Nous pouvons d’ailleurs dénoncer une fois de plus les méfaits des fermetures de postes qui viennent impacter directement l’enveloppe dédiée à cette indemnité. Ces fermetures ne prennent évidemment pas en compte cette composante ISVL/ICCVL, et il arrive donc que ces fermetures touchent des postes avec des ISVL/ICCVL élevées.

Contrairement aux précédents barèmes de l’année, il y a cette fois-ci bien plus de pays touchés par une baisse alors que leur ISVL/ICCVL théorique (définie chaque année pour un an) devrait être à la hausse. Cela concerne tout de même 49 pays (ou zones) sur ce barème d’octobre. En ce qui concerne l’UNSA, nous sommes intervenus pour alerter l’Agence sur ces écarts trop importants entre les hausses théoriques et les baisses effectives. Nous devons trouver des solutions dans le mode de calcul pour éviter que cette situation perdure.

Ainsi, les interventions du SE-Unsa ont permis d’appliquer des mesures de protections pour certains de ces pays. Cela signifie que l’application du barème pour ces pays ne sera pas impactée par les ajustements et que la baisse sera annulée. Cela concerne, encore une fois, des pays qui devraient connaitre une hausse de leur ISVL/ICCVL mais qui à cause d’un effet change/prix en leur défaveur se verraient appliquer une baisse. Ainsi, les 5 pays « protégés » à l’occasion de ce barème d’octobre sont : la Bolivie, le Pérou, la Colombie, le Chili et l’Afrique du Sud (autres villes).

Nous vous rappelons, si cela est nécessaire, que la réunion la plus importante pour la définition du barème sera la prochaine réunion de décembre. C’est cette dernière qui déterminera la tendance pour l’année. Ainsi, n’hésitez pas à nous faire remonter toute information utile sur des changements ayant impacté les critères pris en compte dans la définition de l’ISVL : coût des loyers, coût du transport (billet A/R avec Paris). De cette manière, nous pourrons mettre en avant d’éventuelles augmentations et intervenir en faveur de votre pays d’exercice.

L’équipe du SE-Unsa Hors de France


Partager


Partager

Une réforme d’ampleur a été annoncée en juillet pour le réseau et l’agence. Ses contours sont flous comme sa méthode qui reste à préciser.

Pour l’instant, grâce à nos différentes interventions, aussi bien auprès du ministre délégué aux Français de l’étranger qu’à l’occasion du dernier Conseil d’Administration de l’Agence, nous avons pu éviter le pire….


Rappelons tout de même que l’idée de départ était de faire des établissements conventionnés les seuls boucs émissaires budgétaires en imposant une mesure brutale et non concertée, imposant un transfert de charges vers les établissements conventionnés.


Pour rappel, le poids des Pensions Civiles (cotisations retraite) des personnels détachés pèsent très lourd sur le budget de l’Agence. Depuis 2009, ce poids est uniquement supporté par le budget de l’AEFE. Une compensation avait alors été octroyée et ajoutée au budget de l’Agence sauf que depuis 2009 cette compensation est toujours identique alors même que les cotisations retraite sont plus importantes du fait de prélèvements plus élevés et de la progression des personnels (promotions/échelons). Le déficit de l’Agence devient alors structurel et ne cesse de se creuser mécaniquement année après année.

Dès l’ouverture des débats, l’UNSA a pris la parole pour dénoncer une situation budgétaire devenue structurellement intenable. Face à la défaillance de l’État, nous avons exigé transparence, loyauté dans la concertation et équité dans les efforts. Le réseau ne saurait être mis à genoux par des arbitrages technocratiques ignorants de la réalité du terrain.

Cette réforme pourrait impacter fortement nos établissements, l’agence elle-même dans son format, et nos emplois. Quels sont ces risques ?

     – Une série de déconventionnements qui marquerait clairement le désengagement progressif voire même rapide de l’Etat.

  •          – Des fermetures de postes. L’Unsa dénonce le recours à cette mesure en réaffirmant que l’économie réalisée ne règle pas le déficit structurel de l’Agence. Il y a 3 ans, l’AEFE avait déjà « rendu » plus de 500 postes, et la difficulté budgétaire est toujours aussi persistante.
  •       – Des hausses de contributions diverses des établissements, augmentation de la PRR (participation à la rémunération des résidents ou détachés) ou encore augmentation de la PFC (participation financière complémentaire dédiée au financement des pensions civiles des personnels de l’AEFE et à une participation au subventionnement des projets immobiliers soutenus par l’AEFE.

 Les représentants des personnels et en particulier ceux de l’UNSA se tiennent mobilisés et à votre écoute. Nous prendrons part aux négociations, portés par les personnels et les valeurs qui nous animent. Notre ligne est claire : pas de réforme sans concertation !! Pas d’avenir pour l’AEFE sans moyens à la hauteur de ses missions !!

 


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.