L’AEFE lance, à compter d’aujourd’hui, jeudi 4 septembre, un nouvel appel à candidatures pour des postes de détachés sur contrat pour exercer dans le réseau à la rentrée 2026. Il s’agira dans un premier temps uniquement de postes de direction et de formation (la campagne pour les postes d’enseignement débutera quant à elle début octobre).
 

Les postes concernés sont, dans le 1er degré, des postes de directrices ou directeurs d’école primaire, et des postes de formatrices ou formateurs (conseillères ou conseillers pédagogiques ainsi que maitres formateurs). Dans le 2nd degré, cela concernera des postes d’enseignants formateurs (EF2D).

A ce jour, dans le 1er degré sont proposés au recrutement 30 postes de directrices ou directeurs, 14 postes d’enseignants maîtres formateur en établissement (EMFE), 14 postes de conseillers pédagogiques auprès d’un IEN (CPAIEN). Dans le 2nd degré, ce sont 23 postes d’enseignants formateurs (EF2D).
Une liste définitive sera publiée le 4 septembre sur le site de l’AEFE

Nous vous rappelons que nous offrons à nos adhérents un suivi personnalisé et nous les aidons à préparer leur dossier de candidature et les entretiens spécifiques à ce type de poste.

 

  • Profil des postes :

 

Directrices ou directeurs d’école : ouverts en priorité aux enseignants exerçant actuellement les fonctions de directeur. L’enseignant(e) doit aussi pouvoir justifier d’une expérience d’au moins trois ans dans cette fonction (année de candidature incluse) et d’une liste d’aptitude à la direction d’école en cours de validité. Sont également exigées une bonne maîtrise de l’outil informatique et éventuellement une capacité à s’exprimer couramment dans une langue étrangère notamment pour les postes où la maitrise de la langue est exigée. (Liste des postes de direction)

 

Conseillèr(e)s pédagogiques : il faut être titulaire du CAFIMF ou CAFIPEMF et avoir une expérience préalable et significative (3 ans minimum) des fonctions de CPAIEN en circonscription. Il faut posséder une bonne maîtrise de l’outil informatique. (Liste des postes de CPAIEN)

 

Enseignant(e)s maîtres formateurs en établissement : il faut être titulaire du CAFIMF ou du CAFIPEMF et avoir une expérience avérée de l’animation pédagogique en qualité de maitre formateur. Il faut posséder une bonne maîtrise de l’outil informatique. (Liste des postes d’EMFE)

 

Enseignantes formatrices et enseignants formateurs du 2nd degré : ces postes sont ouverts à des professeur(e)s agrégées ou certifiées. (Liste des postes d’EF2D)


Les personnes candidates sélectionnées pour leurs compétences en matière de formation initiale et continue, d’animation d’équipes, ainsi que pour leur expertise disciplinaire et transversale devront justifier d’une expérience récente et significative de l’accompagnement de stagiaires en formation initiale, de recrutés sous contrat de droit local ou de personnels enseignants en difficulté ; de l’animation ou co-animation, en qualité de formatrice/formateur AEFE ou en académie, d’un ou plusieurs stages de formation initiale ou continue dans tout domaine relevant de son champ disciplinaire élargi.
Une expérience de formation à distance et de conception/animation de parcours de formation à distance sur la plateforme M@gistère sera appréciée. Une bonne connaissance des usages du numérique éducatif dans la discipline est aussi attendue.
Le certificat d’aptitude aux fonctions de formateur académique (CAFFA) sera considéré comme un atout. La possession d’un master Pratiques de l’ingénierie de la formation (PIF) sera prise en considération. Une implication avérée dans des actions pédagogiques ou éducatives innovantes, validées par les autorités hiérarchiques, pourra constituer un atout supplémentaire.

 

  • Procédure de recrutement :

Saisie des dossiers : du 4 au 29 septembre 2025

Transmission des dossiers (sans les avis hiérarchiques) avant le 6 octobre :

Dossier à transmettre avant le 6 octobre 2025, délai de rigueur,

En parallèle, les candidats transmettront simultanément le dossier original à leurs supérieurs hiérarchiques pour avis. (IEN ou chef d’établissement) Le supérieur hiérarchique, après avis, transmet le dossier à l’inspecteur d’académie (IA-DASEN) pour le 1er degré ou au rectorat pour le 2nd degré. 
L’IA-DASEN ou le rectorat transmet uniquement la page des avis au bureau du recrutement à l’adresse suivante :

recrut1degdirform.aefe@diplomatie.gouv.fr en précisant le nom et le prénom du candidat dans l’objet du message.

A réception de leur dossier par le bureau du recrutement de la DRH de l’AEFE, les candidats recevront un courrier électronique leur confirmant l’enregistrement de leur candidature.

Les candidats n’ayant pas reçu cette information au plus tard début novembre 2025 devront prendre contact avec le bureau du  recrutement

(recrut1degdirform.aefe@diplomatie.gouv.fr / 02.51.77.29.39.)

Enfin, et sous réserve de modifications de calendrier, les entretiens se dérouleront :

  • Pour les directrices ou directeurs, et formatrices et formateurs du 1er degré entre le 12 janvier et le 5 février 2026. La commission consultative paritaire centrale se tiendra le 3 mars 2026. Pour nos collègues adhérents, nous les tiendrons informés du résultat de la commission dès la fin de cette dernière.
  • Pour les postes de formatrices et formateurs du 2nd degré entre le 5 et le 20 février 2026. La commission consultative paritaire centrale se tiendra le 5 mars 2026.

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Vous trouverez en  cliquant sur le lien :

– la fiche de renseignements : ici

– la grille de cotisations : ici

– l’autorisation de prélèvement pour le paiement fractionné  : ici

– le bulletin d’adhésion « MAROC » : ici

– le bulletin d’adhésion « DJIBOUTI » : ici


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Pour l’ensemble des personnels de l’AEFE, la complémentaire santé collective sera mise en oeuvre au 1er janvier 2026. Nos personnels de l’AEFE entreront donc dans la mutuelle santé collective avant ceux qui relèvent de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, et de la jeunesse et des sports.

Le ministère de l’Europe et des affaires étrangères vient de publier le résultat de l’appel d’offres en santé, et c’est le groupement MAEE-MGEN qui a été retenu.

L’UNSA Éducation se félicite de ce choix, qui maintient la couverture santé des collègues de l’AEFE dans le mutualisme.

Le risque était grand de voir aboutir, comme dans d’autres ministères, un contrat de santé avec des assurances privées, voire des assurtech dont le modèle économique n’est pas stabilisé, et qui proposent un hébergement des données de santé sur des serveurs qui n’obéissent pas à nos critères de sécurisation des données.

L’UNSA Éducation a toujours défendu le modèle mutualiste : un modèle fondé sur la solidarité, l’accessibilité et la responsabilité sociale.

Depuis le début des négociations, l’UNSA Éducation a porté une triple exigence :

  • Une couverture en santé de qualité et adaptée aux exigences d’un exercice des missions à l’étranger
  • Un régime solidaire, avec des cotisations minorées pour les agents aux plus faibles rémunérations et un plafonnement pour les retraité·es.
  • Une participation de l’employeur à hauteur de la moitié du panier de soin.

Dans un contexte où le gouvernement cherche à faire des économies sur le dos des agents publics, le choix du mutualisme constitue un véritable rempart contre la fragilisation de notre protection sociale.

La santé est une priorité, nos collègues ne cessent de l’exprimer à travers le Baromètre annuel des métiers de l’UNSA Éducation.  L’UNSA Éducation reste pleinement mobilisée pour la santé des collègues et pour leur pouvoir d’achat.


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À compter du 1er mars, tous les personnels malades verront leur rémunération amputée de 10 %. Le SE-Unsa continue de dénoncer ce recul de nos droits et demande au gouvernement de mettre un terme à cette injustice. Être malade et perdre 10 % de son salaire est inacceptable. Cette perte de pouvoir d’achat est injuste et incompréhensible. En effet, aucun agent ne choisit d’être malade ou accidenté. Ce sont toujours des médecins qui signent des arrêts de maladie. Cette décision vient rompre davantage la confiance envers notre administration qui nous malmène en permanence.

Pour le SE-Unsa, il est impératif de revenir sur une brèche ouverte dans nos garanties statutaires d’agents publics. Il n’est pas possible d’accepter que les difficultés de santé des agents publics deviennent une variable d’ajustement des finances publiques. Aujourd’hui c’est 10 %, mais demain qu’en sera-t-il si les gouvernements ne regardent désormais la Fonction publique que comme un pot à économies ?

En ce qui concerne les personnels détachés de l’AEFE, la mise en œuvre de la baisse de 10% de la rémunération ne sera effective qu’à partir du mois de septembre au plus tôt. Seule amélioration au tableau, jusqu’à présent les personnels du 1er degré en arrêt maladie ne percevaient pas l’ISAE lorsqu’ils étaient en congé maladie. Désormais pour les arrêts maladie qui débutent à compter du 1er mars 2025, du 2ème au 90ème jour d’arrêt, l’ISAE est versée à hauteur de 90%.

Ces nouvelles dispositions réglementaires n’ont pas permis de verser l’ISAE sur la paie du mois de juin comme c’était le cas jusqu’à présent. Son versement sera donc décalé sur la paie du mois d’août.

 


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Vous trouverez ci-après le nouvel arrêté du 23 juin fixant par pays et par groupe les montants de l’indemnité spécifique liée aux conditions de vie locale (ISVL/ICCVL) pour les personnels détachés des établissements d’enseignement français à l’étranger à compter du 1er juillet 2025.


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Contexte général

Cette réunion fait suite à une demande réalisée en intersyndicale pour exprimer nos inquiétudes quant à la très forte dégradation du dialogue social à l’AEFE.

Nous souhaitions également cet échange pour aborder la question de la durée limitée du détachement et ses conséquences néfastes sur le réseau d’enseignement français à l’étranger.

Enfin, au regard des éléments que nous avons sur la tenue du prochain Conseil d’Administration, il était difficile de ne pas aborder la mesure d’urgence qui devrait toucher les établissements conventionnés (transfert de charge complet des pensions civiles des détachés vers les établissements conventionnés qui devront assumer seuls cette mesure).

 

Dialogue Social

A l’UNSA, nous avons souhaité rappeler les raisons qui nous ont conduits à boycotter le CSA d’avril 2025 et qui nous ont également amenés à tirer le signal d’alarme sur ce qu’il se passait à l’Agence.

En premier lieu, l’absence de discussions, soit parce que l’Agence ne tenait pas ses engagements d’ouvrir des groupes de travail sur certains sujets (ORS des formateurs, Missions particulières des enseignants, transposition des primes, …), soit parce qu’elle mettait un terme sans ménagement aux travaux réalisés jusqu’alors, réforme de l’Avantage familial ou refonte de l’ISVL pour ne citer que ces deux exemples.

Ensuite, nous voulions signaler l’absence de réponses à certains de nos courriers, qui alertaient notamment sur une meilleure prise en compte de la gestion des conflits et qui pointait en même temps du doigt une absence d’anticipation de ces difficultés malgré nos différentes interventions ou remontées régulières.

Enfin, pour mettre en évidence cette dégradation du dialogue social, l’UNSA a rappelé que les échanges se sont réduits au strict minimum avec la Direction de l’Agence, s’en tenant quasi exclusivement aux seules instances.

 

Durée limitée du détachement

C’est un sujet qui préoccupe de nombreux collègues, et à raison dans la mesure où à l’heure actuelle le Ministère de l’Éducation Nationale a une lecture très stricte du détachement et n’a pas accordé, sauf erreur de notre part, de prolongation exceptionnelle à aucun personnel, portant la durée du détachement de 6 à 9 ans.
En ce qui concerne l’UNSA, nous dénonçons toujours l’absence de discussion et de bilan de cette disposition, alors même que le MEN s’était engagé à discuter de ces fameuses prolongations et à étudier tous les cas, notamment ceux des pays dits non attractifs en matière de recrutement, les situations familiales ou encore le cas des personnels proche d’un départ à la retraite.

Nous souhaitions également mettre l’accent sur les deux engagements qui n’ont pas été tenus par le MEN, d’une part favoriser une plus grande mobilité et d’autre part une valorisation des parcours à l’occasion du retour en France. Force est de constater que la mobilité s’est réduite, que les DSDEN et les rectorats n’ont pas beaucoup plus joué le jeu de la mobilité et enfin que la valorisation ou la reconnaissance des expériences acquises dans le réseau ne sont pas prises en considération.
Pour l’UNSA, il est très clair que nous devons mettre un terme rapidement à cette durée limitée du détachement qui est à l’origine de beaucoup de difficultés pour les établissements mais aussi pour les personnels.

 

Mesure d’urgence présentée en CA

L’agence veut présenter une mesure d’urgence qui consiste à transférer la charge totale des pensions civiles des personnels détachés aux établissements (seuls les établissements conventionnés seraient concernés). Les pensions civiles pèseraient alors uniquement sur leur budget et non plus sur le budget de l’Agence comme jusqu’à présent.
Pour ce qui est de l’UNSA, cette mesure est inacceptable et injuste, et ne ferait peser le déficit structurel de l’Agence que sur les établissements, les familles et les personnels. Nous avons répété à plusisuers reprises que d’autres solutions pourraient être envisagées et que l’on ne pouvait pas faire l’économie de discussions avec tous les acteurs du réseau.

Cette mesure, et nous ferons tout pour qu’elle ne soit pas votée, pourrait provoquer un cataclysme au sein du réseau. Ce serait une mesure sans précédent qui mettrait à mal de très nombreux établissements conventionnés qui se retrouveraient contraints de faire le choix du déconventionnement. C’est aussi un signal fort d’un désengagement clair et net de l’Etat.

Cela aura nécessairement un impact retentissant sur le réseau qui pourrait perdre une partie non négligeable de ces établissements historiques, mais également sur les personnels pour ne pas dire les personnes, qui pourraient se retrouver pris en étau entre renoncer à certains de leurs droits et à leur vie personnelle et familiale.

Enfin, cette mesure serait d’autant plus regrettable, qu’à ce jour, nous n’avons aucune garantie quant à son intérêt budgétaire !!

INFO de dernière minute: nos interventions ce matin ont porté leurs fruits, le CA de l’AEFE vient d’être reporté à une date ultérieure. Nous n’allons pas relâcher nos efforts!!

L’équipe du SE-UNSA Hors de France

 


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Ce jeudi 22 mai s’est tenue la réunion fixant le barème de l’ISVL pour le mois de Juillet 2025. Ainsi, l’enveloppe globale pour ce barème est de 54,731 millions (en hausse de 608 000 euros). Les effectifs sont eux identiques à ceux de janvier 2025 évidemment.

Sur ce nouveau barème de juillet, sir 160 zones, 6 zones restent à l’équilibre, 140 zones sont en augmentation et 14 zones connaissent une baisse de leur ISVL. Sur ces 14 zones, 4 sont suivent la logique de leur tendanciel à la baisse mais 10 devraient quant à eux connaitre une hausse.

Pour ce barème nous nous sommes essentiellement concentrés sur les pays qui auraient donc dû connaitre une hausse de leur ISVL mais qui se retrouvent en négatif à cause de l’effet change/prix. Pour cette raison, il a été décidé de « protéger » l’Indonésie, l’Australie et 3 zones du Canada (Toronto, Québec et Ottawa). Nous rappelons que nous sommes limités à 5 zones par groupe de travail consacré à la réactualisation du barème.

Enfin, nous avons une nouvelle fois signalé les limites de l’exercice et le besoin urgent de redéfinir les contours et le mode de calcul de cette indemnité qui ne répond plus à la réalité et aux besoins du terrain. Des pays qui devraient connaitre une forte hausse se retrouvent avec des augmentations dérisoires, et vice versa. Sachez que pour éviter les baisses ou les hausses trop fortes, l’AEFE s’impose des fourchettes de variation, et ces variations compromettent toutes modification de fond. Ainsi, nous réussissons à protéger les collègues mais la Direction du Budget (ministère des Finances) nous empêche de proposer de réelles améliorations.

Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez plus de détails sur ce nouveau barème ISVL/ICCVL de juillet 2025.

L’équipe du SE-UNSA Hors de France


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Un nouveau Groupe de Travail (GT) sur l’égalité professionnelle F/H a eu lieu mercredi 30 avril 2025. 

La première heure a été consacrée à la présentation de l’audit AFNOR (label égalité professionnelle). Pour information, la France est classée 40ème des pays dans le monde en termes d’inégalités femmes/hommes en “éducation, santé, politique et économique”, perdant ainsi 25 places par rapport à la dernière version. 

Elle est classée 1ère – comme 24 autres pays – dans le domaine seul de “l’éducation”, 76ème en “santé” (+ 5 places), 39ème en politique (-19 places) et 51ème en “économie” (-11 places). 

Elle est classée 82ème en termes d’égalité salariale homme pour un travail similaire, contre 135ème en 2015.

L’AEFE a donc reçu le label AFNOR pour 4 ans, après l’audit de personnels des sièges de l’AEFE de Nantes et de Paris (13 au 17 mai 2024), et de personnels des 68 Etablissements en Gestion Directe (EGD) implantés dans 26 pays différents. Sur ce panel de 9241 personnes, 200 personnes ont été auditées dont ceux de 9 EGD.

Autant en 2021 l’audit avait relevé 3 fiches d’insuffisance (un manque d’actions de sensibilisation égalité ; pas de clause égalité pour les entreprises démarchées lors des marchés publics ; le tableau de bord des actions non établi), autant aucune fiche d’insuffisance n’a été élaboré en 2024 à mi-parcours !

Les Organisations Syndicales (OS) font remarquer que l’AEFE a de bonnes intentions concernant l’égalité, mais que dans les faits il y a encore de belles marges de progression : les OS ne participent pas au séminaire égalité dans son intégralité, il y a encore des formations en dehors du temps de travail, les grilles salariales des agents de centrale des catégories C (qui sont essentiellement des femmes) ne sont pas revalorisées, ….

 

Ensuite, nous avons eu l’occasion d’échanger sur les résultats de l’Index égalité professionnelle de l’AEFE.

Cet index représente l’écart global de rémunération entre les femmes et les hommes, pour les fonctionnaires, calculé à partir de la moyenne de la rémunération des femmes comparée à celle des hommes, à corps, grade et échelon équivalents. Calculé ainsi, il est de 0 !

Le SE-Unsa, comme les autres OS, s’indigne de cet index : les rémunérations des fonctionnaires et des contractuels sont indifférenciées, les primes sont non incluses dans les calculs (celles des expats faussent donc de fait les résultats), il n’y a aucune transparence sur l’égalité professionnelle quant aux passages aux échelons et aux grades supérieurs de chaque corps…

La référente égalité présente ensuite l’écart global de rémunération entre les femmes et les hommes, pour les agents contractuels, calculé à partir de la moyenne de la rémunération des femmes comparée à celle des hommes, à catégorie hiérarchique équivalente : 78/80.

Puis elle expose l’index calculant le nombre d’agents publics du sexe sous-représenté parmi les dix agents publics ayant perçu les plus hautes rémunérations : 16/20.

Les OS soulignent une nouvelle fois les non-sens de ces index, au vu des critères indifférenciés ou non pris en compte. Les personnels ressentent un décalage entre ce genre d’affichage et la réalité du terrain, ce qui ne fait que renforcer chez eux une impression de non prise en compte de leur quotidien dans ce type de calcul peu compréhensible.
 

Le SE-Unsa regrette ces voies d’affichages grand public qui questionnent quand on regarde un peu plus en détail tous ces résultats…

Nous vous tiendrons informés de la suite donnée à ces travaux, les deux prochaines réunions, prévues en septembre, feront un point le suivi du “plan d’actions 2025.

Laurence et Marlène, pour le SE-Unsa HDF


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Vous trouverez ici le dernier arrêté modifiant les montants de l’avantage familial et les droits de première inscription (rythme Sud: Vanuatu, Costa Rica, Chili, Pérou, Uruguay, Bolivie, Argentine, Brésil Sao Paulo et Rio). Nous rappelons que ces montants sont applicables à partir du 1er avril 2025. Il y aura donc, avec effet rétroactif, des rattrapages en faveur des personnels concernés sur la période avril-mai.

Néanmoins, une nouvelle fois persiste un différentiel à la charge des personnels, qui s’explique en partie par une cotisation sociale sur une indemnité considérée comme un élément de rémunération (retenue CSG-CRDS de 9,7%). Nous avons alerté plusieurs fois les élus ainsi que la direction de l’Agence pour qu’une solution soit trouvée à cette difficulté. Il n’est pas concevable que des personnels détachés puissent avoir la moindre charge supplémentaire en ce qui concerne la scolarisation de leurs enfants.

N’hésitez pas à nous faire part des différentiels en votre défaveur de manière à ce que nous puissions porter vos revendications. Cette situation ne peut plus durer.


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Rappel de la situation

Si vous avez obtenu votre premier détachement en 2021 ou 2022 et que vous avez opté pour le nouveau contrat AEFE à partir de septembre 2023, vous avez bénéficié d’une « remise à zéro » de votre détachement avec la possibilité de le renouveler en 2026. Ainsi, tous les collègues dans ce cas de figure bénéficient d’une durée de détachement pouvant atteindre 7 ou 8 années d’affilée, au-delà de la limite actuelle fixée à 6 ans

Toutefois, suite à de nombreuses alertes de collègues sur la possibilité de participer à la prochaine campagne de recrutement en 2026, nous avons pris l’attache de la DRH de l’AEFE pour faire le point sur leur situation.

 

Incidences sur les collègues

Contre toute attente, le Ministère de l’Education Nationale (MEN) a pris la décision d’empêcher les collègues dans le cas de figure présenté en introduction de solliciter un nouveau détachement et d’effectuer leurs 3 dernières années de détachement dans un nouvel établissement.  Rappelons que le détachement reste une prérogative du MEN uniquement. Ainsi, l’administration avance l’argument qu’il était clairement stipulé que les collègues signant le nouveau contrat pourraient bénéficier d’une « rallonge » du détachement qu’en cas de renouvellement. Evidemment, cela va bloquer tout désir de mobilité au sein de l’AEFE puisque si le MEN prend finalement en compte les précédentes années de détachement, les collègues ne pourront plus obtenir de détachement pour cause de dépassement de la durée limitée (contrat de 3 ans minimum à l’AEFE).

 

Les différentes possibilités

Suite à cette décision unilatérale et injuste, les collègues dans cette situation devront choisir entre l’un des 3 choix suivants pour la rentrée 2026 :

  • Demander le renouvellement pour les 3 prochaines années sur votre poste actuel.
    N’oubliez pas d’avertir, si ce n’est pas déjà fait, votre gestionnaire pays pour demander le renouvellement immédiat de votre détachement (si vous aviez demandé une mise en attente pour candidater ailleurs)
  • Candidater dans un établissement partenaire qui pourra proposer une durée de contrat de 1 ou 2 ans qui vous permettra d’obtenir un nouveau détachement et ainsi atteindre au moins les 6 années consécutives de détachement.
  • Demander une réintégration dans votre département ou académie d’origine.

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