C’est à 14h ce 13 Avril, le premier jour des vacances scolaires que s’est tenu le CDEN de préparation de la rentrée de septembre 2026.
C’est en présence du Secrétaire général du Préfet de l’Eure (le Préfet étant en Vacances), de la DASEN, mais sans la DASEN Adjointe 1er Degré en arrêt, sans le DASEN Adjoint 2D en vacances, ni la Secrétaire Générale de l’Eure, elle-même en arrêt.
Il y avait cependant les représentants des collectivités, du conseil départemental, de la FCPE, la PEP, un DDEN et les Maires élus.
Après lecture de notre déclaration liminaire nous sommes passés au vote de nos vœux,
Sur les 5 vœux que nous avons formulés, tous les Vœux de l’UNSA ont été votés à la majorité par l’instance représentative, sauf notre vœu N°1 qui demandait l’annulation des suppressions de postes à la rentrée 2026 (…Cf déclaration liminaire et vœux en PJ) puisque FO n’a pas voté Pour ! Ce n’est absolument pas le discours tenu aux collègues sur le terrain ! 
La DASEN a exposé ensuite les mesures de carte du 1er et 2nd degré : 
Tout avait été présenté lors des CSA-SD du 2nd degré du 1er Avril et du CSA-SD du 1er degré du 10 Avril.
Les 66 fermetures, les 5 ouvertures dans le premier degré et les 15 postes hors la classe (10 PAS, ERSH, DAR, ESMS, PRCD, conseiller école inclusive…)
Elle nous a dit n’avoir aucune marge pour nos demandes d’ouverture non réalisées et rajoute cependant « Tourville la Campagne » à son attention particulière pour des ajustements éventuels de Juin.
Ces ajustements ne seront possibles en juin, que si elle prend des moyens sur la brigade de remplacement qu’elle dit de toute façon être plus abondée et plus efficace dans l’Eure que la moyenne nationale.
Les 19 votes des représentants pour la carte 1er Degré se sont divisés ainsi :
13 contre (UNSA-FSU-FO-PEP-FCPE-DDEN)
2 Abstensions (élus)
4 Pour (collectivités)
Dans le 2nd degré, Mme Moncada nous a rappelé les 29 fermetures, avec seulement 5 dernières créations d’Ulis et l’ouverture d’un poste de Portugais.
Ce sont toujours près de 15 collègues qui voient leur poste touché, avec des craintes sur l’existence d’un poste de repli dans leur discipline.
Les 18 votes des représentants pour la carte 2nd degré se sont divisés ainsi :
13 contre (UNSA-FSU-FO-PEP-FCPE-élus)
1 Abstention (DDEN)
4 Pour (collectivités)


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Une carte scolaire sous tension démographique

La réunion du Comité Social Académique Spécial Départemental (CSA-SD) a été marquée par un constat sans appel : la baisse démographique qui touche le département, et plus largement l’académie, impose selon l’administration, à l’avenir, une refonte profonde de la carte scolaire du premier degré.
Avec plus de 10 000 élèves perdus en dix ans et une projection de « –24 440 élèves » d’ici 2036 (soit une chute de 20 à 30 %), l’administration prévoit de devoir passer de 485 écoles aujourd’hui à environ 200 écoles d’ici 10 ans.
Pour la rentrée 2026, le département enregistrera à lui seul une diminution de 1 338 élèves, tandis que l’académie verra ses effectifs reculer de 2,4 %. L’UNSA-Education a rappelé à la DASEN que ces chiffres, bien que préoccupants, ne doivent pas occulter les réalités locales, souvent bien plus complexes que les simples projections statistiques.
Dans ce contexte, les postes ont été revus à la baisse, avec –135 postes au niveau académique,
dont –44 pour l’Eure.
L’administration insiste sur la particularité de notre département qui compte 34% d’écoles à moins de 4 classes, et 68% de classes à multiniveaux. Dans ce contexte, chaque fermeture de classe impacte fortement les conditions de travail et d’apprentissage des élèves.
Pourtant, malgré une baisse moyenne des effectifs par classe, Le SE-Unsa a souligné les disparités criantes entre les territoires : certaines écoles, notamment en maternelle ou dans des configurations multi-niveaux, continuent de subir des charges de travail disproportionnées, tandis que d’autres, en zone rurale, voient leur avenir menacé par des fermetures en cascade.
Une carte scolaire en mouvement : entre ouvertures symboliques et fermetures massives
La carte scolaire présentée lors de cette réunion révèle un déséquilibre frappant : 49 fermetures de classes ont été actées, contre seulement 4 ouvertures. Parmi ces dernières, on note l’ouverture de la maternelle Croix Saint-Pierre à Breteuil, de l’école Paul-Bert au Neubourg, de l’école Victor-Hugo à Val-de-Reuil (avec un dédoublement en maternelle), ainsi que l’implantation d’une TPS aux Nymphéas à Vernon. Ces annonces, bien que positives pour les territoires concernés, contrastent avec le sort réservé à de nombreuses autres écoles, dont certaines ont cependant vu leur fermeture levée in extremis, sous conditions strictes.
C’est le cas, par exemple, de l’école de Dangu, dans le secteur d’Etrepagny, dont la fermeture a été suspendue à la condition que les maires des communes impactées par 11 dérogations donnent leur accord, afin d’éviter des tensions entre collectivités. De même, l’école maternelle Jacques Prévert à Louviers bénéficie d’un sursis, sous réserve d’un comptage des effectifs en juin, en raison de l’arrivée de nouvelles familles dans des logements récemment livrés. À Pont-Audemer, l’école Louis-Pergaud, située en quartier prioritaire, a vu sa fermeture annulée également. L’école de Mesnil sur iton a la mesure levée à cause des conditions de l’organisation pédagogique, la fermeture est repoussée à 2027. Enfin, les écoles du Pivolet à Val-de-Reuil et de Bourth ont également été épargnées, sous réserve de vérifications ultérieures. Ces levées de mesures, bien que bienvenues, restent fragiles et dépendent souvent de critères administratifs ou de délais serrés, ce qui maintient les équipes dans l’incertitude et ne tiennent pas compte des collègues qui verront peut-être leur poste fermer en juin et qui se retrouveront sans avoir fait de mouvement.
Les échanges en séance ont par ailleurs révélé une tension récurrente entre, d’une part, la nécessité de réorganiser le réseau scolaire pour s’adapter à la baisse des effectifs, et d’autre part, l’impératif de préserver des conditions de travail décentes pour les enseignants. Les représentants du SE-Unsa ont ainsi pointé du doigt les conséquences organisationnelles des fermetures : regroupements d’écoles, augmentation des temps de trajet pour les élèves, ou encore alourdissement des charges pour les équipes enseignantes, notamment dans les structures multi-niveaux. L’administration a reconnu que certaines situations locales, comme les classes surchargées en maternelle ou les triples niveaux en élémentaire, nécessitaient une attention particulière, mais a rappelé que le calendrier contraint imposait de figer des décisions dès maintenant, avec la possibilité de réajustements après le comptage de juin.
Cette difficulté ne sera que croissante dans les années à venir.
Quelles perspectives pour les adhérents du SE-Unsa ?
Face à ces enjeux, le rôle des adhérents du SE-Unsa est crucial. Il s’agit d’abord de faire remonter les situations problématiques : classes surchargées, locaux inadaptés, ou difficultés liées aux regroupements d’écoles.
Le comptage des effectifs en juin sera un moment décisif pour peser sur les réajustements : nous tous, devons nous assurer que les réalités du terrain soient bien prises en compte, et non pas effacées par des moyennes départementales. La DASEN a laissé beaucoup de situations en suspens, tout en avouant qu’elle fera ses ajustements éventuels sur la brigade de remplacement.
Le SE-Unsa continuera à exiger :
• Une transparence totale sur les critères de fermeture et d’ouverture des classes.
• Des moyens supplémentaires pour l’inclusion et les remplacements.
• Un dialogue renforcé avec les Inspecteurs de l’Éducation nationale (IEN) et la DASEN, pour que les décisions soient prises en concertation avec les collègues.
En conclusion, cette réunion du CSA-SD a confirmé que la baisse démographique n’est pas une fatalité, mais qu’elle doit être gérée avec équité et anticipation pour améliorer les conditions de travail des collègues et d’apprentissage des élèves. Le SE-Unsa veillera à ce que les arbitrages ne se fassent pas au détriment des élèves et des personnels. La mobilisation de chacun est indispensable : vos retours, vos témoignages et votre engagement sont les meilleurs leviers pour défendre une école publique de qualité, partout et pour tous.


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Boycotte du CSA 1d de l'Eure

Une journée de mobilisation a eu lieu le mardi 31 mars pour protester notamment contre la carte scolaire et la fermeture de 66 postes dans le premier degré dans l’Eure. 

De nombreux collègues, parents d’élèves et élu.e.s étaient dans les rues d’Evreux mardi matin.
La Directrice Académique a reçu des délégations d’élu.e.s et de parents à cette occasion et les jours précédents ; or, quelques heures plus tard, les écoles et les collègues recevaient leur information de fermeture de poste de sa part alors même que le CSA n’avait pas encore eu lieu. Alors que les discussions sont encore en cours.
Nous avons donc décidé, en intersyndicale, de dénoncer cette provocation en boycottant cette instance. Les 3 OS se sont présentées à la DSDEN pour lire la déclaration intersyndicale (ci-dessous) et ont quitté la salle sans plus attendre. 

Ce boycott permet le report de l’instance et d’avoir plus de temps pour les négociations.

Nous restons à votre disposition pour recevoir vos nouveaux effectifs, vos soutiens, vos pétitions afin de vous défendre au mieux.

 


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L’équipe du SE-Unsa de l’Eure vous propose des stages de formation à la participation au mouvement intra-départemental, ainsi que des visios. Nous vous permettrons de mieux appréhender la circulaire, le serveur SIAM et les réalités de notre territoire.

Quelle stratégie adopter ? Comment ordonner ses vœux ? Comment fonctionnent les vœux groupes ? Titre provisoire, titre définitif, remplacements, titulaires de secteurs, postes à profil, directions, priorités, bonifications, etc.

Calendrier

Le calendrier n’est pas encore tout à fait certain mais le serveur SIAM ouvrirait du 20 avril au 4 mai 2026.

Notre campagne d’accompagnement par le SE-Unsa

Inscrivez-vous pour ne rien louper des étapes du calendrier du mouvement intra 1D.

Mouvement intra 2026 : le SE-Unsa m’accompagne !

Nos Stages Mouvement

Le Jeudi 9 avril 2026 à la maison des syndicats d’Evreux de 9H00 à 16H30

Formulaire d’inscription 9 avril ici

Le mercredi 29 avril 2026 à la maison des syndicats d’Evreux de 9H00 à 12H00.

Inscription sur le formulaire ci-dessous

Nos visios

Le lundi 13 avril 2026 de 14H30 à 16H30

Le lundi 27 avril 2026 de 17H30 à 19H30

Le mardi 28 avril de 17H30 à 19H30

Inscription Stages Visios Mouvement Intra 1D EURE
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Adhérent.e du SE-Unsa ?
Pour les stages : Repas avec nous ? Formule sandwich sur place offerte aux adhérent.es, 8€ pour les non-adhérent.es
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C'est ICI : Autorisation RGPD du SE-Unsa


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Les organisations syndicales dans leurs déclarations expriment leur opposition à la perte de rémunération de 10% en plus de la journée de carence en congé maladie ordinaire.

Tous questionnent la situation des AESH (Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap)  qui est particulièrement préoccupante. Nous réclamons pour eux un statut de fonctionnaire. Beaucoup d’AESH vivent sous le seuil de pauvreté, avec des revenus inférieurs à 1 100 euros.

Nous appelons à une mobilisation commune le 16 décembre, notamment pour obtenir un statut de fonctionnaire pour les AESH et l’intégration de la prime informatique dans leur rémunération.

Pour une inclusion scolaire à la hauteur des enjeux, nous demandons la création de postes d’AED, d’AESH et de CPE nécessaires

Le « choc des savoirs » qui avait vivement été critiqué, devrait disparaître mais une alerte reste sur la fragilisation de disciplines comme l’allemand, les lettres classiques ou les sciences expérimentales.

Les conditions de travail se dégradent, avec plus de 400 fiches RSST déposées depuis la rentrée, dont un tiers pour des faits de violence.

(Voir la Déclaration de L’UNSA-Education en PJ )

Suites aux déclarations nous avons formulé 4 vœux :

Voeu 1 :

« Les délégués au CSA-SD de l’Eure, réuni le jeudi 11 décembre 2025, demandent la création de tous les postes nécessaires dans les établissements spécialisés mais aussi tous les postes manquants d’AESH pour répondre à la possibilité effective et satisfaisante d’adaptation du droit individuel à la scolarité des élèves à besoins particuliers. »                10 votes des membres du CSA-SD Pour

 

Voeu 2 :

 

« Les délégués au CSA-SD de l’Eure, réuni le jeudi 11 décembre 2025, demandent la reconstitution des RASED, l’ouverture de tous les postes nécessaires de Psy-EN, de maîtres spécialisés, d’AESH, d’assistantes sociales, d’infirmières, de CPE, d’AED et de personnels administratifs. »

10 votes des membres du CSA-SD Pour

 

Voeu 3 :

 

« Les délégués au CSA-SD de l’Eure, réuni le jeudi 11 décembre 2025, demandent la création d’une brigade d’AESH, formée pour remplacer leurs collègues et permettre une formation initiale et continue de qualité, un vrai salaire et un vrai statut. »                      10 votes des membres du CSA-SD Pour

 

Voeu 4 :

« Les délégués au CSA-SD de l’Eure, réuni le jeudi 11 décembre 2025, demandent la création de pôles médicaux pluridisciplinaires de prévention départementale, positionnés sur chaque bassins, constitués chacun, d’un médecin du travail et d’un enseignant BD pour intervenir dans les écoles et permettre aux collègues de bénéficier de leur visite quinquennale sur le temps de travail. »                                                                                          10 votes des membres du CSA-SD Pour

 

La DASEN nous présente ensuite son compte rendu de la rentrée 2025 dans le premier degré comme elle l’a fait au CDEN la semaine précédente. Elle remarque une amélioration continue du taux d’encadrement, qui dépasse désormais les moyennes du taux national.

Elle indique que depuis 2016, les effectifs par classe en REP et REP+ ont diminué de près de trois élèves/classe, permettant une meilleure prise en charge des élèves. Les classes de GS, CP, CE1 en éducation prioritaire sont toutes dédoublées, avec un effectif plafonné à moins de quinze élèves.

Hors éducation prioritaire, l’objectif de moins de 24 élèves par classe est atteint à 92,2 %, et celles qui ne le sont pas, sont contraintes par l’organisation des écoles.

Concernant l’inclusion, le département poursuit sa généralisation des ULIS collège, avec une unité dans chaque collège d’ici 2026. Cinq ULIS sont ouvertes chaque année depuis 2023, assurant le respect de cet objectif.

La réduction des effectifs et le renforcement de l’encadrement favorisent donc pour Mme la DASEN, un accompagnement plus personnalisé des élèves. Nous rappelons à Mme Moncada, que cela ne garantit pas l’amélioration des conditions de travail que l’on constate sur le terrain, compte tenu de la diversité et la grande difficulté de nombre de nos élèves.

Enfin, ces résultats placent le département, selon elle, en bonne position par rapport aux standards nationaux.

Pour le second degré

Il connaît une baisse significative de ses effectifs, avec 1 000 élèves en moins entre 2021 et 2025, surtout marquée lors de la dernière rentrée.

Cette diminution entraîne la suppression d’environ 40 divisions entre 2022 et 2025, sans pour autant modifier l’effectif moyen par classe.

Les moyens départementaux, initialement de 36 445 heures en 2022, sont ajustés à la baisse en 2025, avec un écart de 603 heures correspondant à la perte d’élèves, tout en conservant un ratio heures/élève stable.

Les dotations spécifiques subissent aussi des réductions : l’IMP passe de 577,25 à 550 heures, et les moyens dédiés au Pacte sont divisés par deux entre 2023 et 2025.

Pour s’adapter, le département procède à 8 ouvertures et 4 fermetures de divisions, complétées par l’ajout de 96,20 heures et des moyens ciblés sur les langues vivantes et les groupes.

Un ajustement des heures statutaires, à hauteur de 209h50, permet de mieux répartir les ressources disponibles.

Entre mars et septembre, des moyens complémentaires sont mobilisés, soit 287,85 heures postes et 162,65 heures supplémentaires, pour répondre aux besoins ponctuels.

Ces mesures reflètent une gestion complexe. L’équilibre entre réduction des moyens et adaptation des structures reste un défi majeur pour les années à venir.

Nous avons pu ensuite aborder quelques préoccupations :

La hausse des effectifs par classe dans nombre de collèges, avec des groupes de 28 à 30 élèves désormais fréquents, rend l’inclusion scolaire plus difficile et alourdit la charge des enseignants.

Trois collèges, Gaillon, Ariane-Vernon et Louviers, sortis du REP en 2014, connaissent un climat scolaire dégradé aujourd’hui et peinent à accompagner leurs élèves, notamment ceux en situation de handicap.

Les AESH y sont particulièrement sollicitées, avec 8 à 10 élèves à charge par agent, ce qui complique et limite complètement leur efficacité.

Face à cette situation, une demande de réintégration en éducation prioritaire a été formulée pour ces établissements.

Côté ressources, le recrutement de 3,07 ETP supplémentaires d’AESH a permis de pourvoir tous les postes, avec 29 agents pour 29 élèves accompagnés.

Cependant, la formation CAPPEI, qui concerne 13 personnels, soulève des tensions en raison de l’absence de remplacement systématique (les vendredis par exemple), alors que c’est une formation prévue à l’avance.

Enfin, des retards de paiement persistent pour les états de frais, avec une trentaine de dossiers encore en attente début 2026, principalement liés aux déplacements de l’année scolaire en cours. Ces dysfonctionnements administratifs et pédagogiques appellent à une réflexion sur l’allocation des moyens et l’accompagnement des équipes.

Le Calendrier prévisionnel 2026 à retenir :

  • Les contraintes pesant sur le calendrier, sont : un budget non encore voté et un calendrier resserré comme l’année précédente vu les élections municipales de 2026

Ainsi, pour le premier degré

  • Un GT carte scolaire est à prévoir probablement tout début mars
  • Un CSA-SD : fin mars
  • Un CDEN dont la date est à confirmer car les élections municipales seront en cours.
  • Ouverture serveur mouvement intra : environ 20 avril, avec une fermeture début mai (probablement 4 mai)

 

Déclaration UNSA Education CSA-SD 11 Décembre 25


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  1. le préfet étant en retard, Mme la DASEN accueille et anime le début de ce CDEN

Nous commençons par la lecture de nos déclarations syndicales,

L’ensemble des organisations syndicats dans leur déclaration liminaire dénoncent la tenue tardive du CDEN et l’insuffisance des informations fournies en amont.

Dans les sujets importants repris, nous pointons la stagnation, voire la baisse, des dotations de fonctionnement des collèges, alors que les dépenses (papier, contrats d’entretien) ne cessent d’augmenter. Plusieurs établissements de l’Eure rencontrent toujours des problèmes récurrents de chauffage.

Nous abordons également les conditions de travail et sécurité. Il s’agit de plus de 300 fiches déposées sur le registre santé et sécurité depuis la rentrée, dont un tiers concerne des violences subies par les agents. Le premier degré totalise à lui seul 206 signalements.

Nous rappelons à cette instance qu’avec le baromètre 2025 de l’UNSA-Éducation, que 58 % des répondants dénoncent une charge de travail jugée excessive, et des taux encore plus élevés chez les personnels de direction (75 %) et les médecins (100 %).

Nous nous interrogeons sur le rapport de la Convention citoyenne qui aborde les temps de l’enfant.

Nous interpellons sur la baisse des moyens. La DGF des collèges a baissé de 43 000 euros malgré l’augmentation des charges, et les enveloppes d’HSE ont été drastiquement réduites en septembre 2025. En effet, seuls 19 % des collèges maintiennent encore des groupes de niveau en 6e et 5e. Enfin, nous dénonçons le projet de loi de finances prévoyant près de 4 000 suppressions de postes et appelons à une politique éducative fondée sur la co-éducation.

(Déclaration UNSA Education en PJ)

            Nous poursuivons par le vote des vœux,

Vœu n°1 (FNEC-FP FO)

Demande d’exécution de 15 millions d’euros pour créer des places en ESMS pour 400 élèves en attente

  • Pour : 10 voix (4 FSU + 5 FO + UNSA-Education)
  • Contre : 3
  • Abstentions : 7

Vœu n°2 (FNEC-FP FO)

Rappel que la mission de l’école est d’instruire et non de préparer au port d’armes

  • Pour : 17 voix (FSU-Unsa, Education-FO, maires et Parents)
  • Contre : 0
  • Abstentions : 3 (Maires)

Vœu n°3 (FNEC-FP FO)

Demande de non-retenue des propositions du rapport de la Convention citoyenne

  • Pour : 6 voix (FO)
  • Contre : 6 voix (maires et parents élus)
  • Abstentions : 8 (FSU-Unsa Education et maires)

Le point suivant de l’ordre du jour est le vote sur nomination des nouveaux DDEN

Quatre nouvelles nominations sont :

  • M. Delorme Patrick (Bernay, retraité)
  • M. Pierre-Jérôme (Bernay, retraité)
  • M. Courteil Jean-Claude (Louviers, retraité)
  • M. Simon Patrice (Pont-Audemer, retraité)

Vote : il y’a l’unanimité moins 5 abstentions de FO

Puis l’ensemble des points de l’ordre du jour ont été repris et détaillés à l’arrivée de M.le Préfet et nous avons pu reprendre les sujets importants pour l’UNSA-Education, les autres OS, soit par les Maires, DDEN présents ou parents d’élèves élus.

Dans les sujets importants repris,

Pour le bilan démographique et les effectifs, la DASEN a souligné une baisse continue des effectifs : de -1,7 % au niveau national et académique, et -2 % dans l’Eure, avec une perte de 10 000 élèves en 10 ans dans le premier degré.

Le second degré enregistre aussi une baisse de près de 1 000 élèves en 5 ans.

Pour le premier degré, le taux d’encadrement s’améliore (6,33 P/E en 2025 contre 5,36 en 2016), mais le réseau d’écoles se restructure (passage de 211 à 174 écoles de 1 à 3 classes).

Nous relativisons d’ailleurs ce que la DASEN ne présente que comme une amélioration chiffrée, sans tenir compte des réalités d’accueil des élèves et des conditions de travail des collègues

En collège, le taux E/D reste stable, mais 603 heures sont supprimées à la rentrée 2025. La Dotation Globale de Fonctionnement des collèges baisse de 43 000 euros en 2026, en lien avec la diminution des effectifs. Mais la présidente du Conseil Général, annonce que le fonds de soutien à la politique éducative est maintenu, et que cette année, 8 collèges ont dû solliciter le fonds d’urgence pour un total de 240 000 euros.

A propos de l’inclusion scolaire, l’Eure compte 1 427 AESH pour 3 601 élèves notifiés, mais 213 élèves sont sans accompagnement et 400 attendent une place en établissement spécialisé. Les dispositifs externalisés (ULIS, UEMA, etc.) se développent, avec un objectif d’une ULIS par collège d’ici 2026.( Il n’en reste plus que 5 à compléter)

La DASEN annonce que 100 % des écoles et établissements du second degré sont au Niveau 1 du dispositif Phare et que les questionnaires ont été réalisés sans que les résultats soient remontés et centralisés. Il n’y a aucune analyse du dispositif dans l’Eure.

Madame la DASEN termine pour clore une série de questions diverses, en déclarant que le taux de remplacement dans le premier degré atteint 91 % (contre 88 % au national) avec un taux de remplaçant supérieur lui aussi au national. Malgré cette amélioration, devons-nous nous attendre à la suppression de postes de remplaçants à la prochaine carte scolaire ?

Déclaration UNSA Education CDEN 26 Nov


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Le SE-Unsa vous aide dans toutes vos démarches.

Vous envisagez de participer aux opérations du mouvement 2025 pour changer de département à la rentrée prochaine ?

Les notes de service ministérielles définissant les règles et les modalités de participation au mouvement inter 2025 ont été publiées

Le mouvement inter « classique »

La saisie des vœux pour participer au mouvement inter 1er degré sera du 5 novembre 2025 (12h heure de Paris) au 26 novembre 2025 (12h heure de Paris).
 
Elle s’effectuera via l’application Siam, accessible depuis l’assistant carrière I-prof.

Le mouvement inter sur postes à profil dit « POP »

La saisie des vœux pour participer au mouvement inter sur postes à profil 1er degré sera ouverte du 5 au 26 novembre 2024 (12h heure de Paris).
 
Elle s’effectuera via l’application Colibris.

Faire les bons choix !

La compréhension de toutes les subtilités des notes de service est capitale pour mettre toutes les chances de son côté au cours des différentes étapes (saisie des vœux, confirmation de participation avec envoi des pièces justificatives, vérification du barème, réception du résultat, …).
 
Mais rassurez-vous, le SE-Unsa est là pour tout vous expliquer, vous conseiller et vous accompagner tout au long des démarches !
 
L’accompagnement Mouvement du SE-Unsa, c’est :
  • des communications personnalisées pour ne manquer aucun élément de barème, n’oublier aucune pièce justificative, ne rater aucune échéance ;
  • des outils pour élaborer la meilleure stratégie et réussir chaque étape ;
  • un accueil individualisé sur le nouveau territoire par nos équipes locales ;
  • une aide en cas de mouvement défavorable.

Vous participez au mouvement inter 2025 ? Dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mouvement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !

Le SE-Unsa Normandie organise une visio d’informations sur le mouvement inter 1D :

Lundi 10 novembre

18h – 19h30

INSCRIPTION ICI


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L’équipe du SE-Unsa 27 est à votre écoute à la section d’Evreux ou dans vos écoles et établissements

les lundi, mardi, jeudi de 8h à 18h

Le vendredi nous sommes tous en classe, mais n’hésitez pas à nous laisser un message par mail au  27@se-unsa.org ou sur notre répondeur au 07 67 75 47 21.


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Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.