SituationIndemnités
Tutorat AED prépro de la L2 à M1800€ / an / tutoré
Accueil étudiant M1

150€ / période de stage

Une "période de stage" est de 6 semaines en M1 donc : 

25€ / étudiant / semaine

Si l'étudiant est accueilli par 2 enseignants : 

12.50€ / étudiant / semaine

Accueil étudiant M2 en stage de pratique accompagnée, en stage filé et en stage massé

300€ / étudiant / période de stage

Une période de stage est de 48 jours. L'indemnité est de 6.25€ / jour.

L'indemnité d'accueil en stage filé est de 225€ (6.25 x 36).

L'indemnité d'accueil en stage massé est de 37.50€ (6.25 x 6).

Tutorat d'étudiant M2 contractuel alternant

800€ / an

400€ / tuteur si double tutorat

Maximum 2 tutorats par tuteur

Accueil de fonctionnaire stagiaire dans le cadre d'un DAC (dispositif d'accompagnement complémentaire)

Pas d'indemnité

Dans tous les cas, une attestation de service fait délivrée par l’IEN est nécessaire pour que vous touchiez les indemnités.

Ce qu’en pense le SE-Unsa

Le montant dérisoire des indemnités au vu du travail que représente l’accueil d’un étudiant est inadmissible.

Les MAT, EMF et conseillers pédagogiques qui concourent à une entrée dans le métier des étudiants réussie ne sont pas reconnus à la hauteur de l’enjeu que représentent leurs missions d’accueil et de tutorat.

Le SE-Unsa revendique la revalorisation des indemnités d’accueil et de tutorat.


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Adhérent·e au SE-Unsa, j’ai droit à quoi ?
 
Sur le plan professionnel, tu bénéficies :
  • de conseils et d’un suivi personnalisé à chaque étape de ta carrière ;
  • d’un accompagnement pour faire valoir tes droits (dont les recours) ;
  • de liens privilégiés avec des partenaires du SE-Unsa (domaines éducatif, juridique, culturel…) ;
  • d’un accès à des stages de formation, des webinaires sur les éléments du métier.
Personnellement, tu as accès :
  • à des informations régulières sur l’actualité (carrière, conditions de travail, politique éducative…) ;
  • à un espace personnel où retrouver des kits pratiques, des publications thématiques, des vidéos… ;
  • aux avantages d’un comité d’entreprise (réductions, tarifs réduits sur des abonnements…).
 
Adhérent·e au SE-Unsa, ça veut dire quoi ?
 
Tu fais partie d’une communauté qui porte un projet de transformation de l’École publique, de la maternelle aux lycées.
Ce collectif nous permet d’œuvrer au quotidien afin d’obtenir des moyens pour la réussite de tous et toutes au sein de l’École publique et laïque.
Tu peux compter sur un syndicat lucide, ferme et ambitieux pour les personnels comme pour les élèves.
 
 
Au SE-Unsa, tu n’es jamais seul·e
 
Tu es adhérent·e du SE-Unsa comme près de 60 000 collègues.
Quelle que soit ta situation, tu peux ainsi compter, à proximité, sur la présence d’autres adhérent·es.
Parmi eux bon nombre sont correspondant·es pour le syndicat, c’est-à-dire qu’ils peuvent te relayer de l’information ou t’apporter des conseils et du soutien en lien avec l’équipe locale.
 
 
Au SE-Unsa, ton avis compte
 
Nous avons le souci de toujours mieux identifier les attentes de nos adhérent·es et mieux répondre à leurs besoins.
C’est pourquoi nous serons amenés à te proposer environ une fois par an une enquête de satisfaction.
Tes réponses seront précieuses !
 
 
Au SE-Unsa, être adhérent·e, ça se fête !
 
Chaque année tu es invité·e à la fête des adhérents du SE-Unsa, l’occasion de participer à des évènements riches personnellement et professionnellement, de gagner des cadeaux et souvent de rencontrer d’autres adhérents !
 

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Autorisation d'absence Stage

Chaque enseignant a droit à 12 jours de stage par an, sans perte de rémunération. Ils ont lieu sur le temps scolaire. 

L’inscription se fait en ligne et la demande est à faire à votre IEN ou coordinateur de PIAL, 1 mois avant la date du stage.

Réunion d'informations syndicales

Chaque collègue peut participer aux RIS et déduire  3 x 3h des 108h (hors APC).

Attention, il faut informer votre IEN de votre participation à une RIS, 48 heures avant celle-ci.


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Présents au titre de l’Unsa Education : Cédric BART, Caroline DECROIX, Julie DUHAMEL, Stéphanie HOUBRON

GT mené par David RATAJ, Jérôme COLSON, M. LEFEBVRE

Michèle DETEVE (CT ASH école inclusive DSDEN 62)

Amandine BUVRY (CT ASH école inclusive DSDEN 59)

Avec la mise en place des PAS, ce qui est souhaité c’est que tous les élèves étant repérés comme à BEP auront via le PAS une réponse pédagogique avant qu’une demande de reconnaissance MDPH ou aide humaine ne soit envisagée. L’équipe du PAS va coordonner et s’appuyer sur les différents dispositifs EN et du médicosocial. On pense pédagogie avant de penser trouble. Grande vigilance sur les diagnostics précoces.

A l’Unsa, on comprend que l’objectif d’adapter avant de notifier = faire des économies

Un comité de suivi sera mis en place sur l’expérimentation.

Pour un EBEP, il faut regarder la situation dans son ensemble.

Les PAS pourront être saisis soit par la famille directement, soit par l’établissement, mais avant on doit solliciter le RASED comme maintenant. On garde les solutions de proximité.

Le PAS doit s’employer à réussir à établir une relation avec les familles réticentes par exemple. Dès qu’une famille sollicitera le PAS, elle recevra un accusé de réception obligatoirement.

Situation suivie par un PAS = maximum 6 mois.

Une enveloppe initiale de 140 000€ par PAS par l’ARS était prévue mais a été revue à la baisse. Ce sera finalement 133 000€/PAS. Sont inclus dans cette enveloppe les salaires des ETP des personnels qui interviendront.

Il y a plusieurs types de réunion pour suivre l’expérimentation :

  • Comité technique : 1 rencontre hebdomadaire avec chef de service, binôme PAS et équipe médico-sociales associées. PERDIR et IEN seulement si besoin précis ou difficulté.
  • Comité de pilotage : 1 rencontre mensuelle avec directeur ESMS, chef de service, IEN ASH, IEN de circo, PERDIR de l’établissement
  • Comité de suivi : trimestrielle dans un 1er temps puis ce sera annuelle si le dispositif continue. ARS, directeur ESMS, direction générale, DASE N, MDPH, IEN ASH

Chacun reste sous sa propre hiérarchie.

Quelle réponse de 1er niveau par les PAS ?

Les aménagements pédagogiques seront la réponse prioritaire dans un 1er temps. Avec la notion de conception universelle des apprentissages (qui sera donc profitable à tous les élèves de la classe par exemple).

Pour l’Unsa, il y a crainte que sur le terrain, ce soient les professeurs qui se voient remis en cause dans leurs pratiques.

On peut aussi penser au matériel adapté : des solutions numériques doivent être proposées avant la dotation d’un ordi. Il faut penser au matériel déjà présent dans les établissements et optimiser le fonctionnement de la classe.

A l’Unsa, nous comprenons que les économies seront de rigueur.

Côté la vie active, l’éducateur spécialisé qui compose le binôme du PAS est soutenu par une équipe pluridisciplinaire et l’équipe EMAS.

Le recours au dossier MDPH = dernier recours.

Pour l’administration, c’est pour éviter de mettre les élèves dans des cases et de les stigmatiser en mettant des mots sur les troubles.

Mais d’un point de vue syndical, ce qui est recherché c’est faire des économies à tout prix. Nous sommes des professionnels et nous ne nous amusons pas à alerter des parents à la première difficulté. Rencontrer les familles, les épauler dans les démarches sont des tâches déjà réalisées par bon nombre de directeurs et directrices d’école, de chefs d’établissement. Nous ne stigmatisons pas nos élèves en cherchant à leur proposer l’accompagnement dont ils ont besoin !

Qu’en est-il de la formation continue ?

La 1ère urgence est de faire de la cohésion entre l’EN et la vie active pour créer une dynamique dans le binôme. En lien avec PDEI. Les périodes 1 et 2 serviront à la formation des équipes PAS (3 jours de formation/binôme jusqu’aux vacs d’automne).

Ensuite, vient la formation des formateurs = CPC

Les formations de proximité ( communiquer sur comment et quand saisir le PAS) seront destinées aux PE et aux DE. Aucune allusion au 2nd degré sur ce volet de formation.

L’Unsa Educ alerte sur les besoins de précision : nous sommes déjà en octobre ! On passe à l’acte 2 de l’école inclusive mais il y a encore des situations à améliorer dans l’acte 1 (ex. :  AESH qui n’arrive pas à avoir accès au GEVESCO). Nous demandons également que si la saisine est faite directement par les familles, il faudra prendre l’attache de l’établissement et du PE concerné avant de répondre aux familles.

Formation école inclusive : 353h soit 118 demi-journées sur l’année scolaire 2024-2025. C’est trop peu vu les besoins sur le terrain.

Une dotation spécifique de la part du MEN a été réalisée pour équiper d’un ordinateur + d’un téléphone chaque coordonnateur. L’Académie sera attentive aux conditions d’exercice. Pour ce qui est de la logistique (papeterie, équipement mobilier) : appui des conseils départementaux. Nous demandons que s’il y a des besoins ça ne doit pas être pris sur la dotation du collège qui accueille.

De même, l’accueil des familles doit se faire sur le temps d’ouverture du collège uniquement. Pas d’élargissement des heures d’ouverture.

Questions des frais de déplacement : la question se pose en effet reconnait l’Administration, mais pour l’instant rien n’a été décidé.

Les PAS n’ont pas vocation à remplacer les PIAL.

Pas de changement dans le rôle des ERSEH ou des AESH. Pour l’instant, pas d’insertion des AESH référents dans le PAS. Pourtant une dotation spécifique avait été accordée mais ce n’est plus à l’ordre du jour.

Livret parcours inclusif (LPI) : il va falloir que le coordo éduc spé puisse y avoir accès. Il y aura un module spécifique « PAS » dans le LPI mais en attendant la mise à jour les saisines se feront différemment.

MPA (matériel péda adapté) : ce ne sont pas que des ordinateurs !!! Travail avec la DRAN pour proposer du matériel numérique adapté.

Un appui aux équipes est prévu, mais sur quel temps ? L’utilisation des temps de réunion déjà planifiées sur les 108h ne le prévoyait pas. Ça déborde déjà dans le 1er degré. Donc encore une fois, on va nous en demander toujours plus !!!

Les PAS ne vont pas s’occuper des AESH, mais pourront travailler avec les AESH référents.

Tout doit se mettre en place pour le retour des vacances d’automne mais ce sera difficile. Les coordo PIAL sont encore en formation.  Cela va prendre du temps.

Aucune certitude que l’expérimentation soit étendue à la rentrée 2026. D’après l’administration, « La Vie Active » est en capacité de mettre à disposition sans difficulté des personnels pour cette année. On nous annonce qu’il n’y a pas de manque de personnel à l’horizon. Nous pouvons douter de cette affirmation quand on échange avec le SNPCE.


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M. Colson, Secrétaire Général Adjoint des Moyens et politiques éducatives, a présidé ce groupe de travail.

En préambule, les différentes organisations syndicales présentes demandent des règles communes à tous les PIAL afin de garantir l’équité des affectations, la gestion des affectations s’il y a cumul d’activités, entre autres. Une harmonisation des pratiques est nécessaire.

1 – LES RECRUTEMENTS

Cette année, il y a eu 301 recrutements.

    1. 123 démissions ont été évoquées : elles ont plutôt lieu en milieu et fin de CDD.

Le taux de turn-over est le plus bas depuis ces dernières années, la région de Lille, Roubaix, Tourcoing est la plus touchée par ce turn-over car l’offre d’emploi y est plus importante que dans le reste de l’Académie.

D’après l’administration, les raisons de démission les plus fréquentes sont :

  • d’être AESH dans l’attente d’une autre profession (exemple donné concours PE), certains AESH le sont pour pouvoir « entrer » dans écoles, collèges, lycées (ont un bac +3 +5).
  • l’AESH change d’avis sur l’acceptation de travailler de la maternelle jusqu’au lycée et avec tout profil d’élève en situation de handicap.

Question UNSA : Combien de personnes démissionnent en raison de la rémunération ?

Pas de réponse chiffrée mais un commentaire sur le choix conscient que font les AESH pour un travail de 24h afin de permettre une vie de famille en parallèle. Quand plus d’heures sont proposées, ce n’est pas souvent accepté en raison de la garde des enfants et des diminutions des aides qui en découlent.

L’UNSA ne partage pas cette vision. Sur le terrain, de nombreux.ses AESH nous disent souffrir au quotidien de la faible rémunération (voir les résultats de notre enquête) et souhaitent une augmentation de la quotité de travail.

     2. La rupture conventionnelle n’est pas expérimentable pour les contractuels, elle continuera d’être proposée aux AAESH en CDI.

 

     3. Les refus de CDI sont expliqués par des modifications des règles du délai de carence par rapport au chômage (en cas de démission), c’est donc un frein pour certains AESH, 16 fins de contrat sont annoncées, toutes à l’origine des AESH.

 

     4. Le cumul d’activité a été abordé : toutes les demandes ont été acceptées. Il est rappelé que c’est l’emploi d’AESH qui prévaut.

 

     5. L’administration précise que depuis 2022 il existe un contingent de remplaçants.

 

Question UNSA : Pourquoi ne parlerait-on pas de moyens « suffisants » plutôt que supplémentaires qui seraient injectés ? Est-il acceptable que des AESH suivent 7 enfants simultanément ?

M. Colson indique que le budget alloué doit être respecté et ne répondra pas sur le taux d’encadrement maximum.

Pour l’UNSA, il est urgent de prendre en compte la qualité de travail des agents et il est impensable qu’un.e AESH doive parsemer son aide sur des profils d’élèves différents, ayant des besoins variés et parfois contraires au sein de la même classe. Ce sont les besoins notifiés pour les élèves qui doivent être la base de travail, pas une contrainte budgétaire qui empêche de nouveaux recrutements.

2 – CDISATION DES AESH

Sur l’année 2025/2026, 1261 CDI-sations sont prévues. Seuls 4% des agents ont refusé la CDI-sation. A l’heure actuelle, notre académie compte 8331 AESH, dont 78% sont en poste (22% en congé maternité/parental/grave maladie/formation professionnelle…).

La communication par mail auprès des AESH concernant la CDI-sation reste difficile. Le mail est envoyé bien avant et souvent, n’est pas lu.

3 – MOBILITÉ DES AESH

La mobilité est rendue possible depuis 5 ans au sein de l’Académie grâce à une proposition de l’UNSA. Cette année, les moyens ayant été reçus très tardivement par l’administration, il y a eu du retard dans le traitement des demandes de mobilité. Mais ce retard a permis 75 % de demandes satisfaites (au lieu de 9 % si cela avait été traité sans attendre les moyens).

Seuls 26 personnels sur 335 demandes ont eu leur affectation au 15 septembre, ce qui reste un faible pourcentage.

Question UNSA : Quels sont les critères pris en compte lors d’une demande de mobilité ? Garde-t-on une trace des demandes des années précédentes ?

Les dossiers sont traités en relevant les critères de RQTH, d’éloignement du domicile ou de difficulté sur le lieu d’affectation. Certains PIAL sont plus demandés. L’ancienneté de la demande (demande depuis plusieurs années) ne rentre pas en ligne de compte.

Pour l’UNSA, il serait important de faire connaître aux agents la priorisation des éléments entrant en compte dans la décision de mobilité. Toute démarche en faveur d’une transparence des opérations sera la bienvenue.

4 – FRAIS DE DÉPLACEMENT

Il est indiqué par M. Colson, par souci de transparence avec les instances présentes, qu’une étude a été réalisée par la DGESCO sur les diverses pratiques de remboursement de frais de déplacement. Le souhait de la DGESCO est, à terme, de clarifier et d’harmoniser les modalités au plan national.

Question UNSA : Quelles sont les modalités, dans le secondaire, pour suivre un élève en stage ?

Les frais sont pris en compte car l’AESH doit recevoir un ordre de mission pour accompagner son élève en stage.

L’UNSA souligne que la demande de remboursement de frais est sur un outil peu facile.

5 – GUIDE PRATIQUE

La version 4 de ce guide très pratique sera envoyée aux AESH au retour des vacances d’automne. L’information qui s’y trouvera, sera généralisée, avec les nouveautés et des exemples concrets.

Un guide interactif disposera d’une FAQ, avec un usage en vertical pour le téléphone. Ce sera un lien incrémenté qui ne sera pas aussi complet que le guide. La date de mise à disposition n’est pas encore connue car il reste encore beaucoup de travail de conception à réaliser.

Question UNSA: Les difficultés financières que rencontrent les AESH en cas d’absence du fait de non subrogation peuvent-elles être prises en compte sans attendre, car elles ont été préjudiciables aux AESH l’an dernier ?

Le SAGERE est dans l’impossibilité de traiter plus vite les cas d’absence et ne peut rien concernant le délai de 3 à 4 mois de traitement de la DGFIP.

L’UNSA réitèrera sa demande lors d’audience car de trop nombreuses situations arrivent dans les commissions d’action sociale pour des personnes se trouvant dans une extrême fragilité du fait de ces délais allongés.

Pour conclure ce GT, M. Colson remercie l’ensemble des participants pour la richesse des échanges. Il propose, pour répondre aux différentes demandes, un autre GT sur la QVCT des AESH entre mi et fin novembre.


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Comment déduire ma cotisation fiscale :


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Le Groupe Départemental des Directrices·teurs (GDDE) s’est réuni le 23 septembre 2025.

Annick, Caroline, Céline Maillard et Céline Renard sont vos représentantes pour le SE-Unsa au sein de ce groupe de travail et vous font le compte-rendu des échanges qui s’y sont tenus

1. Point sur les Communautés d’Apprentissage Professionnelles (CAP)

L’administration nous fait le bilan de la 3ème année.

Les CAP reposent beaucoup sur le travail des directeurs et la gestion des équipes.

145 écoles sur 1163 se sont déjà engagées (soit 10%) Elles ont bénéficié d’au moins une session de formation IEN, Conseillers pédagogiques, Directeur d’école.

Il est prévu de continuer à former et déployer la formation sur tout le territoire.

Le SE-Unsa a fait remonter les inquiétudes et d’interrogations au sujet des CAP, notamment sur leur place au sein des 108 heures.

L’administration nous indique qu’il faut fixer collectivement la place des CAP au sein des 108 heures, sur des temps de travaux dédiés, en équipe pédagogique.

Les réunions CAP peuvent se faire sur une partie des conseils d’école, les réunions de poursuite de scolarité, les relations école/familles, les conseils de maîtres (lien entre CAP et les autres réunions).

Si les équipes ont réfléchi sur les projets, elles peuvent proposer une formation adéquate, tout en respectant les fondamentaux. Les besoins émanent de l’équipe, les manières d’agir lui appartiennent.

Il est possible d’organiser les 18 heures d’animations pédagogiques selon les besoins des équipes. Les directeurs doivent en discuter avec les IEN et les conseillers pédagogiques. Le DASEN ne mettra pas de frein à ce niveau.

L’administration rappelle que le fonctionnement est toujours sur la base du volontariat.

 

2. La formation continue des directeurs d’école.

600 directeurs ont été formés l’an dernier pour le pilotage pédagogique. Les 600 autre seront formés cette année. Liberté est laissée aux IEN Pour les contenus et l’organisation. Un frein a été évoqué : le manque de connaissances didactiques de directeurs sur tous les niveaux de classe. Une formation est à apporter en didactique du français et des maths.

Le pilotage pédagogique est défini par le rôle du directeur pour animer son équipe. C’est un pilote pédagogique qui doit anticiper, guider, construire un projet et emmener son équipe. L’école doit encore évoluer. Il y a eu une évolution sur les décharges de direction mais ce n’est pas suffisant.

Le SE-Unsa rappelle que les directeurs manquent de temps, notamment à cause des petites tâches quotidiennes qui sont chronophages. L’administration admet que la réalité des conditions est compliquée. Le directeur doit être le plus organisé et le plus efficace possible sur le pilotage pédagogique.

Le sujet des services civiques a été évoqué. La gestion du recrutement des services civiques est regrettable. Les directeurs n’ont pas droit à la déconnexion.

Le recrutement doit être anticipé.

Beaucoup d’écoles n’ont pas obtenu de services civiques cette année. L’administration comprend et entend la colère des directeurs mais l’enveloppe est moindre cette année. C’est une décision qui vient du ministère. Le point sur les services civiques et sur le retard de paiement de l’ISS sera évoqué auprès du DASEN. Le temps pour le pilotage pédagogique doit être augmenté. Ce temps doit être organisé et pensé. Ces problématiques seront remontées au DASEN. Plusieurs audiences seront accordées aux organisations syndicales.

Point sur le plan « filles maths » :

L’administration rappelle qu’il est important d’avoir des éléments et du temps pour aborder la problématique des filles qui ne font pas le choix des maths dans leur cursus. Ce point est impossible à mettre en œuvre pour le 15 septembre. Un courrier a été envoyé aux directeurs.

Le SE-Unsa interroge sur le temps consacré à cette formation. Ce plan doit-il être pris sur les 108 heures ?  L’administration précise qu’il est possible de discuter avec l’IEN pour trouver la meilleure manière de le traiter. Des adaptations et propositions sont possibles.

 

3. La formation initiale des directeurs

Lionel Lefebvre (IEN) fait un point sur la formation initiale des directeurs. Des réflexions et groupes de travail ont été mis en place pour mieux adapter la formation aux besoins afin d’avoir la formation initiale la plus complète.

Le stage des directeurs faisant fonction vient de débuter avec 48 stagiaires qui ont fait part de leurs inquiétudes. Ce stage comprend une formation pratique » sur des thématiques diverses (climat scolaire, outils et ressources, gestion de l’inclusion…) Des personnes ressources sont présentes pour les aider. Un accompagnement par les DVS est possible

Point d’étape sur le stage des directeurs nouvellement nommés : anticipation et communication des dates faites en amont. En tout, 5 semaines de formation : 2 semaines en juin, 1 semaine du 6 au 10/10, 1 semaine en novembre, 1 semaine du 16 au 20/03.

NB : Les directeurs pourront se rendre dans leur établissement le 10/10 afin des gérer les élections de parents d’élèves.

Un parcours Magistère est disponible pour avoir des ressources.

L’accompagnement porte sur 3 compétences tirées du référentiel des directeurs :

  • Pilotage pédagogique
  • Sécurité et fonctionnement
  • Relations avec les partenaires

A l’issue de la 1ère promotion de stagiaires, il apparaît que la formation doit être mieux adaptée aux besoins des directeurs nouvellement nommés avec des mises en situation concrètes.

Le SE-Unsa a évoqué le sujet des directeurs tuteurs (moyens, compensation, critères de choix).

Les directeurs tuteurs sont choisis par l’IEN en fonction de la proximité pour être plus disponibles. Le rôle du directeur tuteur est expliqué en amont, il s’agit de rassurer les directeurs sur certaines actions. Pour l’instant aucune visite du tuteur à son stagiaire n’est prévue mais cela sera intégré par la suite.

Quant à la compensation financière, elle est d’environ 300 euros pour le tutorat des directeurs nouvellement nommés mais rien n’est octroyé pour l’accompagnement des directeurs faisant fonction. En effet, le tutorat n’est obligatoire que pour les directeurs nouvellement nommés.

La formation initiale est un point fort. Elle devrait permettre aux IEN de s’impliquer. Les IEN sont en cours de formation, doivent connaître les missions du directeur pour avoir un pilotage efficace avec leur équipe de circonscription.


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