Le ministère envisage de « dynamiser » les milieux de carrière des enseignants, CPE et PsyEN. Qu’en est-il vraiment ? Certaines mesures iraient dans le bon sens mais elles ne concerneraient pas les fins de carrière et ne régleraient pas le problème du pouvoir d’achat. À ce jour, les arbitrages budgétaires n’ont toujours pas eu lieu. En conséquence, les avancées envisagées verront-elles ou non le jour ?

Réduction de certains échelons

Le ministère envisage de réduire de six mois les durées des échelons 5, 6, 7 et d’un an l’échelon 8. Ces mesures entreraient en vigueur dès le 1er septembre 2025.

Des modalités de reclassement des agents concernés au 1er septembre 2025 sont prévues.

Les boosts aux échelons 6 et 8 disparaîtraient.

Pour les personnels ayant eu un rendez-vous carrière en 2024/2025 et qui bénéficieraient du boost, les deux dispositifs se superposeraient.


Une augmentation du taux de promotion à la hors-classe

Le taux actuel de passage à la hors-classe est de 23 %. Il est envisagé pour les années suivantes, de le porter à 25 % en 2026, 27 % en 2027 et 29 % en 2028.


Un repositionnement des rendez-vous de carrière

Un repositionnement des rendez-vous de carrière est prévu afin de les répartir sur l’ensemble de la carrière. Le projet présenté par le ministère prévoit :

le 1er rendez-vous 4 ans après la titularisation ;
le 2e rendez-vous l’année précédant l’éligibilité à la hors-classe ;
le dernier l’année précédant l’éligibilité à la classe exceptionnelle.

Pour l’année 2025-2026, les rendez-vous de carrière des échelons 6 et 8 ne seraient pas organisés.

Le projet de décret prévoit également un délai de carence de 3 ans de service :

dans la classe normale d’un corps enseignant, de personnel d’éducation ou de psychologue de l’Éducation nationale pour l’accès à la hors-classe ;
dans la hors-classe du corps de promotion pour pouvoir prétendre à être éligible à la classe exceptionnelle.


L’avis du SE-Unsa

Le projet de réduire la durée des échelons 5 à 8 et d’augmenter les taux de promotion à la hors-classe constituerait une avancée pour les collègues concernés et permettrait un accès plus rapide à ce grade pour tous.

En revanche, le SE-Unsa est opposé à tout délai de carence qui pénaliserait un certain nombre de collègues et ralentirait leur déroulement de carrière.

Pour le SE-Unsa, la perspective d’un repositionnement des rendez-vous de carrière mérite d’être travaillée. Cependant, le SE-Unsa revendique que le déroulement de carrière soit déconnecté de l’évaluation et qu’une carrière complète se déroule sur trois grades pour tous !

Pour aller plus loin, il est impératif :

d’élargir la plage d’appel à la hors-classe et à la classe exceptionnelle ;
de créer des échelons supplémentaires à la classe normale et à la hors-classe pour permettre des progressions de rémunérations dans l’attente de promotions.

Ces différentes mesures ne sont pas encore à la hauteur des enjeux tant en termes salariaux que du point de vue de l’attractivité. Il est impératif que la revalorisation des carrières soit ambitieuse et concerne l’ensemble de la carrière.

Les mesures d’augmentation régulière de la valeur du point d’indice ne peuvent pas être systématiquement écartées


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Aujourd’hui se tenait le CSA SD carte scolaire 1D avec l’étude des situations de retrait et d’attribution de postes pour la rentrée prochaine.

Lecture des déclarations liminaires. Dans cette dernière nous avons posé un certain nombre de questions. Les voici ainsi que les réponses apportées par la DASEN :

Nous vous demandons quel est le taux d’encadrement hors éducation prioritaire ?

20.9.

Nous voyons apparaitre des moyens alloués à des expérimentations direction réseaux d’école. Comment le choix de ces écoles a-t-il été fait ? Quel est l’objectif final de cette expérimentation ? Le RPC ?

Choix sur la base d’équipe volontaire mais pas dans l’idée d’un regroupement pédagogique mais une amélioration des conditions d’exercice. Les collègues directeurs sur les 3 RPI concernés auront 1 jour de décharge par semaine pour assurer certaines missions au sein du RPI.

Pensez-vous que la création de seulement 1 poste supplémentaire de brigade départementale sera suffisante pour permettre une amélioration de la situation vécue, et mal vécue, par nos collègues ?

Pas de réponse.

On se questionne également sur la requalification de tous les postes ZIL en BD. Les années précédentes c’étaient uniquement les supports vacants qui étaient requalifiés. Pourquoi ce changement de braquet ? Qu’est-ce que cela augure ?

Demande ministérielle de n’avoir plus qu’un type de support, brigade départementale et disparition du terme ZIL. Dans les faits c’était déjà le cas dans le département.

On constate également un changement de plusieurs implantations. Vous nous l’aviez annoncé précédemment, c’est par souci d’optimisation des remplacements et des zones couvertes. Mais quel impact au quotidien pour les collègues rattachés à ces postes et quelle mesure sera proposée à ces derniers en termes de mouvement départemental ? Des points de carte scolaire ?

Ce changement donnera 250 points de Mesure de carte scolaire aux collègues concernés. L’objectif de ces changements d’affectation est d’avoir un taux d’efficacité du remplacement meilleur. Définir des implantations de rattachement administratif moins en périphérie du département pour que les BD puissent tourner à 360 degrés autour de leur école de rattachement. Ils ont essayé dans le choix des nouvelles implantations de prendre en compte deux paramètres antagonistes : des zones aux besoins car nombreuses écoles et des zones avec écoles à 1 ou 2 classes et où la nécessité de remplacement relève de l’urgence.

Nous souhaiterions également des explications sur les attributions supports de coordination TER.

La coordination fait partie du cahier des charges des TER.

Nous demandons donc dès nos propos liminaires que les menaces de fermetures des écoles avec ULIS soient retirées.

Discussion en cours et à débattre lors du CDEN de vendredi.

Nous avons défendu ensuite les situations des écoles dont nous avions les éléments.

La DASEN propose qu’il n’y ait pas de fermeture sur Agonac primaire et le RPI Azerat/Ste Orse.

D’autres situations seront retirées des menaces de fermeture lors du CDEN. Ils nous restent selon les chiffres des services 4 écoles à « sauver ». Vous pouvez retrouver l’ensemble des mesures sur le tableau récapitulatif en pièce jointe de cet article.

La DASEN a aussi précisé que toutes les écoles rurales ne pourraient être sauvées. Elle précise qu’on ne propose pas un service public de qualité avec un maillage si dispersé. Et il faut prendre en compte la solitude de l’enseignant également, et qui peut être confronté à de grandes difficultés.

VOTE : unanimité contre.

Nous sommes reconvoqués au CSA de repli vendredi matin 9h.


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La note départemantale INEAT/EXEAT vient de paraitre.

Pour les demandes d’inéat dans le département de la Dordogne :

Les demandes d’INEAT doivent être envoyées par les services du département d’origine entre le lundi 17 mars 2025 et le vendredi 4 avril 2025.

Pour les demandes d’exéat :

La demande d’exeat, accompagnée des pièces justificatives nécessaires doivent impérativement être déposée dans l’application COLIBRIS du 17 mars 2025 au 4 avril 2025 :

https://portailrh.ac-bordeaux.fr/arena

Il est vivement conseillé de prendre attache des circulaires des départements que vous souhaitez intégrer.

A noter :

Seuls les enseignants du premier degré (instituteurs et professeurs des écoles) titulaires peuvent participer à la phase du mouvement complémentaire par EXEAT-INEAT non compensés. Les enseignants stagiaires ou ayant obtenu un vœu au mouvement interdépartemental ou déclarés inaptes ne peuvent pas participer à la phase
complémentaire.


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Ce lundi 25 août, le SE-Unsa a été reçu en audience par le conseiller social et la conseillère enseignement professionnel de la ministre de l’Éducation nationale, le haut-commissaire à l’enseignement et à la formation professionnels et la directrice de la Dgesco pour porter nos revendications sur la terminale bac pro et notamment sa fin d’année.

Le ministère reste ferme malgré le fiasco de cette fin d’année scolaire

Le ministère a réaffirmé son attachement à la réforme de la voie professionnelle, qu’il juge essentielle pour mieux préparer les élèves à l’insertion ou à la poursuite d’études.

Pourtant, alertée par le SE-Unsa dans le cadre intersyndical en fin d’année scolaire, la ministre avait missionné plusieurs enquêtes auprès des différents acteurs de la communauté éducative.

Si tous nos interlocuteurs ont reconnu les difficultés rencontrées sur le terrain – absentéisme en fin d’année, calendrier inadapté des épreuves, perturbations des PFMP – et en ont ignoré d’autres comme les effets collatéraux sur les classes de seconde et première (que nous n’avons pas manqué de leur rappeler), le ministère n’entend malheureusement pas remettre en cause les fondements du dispositif.


Des ajustements annoncés du bout des lèvres

Des ajustements ont cependant été annoncés : ainsi il est donc envisagé de repousser les examens ponctuels du bac pro de deux semaines en y intégrant l’épreuve de PSE, de réduire le parcours différencié de 6 à 4 semaines afin de redonner 2 semaines d’enseignement et donc de placer les examens avant le Y.

Le ministère se dit ouvert à la concertation mais dans un cadre défini, et souhaite attendre la publication à l’automne du rapport de l’Inspection générale, qu’il a missionnée pour éventuellement aller plus loin.


Le SE-Unsa, avec l’intersyndicale, réclame une refonte en profondeur

Face à cette position jugée rigide, toutes les organisations syndicales ont exprimé un profond désaccord. Pour le SE-Unsa, les ajustements proposés sont insuffisants et ne répondent pas aux dysfonctionnements majeurs constatés. Nous continuons donc de dénoncer une réforme désorganisatrice : un parcours différencié inutile et délétère quand il est placé en fin d’année de terminale, engendrant une baisse des heures disciplinaires et affaiblissant ainsi la qualité de l’enseignement, mais aussi un calendrier d’examens anticipés qui accentue l’absentéisme et le décrochage scolaire.

Le SE-Unsa maintient sa position et demande l’abandon du parcours différencié dans le cycle terminal, le retour des examens ponctuels fin juin, la revalorisation des enseignements.

L’intersyndicale réclame également un moratoire sur la réforme en attendant un bilan approfondi, une réelle concertation avec les équipes de terrain, des décisions claires pour la rentrée. Elle refuse les ajustements à la marge et appelle à une remise à plat complète du dispositif, estimant que seule une réforme repensée depuis les réalités du terrain pourra redonner du sens à l’enseignement professionnel.

L’avis du SE-Unsa

Pour le SE-Unsa, les différentes réformes depuis 2009 ont appauvri le baccalauréat professionnel qui n’a cessé, de réforme en réforme, de perdre en heures d’enseignement et donc de ce fait en contenu de formation. Un dispositif qui permettrait de mieux préparer les élèves de bac pro à une poursuite d’études ou à une bonne insertion professionnelle n’est pas dénué de sens mais, ce qui l’est, c’est de penser que 4 semaines ou 6 semaines seraient suffisantes pour ce faire.

C’est pourquoi le SE-Unsa continue de porter l’idée qu’une année post bac, portée par des PLP qui connaissent les élèves de lycée professionnel, serait le dispositif approprié.


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Nous organisons un stage à destination des collègues remplaçants OU ayant obtenu un poste de remplaçant pour la rentrée 2025 !

Ce stage se tiendra le mardi 1er juillet sur la journée dans nos locaux :

Bourse du travail
26 rue Bodin
24000 Périgueux

L’absence pour stage syndical est une absence de droit qui ne peut vous être refusée si vous envoyez votre demande un mois avant la date du stage !

Ton justificatif de présence te sera remis à l’issue du stage !


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Si vos demandes de temps partiel sur autorisation ont été refusées pour l’année scolaire à venir…vous pouvez contester en faisant un recours.

Vous avez été nombreux.ses à avoir été contacté.es par votre IEN suite à votre demande de temps partiel sur autorisation (50%, 75%, 80% ou mi temps annualisé). Ce mardi 4 avril, les réponses aux demandes de temps partiel sont tombées

Que dois-je faire en cas de refus?

Vous pouvez contacter dans un premier temps les assistantes sociales de la DSDEN

Claire LARNAUDIE, conseillère technique ; assistante sociale : 05.53.02.84.33
Sonia ACORO assistante sociale : 05.53.02.84.79

Puis en même temps :

1 – Recours gracieux à envoyer à la DASEN (modèle en PJ) aux adresses suivantes :

à 24.gestcopu@ac-bordeaux.fr
à 24.cabinet@ac-bordeaux.fr

ainsi que l’adresse mail de ta circo (voie hiérarchique).

Tu devras avoir une réponse dans les 30 jours.

2 – Si ce recours est refusé, ensuite possibilité de formuler une saisine CAPD qui de fait, comme l’année dernière convoquera une commission paritaire en présence des organisations syndicales élues.

Contactez-nous dans ce cas-là.

Comment me faire aider dans cette démarche?

Contactez-nous rapidement sur cette adresse mail (24@se-unsa.org) et mettez-nous en copie de tous vos messages à l’administration.


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La saisie des voeux sur l’application Siam fermait mercredi 27 novembre à 12h (heure de Paris).

Dès le 28 novembre, une confirmation de participation au mouvement est demandée à chaque participant.

L’envoi des pièces justificatives associé à cette étape nécessite la plus grande vigilance !


Professeurs des écoles
Vous recevez cette demande de confirmation sur votre boîte I-Prof et sous la forme d‘un accusé de réception. Si vous souhaitez confirmer votre demande de participation au mouvement, vous devez obligatoirement signer l’accusé de réception, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger manuscritement en cas d’erreur relevée. Il vous faut ensuite renvoyer le tout à votre IA-Dasen avant le jeudi 12 décembre.


Enseignants du 2nd degré, CPE et PsyEN


Vous téléchargez cette demande de confirmation à titre individuel via l’application Siam. Si vous souhaitez confirmer votre demande de participation au mouvement, vous devez obligatoirement signer le formulaire, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger manuscritement en cas d’erreur relevée. Il vous faut ensuite remettre le tout à votre chef d’établissement ou de service. Ce dernier doit vérifier la présence des pièces justificatives et compléter, s’il y a lieu, la rubrique relative à l’affectation à caractère prioritaire justifiant une bonification.


NB : si vous êtes en détachement et donc géré par le ministère, vous téléchargez le formulaire de confirmation à titre individuel via l’application Siam, vous devez obligatoirement le signer, l’accompagner des pièces justificatives et, si besoin, le corriger manuscritement en cas d’erreur relevée pour enfin le renvoyer par mail à l’attention de votre gestionnaire via la messagerie I-prof, ou exceptionnellement par courrier postal adressé au bureau DGRH B2-4.

Des points de vigilances
L’absence de confirmation de participation avant la date butoir annule la participation au mouvement. Tout oubli de justificatif pouvant attester d’un ou plusieurs éléments du barème entraine la perte des points correspondants. Afin de vous accompagner au mieux dans cette démarche, n’hésitez pas à nous contacter pour vous aider à vérifier l’ensemble de vos pièces justificatives.


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Le SE-Unsa de la Dordogne vous souhaite une bonne rentrée. Notre équipe est là pour vous accompagner. N’hésitez pas à nous contacter par mail (24@se-unsa.org) ou par téléphone (05.53.53.42.32 ou 06.08.77.03.98).

Secrétaire départementale : Hélène Maleterre

Secrétaire départementale Unsa-éducation : Justine Blanchard

Secrétaire entrant dans le métier : Marie Delayre

Secrétaire école inclusive : Justine Blanchard

Secrétaire école : François Marty


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Bonne nouvelle pour les agents publics, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels : la retraite progressive devient accessible à tous dès 60 ans !
Publiés cet été, de nouveaux textes abaissent l’âge d’ouverture de ce dispositif qui permet d’adapter sa fin de carrière en douceur.

Qui est éligible ?

Vous avez au moins 60 ans ou allez atteindre 60 ans en cours d’année scolaire ? Vous travaillez à temps partiel ou à temps incomplet ? Vous pouvez bénéficier du versement de la pension partielle versée en complément de votre rémunération. Mais ce n’est pas automatique…

C’est un droit que l’Éducation nationale ne vous indiquera pas spontanément… mais que le SE-Unsa tient à rappeler pour que personne n’en soit privé.

À noter que pour les agents contractuels à temps incomplet, notamment les AESH ou les AED, le versement de la pension partielle est un droit ouvert dès que les conditions liées à l’âge ou à la durée d’assurance sont remplies. Mais, faute d’information de l’employeur, beaucoup ne la demandent pas et passent donc à côté de ce complément de rémunération qui serait pourtant fort utile à de nombreux collègues.


Qu’est-ce que la retraite progressive ?

La retraite progressive permet aux fonctionnaires et aux contractuels – ayant atteint 60 ans et un certain nombre de trimestres d’assurance – de travailler à temps partiel ou incomplet tout en percevant une partie de leur pension de retraite. Elle offre donc un véritable aménagement de fin de carrière : travailler moins en limitant l’impact négatif de la baisse de revenu liée au temps partiel ou au temps incomplet.


Quels avantages pour les agents ?

Dans la Fonction publique, ce dispositif présente un avantage important pour la retraite : la durée d’assurance (celle qui sert au calcul de la décote/surcote) reste préservée.

Attention toutefois : comme le taux de liquidation de la pension des fonctionnaires dépend du nombre de trimestres de service validés, une quotité de travail réduite peut avoir un léger impact sur le montant final de la pension. Mais cela est à mettre en perspective avec le gain en qualité de vie personnelle qu’apporte le travail à temps partiel…

En effet, pour beaucoup, la fin de carrière peut être marquée par la fatigue et le besoin d’un rythme différent. La retraite progressive répond à cette réalité :

allègement de la charge de travail
limitation de la baisse des revenus grâce à la pension partielle
meilleure qualité de vie en fin de parcours professionnel
possibilité de travailler plus longtemps pour diminuer la décote ou pour valider un échelon pour certains collègues qui ne le feraient pas à temps plein.


Une revendication historique de l’Unsa

L’Unsa n’a cessé de porter la revendication du droit à la retraite progressive pour les fonctionnaires alors que d’autres organisations ne voulaient pas de cet aménagement. Nous avons défendu l’idée qu’il s’agissait d’un droit social utile, adapté aux besoins des agents. L’abaissement de l’âge à 60 ans, seconde étape faisant suite à la mise en place de la retraite progressive dans la Fonction publique en 2023, constitue donc une nouvelle réelle avancée.

Il ne faut toutefois pas oublier que cette mesure ne compense en rien les effets négatifs du recul de l’âge de départ à 64 ans que l’Unsa continue de dénoncer, tout comme nous dénonçons le fait que les temps partiels ne soient pas accordés systématiquement quand ils sont déposés au motif de la retraite progressive.


Les conditions concrètes d’accès à la retraite progressive et les modalités pratiques nécessitent une étude au cas par cas. Pour savoir si vous pouvez bénéficier de cette mesure, rapprochez-vous de votre section locale du SE-Unsa qui pourra vous accompagner dans vos démarches et répondre à vos questions.

> Je contacte ma section locale


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Hier l’UNSA Education siégeait à la première instance départementale de l’année 2025. La seule mesure votée sera proposée en CDEN le vendredi 5 septembre 2025.

Lecture des déclarations liminaires. 

Approbation des PV des séances précédentes.

Mesure d’ajustement : n’ayant pas gardé de moyen lors de la dernière instance de carte scolaire au mois de mars la seule mesure proposée est le transfert de la classe de Beaussac vers l’école primaire du bourg de Mareuil. Opération blanche.

Vote : UNSA et FO pour / FSU abstention.

Lors d’un groupe de travail début juillet nous avions évoqué des situations tendues au niveau des effectifs et qui nécessitaient une ouverture.

Toujours faute de moyens en réserve voici les réponses apportées :

Eymet (suite à la fermeture d’une école privée sous contrat, arrivée d’un grand nombre d’élèves) : un remplaçant sera donc positionné à l’année sur l’école.

Chancelade maternelle : idem, un remplaçant à l’année

Bassillac : pas d’aide

RPI Blis et Born/le Change : un remplaçant à mi-temps

RPI Beynac/Vezac : pas d’aide

RPI Paunat/Limeuil : à surveiller pour la prochaine carte scolaire. Mais il faudra regarder le nombre d’élèves hors communes.

 

Réponses aux questions diverses :

Berceaux stagiaires :

Second degré : 11 stagiaires dont 9 FTSG et 2PSTG

Premier degré : 40 stagiaires répartis sur les différentes circonscriptions ( 5 SED/ 7 SAOD/ 8PS / 7PN / 5 BND / 4 BE / 4 BO)

 

Nombre de contractuels :

Premier degré : 54 dont certains pourront être CDIsés en cours d’année.

Second degré : 277. (on constate des BMP non pourvus en lettres, espagnol et sciences physiques).

 

Ineat/exeat : 11 demandes d’ineat dont 9 accordés / 7 demandes d’exeat dont 3 accordés soit un solde de +6.

 

Postes non pourvus pour le moment :

2 postes 1D (BD liés à des ruptures conventionnelles tardives)

1 poste Psy EN EDA vacant et un autre à stabiliser (les deux sur la circo BND)

5.5 ETP de Psy-EN EDO à pourvoir, candidatures en cours mais situation compliquée sur le sarladais.

Enveloppes PACTE :

Premier degré : 282 parts (contre 318+29 l’année dernière)

Second degré : 1212 parts (contre 1368+173 l’année dernière)

 

Nombre d’AESH : 513.9 ETP pour 837 en effectifs.

 

Ulis 2D et Segpa : on ne mélange plus les deux enveloppes, le premier degré ne peut pas combler des vacances de postes dans le 2D.

Evaluation d’école auront lieu sur deuxième journée de pré-rentrée et journée de solidarité.

Ce sont les injonctions ministérielles notamment sur le plan Français/maths qui imposent de ne plus prendre sur les 18h de formation.


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