Les appréciations finales sont arrivées sur SIAE.

Si vous souhaitez demander un recours, vous avez 30 jours à compter de la date de réception de l’appréciation finale pour le faire (voir modèle de courrier en PJ de cet article). Merci de nous joindre une copie pour le suivi.

Dans le 1er degré, le recours est à envoyer au DASEN.

Dans le 2° degré, il est à adresser au Recteur.

Attention, pour les agrégés, c’est au Ministre qu’il faut s’adresser.

En cas de rejet ou de refus de la part de l’autorité compétente, vous disposerez d’un délai de 30 jours pour saisir la commission administrative paritaire compétente (CAPD ou CAPA selon si vous êtes du 1er ou du 2° degré) pour demander une révision.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question.


Partager

La répartition de la DHG est l’un des actes forts du Conseil d’Administration des établissements. Ce vote détermine à la fois les conditions d’enseignement pour les élèves et les conditions de travail des enseignants pour l’année suivante. Il est le dernier acte de la chaîne de répartition des moyens qui part du budget de l’Etat et passe par toutes les étapes de la carte scolaire. Le SE UNSA et l’UNSA Education sont présents au niveau national, académique et départemental pour vous aider et vous informer.

N’hésitez pas à nous solliciter et n’oubliez pas de nous transmettre toute information pour nous permettre de mieux défendre votre établissement dans les instances locales. Vous pouvez remplir la fiche de suivi en pièce jointe de cet article.

Instance départementale : CSA SD DHG : 31 janvier 2025 à 14H.

La DHG c’est quoi ?

D (dotation) c’est le volume d’heures d’enseignement attribué par les autorités académiques.

H (horaire) elle est composée de 2 parties : les heures postes (HP) et les heures supplémentaires années (HSA). Ce sont les heures au-delà du service obligatoire.

G (globale) : La DHG comprend toutes les heures sans distinction : heures d’enseignement (obligatoires et options), heures de laboratoire, de décharge, forfait UNSS…


Partager

Mercredi 11 décembre se tenait à la DSDEN 24 un groupe de travail en présence des organisations syndicales SE UNSA et SNUIPP afin d’établir un bilan du mouvement départemental premier degré 2024.

Le SE UNSA avait en amont demandé aux services de produire des statistiques sur le dernier mouvement et nous avons ainsi pu avoir les informations suivantes :

Nombre de participants au mouvement 1D :

– 455 PE dont 180 étaient en participation obligatoire.

Dans ces 180 personnels, 15 étaient victimes d’une mesure de carte scolaire et donc 165 hors mesure de carte (postes occupés à titre provisoire). 275 PE étaient en participation non obligatoire.

Nombre de postes offerts au mouvement :

142 postes + 33 postes profilés.

Vous le comprenez un mouvement sclérosé qui propose peu de solutions de mobilité.

Nombre de personnes qui ont muté : 233

Sur ces 233 PE, 132 étaient en participation obligatoire au mouvement, 101 PE ont obtenu un poste à titre définitif.

Pour rappel, la nouvelle configuration du serveur mouvement a pour objectif de positionner un maximum de collègues à titre définitif. Volonté ministérielle de ne pas balloter les collègues d’une année sur l’autre.

C’est une mesure que nous retoquons car certains collègues (notamment les faibles barèmes) se retrouvent parfois coincés sur des postes loin de chez eux ou sur des supports qu’ils ne souhaitaient pas. Ils rencontrent alors des difficultés à quitter ces postes.

Taux de satisfaction voeu 1 : 34%.

79.82% des collègues mutés ont eu un voeu précis. (186 PE)

4.30% sur un voeu groupe. (10 PE)

13.73% sur un voeu MOB. (32 PE)

2.15% via l’extension. (5 PE)

Sur les mutations réalisées, il y a eu 6 demandes de recours et 5 demandes de révision d’affectation. (5 recours et 3 révisions d’affectation acceptés)

Enfin, lors de la deuxième phase, dite d’ajustement il y avait 61 participants pour 68 postes offerts. On en déduit qu’il a fallu recruter 7 contractuels afin que tous les postes soient pourvus.

Lors de cet ajustement, 14 collègues ont demandé une révision et 13 l’ont obtenue (l’avis défavorable concernait une demande de poste ciblé).

Lors d’échanges durant cette réunion, le SE UNSA a proposé des éléments pour améliorer le principe des voeux MOB qui, dans l’état, sont une double peine pour les collègues en participation obligatoire. La plupart des MOB sont denses par la zone géographique et denses par la variété des postes.

Nous demandons donc que des MOB plus restreints et moins diversifiés dans la nature des postes soient proposés au prochain mouvement. On a fait l’hypothèse que des voeux MOB sur des secteurs de collège seraient plus attractifs pour les collègues.

On a demandé des précisions sur la prochaine circulaire :

– préciser que les postes de TRS n’ont pas le droit à l’ISSR.

– ajouter une page index avec les codes de priorité pour une meilleure lisibilité.

– une situation n’est pas prévue par la circulaire : dans le cas d’une fermeture de poste d’adjoint, comment seraient départagés deux adjoints avec même AGS, même AEN et arrivés dans l’école en même temps ?

A ce jour nous n’avons pas de réponse sur le discriminant qui pourrait être retenu.

L’administration nous précise :

– à l’ajustement il n’y aura plus de postes ULIS collège qui sont des postes à profil qui doivent être occupés par un personnel second degré.

– le départage à l’ajustement se fait uniquement au barème.

– pour des collègues arrivant par mouvement interdépartemental, une étude au cas par cas sera faite pour poste dédoublé. (Poste occcupé dans leur département d’origine).


Partager

Suite à l’interpellation de collègues ayant reçu un énième mail injonctif sur la mise en place de la journée de la résilience. Le SE UNSA 24 réactif a écrit un courrier à Mme Malabre, DASEN de Dordogne pour lui signifier son mécontentement.

Voici le courrier envoyé ce jour :
Madame l’inspectrice d’académie,
Monsieur le DAASEN,

Je viens de prendre connaissance de l’envoi sur la boîte mail des écoles du courrier de Madame la Rectrice concernant la journée de la résilience sur la semaine du 13 octobre.
Ce courrier de Madame la rectrice reçu quelques jours seulement avant sa mise en place démontre une nouvelle fois un manque de considération et de connaissance du travail engagé au quotidien par les équipes enseignantes. Le délai de transmission dans l’urgence, ou dans l’oubli est plus qu’inaproprié.
Même si la problématique de la résilience est bien d’actualité (deux jours après une tempête sur notre territoire) et qu’elle s’entend (une nécessaire acculturation aux risques majeurs est audible), il ne nous semble pas opportun de charger une barque déjà bien pleine dans les écoles et établissements de notre académie. D’autant plus que ces derniers ont déjà mise en place les exercices incendie et PPMS sur cette première période de l’année.
Les objectifs de cette journée sont précisés dans le courrier mais quels sont-ils réellement ? Un énième coup de médiatisation ? Que doivent en faire les équipes sur le terrain ? Auront-elles le temps de construire cette journée qui doit se dérouler très prochainement (trop rapidement) ? Certes des ressources sont proposées, mais il faut du temps pour se les approprier et construire une séance en adéquation avec le public qui nous fait face. Les collègues ont tous eu une première période intense avec la généralisation des évaluations nationales. S’ils pouvaient compter sur cette dernière semaine avant des vacances bien méritées pour profiter de leurs élèves sans pression, en faisant ce qu’ils savent et aiment faire, à savoir faire classe loin d’injonctions si incongrues et bien c’est raté.

Très sincèrement, au lendemain d’une annonce de Projet de Loi de Finances désastreuse qui va une nouvelle fois faire trembler (voire sombrer) l’Education Nationale, les enseignants que nous représentons ont bien d’autres choses à penser qu’à la mise en place de cette journée de la résilience. On leur demande toujours d’agir dans l’urgence et sur des thématiques variées qui s’ajoutent à des programmes déjà bien lourds, on impose sans concertation, on agit à court terme par effet d’annonce. Encore une fois nous ne comprenons pas bien le réel objectif de cette injonction. Quel retour en sera fait ? Que se passera-t-il si les équipes ne souhaitent pas la mettre en place ?
On peut imaginer que la plupart des collègues ne s’engageront pas dans ce process et ils auront le soutien du SE UNSA de la Dordogne le cas échéant.

En vous remerciant par avance de la considération que vous apporterez à la lecture de ce mail, je vous adresse, Madame et Monsieur, mes sincères salutations.

Bien cordialement


Partager

Le SE UNSA de la Dordogne a transmis ce jour un courrier à Mme Malabre, directrice académique de la DSDEN 24 afin de l’alerter sur la situation du remplacement. Nous y avons ajouté un certain nombre de souhaits. Retrouvez notre courrier ci dessous :

Madame la Directrice académique,

Voilà plusieurs mois que nous parlons ensemble du manque de moyens accordés à notre Ecole publique. Malheureusement, la situation ne fait qu’empirer et le mail reçu hier par les personnels d’une circonscription de notre département est la goutte d’eau qui fait déborder un vase déjà bien plein. Le contenu de ce mail est inconcevable et intrusif, il exerce une pression malsaine sur les personnels. Demander aux enseignants d’aller travailler même malades, de faire garder leurs enfants par d’autres pour assurer le service public… Outre le fait que le discours tenu dépasse l’entendement, il remet en cause un principe fondamental : celui d’avoir le droit de prendre du temps pour sa santé et celle de ses proches.

Ce mail a été suivi d’excuses après l’interpellation de nombreux collègues et des syndicats, fort heureusement.

Cependant, nous ne souhaitons pas en rester là. Car si le mail était plus que maladroit il reflète aussi une réalité de terrain à laquelle il faut apporter des réponses. Notre système éducatif est au bord de l’implosion, nous vous demandons une réaction, Madame l’Inspectrice d’académie.

Face aux manques cruels de personnels, face aux non remplacements des enseignants malades pendant plusieurs jours, face aux décharges de direction supprimées (Journées de décharges qui rappelons-le sont règlementaires) il est nécessaire d’opérer des choix.

A ces fins, le SE UNSA de la Dordogne vous demande :

– De suspendre les évaluations externes des écoles car les services ne sont pas en capacité d’octroyer des remplaçants pour que ces dernières soient réalisées sur le temps scolaire,

– De mettre en pause les formations constellations et plus particulièrement les visites croisées qui mobilisent des remplaçants

– De respecter le travail des directeurs et directrices en maintenant les jours statutaires de décharge de direction.

Il s’agit pour le SE-Unsa de décisions à prendre en urgence, car la colère est grande chez les personnels que nous représentons, elle doit être entendue.

Nous vous prions de croire, Madame la Directrice, en notre attachement au service public d’éducation et restons disponibles pour vous rencontrer sur le sujet.

Hélène Maleterre

Secrétaire départementale SE-Unsa Dordogne

Suite à notre alerte sur la situation du remplacement en Dordogne, Madame Malabre, Directrice académique de la DSDEN 24 ainsi que Mr Alayrac ADASEN nous ont contacté le soir même et nous affirme apporter leur soutien aux directeurs des écoles (CF : courrier transmis aux écoles le lendemain) et répondent à nos demandes avec la mise en pause des visites croisées, et le rétablissement des jours statutaires de décharge de direction.

Nous précisons lors de notre entretien téléphonique que le mail d’excuse de l’IEN de circonscription n’en est pas un et que les collègues sont en attentes de véritables excuses de sa part.

Enfin, concernant la mise en pause des évaluations externes, madame Malabre n’en a pas les moyens car il s’agit là d’une compétence relevant du Rectorat. Elle va cependant alerter Madame La Rectrice sur les difficultés que connait le département.


Partager

Vous êtes adhérent·es ? Venez construire avec nous les revendications de demain !

Tous les 4 ans, le Projet Syndical du SE-Unsa est retravaillé afin de définir notre feuille de route, nos mandats pour les 4 ans à venir.

Au SE-Unsa, cela se fait de la façon la plus démocratique possible : chaque adhérent a la possibilité de donner son avis sur le projet syndical.

Lors du congrès départemental des avis / ajouts / modifications / retraits qui font consensus sont rédigés et remontés au congrès académique puis vers le congrès national. C’est lors de ce congrès qui a lieu tous les 4 ans que notre nouveau projet syndical 2025-2029 sera adopté.

Nous vous invitons donc à participer à notre congrès départemental

le mercredi 13 novembre

à la Filature de l’Isle à Périgueux (salle de réunion)

de 10h à 17h

Tour d’actualité, ateliers thématiques et participatifs, débats* et votes seront à l’ordre du jour.

* équilibre vie pro/vie perso, pouvoir d’achat, conditions de travail, école inclusive, carrière

Votre avis compte pour nous… alors venez nombreux pour débattre dans une ambiance professionnelle et conviviale ! C’est l’occasion de vous exprimer et d’influer sur les orientations du syndicat !

L’accueil café se fera à partir de 9h30 et le repas du midi vous sera offert !

Pour pouvoir participer au congrès, vous devez être à jour de cotisation et avertir votre hiérarchie (IEN ou chef d’établissement) avant le 13 octobre (autorisation en à nous demander par mail 24@se-unsa.org)

NB : Une attestation de présence vous sera remise à l’issue de la journée.


Partager

Le serveur du mouvement POP ouvrira du mercredi 8 novembre midi jusqu’au mercredi 29 novembre midi.
Enseignant du 1er degré titulaire, vous envisagez de participer aux opérations du mouvement 2024 pour changer de département à la rentrée prochaine ?
Le mouvement inter sur postes à profil dit « POP » est reconduit pour la campagne 2024.
La saisie des candidatures est programmée entre le 8 et le 29 novembre 2023 (12h, heure de Paris).

Qui peut candidater ?

Tout enseignant du 1er degré titulaire pourra émettre des vœux sur un ou plusieurs postes à profil quel que soit le département du ou des postes souhaités.
Selon le ministère, le mouvement POP 2024 comportera des centaines de postes sur tout le territoire qui requièrent des compétences, qualifications et/ou aptitudes particulières en lien avec le projet de l’école, les caractéristiques territoriales ou les missions du poste lui-même.

Comment candidater ?

La saisie des vœux pour participer au mouvement inter sur postes à profil 1er degré s’effectuera via l’application Colibrisaccessible via le service Siam depuis l’assistant carrière I-prof.
Attention il sera nécessaire de saisir une nouvelle demande pour chaque poste sur lequel on souhaite postuler.
L’accès à Colibris permettra également de consulter les fiches de postes mises à disposition par les IA-Dasen des départements recruteurs.
Le ministère propose un guide de saisie de candidature sur POP 1er degré.

Comment sont traitées les candidatures ?

Le mouvement inter sur postes à profil est un mouvement hors barème. Les priorités légales de mutation pourront néanmoins être prises en compte pour départager deux candidats aux profils et compétences identiques.

À compter du 30 novembre 2023, des entretiens de recrutement seront organisés par les départements recruteurs pour sélectionner les candidats, puis un classement sera proposé ;
Le 21 février 2024, les résultats seront communiqués aux candidats.

Si vous êtes retenu, il vous faudra impérativement confirmer via Colibris l’acceptation du poste proposé dans les délais fixés.

Quelles sont les conditions de ce nouveau mouvement ?

Une fois affecté sur un poste à profil, vous devrez l’occuper pendant une période minimale de 3 ans avant de pouvoir participer à une autre mobilité.
Après ces 3 années d’exercice sur le poste à profil, en position d’activité, vous bénéficierez d’une bonification de 27 points sur tous les vœux exprimés à compter du mouvement interdépartemental organisé. Ces points seront cumulables avec les autres bonifications et seront conservés pour les campagnes suivantes mais n’augmenteront pas au fil du temps.

Quelles sont les conséquences sur le parcours ?
Si le poste à profil sur lequel vous êtes affecté appartient à un autre département que votre département d’origine, vous relèverez, à compter de votre affectation, du département obtenu et vous y serez affecté à titre définitif.

Dès lors que vous aurez exercé au moins 3 années sur le poste à profil et que vous en ferez la demande dans le cadre du mouvement, vous pourrez :

participer au mouvement intra de votre nouveau département ;
participer au mouvement inter pour revenir dans votre département d’origine (sous la forme d’un retour impératif) : la demande sera traitée avec barème lors du mouvement inter ou si nécessaire hors barème lors du mouvement complémentaire (ineat-exeat) ;
participer au mouvement inter pour demander un département distinct de celui d’origine et de celui du poste à profil : vous bénéficierez sur votre barème inter de la bonification de 27 points sur tous vos vœux.


Si le poste à profil sur lequel vous êtes affecté appartient à votre département et dès lors que vous y aurez exercé au moins 3 années, vous pourrez :

participer au mouvement intra de votre département
participer au mouvement inter pour demander un autre département : vous bénéficierez sur votre barème inter de la bonification de 27 points sur tous vos vœux.


Vous participez au mouvement inter 2024 ? Dès aujourd’hui, demandez l’accompagnement Mouvement du SE-Unsa en complétant notre formulaire en ligne !


Partager

Les résultats du mouvement départemental pour la rentrée 2024 sont connus depuis hier.

Pour les participants à titre facultatif :

– Vous obtenez un poste, bravo ! N’hésitez pas à nous le signaler. En effet, depuis la loi de la Transformation de la Fonction Publique de 2019 nous ne sommes plus destinataires des résultats du mouvement. Pour assurer votre suivi, c’est important pour nous de connaitre vos affectations.

– Vous n’avez pas obtenu de poste : vous restez sur votre support actuel.

(si toutefois vous rencontrez un problème sur ce dernier, faites-le nous savoir pour qu’on vous accompagne dans vos démarches RH).

Pour les participants à titre obligatoire (plusieurs cas de figure)

– Vous obtenez un poste qui vous satisfait : Bravo ! Vous pouvez rentrer en contact dès maintenant avec votre nouvelle école.

N’hésitez pas à nous préciser votre affectation. En effet, depuis la loi de la Transformation de la Fonction Publique de 2019 nous ne sommes plus destinataires des résultats du mouvement. Pour assurer votre suivi, c’est important pour nous de savoir où vous enseignez.

– Vous n’obtenez pas de poste : vous allez participer à la phase d’ajustement du 26 au 28 juin via une enquête Interview. Vous devrez classer tous les postes restés vacants qui vous seront proposés par ordre de préférence. L’attribution des postes se fera au barème. Cette attribution sera forcément à titre provisoire.

-Vous obtenez un poste à titre provisoire (voeu B-999) ou n’obtenez pas de voeu : vous avez la possibilité de faire un recours.

-Vous obtenez un poste et n’êtes pas satisfait : vous pouvez tenter une demande de révision d’affectation. Le SE UNSA peut vous aider dans la rédaction de votre courrier motivé.

*Besoin d’un accompagnement spécifique : contactez le SE UNSA 24. 05.53.53.42.32 ou 24@se-unsa.org.

Priorité sera donnée à nos adhérents qui pourront aussi disposer de modèle de courrier.


Partager

Calendrier 2023-2024 de ces instances :

lundi 22 janvier : Groupe de travail Carte scolaire

Date à venir : CTSD (Comité Technique Spécial Départemental) 1er degré carte scolaire

Mardi 12 mars 2024 : CDEN (Conseil départemental de l’Education nationale)

En attendant, si vous craignez une fermeture de classe ou souhaitez une ouverture, faites appel à l’UNSA Education.

Comme chaque année, nos regards croisés – Représentants du personnel – Directeurs-trices – IEN – IA permettent d’obtenir des évolutions de situations délicates : ouvertures, levées de fermetures de classe.

Nous vous proposons donc un suivi de carte scolaire personnalisé afin de suivre au plus près chaque situation d’école. Cette année de nouveau, il vous suffit de quelques minutes pour remplir notre fiche de suivi carte scolaire !

Vous trouverez en bas de page un formulaire à compléter afin de vous faciliter la tache !

Pour vous défendre, vous soutenir et vous représenter, choisissez le syndicat utile qui agit et obtient du concret pour les collègues des écoles du département.

Pour vous défendre, il est indispensable que nous connaissions votre situation.


Partager

Un Groupe de travail a eu lieu au Rectorat mardi 02 mai 2023 pour préparer la note académique relative aux opérations de cédéisation des Assistants d’Education, qui va être adressée aux Chefs d’Etablissements très prochainement.

Le SE-Unsa était représenté par Cathy AMBEAU (Responsable Académique Entrants Métiers), Christelle LABATUT (Responsable Académique Ecole Inclusive) et Christophe NOWACZECK (Responsable Académique Vie Scolaire)

Pour information : pas de documents de travail préparatoires. Un Groupe de Travail ministériel a eu lieu le 6 avril, le 2nd du 20 avril a été boycotté par l’intersyndicale dans le cadre des actions contre la réforme des retraites. Visiblement, le Rectorat n’a pas connaissance des documents de travail ministériels sur le sujet.

Les informations et orientations envisagées par le Rectorat sont donc à prendre avec précaution, dans l’hypothèse d’un recadrage ministériel.

Le SE-Unsa salue cependant la volonté rectorale de répondre à une de nos demandes de clarification et d’information, notamment pour permettre à nos collègues C.P.E. de savoir quels sont leurs missions dans ce cadre et nos collègues AED, cédéisés ou en attente de l’être de connaître leurs droits.

M. Micheli (D.R.H. du Rectorat) a rappelé le cadre existant, la cédéisation des A .E.D. ayant débuté en septembre 2022. L’essentiel des contrats sont signés en septembre. Mais la cédéisation est possible à la date effective des ayants droits en cours d’année. Actuellement nous sommes sur une 100ne d’AED cédéisés dans l’Académie.

Il n’y a pas de passage automatique au CDI au bout de 6 ans (alors que la cédéisation est proposée aux AESH au bout de 3 ans)
Plusieurs cas possibles pour accorder la cédéisation : essentiellement pour répondre aux besoins d’un établissement ; pour reconnaitre les compétences d’un AED après 6 ans de CDD ; pour permettre une mixité d’AED cédéisé et non cédéisés ; pour stabiliser des établissements qui peinent à recruter chaque année, notamment en dehors des zones universitaires.
Pour cela, un entretien est mené 3 mois avant la fin des 6 ans de CDD. En cas de refus, l’AED reçoit un courrier lui signifiant la décision mais sans explication.
La candidature à la cédéisation est faite auprès du chef d’établissement. Les avis sur ses services antérieurs seront regardés pour prendre la décision si le collègue est dans l’académie de Bordeaux. Le Rectorat reconnaît des difficultés de traçabilité pour les AED ayant des services antérieurs hors académie.
Le contrat (avec Procès-Verbal) sera signé par madame la Rectrice ; après la signature de l’agent, la fiche de contrat est envoyée à la DSDEN33 qui gèrera tous les AED cédéisés de l’académie (suivi de carrière…).
Les emplois du temps des agents seront fixés par les chefs établissements.

L’avis du SE-Unsa : La note académique, si elle reste en l’état, protège les C.P.E d’une charge de travail supplémentaire et positionne bien le Chef d’Etablissement comme employeur. En revanche, on est bien dans une logique de besoins des établissements, ce qui implique que de nombreux AED en fin de CDD, malgré leurs compétences et leur volonté de rester dans l’Education Nationale se retrouvent excluent d’autorité.

Le SE-Unsa a demandé confirmation que les AED cédéisés de toute l’académie seraient gérés par la DSDEN33?

Le Rectorat n’avait pas d’information non plus sur l’éventuelle fusion des AED et AESH, annoncée lors de la Conférence Nationale du Handicap. De nombreux collègues CPE nous ont questionné sur cette hypothèse, car elle pourrait venir bousculer les fonctionnements des services de Vie Scolaire, alourdir et complexifier la charge de travail des CPE, qui n’en manquent pas!

Il n’y aura pas de motivation du refus de cédéisation, mais une information, avec possibilité de faire un recours. Notre rôle syndical au SE-Unsa, sera de bien en informé les AED, de les conseiller et les accompagner dans cette démarche.

Il n’y aura pas de formulaire type, et pas de document formel pour établir le recours. L’entretien préalable à la cédéisation est mené par le Chef d’Etablissement, en s’appuyant sur les CPE.

La quotité de cédéisation sera définie par le chef établissement. Normalement, il y a portabilité du CDD sur le CDI, c’est-à-dire qu’un AED à mi-temps est cédéisé à mi-temps. Mais la quotité peut être négociée entre les 2 parties, dans le cadre du dispositif d’emplois dont dispose le Chef d’Etablissement (nombre de postes équivalents temps plein sur l’établissement). Dans le cas d’une demande de changement d’établissement, l’AED cédéisé doit voir avec le Chef d’Etablissement de l’établissement visé ,s’il accepte de le recruter avec son CDI.

Le SE-Unsa a informé le Rectorat que lors du GT ministériel, des grilles très critériés pour l’évaluation des AED ont été discutées. Elles seraient bien construites mais potentiellement chronophages pour les évaluateurs. Le Rectorat n’a pas connaissance non plus de ces grilles !

Le SE-Unsa a partagé son inquiétude sur les conséquences d’une mobilité forcée des AED cédéisés, notamment quand un poste d’AED est supprimé. Le SE-Unsa a rappelé d’autant plus, qu’il s’agit de collègues ayant des salaires très faibles et donc précaires. La cédéisation concerne souvent des jeunes femmes et des mères de famille avec enfants, et une mobilité forcée pourrait entraîner des conséquences lourdes…

Le D.R.H. a rappelé que les AED étaient régis par des contrat de droit privé : si un poste est supprimé, l’agent peut être licencié !

Le texte rectoral (s’il ne change pas !) indique bien que c’est au Chef d’établissement de le faire. (sur le terrain, c’est souvent une tache déléguée d’autorité au CPE).

Le Rectorat a un devoir de reclassement en cas de rupture d’un CDI, mais si l’agent refuse le reclassement, il est alors licencié.

Malgré nos revendications nationales, aucune évolution de la grille salariale n’est prévue pour le moment, le dispositif ayant moins d’un an.

Formation et Heures Supplémentaires des AED cédéisés :

La formation est prévue dans la note rectorale, mais sans précision pour le moment.

Le rectorat ne sait pas si un AED cédéisé peut prétendre à un contrat PREPRO mais indique qu’on ne peut être PREPRO que pendant 5 ans au maximum. Les AED cédéisés ont droit au cumul d’activités et aux heures supplémentaires. Si l’agent exerce à temps incomplet : heures limitées car il ne doit pas gagner plus que s’il était à temps plein. S’il exerce à temps complet : cadre légal (pas plus de 48h…). Le volume des heures supplémentaires sera connu dans quelques semaines par les établissements. Mais il y a déjà une enveloppe disponible.

En cas de procédure disciplinaire, il y a saisie de la CCPA. Le SE-Unsa est présent accompagner les équipes Vie Scolaire et accompagner les CPE comme les AED, quand des difficultés professionnelles existent. N’hésitez pas à nous contacter!

Les missions des AED cédéisées, aujourd’hui, sont les mêmes que pour les AED en CDD.

Les syndicats seront informés de la note académique qui va être envoyée aux Chefs d’Etablissements par le Rectorat.

Le SE-Unsa, informé qu’au niveau ministériel les documents de travail n’accordaient pas les mêmes droits à concours et à crédit temps de formation (200H annuelles pour un CDD à temps plein sur justificatif) a posé la question de l’équité de ces droits au niveau académique ?

Pour le Rectorat, les autorisations d’absence pour concours sont les mêmes que pour les CDD. Le Rectorat à ce jour y porte une attention particulière. Attention : un AED passant un concours un lundi ne peut prendre des jours pour le préparer la semaine qui précède. Les jours de préparation doivent précéder immédiatement le jour du concours.

Pas de réponse sur le crédit d’heures formation.

L’avis du SE-Unsa : le statut des AED et surtout la quotité horaire à temps plein ne permet pas à des étudiants au-delà du BAC+2 de cumuler emploi et poste d’AED, alors qu’avec des dispositifs comme « devoirs faits », ils seraient une ressource humaine, avec un niveau universitaire approprié. Un mi-temps, lui ne permettant pas à des étudiants en précarité financière de s’assurer un niveau de vie correct.


Partager

Bonjour et bienvenue au SE-UNSA !

Veuillez saisir le code postal de votre lieu d'exercice afin que nous puissions personnaliser votre expérience.